AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782940353897
Éditeur : Triskel Medias (30/11/-1)

Note moyenne : /5 (sur 0 notes)
Résumé :
Préface de l’Editeur
Le texte de Jacques Lusseyran est un témoignage assez extraordinaire, mais il n’est pas une biographie de Georges Saint-Bonnet. Une telle biographie devrait décrire l’évolution de cette personnalité et aussi de ses pensées. Jacques Lusseyran ne pouvait pas faire un tel travail car il n’avait pas les documents nécessaires. Ce n’était d’ailleurs pas son intention. Ainsi certains en considérant des opinions discutables de Georges Saint-Bonne... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Rustyheart
  08 novembre 2016
Je me permet, modestement, de reprendre, la fiche résumée sur le site web des Editions Triskel Verlag pour mieux cerner l'ouvrage.

Récit assez exceptionnel et rare de Jacques-Lusseyran sur sa rencontre, puis sa description de Georges-Saint-Bonnet. Nous avons pensé qu'il était important de rééditer cet ouvrage, depuis longtemps introuvable, sur une personnalité hors du commun et qui a eu une influence décisive sur Jacques-Lusseyran puisque c'est elle, notamment, qui lui donna l'impulsion à écrire son livre : « Et-la-lumiere-fut».
Jacques Lusseyran raconte : « Georges Saint-Bonnet n'était pas un homme extra­ordi­naire, une personnalité puissante. Ou plutôt, il était « cela » aussi évidemment, et même au point de rendre ces mots-là petits et gauches quand on les lui appliquait. Mais qu'il ne fût pas un homme comme les autres comptait bien peu. En fait, il était tout autre chose : un Initié. (…) »
Au secret de moi, j'avais reconnu Rudolf Steiner pour un Maître. Mais j'étais trop faible, ou bien trop exigeant (c'est à d'autres d'en décider) pour que cette présence indirecte me suffît. L'heure était à un Maître vivant.
Ce Maître serait-il Georges Saint-Bonnet ? Dès mes premières rencontres avec lui je ne cessai plus de me le demander. Oui, ce serait lui, s'il était un Maître, si ma première intuition était confirmée. Et cela je ne pouvais encore le prévoir. Et ce serait lui, si son enseignement ne contredisait pas celui de Rudolf-Steiner.
D'où l'ébranlement, le choc difficile, quand cette nouvelle intime frappa mon esprit : Georges Saint-Bonnet est un Initié. (…)
Les quarante-cinq premières années de la vie de Georges-Saint-Bonnet furent livrées à l'aventure du monde. Il est enga­gé volontaire à la fin de la première guerre mondiale. Blessé très grièvement, il perd en partie l'usage de l'un de ses poignets. Cet accident brise une carrière de musicien, de violoniste, qui promettait beaucoup. Jusqu'en 1947, Saint-Bonnet est un homme de grand talent, et surtout de talents multiples, mais ce n'est pas un « Maître ». C'est un homme d'affaires doué d'une ima­gination très vive, c'est un journaliste brillant, c'est un publiciste intarissable. Il a à son actif des satires politi­ques, des romans historiques et plus de cinquante romans policiers. Il crée, à cette occasion, un personnage : l'Inspec­teur Vasseur. Et celui-ci, pour être moins illustre que le Maigret de Georges-Simenon, n'en est pas moins l'un des modèles du genre. Il y montre des dons littéraires peu communs : un art véri­table de la description et de la narration, plus encore un équilibre exceptionnel entre l'humour et le bon sens.
Tout cela donne à Georges Saint-Bonnet une connaissance de la vie qui n'a pas de lacunes. Pourtant l'Esprit n'a pas encore soufflé ou, s'il l'a fait, c'est en secret. Plus tard du reste, en ma présence, il n'a jamais signalé dans sa vie une seule réa­lisation spirituelle antérieure à 1947.
Aussitôt après la guerre on le voit se retirer de la vie publique. Par étapes du reste, sans heurts. Des « pou­voirs » sont apparus chez lui. le pouvoir de guérison avant tout, mais celui aussi de lire dans la pensée des autres, celui de parler aux autres dans le silence et de se faire entendre d'eux, celui enfin d'entrer en communi­cation consciente avec les plans subtils de l'univers. Il est d'ailleurs à jamais impossible — il faut le dire ici — de dénombrer les pouvoirs qui avaient été accordés à Saint-Bonnet, car il les exerçait mais ne parlait pas d'eux.
C'est vers 1948, semble-t-il, qu'il atteint sa maturité spirituelle. En Saint-Bonnet le « vieil homme » s'était presque entièrement effacé. Nous ne le verrions plus qu'aux heures d'humanité, aux heures de loisir. le « vieil homme » n'avait plus même d'histoi­re. »
Maurice le Guerrannic, éditeur des Editions Triskel.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Haniwa
  24 novembre 2017
L'éditeur annonce "Avec de légères coupures et complété par nos soins".
Ce sont en réalité de grandes coupes passibles du tribunal correctionnel en violation de l'article L121-1 du code de la propriété intellectuelle!
Commenter  J’apprécie          00


Video de Jacques Lusseyran (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Lusseyran
Jacques Lusseyran et la parole énergie.
autres livres classés : biographieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
1133 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre