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ISBN : 2266284355
Éditeur : Pocket (16/08/2018)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 138 notes)
Résumé :
Angleterre, 1852. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Mais la découverte de l'apiculture réveille son orgueil déchu : décidé à impressionner son unique fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire.
Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils s'est converti au végétarisme et rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d'une exploitation menacée... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (85) Voir plus Ajouter une critique
Ptitgateau
  21 août 2017
Ce roman, fiction, sans en être une, parce que très bien documenté devrait être mis entre toutes les mains, et particulièrement entre les mains de quelques responsables censés garantir la pérennité de notre planète bleue.
Maja Lunde écrit l'histoire des abeilles depuis 1851, date qui n'est pas mentionnée au hasard, puisque cette date se situe vingt ans après la mort de François Hubert, naturaliste suisse qui par ses travaux, apporta une somme non négligeable de connaissances au sujet de cet insecte sans lequel nous ne pourrions vivre. L'auteure du roman le mentionne au cours de l'histoire à travers un livre dont le titre n'existe pas mais qui relate ses découvertes et observations sur l'apiculture.
Trois périodes donc sont mentionnées dans le roman :
la première correspond donc à un accès à la connaissance sur les abeilles, la deuxième se situent en 2007, date mentionnée dans la réalité par les spécialistes, à laquelle les apiculteurs du monde entier ou presque, sont éprouvés par de bien curieux phénomènes de disparition des abeilles, la troisième, en 2 098, est d'ordre dystopique et post-apocalyptique avec un pays de référence : la Chine : plus aucune abeille sur terre, les hommes sont employés en masse à polliniser les fleurs, la nourriture est réduite et … je vous laisserai découvrir combien les abeilles sont indispensables à notre vie sur Terre et méritent plus que notre respect.
Ce livre m'a vraiment poussée à aller me documenter sur la question et c'est pour cette raison que j'ai qualifié ce roman de fiction sans en être une car l'histoire repose sur des faits réels et les événements qui y sont relatés sont non seulement possibles mais probables dans la troisième période (si on enlève l'emploi des masses en tant qu'ouvriers pollinateurs).
S'il revêt par moment des aspects bien noirs et tristes, la fin m'a semblé plutôt réconfortante en signalant combien la nature est capable de reprendre ses droits, grâce à un message d'espoir permettant de refermer le livre sur une note un peu plus gaie.
Un roman très vite lu et léger, en aucun cas difficile à ingérer mais efficace en ce qui concerne la connaissance à acquérir sur les abeilles. Si parfois j'ai ressenti quelques longueurs, c'est parce que, probablement dans un souci de rendre son ouvrage parfaitement assimilable, Maja Lunde y mêle des histoires familiales, et je me suis demandé dans le premier tiers, voire un peu plus, si le sujet qui nous préoccupait allait prendre sa place dans le roman.
Et je peux affirmer que Maja Lunde a opéré en magicienne, en introduisant par la coupure entre les différentes époques, un certain suspense, puis en confiant au lecteur, dans le dernier tiers, certaines révélations qui laisseront le lecteur admiratif quand à l'organisation du récit.

Je remercie Babélio et les éditions Presses de la cité pour ce partenariat.
Lien : https://1001ptitgateau.blogs..
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iris29
  01 novembre 2017
Un roman qui s'étale sur trois continents, trois familles et trois périodes afin de défendre la cause des abeilles, et de nous mettre en garde contre leur disparition.
Et c'est réussi, ça fout les jetons !
On part en Angleterre , en 1851, là où un scientifique dépressif met au point une ruche censée révolutionner l'univers des abeilles .
Puis direction , 2007 , aux Etats-Unis dans l'Ohio, avec un apiculteur qui fabrique lui-même ses ruches et qui se morfond parce que son fils ne veut pas reprendre le flambeau , ce jeune étudiant préférerait devenir écrivain...
Et puis , cap, sur la Chine en 2098 . Bienvenue en dystopie ! Mais est-ce vraiment du domaine de la science fiction? ...
Les abeilles ont disparu, et c'est des enfants et des jeunes femmes qui pollinisent la nature avec leurs petites mains et leurs petits doigts délicats ...
A travers ces trois histoires , l'auteur nous met en garde sur ce qui pourrait arriver ... La semaine dernière, , l'agence nationale de sécurité sanitaire (l'ANSES) vient d'autoriser deux insecticides préjudiciables aux abeilles . Oui, malgré tous les lanceurs d'alertes, ça continue...
Les décideurs, les politiques marchent sur la tête . Les abeilles disparaissent un peu plus chaque jour , et les puissants en ont rien à "cirer" !
Pourtant , sans abeilles : des fleurs stériles, plus de fruits , ni de légumes... donc plus d'animaux, donc plus d'hommes ...CQFD !
Je m'attendais à un roman moins original , plus scientifique, qui parlerait plus de la vie dans les ruches et rentrerait moins dans la vie des personnages . J'ai été très désarçonnée par le ton de ce roman .
L' auteur, (dont c'est le premier livre ), nous propose un vrai parti-pris, un vrai point de vue . Si j'approuve le coté implacable, presque nécessaire pour servir une cause , elle n'était pas "obligée" pour la partie 1851, de prendre un personnage aussi antipathique et dépressif. C'est ce qui se dégage de ces pages, un coté sombre . J'ai été gênée par les petites histoires , les névroses familiales , alors que j'ai magnifiquement adhéré à la cause et au fil conducteur . C'est un sentiment troublant parce que je n'arrive pas à trancher entre une totale adhésion ou une moyenne adhésion... Ce n'est pas un roman qui tombe dans la facilité .
Une œuvre ambitieuse et originale , à la fois historique, écologique, et dystopique qui relève de la nécessité.
Implacable et lucide.
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kuroineko
  06 janvier 2019
Trois époques, trois personnages, trois pays, telle est la construction d'Une histoire des abeilles de la Norvégienne Maja Lunde.
1852, campagne anglaise, William, passionné par les insectes formant une organisation comme les abeilles, laissa ses rêves de zoologistes pour gagner sa vie et entretenir une famille toujours plus nombreuse. Jusqu'à rompre et tomber en dépression, toute passion comme enfuie.
2007, Ohio, USA, George est issu d'une famille où l'on est apiculteur de génération en génération. Propriétaire d'une ferme moyenne, George entend parler de disparition subite de colonies d'abeilles dans des exploitations du Sud des États-Unis.
2098, province du Sichuan, Chine, Tao est une jeune femme, mariée et mère d'un petit garçon de trois ans. Elle travaille comme tous les autres villageois à la pollinisation manuelle des arbres fruitier, les abeilles et autres insectes pollinisateurs ayant disparu depuis plusieurs décennies. Entraînant une catastrophe alimentaire au niveau mondial.
Trois destins qui tournent autour d'une petite bête ailée dune importance capitale. Maja Lunde a effectué de nombreuses recherches auprès d'apiculteurs et de scientifiques pour mener à bien son récit. La diminution alarmante des abeilles est une question d'actualité, avec les débats sur les produits phytosanitaires, les pesticides mettant en danger l'insecte pollinisateur. le roman, au-delà de son caractère d'alarme d'anticipation, apprend beaucoup de choses sur les ruches et l'organisation des colonies d'abeilles. Et bien sûr, l'éventualité de leur disparition progressive a de quoi inquiéter quand on sait leur rôle dans la pollinisation des espèces végétales.
L'autre thème mis en avant par l'auteure est la filiation et la transmission de savoirs, d'héritages immatériels. Des liens pas toujours simples ni possibles. Envie de transmettre ne correspond hélas pas toujours au désir de recevoir de la génération suivante.
Une histoire des abeilles se lit vite, avec son alternance de chapitres courts, chacun consacré à un des personnages. le tout est fluide mais trop souvent prévisible. Quant aux protagonistes, j'ai trouvé qu'ils n'évitaient pas les stéréotypes, notamment George. Son côté péquenaud fait trop cliché alors qu'il aurait pu être traité de façon plus nuancée.
Reste la partie dévolue aux abeilles qui reste, à mes yeux, l'atout principal de ce roman. Après tout, le titre est bien Une histoire des abeilles.
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NathalC
  23 novembre 2018
3 époques, 3 histoires, liées aux abeilles.
Ce livre se lit facilement, l'écriture est fluide. Chaque chapitre alterne entre les 3 époques, chapitres courts qui rend la lecture très facile.
Quant aux 3 histoires, j'avoue ne pas avoir été emballée.
Personnellement, je suis au fait de la situation des abeilles, ayant un compagnon apiculteur. Et j'ai trouvé ces 3 histoires un peu trop négationniste. La situation est alarmante, certes. Nous en sommes conscients et peut être est-il effectivement trop tard.
Mais j'ai trouvé ces histoires sans grand intérêt, démoralisantes et surtout dénuées de passion : un apiculteur dépressif, un apiculteur qui se bat jour après jour, et une japonaise qui perd son fils et qui vit dans un monde sans vie !!!
Bref, il m'a manqué quelque chose pour apprécier cette lecture !
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anlixelle
  02 septembre 2017
Tout d'abord, je remercie vivement les éditions Presses de la cité ainsi que Babelio pour l'envoi de ce livre, best-seller en Norvège et en Allemagne, que l'on doit à Maja Lunde, auteure, jusque-là, de scénarios et de textes pour la jeunesse.
Vous l'avez compris, ce livre, comme beaucoup d'autres en ce moment, surfe sur la vague écolo en pointant sa loupe sur celles qui nous donnent le miel et pollinisent nos fleurs.
En Chine, à la fin du 21éme siècle, tous les insectes ont disparu, mais dans le reste du monde également. Une jeune femme,Tao, a pour mission (travail) de polliniser la nature à la main. Pour son petit garçon, elle aspire à un avenir meilleur. Hélas, rien ne se passera comme prévu, et elle sera amenée à quitter son lieu de vie et son époux pour découvrir une partie de son pays plus obscur qu'elle ne le pensait.
En Angleterre, à la fin du 19éme siècle, un père dépassé et scientifique frustré tente, pour sortir de sa dépression majeure, de concevoir une ruche révolutionnaire.
Aux Etats-Unis, au début du 20ème siècle, George, apiculteur bourru, est très inquiet quant à l'avenir de sa ferme et de ses ruches en perte de vitesse.
Cette manière de croiser plusieurs récits pour donner de la densité à des histoires est assez tendance en ce moment, surtout quand on n'a pas à se creuser la tête pour que les dits personnages se rencontrent à un moment ou à un autre (voir également La Tresse de Laëtitia Colombani).
J'étais très optimiste au départ, car les premières pages (mais vraiment « premières pages ») m'ont beaucoup plu. Hélas, une fois sortie de la Chine démembrée, (et avec elle son intéressant aspect d'anticipation), la dépression de William, ainsi que la lenteur à décrire son quotidien m'ont très vite exaspérée. Les relations tumultueuses entre Georges et son étudiant de fils ne m'ont pas ragaillardie pour autant. Tout reste superficiel, de nombreuses pistes psychologiques auraient pu être prises, mais ce ne fut pas le cas. Certains passages sont même traités à la va-vite, comme le lever, après des mois de dépression profonde, du personnage dépressif, sur une simple idée qui lui vient à l'esprit, ou presque. Du jamais vu !
J'ai donc trouvé ces personnages assez sympathiques, mais hélas, le rythme du roman d'une lenteur épouvantable.
C'est bien écrit, mais cela n'a pas suffi à capter mon intérêt.
Pour moi, ces histoires qui s'entremêlent manquent de corps ; il ne se passe pas grand-chose. Même si l'intention est bonne, voire très bonne, le texte perd trop vite en force.
Au final, voici donc Une histoire des abeilles qui, au fil des siècles, grâce à ces trois « intrigues » allant de l'invention des premières ruches accessibles à l'homme jusqu'au début de leur disparition et des conséquences désastreuses pour l'homme et son environnement, n'aura pas été suffisamment dense pour me tenir en haleine.
Une lecture qui m'a laissée sur ma faim (pas de miel).

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critiques presse (1)
LaCroix   11 janvier 2018
Voici à quoi ressemblerait un monde dans lequel les abeilles n’existeraient plus…
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
HarioutzHarioutz   19 mai 2018
Bien vite, ma mère se détacha du monde comme les pétales de fleur qui s'envolent à la fin du printemps. Il y avait du vent dans son regard devenu impossible à saisir.
Elle ne put se rendre aux champs. Cloîtrée chez elle, se nourrissant à peine, elle maigrit à vue d’œil, se mit à tousser, perdit toute force. Puis elle contracta une pneumonie.
Un jour que je lui rendais visite, je trouvai porte close. Après avoir sonné à plusieurs reprises,, je décidai d'utiliser mon double de clé pour entrer chez elle. Ordonné et propre, l'appartement avait été vidé de toutes ses affaires personnelles : le coussin, sur le canapé, auquel elle avait l'habitude de s'adosser, le bonsaï dont elle prenait un soin si minutieux, la couverture brodée dont, frileuse, elle aimait se couvrir les cuisses.
L'après-midi même on m'informa que ma mère avait été envoyée dans le Nord. Le responsable de la santé du district m'assura qu'elle était entre de bonnes mains, et me donna le nom de la maison de retraite, en même temps qu'une vidéo de mauvaise qualité qui présentait l'institution. De belles chambres, grandes et lumineuses, hautes de plafond, un personnel souriant. Mais quand je demandai l'autorisation de m'absenter pour aller la voir, on me répondit qu'il me faudrait attendre la fin de la période de floraison.
Quelques semaines plus tard, j'appris qu'elle "s'en était allée".
"S'en était allée" : c'étaient les mots. Comme si elle s'était levée un matin, avait fait ses valises et était partie. Je m'interdisais de penser à ses derniers jours. A la toux rauque, la fièvre, la peur, la solitude. A cette mort sordide. Mais qu'aurais-je pu faire ? Qu'aurais-je pu faire de plus ? me répétait Kuan, et moi après lui. J'avais presque fini par y croire.
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HarioutzHarioutz   17 mai 2018
Je me régalai en silence et n'en laissai pas une miette, il y avait au moins une personne dans cette maison qui savait apprécier les bonnes choses. Je sauçai mon assiette avec un morceau de pain, posai mes couverts et me levai.
Tom voulut m'imiter alors que son assiette était encore à moitié pleine.
- Merci, c'était bon, dit-il.
- Tu dois finir ce que ta mère a préparé, fis-je remarquer.
Je m'étais efforcé de garder un ton désinvolte, mais sans doute m'étais-je exprimé d'une voix un peu acerbe.
- Il a déjà bien mangé, le défendit Emma.
- Elle a passé des heures en cuisine.
Ce en quoi j'exagérais grandement. Tom se rassit. Souleva sa fourchette.
- Ce n'est qu'un pain de viande, George ! s'exclama Emma. Ça ne m'a pas pris tant de temps que ça.
Je voulus protester. Elle s'était décarcassée, aucun doute là-dessus, elle était tellement contente d'avoir Tom à la maison. Elle méritait vraiment que le gamin sache le mal qu'elle s'était donné.
- J'ai mangé un sandwich dans le car, avoua Tom, le nez dans son assiette.
- Tu as mangé juste avant de retrouver les bons petits plats de ta mère ? Ils ne t'ont pas manqué ? As-tu déjà goûté meilleur pain de viande que celui-ci ?
- Mais papa ... c'est juste que ...
Il se tut.
J'évitais de regarder Emma, je savais qu'elle me fixait, la bouche pincée, avec un "Stop !" dans les yeux.
- C'est juste que quoi ?
Tom tripota la nourriture dans son assiette.
- Je ne mange plus de viande.
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PtitgateauPtitgateau   22 août 2017
L'abeille meurt quand ses ailes sont usées, déchiquetées par trop de battements, comme les voiles du hollandais volant. Alors qu'elle prend son envol, gorgée de nectar et de pollen, ses ailes, sans prévenir, refusent de la porter. Elle ne retourne jamais à la ruche, mais s'écrase au sol avec son butin. Si les abeilles étaient douées de sentiments humains, sans doute éprouveraient-elles à ce moment-là un bonheur sans mélange : la satisfaction d'entrer au royaume des cieux en ayant accompli leur devoir d'abeille, en ayant fourni pour ce faire des efforts gigantesques compte tenu de la petitesse de leur corps.
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iris29iris29   28 octobre 2017
- Saviez-vous que la première référence au café apparaît dans une histoire éthiopienne vieille de mille cinq cents ans ? demanda Rick. (..)
- Eh oui. Un jour un berger a constaté que se chèvres avaient un comportement étrange depuis qu'elles avaient mangé des baies rouges. Elles ne dormaient plus. Il alla voir un moine. (...) le moine luttait pour ne pas s'endormir pendant la prière. Il décida donc de mettre ces baies dans de l'eau bouillante puis de la boire. Et voilà ! Le café était né.
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iris29iris29   29 octobre 2017
Tous ceux qui élèvent des abeilles le savaient : ce n'était pas le miel qui rapportait gros. C'était la pollinisation. Sans les abeilles, il n'y avait pas d'agriculture possible. Des hectares et des hectares d'amandiers ou de myrtilliers ne valaient rien si les abeilles ne butinaient pas leurs fleurs. Elles pouvaient parcourir plusieurs kilomètres par jour. Ce qui représentait des milliers de fleurs. Sans abeilles, les fleurs se révélaient aussi vaines que les participantes à un concours de Miss. Leur beauté s'évanouissaient avec le temps et elles mouraient sans donner le moindre fruit.
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