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Jacques Martinache (Traducteur)
ISBN : 2221064836
Éditeur : Robert Laffont (09/06/1992)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 63 notes)
Résumé :
Washington, mai 1973.
En plein Watergate, la mort de J. Edgar Hoover passe presque inaperçue. Vieillard usé et malade, le tout-puissant maître du FBI a-t-il succombé à une banale crise cardiaque, comme l'indique le communiqué officiel ? Peut-être. Mais, en même temps que lui, 3000 dossiers ont disparu. Le possesseur de ces documents peut désormais faire trembler la moitié des politiciens, des financiers et des chefs militaires américains.
La mort du vi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Derfuchs
  11 décembre 2018
Ludlum n'est jamais aussi bon que lorsque ses livres se passent sur le territoire des Etats-Unis, car il se livre à la délivrance d'un message, tendant à dénoncer soit un service, soit un ministère, soit le système ou des injustices.
Il le prouve avec ce roman, qui est un remarquable document sur le FBI et notamment sur Hoover, autant que Ellroy dans sa trilogie Underworld USA.
La controverse sur la mort du Directeur du FBI, ennemi juré de trois présidents, Kennedy, Johnson et Nixon, est laissée à l'appréciation du lecteur, cependant pour avoir lu et relu à ce sujet, je dois dire que Ludlum ne doit pas être loin de la vérité. L'intrigue, à laquelle l'auteur ajoute un mystérieux organisme redresseur de torts, sans vocation officielle, brouillant les pistes, est, indéniablement, diaboliquement montée et tellement vraisemblable que le lecteur, déboussolé, se laisse guider par Ludlum comme un petit chien par son maître.
Le pauvre Chancellor risque, à tout moment, d'y laisser sa raison et son enquête, motivée par son statut de romancier en pleine écriture, déraille complétement, tant il y a de fils à suivre et que le mélange des bons-mauvais, des mauvais-bons, des bons-bons et des mauvais-mauvais, à tel point réussi que le pauvre écrivain ne sait plus à quel saint se vouer ni vers qui se tourner, les plus proches étant, aussi, sujets à caution.
Comme chacun le sait, Hoover possédait entre cinq et six mille dossiers sur toute personnalité américaine influente où ayant joué un rôle à un moment donné. Il avait installé des micros partout y compris dans le bureau de son ministre de tutelle, Robert F. Kennedy, ainsi que dans les chambres d'hôtel, de chaque état, où descendait J.F.K.
Il a refusé plusieurs fois le poste de ministre de la justice (Attorney General), car disait-il, là où un ministre se jette comme un Kleenex, un directeur reste. L'histoire lui donna raison.
Cette plongée dans le monde du FBI, des magouilles politico-policières est parfaitement servie et rendue par un Ludlum au sommet de sa forme. Comme c'est un monde qu'il connait bien ou qu'il décrit bien, il nous livre un roman impeccable et absolument fascinant, agrémenté par des dialogues tranchants comme une lame de rasoir, dans un style enthousiaste.
Une lecture de bon aloi, vivante et passionnante.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Ellioth
  08 février 2012
C'est mon 1er Ludlum et se sera pas le dernier... Une extraordinaire histoire nous emporte dans la peau de Peter Chancelor, ecrivain de talent, entrainé dans une histoire manipulé de toute piece. Tout le long, on ne s'ennuie jamais, l'histoire est boulerversante et parfois on se demande si on lit pas le mémoire de Chancelor tellement les faits sont réel. un Must !!!
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Didier_Tr
  01 mai 2014
Du Ludlum classique, le roman noir, thriller, autour de la quête de documents qui inquiètent du monde... C'est très solide. Grand suspense, prenant, du classique roman noir américain, à déguster sans modération. Surtout pour les nostalgiques des romans d'espionnage, en mal de classiques.
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Fredo_4decouv
  30 juillet 2012
Le maitre du roman à suspense en action. C'est palpitant, ça démarre très vite et ça ne vous mâche pas jusqu'à la dernière page. Un roman déjà classique d'un auteur incontournable pour les amateurs de ce genre.
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clavierbepo
  15 janvier 2015
après l'alerte ambler, la série de la mémoire dans la peau, l'illusion scorpio, Ludlum imagine ici une fiction autour de la mort de J. Edgar Hoover.
Très intéressant.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
MagreeteMagreete   03 décembre 2013
… Un fossé sépare le pays de ses dirigeants, la corruption gangrène les plus hautes sphères gouvernementales. La Constitution est foulée aux pieds, notre mode de vie est menacé. Je en verse pas dans le mélodramatique, j'énonce des vérités. Peut-être suis-je plus sensible à cette évolution par ce que je ne suis pas né en Amérique et que je l'ai vécu ailleurs.
- Quelle est la solution ? … S'il y en a une ?
- Le strict respect de la légalité, l'application ferme et sans passion de la loi. Je dis bien sans passion, sans intervention de facteurs émotifs, d'esprit de vengeance. L'heure n'est pas aux révélations retentissantes mais à l'analyse, à la réflexion. (p. 283)
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grm-uzikgrm-uzik   30 août 2017
- "L'homme avait avant tout besoin de dignité, de respect, de liberté de pensée et d'expression.Il avait foi en l'être humain, malgré ses défauts, et ceux qui cherchaient à l'opprimer, à le dominer, à le modeler s'attiraient ses foudres."
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grm-uzikgrm-uzik   30 août 2017
- "La différence entre un bon bouquin et un dessin animé, c'est que dans le premier cas il n'y a pas de héros au début de l'histoire. Un personnage ne devient un héros qu'au fil du roman, en surmontant sa peur par exemple."
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grm-uzikgrm-uzik   30 août 2017
- "Les malades mentaux sont comme les alcooliques, ils peuvent se comporter normalement, sourire, mentir pour rassurer leurs proches, et puis soudain, au moment où l'on s'y attend le moins, c'est la crise."
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GrouchoGroucho   20 février 2015
- Les précédents, Mr. Chancellor. Le droit s'appuie trop souvent sur des décisions antérieures faisant jurisprudence, elles-mêmes trop souvent imparfaites.
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Videos de Robert Ludlum (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Ludlum
Bande annonce du film "La mémoire dans la peau".
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