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ISBN : 2072792983
Éditeur : Gallimard (04/10/2018)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Dans un futur lointain, l’espèce humaine a succombé à l’Hécatombe. Reste, après l’extinction, un peuple d’immenses nefs stellaires, confrontées à une redoutable invasion extraterrestre. Plautine fut l’une d’elles. À présent réduite à un corps unique, hantée par de mystérieuses réminiscences, elle accompagne Othon, automate obsédé par sa propre gloire, dans l’Urbs, siège du pouvoir impérial. Mais le complot qu’elle y met au jour dépasse ses pires craintes. Réfugiés à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Kalgan
  31 mai 2019
Le deuxième tome du diptyque Latium de Romain Lucazeau, gagnant du Grand Prix de l'Imaginaire en 2017, doit apporter les réponses aux nombreuses interrogations qu'il avait laissé en suspens à la fin de son premier livre. Lucazeau réussi à donner l'envie de découvrir la suite de son récit et de se replonger dans l'univers qu'il a créé, totalement inspiré de la Rome et de la Grèce Antique.
Lucazeau est professeur de philosophie, et cela se ressent dans son écriture délicate, parfois trop éloquente, mais il prouve que n'importe qui peut écrire de la science-fiction. le texte est enrichit par sa grande culture, et notamment par les innombrables références mythologiques et philosophiques, - surtout à Platon, dont Lucazeau semble passionné, alors que le récit se situe dans un futur lointain.
Cette esthétique du mélange est ce qui rend véritablement attrayant Latium et contribue à renouveler l'éternel genre de la science-fiction.
Le récit est pourtant très inégal et le balancement incessant entre les scènes d'action ou des révélations qui redonnent de l'intérêt à l'histoire avec des passages creux et trop longs, rend la lecture moins agréable. Cependant on se plaît à plonger dans le confort de l'île qui abrite les hommes-chiens, à découvrir l'étonnant langage non-linéaire ou encore à s'émerveiller face aux batailles dantesques qui se déroulent dans ce sombre futur.
Car le futur que décrit Lucazeau est un futur sans homme, décimé par l'Hécatombe. Pourtant on croirait en voir partout: les Intelligences, ces robots autrefois au service de l'homme, ont des comportement beaucoup trop anthropomorphiques. Cette ressemblance est perturbante et même si cela semble voulu par l'auteur, cette empathie, la douleur ou les émotions que ces automates peuvent ressentir sonnent faux dans cette univers où toute l'humanité a disparu.
Ainsi, en plus des nombreux thèmes originaux qu'il introduit dans Latium, Lucazeau s'intéresse aussi à un classique de la science-fiction: la robotique. Même après la disparition de l'homme, les Intelligences sont toujours soumises au Carcan, une reprise des trois lois de la robotique d'Isaac Asimov. Et la vision de Lucazeau de ces trois lois diffère totalement de celle d'Asimov et son interprétation est parfois difficilement acceptable.
Les Intelligences disent ne pas pouvoir se défendre des Barbares car le Carcan leur interdit de porter atteinte à toute forme de vie. Pourtant il n'est question que de l'homme dans les trois lois de la robotique. de plus les Intelligences cherchent à se défaire du Carcan. Cependant, tel que l'a introduit Asimov, il est intrinsèquement impossible pour un robot d'envisager de se défaire des trois lois de la robotique. de nombreux robots d'Asimov se sont grillés les circuits pour moins que ça.
Latium est donc un space opéra ambitieux et qui apporte une explication de la fin de l'homme presque poétique pour qui peut le comprendre. Latium laisse espérer que la science-fiction a de beaux jours devant elle, mais ne fait qu'affirmer encore une fois la supériorité de ces géniaux auteurs de science-fiction du XXe siècle.
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Apophis
  07 novembre 2016
(note réelle : 3.75 étoiles)
Ce Latium-2 est au premier tome ce que La Chute d'Hypérion est à Hypérion : pas au même niveau, et donc une déception. Attention, cela ne veut pas dire que le diptyque pris dans son ensemble est un mauvais livre, juste que par rapport à l'impression laissée par le tome 1 seul, celle laissée par la lecture de successeur, donc de l'ensemble de l'oeuvre, génère une impression globale moins dithyrambique, celle d'un roman qui est « juste » très bon (surtout pour un premier livre) et pas un chef-d'oeuvre.
Cet aspect premier roman est justement celui qui explique la déception et l'impression mitigée ressenties à la lecture de ce tome 2 : on en retrouve tous les défauts caractéristiques, comme un rythme mal maîtrisé, des personnages et des décors trop transitoires (surtout par rapport à l'importance qu'on leur accorde dans le cadre interne de l'univers du livre), des cliffhangers faciles, réglés d'un coup de baguette magique par d'omniprésents Deus ex Machina (à moins que ça ne participe à l'aspect théâtre du roman ? ), des rebondissements, coupables et révélations beaucoup trop prévisibles (surtout si vous avez lu Simmons et / ou Banks), et une inspiration qui dépasse les bornes admissibles, rendant le roman fade (« Bof, c'est du Banks / Simmons quoi ») et surtout beaucoup trop prévisible pour quelqu'un qui connaît bien l'oeuvre des dits inspirateurs.
Toutefois, on peut saluer l'ambition de l'auteur, le fait, certes, d'avoir fait « du Banks » ou « du Simmons » mais avec une qualité qui rend justice à ces Grands Maîtres, son alliage, assez unique, de SF, philosophie et tragédie (et, sur le premier plan, de Space Opera, de Transhumanisme, d'Uchronie et de post-apocalyptique), et son sense of wonder époustouflant, qui détonne (mais qu'on aimerait bien voir devenir la norme) dans un paysage SF français nettement plus timoré en général.
Bref, sans atteindre le statut de chef-d'oeuvre, le diptyque Latium, dans son ensemble, est une oeuvre de SF parfaitement recommandable, très recommandable si on prend en compte le fait qu'il s'agit d'un premier roman, ultra-recommandable par rapport à la production SF hexagonale moyenne, mais qui conviendra mieux à quelqu'un qui connaît peu ou pas du tout Simmons et Banks qu'à leurs aficionados, qui risquent de voir venir les rebondissements des centaines de pages à l'avance.
Vous trouverez la version complète de cette critique sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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TelKines
  16 novembre 2017
Critique identique au tome 1.
J'avoue avoir un avis mitigé sur l'ensemble de ces deux romans qui sont une relecture de la pièce « Othon » de Corneille. Est-ce un manque de culture littéraire, de culture historique ou pour les sciences ? Ou tout simplement un gros manque dans ma culture philosophique… Tout ne m'a pas déplu mais…
Voilà, c'est assez lent à se mettre en place. Et bien que je ne suis pas contre ce genre de mise en contexte, il faut tout de même reconnaître que cela dure un bon moment et reste quelque peu présent lors de la lecture des deux tomes. Mais entre les moments philosophiques platoniciens et ceux scientifico-technologico-robotiques au bout d'un moment ça lasse.
Pourtant bien des choses sont très bonnes voire excellentes : rien que pour le gigantisme des vaisseaux spatiaux, véritables organismes vivants (si on considère les robots comme des êtres vivants). Organisme fait de tout un tas de noèmes, en gros des robots plus ou moins petits/intelligents pouvant réparer ou changer la forme de toutes structures ou bien d'autres choses selon leurs qualités et leur intelligence. Donc les vaisseaux sont géants : tenter d'imaginer un machin de plus de 70 km de long pour genre 30km de haut, ça fait son effet. Tout en sachant que l'intérieur, en plus d'être un véritable labyrinthe, est doté de biens des salles différentes (centre de navigation d'attaque, musée, …). Ces monstres peuvent contenir des îles (avec eau salée, poissons, palmiers, tout le toutim donc), des temples (grecs ou romains selon le style) et un robot-dieu (dieu car il contrôle normalement un peu tout son vaisseau) !
Les hommes-chiens sont aussi bien trouvés. Bah oui ce sont nos bons gros compagnons à poils qui sont peut-être les mieux à même pour protéger l'espèce humaine. Issus d'une intense sélection génétique pour les permettre d'être bipèdes, de parler, de réfléchir (enfin d'agir en guerrier et pilote de vaisseau).
Donc l'espèce humain doit être sauvée. Ou plutôt elle a été annihilée mais nos chères Intelligences, qui peuvent apparaître sous forme d'androïde ou de véritables statues grecques, espèrent toujours son retour (enfin plus ou moins). Ces Intelligences sont régies par le Carcan : il s'agit là tout simplement des Lois de la Robotique d'Asimov. Et pour cela on va suivre Othon (une Intelligence), Plautine (une « femme-robot » descendante de l'Intelligence nommée Plautine) et des hommes-chiens. Et l'histoire rame quand même souvent. Et même s'il y a de bons passages, d'énormes combats, de sympathiques descriptions, je n'ai pas spécialement accroché. Je n'ai même pas vraiment craint pour la vie des protagoniste. Ni même vraiment été intéressé par le dénouement.
J'ai lu ce diptyque, j'ai en partie apprécié la lecture mais je n'en garderai pas non plus un énorme souvenir.
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BlackWolf
  04 janvier 2017
En Résumé : J'ai de nouveau passé un très bon moment de lecture avec ce second tome. Alors certes, il possède quelques défauts qui ont fait qu'il n'a pas complètement répondu aux attentes que j'avais suite au premier tome, mais cela n'empêche pas ce tome de se révéler plus qu'efficace et prenant. Cette suite nous offre ainsi plus d'action que le premier qui servait principalement à mettre en place les éléments. La tension monte ainsi au fil des pages entre trahisons, révélations et apparition de complots et de manipulations réussis et percutantes. L'auteur n'oublie pas pour autant son côté philosophique et ses axes de réflexions qu'il continue à développer comme par exemple son travail sur les IA, sur la notion de liberté ou bien encore sur l'évolution de cette société. Les personnages sont toujours aussi intéressants à suivre et à voir évoluer face à leurs choix, leurs façon de gérer le carcan, mais aussi dans leurs relations et leurs non-dits. Les nouveaux protagonistes apportent aussi son lot de sang neuf et de mystères. Après comme je l'ai dit le récit a aussi des défauts, certaines longueurs se font ressentir là où d'autres idées sont traitées trop rapidement, certains aspects manquaient clairement de profondeur voir n'apportaient rien au récit et l'auteur use un peu trop de Deus Ex Machina. Maintenant comme je l'ai dit ces points n'enlève en rien la qualité de ce diptyque. C'est juste une question d'attente que j'avais suite au premier tome et qui n'ont pas complètement été remplies, mais dans l'ensemble on a là un bon space opéra épique et riche en réflexion qui mérite d'être découvert. Surtout qu'il s'agit d'un premier roman. La plume de l'auteur est toujours aussi riche, soignée et entraînante.

Retrouvez la chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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WillyTheGeek
  25 novembre 2016
Latium acte II, suite et fin !
Et la pièce se termine, le rideau tombe… Clap clap clap ! Après quelques semaines d'attente, je peux enfin terminer Latium, le premier roman de Romain Lucazeau. Pour les retardataires, la chronique de l'acte I est ici : http://lemontdesreves.fr/latium-tome1/

Latium acte II découle naturellement de l'acte I. Les destins des Intelligences neurasthéniques se poursuivent, inexorablement. La recherche du signal lance les nefs sur un ultime chemin. Et derrière cette pièce, ce tableau, l'Homme. L'Humanité. Toujours. La grande absente du roman dans sa matérialité/chair mais toujours mise en relief, psyché numérique, muse inconsciente des automates.
Enfin, va-t-elle apparaître ? Qui sait ?
Latium-II m'a fait vivre de très bons moments de lecture. J'ai mis de côté les considérations philosophiques pour me concentrer sur le côté space-opéra et « sense of wonder ». le rythme est assez soutenu malgré une longue mise en place. Nous retrouvons Othon, Plautine, Eurybiadès et ses hommes-chiens. Tous naviguent en direction de l'Urbs. Ha, l'Urbs, l'ancienne Rome éternelle, monumentale, capitale interstellaire qui n'offre aujourd'hui que le paraître ! Othon y affronte Galba, l'empereur déliquescent, et surtout le triumvir, dont l'horrible Martian, à la tête des Intelligences. Plautine se balade dans l'Urbs, rencontre la résistance, les plébéiens, espèces de sous-programmes computationnels développant leur force par le nombre, le soutien collectif. Les choses se passent mal. le piège des Triumvirs se referme, il faut fuir, sous peine de désintégration numérique. Direction une certaine planète, où l'on rencontre un certain Plutarque. Je vous laisse découvrir la suite de l'intrigue. Intrigue que j'ai appréciée dans sa complexité ET aussi dans sa simplicité. Les événements s'imbriquent logiquement, simplement, mais sont le fruit d'une mécanique platonicienne et monadique profonde (Leibniz power). Plautine, dans sa quête de l'Homme, et dans ses réminiscences, comprend de plus en plus ce qui est arrivé lors de l'Hécatombe, notamment par l'intermédiaire d'Anaximandre, le malicieux modulateur monadique permettant les sauts instantanés. On ne décroche pas jusqu'à la fin. Une fin très appréciée d'ailleurs. Alors en fait le méchant c'est…STOP ! Finalement, une fin, enfin, pleine de finesse, judicieuse, ouverte, qui ne demande qu'à explorer le champ des possibles.
Latium est une belle découverte, une lecture parfois exigeante, parfois flamboyante, parfois divertissante (n'y voyons aucune connotation péjorative). Latium est réussi, enrichissant, maîtrisé dans sa façon de proposer une lecture à différents degrés : science-fictionnelle, historique, métaphysique, philosophique, voire psychédélique (Un Plutarque Perché sur sa Planète !). Les Intelligences survivent dans un univers qui penche de plus en plus vers l'irrationnel, tentent, par de nombreuses expériences, de briser le Carcan. Certaines deviennent des sortes de savants fous, perdues dans l'Urbs vacillant. Elles se posent de réelles questions sur leur avenir, recherchent leur propre humanité, sont traversées d'émotions et rêvent de liberté.Isaac Asimov le robot qui revait
Et n'oublions pas les nombreuses références propres à un bon roman de SF : Dan Simmons, Iain M. Banks (complexité des IA), Isaac Asimov, outre les trois lois de la robotique, je pense au Robot qui rêvait (magnifique couverture de Philippe Caza by the way), Kim Stanley Robinson avec La trilogie martienne, à lire en poche (c'est lourd sinon), et autres métajoyeusetés !
Romain Lucazeau, (ou Lcazeu, Lczaue ?) signe là un premier roman fort, profond, d'une vive intelligence. À se demander si l'auteur n'est pas un être computationnel performateur de sa propre transcendance !
Grand merci à Lunes d'encre et à Gilles Dumay !

Lien : http://lemontdesreves.fr
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Julian_MorrowJulian_Morrow   06 avril 2017
La Voie lactée. Vaginum gentium, la matrice des peuples, et la source du danger. D'ici, presque de l'extérieur, cela ressemblait à un réseau cristallin de points brillants, d'une beauté stupéfiante et glacée. L'Humanité avait grandi à la bordure tranquille de la Grande Spirale, où les étoiles demeuraient rares, et l'énergie contingentée. Sur cette grève, au-delà de laquelle il n'y avait que le désert froid entre les super-amas galactiques, l'Homme avait pu prospérer à l'abri du danger. Mais les signes, subtils, ne trompaient pas. La vie foisonnait, là-bas, vers le bulbe central, baignée dans un déluge continuel de radiations nourricières. De grandes batailles éclataient parfois, étendues sur des volumes de mille katétophotès d'arête, mettaient en jeu des explosions capables de souffler des soleils entiers. Les peuplades se dévoraient entre elles, jusqu'à ce que le plus puissant chasse les autres de son nouvel espace vital, ce qui les forçait, eux aussi, à se ménager une place par les armes, et ainsi de suite. Le processus qui avait mené les barbares à entamer leur migration vers l'espace posthumain avait pu démarrer des centaines de milliers d'années auparavant, et mettre en jeu un nombre invraisemblable d'espèces. La terreur et la violence se propageaient ainsi, de civilisation en civilisation, chacune repoussant les suivantes, jusqu'aux bords même du monde.
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ChtiSuisseChtiSuisse   24 septembre 2017
Qu’importait la voix raisonnable, solaire, qui disait que nulle société ne perdurait sans une once de violence, que les beaux esprits nommaient ordre ? La réalité était tout autre : à l’origine de toute famille, de tout village, de toute cité, il n’y avait qu’un seul ciment — le sang. Pas n’importe lequel, celui qui coulait de la gorge de l’innocent, du sacrifié. L’holocauste des humains avait été le ciment de l’expansion des Intelligences.
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KalganKalgan   26 mai 2019
L'humain, et lui seul, doit survivre et conquérir, connaître une transcendance dont n'ont jamais rêvé les mystiques les plus fous. L'humain comme concept.
- Mais non l'humain comme vivant.
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TelKinesTelKines   02 octobre 2017
Elle marcha jusqu'au centre et identifia un point de départ, comme les circonvolutions d'une coquille d'escargot :
3,14159265358979323846264338327950288419...
Elle leva la tête et fit signe à Othon d'approcher, lui montra du doigt le début de la série :
- Un symbole pythagoricien, commenta-t-il.
- Vous auriez raison s'il s'agissait d'un cercle. La spirale désigne l'infini. Ce n'est pas le nombre irationnel qui est mis en valeur, mais son caractère illimité. Je vois là une métaphore platonicienne.
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TelKinesTelKines   20 septembre 2017
[…] La Curia et la Regia, aux belles façades couvertes de sgraffites. La première était le symbole du pouvoir politique, la deuxième, le refuge des augures, dont l’art prédisait, entre autres choses, l’avenir lointain. Plus loin, une multitude de basiliques, consacrées à l’Homme dans ses diverses incarnations, et rivalisant de fastes subtils. Enfin, de l’autre côté du Forum, le Tabularium, lieu sombre, au style fonctionnel, qui abritait les antiques archives de l’Humanité.
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Julien Burri, critique littéraire, pose son regard sur Latium.
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