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ISBN : 2371020397
Éditeur : Lumen (02/04/2015)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 214 notes)
Résumé :
Trois mois se sont écoulés depuis qu'Amy s'est échappée de New Hope. Depuis qu'elle a vu Baby ou Kay ou Ray pour la dernière fois. Elle survit seule, comme elle le faisait avant d'être "sauvée" et emmenée dans ce qu'elle croyait être un endroit sûr. Même alors qu'elle recherche de nouvelles provisions, la voix de son ancienne camarade Kay retentit grâce à l'oreillette qu'elle possède depuis son départ. Et, d'un ton désespérée, Kay lui murmure quatre mots, qu'Amy esp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (99) Voir plus Ajouter une critique
Allison
  12 avril 2015
Quelle lecture ! J'ai enfiiiiiiin pu dévorer In the End, et je l'ai fait au moins aussi vite et avec autant de plaisir que j'avais englouti In the After. Bon, quand je dis "enfin" je ne veux pas dire que j'ai eu à l'attendre trop longtemps non plus, mais la fin du premier tome avait été si abrupte qu'elle m'avait laissée désemparée et c'est ce qui a rendu l'attente du second presque insupportable. Je tiens donc à remercier Emily et les éditions Lumen qui ont eu la gentillesse de mettre fin à mes souffrances et qui m'ont permis de lire ce roman tant attendu. Demitria Lunetta a encore une fois écrit une histoire addictive et impossible à lâcher, et même si ce deuxième et dernier tome est très différent du premier, il est lui aussi extrêmement prenant.

Bon, je dois vous avouer que je suis bien embêtée et que j'ai beaucoup réfléchi à un moyen de vous donner mon avis sur ce second tome sans spoiler le premier... mais je crois que c'est impossible. L'histoire est dense et pleine de rebondissements, à tel point que la moindre information sur le second tome gâcherait la lecture du premier à ceux qui ne l'ont pas encore lu. Je vais donc finir ce paragraphe en m'adressant à tout le monde, mais une fois celui-ci terminé, fuyez et filez lire le premier tome ! Ce que je peux donc vous dire de In the End c'est qu'il m'a autant passionnée qu'In the After l'avait fait et qu'il m'a prise par surprise plus d'une fois. J'ai été émue, horrifiée, angoissée, je suis passée par toute une palette d'émotions et c'est seulement une fois arrivée à la dernière page que j'ai pu reprendre mon souffle. L'auteur ne choisit jamais la facilité, elle n'hésite pas à être dure avec son héroïne et à lui en faire voir de toutes les couleurs. Et Amy, quel personnage ! Il est impossible de ne pas s'attacher à elle, c'est vraiment une héroïne comme j'aimerais en voir plus souvent : forte, débrouillarde et vraiment crédible. Et je ne vous parle même pas de l'intrigue...

(si vous êtes encore là alors que vous n'avez pas lu le premier tome, il est encore temps de partir!) Mais quelle intriiiiiiiiiiiigue ! Trois mois après la fin du premier tome, Amy, qui vit désormais seule à l'extérieur, reçoit un message alarmant : Baby est en danger. Sa particularité a été découverte par le docteur Reynolds et ce dernier n'hésite pas à mettre la santé de la petite fille en danger afin de créer un vaccin contre le virus Floraes. Amy est horrifiée mais surtout impuissante, et sa seule chance de sauver sa soeur réside à Fort Black, où le frère de son ami Kay travaille lui aussi pour trouver une chance de sauver l'humanité. Amy n'hésite donc plus avant de se rendre dans cette ancienne prison, mais ce qu'elle va y découvrir sera bien pire que ce à quoi elle s'était attendu... Là bas, c'est l'anarchie. Les réfugiés côtoient d'anciens détenus, tous plus dangereux les uns que les autres. Ici, ce ne sont pas les Floraes qui nous inquiètent, mais bien les hommes, lesquels n'ont pour la plupart plus rien d'humain. Mais surtout, les femmes ne sont là bas que de simples objets et elles ne peuvent espérer être en sécurité que si elles appartiennent déjà un homme... Une sécurité toute relative donc. On se met facilement à la place d'Amy, jeune fille fière qui doit cette fois reconsidérer ses priorités pour espérer sortir de Fort Black vivante ...et en bon état.

In the End est très différent d'In the After. le premier tome était centré sur la relation qui unissait Amy et Baby, sur leur survie dans l'Après. Baby est presque absente ici, même si elle est au coeur de toutes les pensées de Amy, et on redécouvre vraiment l'héroïne différemment dans une ambiance diamétralement opposée. Je ne sais pas vraiment si j'ai été déçue ou non de ce changement de ton, j'avais vraiment eu un très gros coup de coeur pour In the After, et j'ai lu la suite avec autant de plaisir, mais c'est vrai que ce petit côté huit-clos qui m'avait tant plus dans le premier tome m'a un peu manqué. In the End était moins intimiste, bien que tout aussi prenant, et j'admire la facilité avec laquelle l'auteur a réussi à m'accrocher et à m'entraîner avec elle dans cette nouvelle intrigue.

Quant à la fin... elle m'a un peu laissée sur ma faim. Elle est ouverte, abrupte, elle arrive presque un peu trop vite. Je ne dis pas que c'est une mauvaise fin et après réflexion je trouve même que c'était la seule fin acceptable, mais je me sens un peu abandonnée, comme si l'auteur m'avait tenue la main tout au long des deux tomes avant de me laisser me débrouiller à la toute fin. Je ne devais pas être prête à quitter l'Après, en fin de compte !

J'ai donc une fois encore passé un excellent moment grâce aux éditions Lumen, et j'en suis ravie. In the End est une excellente suite qui m'a passionnée et qui mérite elle aussi d'être qualifiée de page-turner. Avec cette saga, vos marque-pages seront superflus, vous ne pourrez pas reposer le roman avant la dernière ligne ! Préparez-vous à avoir le souffle coupé et jetez-vous sur cet excellent deuxième tome, il est impossible que vous en ressortiez déçus !

Lien : http://allison-line.blogspot..
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Aelynah
  01 avril 2015
Tout d'abord, comme le premier tome était un quasi coup de coeur, je ne pouvais qu'attendre avec impatience la suite pour confirmer ou infirmer cet état.
C'est donc avec une hâte grandissante que j'ai entamé ce deuxième tome.
Au départ, après la noirceur de la couverture d'In the After, le lecteur est surpris et suspicieux de voir celle d'In the End. Les couleurs sont revenues.
Le rouge du sang?
Le vert des plantes (Floraes ou Renaissance de la planète?)
Et le blanc du renouveau?
Que de questions déjà sur ce qui nous attend sans même avoir ouvert le livre.
Amy s'est échappée de New Hope en y laissant Baby sous la protection de Rice. Depuis elle subsiste en autarcie à quelques encablures de Fort Douglas, l'ancienne prison devenue colonie de survivants.
Elle s'est créé son nid, littéralement parlant, dans un arbre. Et grâce aux matériels et équipements que lui ont laissé Kay et les gardiens, elle peut se sentir dans une relative sécurité.
Et puis, tout bascule lorsque lors d'un bref contact radio, Kay lui apprend que le Dr Reynolds, ce savant malveillant et cruel, a enlevé Baby et la séquestre pour l'étudier. Il a vu sa marque et sait ce qu'elle signifie.
La seule solution pour Amy est de trouver le frère de Kay, Ken, à Fort Black. Il est, lui aussi chercheur et pour avoir un "spécimen" comme Baby, il serait prêt à la faire s'enfuir de New Hope.
Il semble ainsi être son meilleur espoir de trouver de l'aide…
Amy semble plus sombre dans ce tome. Sa fuite et les épreuves passées l'ont bien éprouvée. Et puis après ces années passées avec Baby, puis à New Hope avec ses habitants, la solitude lui pèse. Je ne sais pas si j'aurai pu tenir seule comme ça.
Le moral est bas et parfois on la sent au bord de l'abandon. Pourtant elle relève la tête et continue.
Avec la nouvelle de la captivité de Baby on sent un vent de rébellion se réveiller. L'ancienne Amy, combative et forte, semble reprendre du poil de la bête.
Elle se dirige donc vers Fort Black à la recherche de Ken, le frère de Kay.
Fort Black était une prison, alors nous ne sommes pas vraiment étonnés de sa description, obscur, haut, dangereux avec ses tourelles et ses barbelés.
On retrouve un peu l'ambiance de la 1ère partie du tome 1. le côté sombre et dangereux. du coup mon petit coeur reprend le rythme irrégulier qu'il avait suivi lors de ce passage antérieur. Vous savez, comme lorsque vous regardez un film d'horreur et que la musique prend un ton sinistre et répétitif. Les deux tons qui s'amplifient et deviennent de plus en plus rapide dans les dents de la mer par exemple.
Ma lecture au début d'In the After m'a donné ce côté fébrile qui s'est calmé avec la 2ème partie pour reprendre ensuite à la 3ème. Eh bien ! L'auteur reprend sa recette et nous plonge à nouveau dans le grand bain sans bouée.
La menace insidieuse que fait planer Fort Black avec sa simple description est, à elle seule, déclencheuse de fébrilité.
On y fait aussi la connaissance de différents spécimens de survivants dans le Fort. Et rapidement nous y découvrons que les vindicatifs sont partout. Ici pas de Dr Reynolds mais des brutes épaisses comme Tank pour vous mettre la pression et amplifier ce sentiment d'insécurité que donne déjà le site en lui même.
Au contraire de New Hope où tout n'était que lumière, du moins en apparence, ici tout n'est que noirceur, obscurité.
Et pourtant, là aussi, à l'opposé de New Hope où nous avons découvert la méchanceté du genre humain caché sous un masque d'intégrité, ici nous voyons poindre la lumière dans l'obscurité.
Car là où nous nous attendons à des repris de justice, des personnages antisociaux, la lie de l'humanité, la présence de personnages au grand coeur, restés fidèles à eux même malgré l'adversité va entrouvrir la porte à un espoir.
Que ce soit sa rencontre avec Jacks, le bad boy au grand coeur, Brenna la guerrière ou Pam, nous découvrons que dans ce cloaque subsiste un peu d'humanité.
Ce deuxième tome nous emporte dans l'action de bout en bout. Contrairement au premier, les trois parties nous entraînent à part égale dans le suspens.
Que nous soyons à Fort Black, dans la nature ou à New Hope, nous suivons Amy et ses amis avec fébrilité.
Fébrilité qui parfois me fait dévorer certaines scènes un peu trop vite et m'oblige ainsi à retourner en arrière pour les relire cette fois avec plus de retenue.
Mais cela n'a pu baisser mon enthousiasme à suivre leurs aventures comme une folle.
Et chaque paragraphe, chaque action relue ne fait que m'obliger à en savourer encore plus la substantifique moelle (avis aux anciens et au cercle des poètes disparus )
Les émotions n'en sont ainsi que plus fortes et la tension plus aiguë.
L'auteure a fait fort dans ce deuxième tome pour nous harponner dès le début et ne plus nous lâcher jusqu'à la page finale.
Alors que nous pensons certaines actions finies, un événement vient à l'improviste nous chambouler et la panique alors enfle dans nos coeurs.
Pourquoi?
C'est la question que vous risquez fort de vous poser souvent?
Impatience, inquiétude, colère, surprise et parfois dégoût de l'âme humaine. Vous ne pourrez rester insensible à ce roman.
Toutes les figures y sont représentées: du héros au salaud, de l'innocente à la traîtresse, du lâche au courageux. Nous passons par tous les sentiments humains. Même l'amour est présent et c'est un courant d'air frais dans ce monde de désespoir.
Le premier tome m'avait plu mais laissée un peu sur ma faim avec sa deuxième partie trop calme. Je peux vous assurer qu'il n'en est rien avec ce tome ci. C'est bel et bien un coup de coeur.
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ectanengam
  14 septembre 2014
Mon avis sur…

L'histoire

Autant vous le dire tout de suite : « In the End » a été un vrai coup de coeur littéraire pour moi « Je l'ai adoré du début à la fin et les pages ont défilé toutes seules.
A nouveau, nous faisons face à trois parties dans ce livre, comme pour le premier. Mais contrairement à « In the After », « In the End » n'a pas de baisse de régime et je l'ai dévoré en quelques petites heures !
Nous nous retrouvons donc à Fort Black, un lieu sombre, déjanté et terrifiant. On a l'impression d'être revenu au temps des gladiateurs, tant la sauvagerie y est présente et le danger omniprésent. Pour survivre à Fort Black, il faut avoir soit des alliés puissants, soit une carrure de Rambo. Heureusement Amy peut compter sur les deux : le très beau Jack ainsi que ses talents de combattante.
Nous découvrons ainsi, en même temps qu'elle l'atmosphère noire de cette prison, ce que j'ai adoré. J'avais l'impression de retrouver l'ambiance apocalyptique de la première partie de « In the After », mais en encore plus ténébreuses car, outre les Floraes, le danger principal ici réside dans les hommes qui s'y trouvent, d'anciens criminels pour la plupart qui ont profité de l'arrivée d'Eux pour prendre un peu de pouvoir. L'expression « L'homme est un loup pour l'homme » prend ici tout son sens !
Les nouveaux personnages de ce tome sont encore une fois bien détaillés et accrocheurs ! Il y a une véritable profondeur en chacun, avec différents caractères et différentes forces. Ma préférence a été pour Jack, le jeune homme, ancien tatoueur devenu l'assistant du Doc, rempli de culpabilité pour la mort de sa jeune soeur. En plus d'être touchant, il était vraiment craquant !
De son côté, Amy a beaucoup changé. Elle demeure toujours aussi forte, bien qu'à présent on connaisse l'unique moyen de pression, son talon d'Achille : Baby. Dans le tome 1, j'avais l'impression que rien ne pouvait l'atteindre, pas même sa propre mort, et ici pourtant je l'ai trouvée plus bien sombre, allant jusqu'à s'interroger, au début du livre, sur la nécessité de demeurer en vie. Elle également terrifiée à l'idée de perdre Baby, le seul être pour lequel elle est prête à tout. Sa propre vie lui importe peu, tout comme celle des autres personnes qu'elle croisera sur son chemin, seule Baby compte.
L'action est constante dans ce deuxième tome, le danger omniprésent et la tension est à son maximum d'un bout à l'autre de « In the End ». Chaque partie a son lot de découvertes et de moments poignants et les pages se tournent d'elles-mêmes.
Enfin, ce tome finit en apothéose et conclut parfaitement cette duologie post-apocalyptique. Les révélations nous permettent de refermer ce livre sans avoir le sentiment que rester sur notre faim, même si on regrette évidemment de dire au revoir à Amy, Baby et tous les autres personnages. On a les réponses que l'on cherchait et ainsi, les aventures d'Amy pourraient parfaitement s'arrêter là. Mais j'espère malgré tout un autre livre lié à cette histoire, avec pourquoi une vision d'avant les Floraes, où l'on verrait leur émergence, et où on pourrait comprendre davantage comment Baby a survécu jusqu'à ce qu'elle tombe sur Amy dans le tome 1. Un « In the Beginning » serait parfait pour saisir toute la profondeur de cette histoire !
Quoi qu'il en soit, un très gros coup de coeur pour moi et je recommande ce second tome, comme le premier, à tout le monde ! J'espère que Lumen le publiera très bientôt en français, car il en vaut vraiment la peine !

L'écriture
Le style de Demitria Lunetta est toujours aussi fluide, envoûtant et agréable que le tome 1. La violence est omniprésente, l'atmosphère étouffantes et sombre. Grâce à sa plume, j'ai pu m'immerger parfaitement dans ce second livre. Demitria Lunetta sait dépeindre les noirceurs de l'être humain avec simplicité, tout comme elle parvient à donner de la lumière à son récit au beau milieu des ténèbres. L'amour est présent dans ce tome-ci, mais elle sait le faire apparaître avec lenteur, sans jamais tomber dans le mièvre, se contentant ainsi de montrer que même dans l'obscurité la plus terrifiante l'espoir demeure.

Symbolique
La colonie de Fort Black est à l'opposé de celle de New Hope, sur bien des points :
New Hope est un lieu lumineux et glacial, où une multitude de règles régissent la communauté, où les femmes sont des machines à enfanter tous les 3 ans au minimum, où la technologie est omniprésente, comme un bon en avant dans le futur, permettant de se prémunir contre les Floraes tout en approfondissant les recherches pour un vaccin. Pour survivre, il faut se reproduire, il faut travailler, et ceux qui ne se fonde pas dans la masse ou qui font trop de vagues sont internés ou bannis.
Avec Fort Black par contre, nous retombons dans l'époque des Gladiateurs, où la violence et le sang dirigent la cité. L'atmosphère est sombre et étouffante. On en sent presque la moiteur sur notre peau alors qu'on lit ce livre. Il n'y a pas de lois à Fort Black et lorsqu'un procès est fait, c'est une véritable parodie de justice, où la sentence est toujours la même : Forcer l'accusé à quitter la prison et envoyer sur lui des Floraes.
Fort Black est un univers d'hommes, où rares sont les femmes qui y vivent. D'ailleurs, les seules qui peuvent y demeurer sont celles qui ont été choisie par un homme qui la protège. Elles font tatouer le prénom de celui qui les détient sur leur peau (comme un fermier va tatouer sa vache) et elles lui appartiennent alors. On leur enlève leur qualité humaine et elles ne sont plus vues que comme des objets dont les hommes peuvent disposer à leur guise.
Pourtant, ce qui m'a frappé dans ce livre, c'est à quel point les femmes (en solitaire ou uniques) sont fortes. Elles survivent, elles se battent, elles défient les hommes et les principaux personnages forts de ce second tome, en dehors de sexy Jack, sont des femmes. J'ai trouvé cette contradiction particulièrement intéressante, et cela donnait une lueur d'espoir au milieu des ténèbres.
Ainsi, New Hope et Fort Black sont en totale opposition sur bien des domaines, mais on découvre au fil de l'histoire que ces deux colonies sont reliées, que des secrets les lies et que l'une ne peut pas exister sans l'autre.
Avec elles, on se rend compte de jusqu'où l'Humain est prêt à aller pour survivre. Que cela soit dans l'obscurité ou dans la lumière, dans le Moyen-Âge ou dans le futur, la violence de l'Homme est partout. En cela, j'ai trouvé que Demitria Lunetta avait dépeint avec ces deux livres une vraie critique de la société, et qu'elle avait parfaitement réussi à représenter ses côtés les plus sombres.


En bref
Un univers sombre et terrifiant, une action omniprésente, une additivité à toute épreuve et une plume fluide et directe font de ce second tome un véritable coup de coeur littéraire !
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Saiwhisper
  09 mars 2017
Aimer autant un premier tome que le second, c'est possible ? Et bien oui ! C'est le cas de la duologie de Demitria Lunetta qui met en scène un monde ravagé par les Floraes, des créatures assoiffées de sang qui ont dévoré l'humanité. J'ai été totalement happée par l'histoire au point que j'ai lu durant la nuit et me suis jetée dessus pendant mes pauses. D'ailleurs, si je n'avais pas dû aller travailler, j'aurais dévoré ces quatre cent pages d'une traite ! « In the end » est tout simplement addictif ! Fort Black, le nouveau lieu que va découvrir Amy est très intéressant et tranche radicalement avec New Hope. C'est un endroit plus sombre, malsain, violent… Et autant corrompu ! Si l'on pensait en avoir fini avec les magouilles de certains personnages, il n'en est rien : l'Homme est un véritable prédateur, bien plus que les monstres qui ont ravagé l'espèce humaine ! Cet opus le démontre avec brio.
Nouveau lieu, nouvelles règles, nouvelles façons de survivre et surtout, nouveaux personnages ! J'ai beaucoup aimé ces nouveaux protagonistes : Tank est terriblement effrayant et joue son rôle à la perfection. J'ai frémi plus d'une fois lors de ses apparitions en me mettant à la place d'Amy… C'est un antagoniste qui annonce son rôle dès les premières pages et que l'on va apprendre à craindre et à détester ! J'aime les méchants comme ça et c'est un régal de se faire plusieurs scénarios les mettant en scène au fil de la lecture. D'autres hommes comme Doc, Ken, Jacks ou le Surveillant valent également le détour, car on apprend progressivement pourquoi ils ont agi ainsi et quels sont leurs desseins… Les Femmes sont, une fois de plus, mises à l'honneur et sont généralement bien plus étoffées que la gente masculine. Il y a par exemple Brenna et Pam qui sont deux bouts de femmes très intéressantes auxquelles je me suis facilement attachée. Les autres personnages féminins du premier tome ne vont pas forcément être développés, cependant cela m'a fait plaisir de les revoir. En ce qui concerne l'héroïne, je n'ai pas senti d'évolution : elle reste égale à elle-même et s'adapte à merveille quel que soit l'environnement. Elle fait toujours autant preuve d'humour et d'entêtement. Par contre, je crois que je l'aurais volontiers étripée ! Amy sait qu'il y a du danger, surtout si on est une Femme, mais elle a trop confiance en elle et n'écoute rien. On a beau lui dire de ne pas sortir sans être accompagnée, sa naïveté la pousse à quand même se promener seule… Ça m'a énervée et fait stresser pour elle ! L'auteure a vraiment joué avec mes nerfs !
Bien que dans les mondes post-apocalyptiques les auteurs montrent que l'Homme est le plus gros danger, les Floraes ne sont pas oubliés pour autant ! Amy va devoir se battre pour survivre et se frottera plus d'une fois à ces monstres. On va également apprendre de nouveaux éléments sur eux et y voir plus clair sur l'ensemble de l'intrigue. Cette dernière est toujours autant addictive et évolue à merveille et presque sans interruption. Soit on apprend quelque chose, soit on assiste à un rebondissement. Je n'ai pas senti de lenteur au cours des chapitres. Tout se lit à merveille. On a là un second tome qui est dans la même verve que son prédécesseur. Comme je suis une éternelle insatisfaite et que cela m'a déçue de terminer cette saga, j'avoue que j'aurais volontiers lu une suite car, bien que l'on assiste à une véritable conclusion, j'aurais bien continué ce périple ! Une série coup de coeur que je vous recommande chaudement !

Lien : https://lespagesquitournent...
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Mladoria
  20 octobre 2017
Fin de ce diptyque avec un tome aussi punchy que le premier. Amy se retrouve à errer dans l'immensité de l'Après à la suite de son évasion et pour sauver Baby, il va lui falloir s'infiltrer dans Fort Black, bastion aux allures de ville western.
On vibre toujours autant avec Amy. Les personnages secondaires s'étoffent et acquièrent de vraies personnalités, j'ai particulièrement aimé Jacks (normal me direz-vous) et toute l'atmosphère que l'auteure créée à l'intérieur de Fort Black. Les figures féminines ne sont pas en reste : Pam, Kay, Brenna viennent renforcer ce panel de femmes au fort caractère et éclipsent carrément les hommes dont les figures positives ne sont pas légion et dont le charisme est loin d'égaler celui de ces demoiselles.
Un second roman où le mystère s'éclaircit peu à peu et où l'horrible vérité est dévoilée en toute fin. Bon soyons honnêtes, le coup fourré du gros méchant c'était un peu convenu mais les péripéties se succèdent, le rythme est bon, le style est simple et sans fioritures mais plein d'empathie. du coup, ça donne une très chouette dystopie qui a l'avantage de se terminer sur une ouverture et qui ne traîne pas en longueur. Efficace et addictive.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
grisette88grisette88   17 mars 2019
Je sais que tout à l'air pourri ici, mais ça va aller. À chaque jour suffit sa peine.
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SioSio   12 avril 2015
Il sourit.
- Comment va ton épaule ?
- Bien. (Même si j'ai encore mal, je ne veux pas qu'il me prenne pour une fille douillette.) La prochaine fois, je me ferai peut-être tatouer tout le bras, comme toi.
Il fait jouer ses biceps et contemple son oeuvre.
- Tu es sûre, Amy ? C'est plutôt hardcore. Tu ne préférerais pas un joli petit papillon sur la cheville, un truc comme ça ?
Je secoue la tête. Peut-être que oui, à un moment, si le monde était resté tel qu'il était. Si j'étais allée à l'université et que j'avais voulu me faire tatouer pour jouer les rebelles.
- Est-ce que j'ai vraiment l'air d'une fille qui aime les papillons ? Je veux une licorne... ou alors des caractères chinois qui sont censés vouloir dire "sérénité" ou "paix" mais qui en réalité signifient "poulet aigre-doux".
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orbeorbe   31 mars 2015
C'est vrai que tu as un réel talent pour te fourrer dans les ennuis, cela dit.
- Et m'en sortir, protesté-je.
- Surtout les provoquer.
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MissEchoMissEcho   11 octobre 2015
— Et donc, ce tatouage... c'est douloureux ?
— Pas trop, mais tu vas devoir enlever ces gants. [...] Tiens, c'est un peu comme si on t'égratignait la peau avec un petit couteau. Ça fait un tout petit peu mal.
Bien sûr. Un tout petit peu. Je m'efforce de sourire malgré la douleur.
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laptitelectricelaptitelectrice   23 mars 2016
Je retiens ma respiration. Dehors, dans le champ voisin, les herbes hautes bruissent. Avec précaution, je rampe jusqu’à la fenêtre. C’est un Florae, seul, qui passe lentement. Derrière la vitre, je me lève et j’allume ma lampe torche. Aussitôt, le monstre pivote vers moi et s’élance. Lorsqu’il sera à trente mètres, il se heurtera à l’onde sonique de l’émetteur.
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