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EAN : 9782749946405
Éditeur : Michel Lafon (27/05/2021)
4.37/5   42 notes
Résumé :
Des personnages haut en couleurs et décrits avec minutie et malice, des décors qui transporteront le lecteur dans l'univers conté par l'auteure, une intrigue à couper le souffle : Alexiane de Lys sait comment captiver son lectorat !

La perspective de passer ce qui pourrait être son dernier été loin de chez elle n'enchante pas vraiment Perséphone. La jeune fille atteinte d'une mystérieuse maladie qui l'affaiblit de jour en jour se retrouve coincée dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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Lipette
  17 juin 2021
Par quoi vais-je bien pouvoir commencer 🤔 ?
Tout d'abord, arrêtons-nous un moment sur la couverture... Que dire de cette sublime couverture ? En fait, il suffit de la regarder et tout est dit je crois ? Voyez par vous-mêmes ! Ce n'est pas la première fois que je vois l'un des travaux de Tiphs et grâce à ceux-là, j'ai vraiment envie de découvrir son travail d'auteure (et toujours plus de ses merveilleux dessins !)
Ensuite, c'est vraiment un plaisir de lire Alexiane de Lys ! Elle sait toujours nous harponner avec ses histoires 😁 Sa plume est tellement claire, limpide et surtout très efficace à lire, que l'on ne voit pas les pages défiler et pourtant, on en redemande encore et toujours plus ! Elle apporte toujours un soupçon d'humour via ses personnages, ce qui allège le ton parfois dur du roman. Et c'est tellement rafraîchissant !
À chaque nouveau roman que je lis, je me demande toujours d'où peut donc venir toute cette imagination ? Alexiane de Lys arrive à nous emmener avec elle dans chaque détail, dans le moindre recoin de chaque description qu'elle nous fait ! C'est si bien détaillé qu'on a l'impression d'y être (et même de vouloir y aller !) J'attends ainsi toujours avec beaucoup d'impatience ses nouveaux livres 😁

Parlons maintenant du livre de sang, d'écume et glace !
Perséphone est une jeune fille très mal dans sa peau. Pour preuve, elle déteste ce prénom et préfère qu'on l'appelle Penny ! Elle se fait insulter par ses camarades de classe car elle est différente des autres. En plus de cela, il semblerait qu'elle soit atteinte d'une maladie inconnue qui la ronge à petit feu. Ainsi, c'est tout naturellement qu'elle pense passer l'été cloîtrée chez elle sans sortir, se laissant dépérir... mais c'est sans compter sur son père qui va changer ses plans ! En effet, ce dernier va l'envoyer chez sa soeur, en Bretagne, afin qu'elle s'aère et change d'environnement ! Sans savoir que Perséphone ne sera plus jamais la même après ce voyage...

Présentons un peu les personnages :
Perséphone devrait être une jeune adolescente comme les autres mais sa "maladie" lui gâche la vie et l'empêche de se projeter dans le futur ! de plus, elle se laisse totalement marcher sur les pieds à cause de cela et n'ose pas envoyer balader ceux qui s'en prennent à elle ! Cependant, cela pourrait changer après son arrivée en Bretagne !
J'ai également remarqué que Perséphone a une façon assez intrigante d'appeler ses parents : le paternel, ma génitrice, mère Teresa, la daronne... Bien sûr elle les appelle aussi papa et maman de temps en temps mais c'est étrange tout de même... Est-ce que son langage signifie quelque chose de spécial ou est-ce que j'analyse trop ? Après tout, de nombreux jeunes appellent leurs parents de cette manière...
On remarque qu'elle a très souvent été attirée par l'eau (on en avait déjà la preuve puisqu'elle adore prendre de longs bains) mais encore plus lorsqu'elle est arrivée en Bretagne ! Une fois dans l'océan, c'est comme si elle avait enfin trouvé sa place dans le monde, comme si elle était chez elle... au point de ne plus vouloir en sortir ! Par ailleurs, c'est toujours près de l'eau qu'on tente de l'enlever 🤔 Tiens, en parlant d'enlèvement, est-ce que la raison d'être de Penny est de toujours se faire enlever ou va-t-elle, à un moment ou à un autre, se rebeller et agir ? D'abord, elle se retrouve aux mains des "sorcières" comme elle les appelle ; puis elle se fait kidnapper par un personnage mi-humain mi-requin... À croire qu'elle en est réduite à une simple proie ! Pourtant, elle s'est débattue face aux deux garces (pas suffisamment...) et, grâce à sa métamorphose, elle a réagi plus fortement face à Mewen (n'est pas sirène qui veut Penny !). Mais, n'ayant pas été éduquée en tant que sirène, elle s'est vite fait avoir... Néanmoins, il se pourrait bien, qu'avec un peu d'entraînement, elle devienne l'une, si ce n'est la meilleure et plus puissante sirène n'ayant jamais existé !
En parlant de métamorphose, celle de Perséphone fut vraiment dégoûtante à lire ! Âmes sensibles, vous êtes prévenues ! Pourtant, ça ne m'a pas dérangée le moins du monde ! Attention, je ne dis pas que je ne me suis pas sentie écoeurée face à la description de la transformation de Perséphone, loin de là ! Toutefois, il fallait bien en arriver là pour qu'elle devienne enfin qui elle devait réellement être ! Après tout, dans la nature, certaines espèces muent (ce qui pour nous pauvres humains peut paraître dégoûtant) mais cela est tout à fait naturel ! Au contraire, l'auteure a parfaitement retranscrit cette métamorphose !
Plus elle en apprend sur la vie des Marie Morgane, mais aussi des Margygr et des Iemanja, plus Perséphone grandit et change. La pauvre proie se transforme en véritable prédatrice ! Bon, ok, il lui reste quasiment tout à apprendre sur ses nouveaux "pouvoirs" mais instinctivement, elle arrive déjà à manipuler l'eau ! Et aussi, à utiliser son chant ! Ça promet donc pour la suite 😉
Mewen est un triton qui doit obéir à sa reine. Pour cela, il va employer tous les moyens nécessaires afin d'enlever Perséphone, allant jusqu'à l'assommer ! Au début, c'est quelqu'un de fier : il obéit, courbe l'échine devant les autres sirènes et ne fait jamais ce qu'il désire ! Après tout, chez les sirènes, ce sont les femmes qui sont les maîtresses ! Les hommes sont traités comme des moins que rien ! Il ne montre aucune compassion envers Perséphone, il ne la traite pas bien du tout ! Il suit les règles comme un bon petit toutou ! Pourtant, il a un statut plus élevé que les autres hommes puisqu'il est un grand guerrier, mais cela n'est pas suffisant pour qu'on le traite mieux... C'est donc tout naturellement qu'il rêve de liberté, de ne plus se soumettre à personne... son salut viendra peut-être de Perséphone 🤔😉 Ensuite, plus il passe du temps avec cette dernière, plus son comportement se fait moins radical, dirons-nous. Il n'hésitera pas à l'aider (aide qu'il recevra en retour de la part de celle-ci) et l'accompagnera même pour son périple...
Il est vrai que c'est un personnage qui ne s'ouvre pas beaucoup, mais Perséphone va arriver tout de même à lui soutirer quelques informations sur son passé, mais aussi sur l'histoire des sirènes... Ce qui, je trouve, lui permet de ne plus tout ressasser tout seul dans son coin... C'est une bonne chose que, doucement, il parvienne à mettre sa rancoeur vis-à-vis de Perséphone de côté, pour découvrir qu'elle se soucie véritablement de lui (même si elle préférerait mourir plutôt que de lui l'avouer !)
Au départ, la relation entre Perséphone et Mewen n'était pas du tout agréable : l'un ayant kidnappé et assommé l'autre ! Mais plus on avance dans l'histoire, plus l'un comme l'autre comprend que leurs vies n'ont pas été roses ! Perséphone est traitée vraiment méchamment par Mewen parce que 1) elle est une femme et que chez les sirènes il est question d'un système matriarcal où les hommes sont relégués à être des sous-fifres des femmes et 2) parce qu'elle est une humaine et qu'il hait au plus haut point les humains car ces derniers abîment et détruisent la Terre sur laquelle ils vivent (encore plus les océans : réchauffement climatique, destruction des coraux, plastique qui tue plein d'espèces...). On apprendra également une autre raison de son désamour des humains lors d'un moment particulièrement touchant de communication avec Perséphone. Pourtant, dans certains de leurs actes, je peux y percevoir un petit quelque chose ; je ne dirais pas qu'ils se font confiance (pas pour l'instant en tout cas) mais il me semble que leur relation pourrait se diriger vers un partenariat assez efficace ! En plus, je suis assez intéressée de savoir pourquoi Perséphone est "liée" de cette façon à Mewen ; j'ai hâte d'en découvrir la raison ! Si vous ne voyez pas ce que je veux dire, lisez ce livre 😉
La tante Méduse est trop drôle et en même temps assez mystérieuse, elle ne délivre des infos qu'au compte-goutte... mais c'est ce qui la rend tellement intéressante ! Elle va être d'un grand secours pour Penny, je dirais même, un grand soutien pour elle ! Je la trouve vraiment géniale ! J'ai beaucoup aimé en apprendre petit à petit sur elle, sur son histoire. Et maintenant que je connais la véritable identité du père de Penny, je suis impatiente de savoir comment tante Lee-Anne s'est retrouvée mêlée à tout ça !
Trestana est la fille de la reine des Marie Morgane et je m'attendais à ce qu'elle soit aussi calculatrice que sa mère (je ne sais pas pourquoi mais c'est l'idée que je m'étais faite d'elle) alors qu'en fait, pas du tout, c'est même le contraire ! Elle rêve de liberté, de pouvoir aller sur terre, de faire ce qu'elle a envie de faire sans tout le protocole guindé des Marie Morgane et surtout de son rôle d'héritière ! Elle va devenir une alliée de Penny, et pourquoi pas, ça serait intéressant je trouve, une bonne amie !
En revanche, cette Izold me sort par les trous de nez ! Dès qu'elle apparaît je ne peux m'empêcher de fulminer ! Elle est vraiment l'archétype de la sorcière ! Elle est trop ancrée dans le passé et les traditions qu'elle est prête à tout pour suivre ses propres règles, quitte à tricher et manipuler les autres ! En plus, elle est conseillère de la reine des Marie Morgane, donc elle possède un pouvoir relativement fort...
Dahud, la reine des Marie Morgane, me laisse perplexe. Je ne sais pas si elle est vraiment la grande méchante ou si elle cherche réellement à aider Perséphone ! En même temps, ce n'est pas en menaçant ses parents qu'elle va vraiment l'aider 🤔 Mais tout de même, j'ai voulu croire à son histoire, à tout ce qu'elle racontait à Penny sur le passé des différentes sirènes... Pourtant, il semblerait qu'elle lui ait menti d'après Hildr, la reine disparue des Margygr... Qui ment ? Qui dit la vérité ?...

Ce qui m'a le plus intriguée dans ce livre ?
Premièrement, les requins sont gentils et les dauphins méchants 😱 Why not ? Il n'empêche que quand le mégalodon est apparu, j'avais l'impression de me retrouver dans le film En eaux troubles avec Jason Statham et je peux vous dire que beaucoup de gens se font manger dans celui-ci donc... j'ai flippé pour Penny mais aussi pour moi pauvre lectrice 😰


Pour conclure, je dirai que j'ai eu vraiment du mal à lâcher ce livre tellement j'ai adoré cette aventure 😍... J'étais tellement prise dans l'histoire que j'aurais pu continuer ma lecture, surtout après les révélations de la fin 😨🤔 mais ne soyons pas trop gourmande ! Je vais digérer tout ça et attendre avec impatience la suite 😉
Dans ce premier tome, nous découvrons comment les Marie Morgane vivent, où elles vivent, nous en avons des descriptions extrêmement bien détaillées ; aussi, je suis impatiente de découvrir ce qu'il en est des deux autres espèces de sirènes, puisqu'il semblerait que Perséphone et Mewen soient amenés à rencontrer au moins l'une d'elles 🤔...
Curieux hein ?

Plongez vous aussi au coeur de l'océan en compagnie de Perséphone... et laissez-vous entraîner dans ses profondeurs...

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Shineyka
  13 juin 2021
Attention aux SPOILS !
Fervent lecteur d'Alexiane de Lys, je me suis jeté sur "De Sang, d'Ecume et de Glace" dès qu'il est sorti. J'étais ravi d'entreprendre cette croisière sur l'océan (c'est le cas de le dire) d'un tout nouvel univers onirique. Et je n'ai pas été déçu !
Plus je tournais les pages, plus je me disais avec une certaine ironie que l'intrigue ressemblait beaucoup à celle des "Ailes d'Emeraude" mais sous l'eau (mais loin de moi l'idée de réduire cet ouvrage à l'histoire d'un livre déjà écrit, bien que LAE soit une trilogie époustouflante, entendons-nous bien).
Voici quelques exemples de comparaisons amusantes : Perséphone est une adolescente/jeune adulte un peu en marge de la société, ce qui était un peu le cas de Cassiopée (bien que celle-ci soit en plus orpheline). Mewen est l'équivalent de Gabriel, un psychopathe flippant qui kidnappe la protagoniste sans crier gare (et qui peut se montrer particulièrement ambivalent d'un point de vue émotionnel). Et il existe trois "camps" (ou peuples) de sirènes : les Margyrs, les Marie Morgane et les Iemanja, ce qui rapproche beaucoup cette division de celle opérée dans LAE (avec les Myrmes, les Narques et les Krylatyys). Et cette similitude rend pour ma part l'intrigue d'autant plus captivante !
Mais sortons un peu de cette comparaison entre LAE et SEG. L'histoire en elle-même est aussi belle qu'elle est effrayante. Toute cette étendue sous-marine de merveilles insoupçonnées (et dont il ne faudrait pas sous-estimer le danger qu'elles représentent) me font beaucoup penser à cette peur qu'on ressent parfois lorsqu'on n'a plus pied dans la mer, et qu'on s'imagine tout un tas de bêtes flippantes prêtes à nous dévorer juste en-dessous de nos jambes frétillantes...
Si tu vois ce message, Alexiane de Lys, j'ai A-DO-RÉ Tante Méduse (comme beaucoup d'autres). Aussi excentrique qu'elle est déterminée, sa passion pour les fonds marins et sa faune a fini par moi-même me happer dans son univers délirant. J'espère que d'autres personnages comme ceux-là (drôles et originaux) viendront combler les futurs univers oniriques que tu nous offriras. Elle m'a beaucoup fait pensé à Grace dans Avatar (mais en plus folle, c'est le cas de le dire).
L'auteure a également contribué à éveiller ma curiosité à l'égard d'une région de France en particulier : la Bretagne. Et cette intrigue me donne même l'envie d'aller visiter la région de mon arrière-grand-mère. Désormais, quand je mange des galettes bretonnes, je pense à Tante Méduse et à la ville de Brest. Je trouve cela fascinant à quel point une fiction peut nous donner la simple envie de voyager. Plus simplement, j'admire la facilité avec laquelle quelques mots bien juxtaposés peuvent stimuler notre soif de découvertes !
Quelque chose m'a toutefois surpris dans ce roman, sans pour autant que cela soit perçu comme une "faute de style" ou une "HoRrEuR dE lA lItTéRaTuRe". Cette chose, c'est le passage du présent de l'indicatif au passé. Les fidèles lyséens (lol) savent comme moi que l'auteure a toujours écrit ses romans au présent de l'indicatif et à la première personne du singulier. Toutefois, SEG est écrit au passé (mais toujours à la première personne). Alors, je m'interroge sur les raisons de ce changement. En tant qu'auteur.e, on est bien sûr libre de changer le temps ou le ton de notre récit, mais peut-être que des raisons plus profondes (et qui vont au-delà d'une simple décision intuitive) peuvent être intéressantes à évoquer.
Que dire d'autre encore sur ce roman ? Ah oui ! J'ai beaucoup apprécié mes retrouvailles avec la "petite voix". A croire qu'Alexiane de Lys écrit elle aussi ses histoires avec une conscience insupportable qui lui murmure des phrases cinglantes en permanence. Je me rappelle encore un extrait de l'ouvrage : "Je n'ai pas envier d'y aller" et la petite voix rajoute : "Allez où d'ailleurs ?"
Dans LAE (oui encore), Alexiane de Lys explique (SPOILS) que c'est une conscience. On finit par comprendre que c'est une sorte d'antenne qui permet de manipuler les esprits. Mais il faut croire que l'auteure ne voulait pas s'en séparer, même après LAE ! Et ce que je peux comprendre, elle ajoute à l'intrigue une touche de légèreté qui fait franchement bien rire, après tout !
Et que dire du talent de l'auteure pour les petits surnoms bien sympathiques ? Mewen a eu l'honneur d'être surnommé "Fessier d'Enfer" par cette folle de Tante Méduse. J'avoue que j'ai tellement rigolé que je me suis demandé si les voisins n'allaient pas appeler le SAMU ou les pompiers. Cela me rappelle le surnom de Gabriel dans LAE (oui encore) : Levi's man.
Je souhaite à Alexiane de Lys (notre mère-divine à tous [lol]) tout le courage du monde pour la rédaction et la publication de la suite de SEG. J'attends avec patience la sortie de futurs livres ou trilogies pour venir alimenter mon Imagination à la soif inextinguible !
La vie d'un.e écrivain.e est semée d'embûches, mais la satisfaction procurée par la publication d'une histoire dans laquelle on s'est dévoué corps et âme est d'une valeur inégalée.
SHDB.


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Carole94p
  16 juin 2021
J'étais vraiment curieuse de découvrir un nouveau roman d'Alexiane de Lys. Il faut dire que depuis sa série Les ailes d'Emeraude, je me suis penchée sur chacune de ses sorties. Avec plus ou moins de succès d'ailleurs. Si sa trilogie Les ailes d'émeraude avait vraiment bien fonctionné sur moi, le secret de Lomé (du moins le premier tome), qui était pas mal du tout et prometteur m'avait moins emballée et je n'avais finalement pas lu la suite. Puis La sphère, qui là, avait été belle déception. Pourtant, de sang, d'écume et de glace me faisait terriblement envie ! Il faut dire qu'entre sa couverture et le thème des sirènes j'étais vraiment emballée. J'ai donc décidé de voir ce que cela pouvait à nouveau donner.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, parlons un peu de l'histoire. Dans de sang, d'écume et de glace, nous suivons Perséphone. La jeune lycéenne refermée et solitaire est bien contente d'avoir passée sa dernière épreuve de BAC pour enfin être en vacances et loin de ses détracteurs du lycée. Alors quand son père l'envoi chez sa tante en Bretagne elle est à la fois effrayée à l'idée de partir et en même temps, cela pourrait lui faire le plus grand bien. Voir l'océan, respirer l'air... Mais sa vie va prendre un tout autre tournant.

Cette belle brique de presque 500 pages n'a pas été de tout repos. Pour tout vous avouer, j'ai eu beaucoup, mais alors, beaucoup de mal durant les 3/4 de ma lecture. D'ailleurs, pendant la première moitié, j'hésitais vraiment à l'abandonner... Autant dire que le début m'a quelque peu ennuyée. Et ce, pour plusieurs raisons. Heureusement, la fin relève un peu le niveau.

Tout d'abord, je n'ai pas spécialement accroché à l'héroïne. Ou disons que j'aurais pu, si les changements qui s'opèrent n'étaient pas si radicaux. Avant de commencer ma lecture, j'étais heureuse d'avoir une héroïne à la peau noire (cela change!), à l'image de la couverture donc. Pourtant, ce n'est pas le cas au début du roman. J'ai donc été assez déroutée... Perséphone est solitaire, renfermée, timide et se fait clairement harcelée. La jeune fille se trouve laide, elle a la peau blanche, limite transparente et donne l'impression d'être constamment malade. Et en plus de cela, ses cheveux sont perpétuellement gras et elle souffre d'acné. Bref, elle ne s'aime pas et ça se ressent. Alors quand elle arrive chez sa tante et que des changements s'opèrent en elle au contact de l'Océan, tout change.

Une transformation qui pour le coup, m'a quelque peu dégoutée, à l'image des serpents qui muent, Perséphone perd dans lambeaux de peau morte et... je vous épargne les détails. Bref, une transformation totale pour la jeune fille qui passe de la peau blanche à noire, de cheveux gras à de belles boucles parfaites et de laide à mannequin tout droit sortit d'un catalogue. A ce moment de ma lecture, je me suis arrêtée, ai posé mon livre et suis restée dubitative. D'autant que ces changements physiques ne sont pas les seuls. Elle passe de la fille qui n'ose rien dire, à une grande gueule qui l'ouvre pour tout et n'importe quoi. Comprenez-moi bien, c'est cool d'avoir enfin une héroïne avec du répondant, mais un changement aussi brutal ? Ca manquait vraiment de réalisme. Soudain belle, l'héroïne ose tout. Mouais....

La découverte de sa véritable nature ne va pas tarder à se faire. Et si j'étais fortement intriguée par l'univers en lui-même j'ai trouvé le tout assez brouillon et lent. En fait, l'héroïne semble déjà avoir bon nombre de réponses. Tout lui vient facilement. Comme instinctif, celle-ci fait des prouesses dès le début. Les légendes bretonnes sont intéressantes tout comme les races d'être marins mais le jargon utilisé et les termes en breton ont eu tendance à me perdre un peu. Quand on ne connait pas nécessaire ces derniers, il est difficile de comprendre de quoi il retourne et même de suivre quand on ne retient par forcément la définition d'un mot en breton au début du roman et qu'il est à nouveau utilisé 200 pages plus tard. le style de l'autrice n'est pas tellement complexe mais trop de descriptions tuent les descriptions. Ainsi, le rythme en souffre et les chapitres défilent difficilement.

C'est dommage car l'univers est vraiment prometteur. J'aime toute cette découverte des êtres marins, leur façon de vivre, l'organisation qui y règne et les règles tout autour. Mais là encore, j'ai eu quelques soucis avec l'histoire. Car si d'apparence, le monde dans lequel Perséphone se retrouve semble dur, limite cruel (notamment pour les hommes), le tout est trop facile. L'héroïne débarque et obtient des réponses, assez facilement et arrive à maitriser ses dons en un rien de temps. Tout va trop vite et se révèle une broutille pour elle. Finalement, le suspense en est entaché car... j'ai deviné bon nombre de chose au fil des pages.

Enfin, parlons un peu de la romance. Pour tout vous dire, dès les premiers chapitres on sait de suite l'issue de cela. le personnage masculin est assez cliché. C'est le gars, pas sympa en apparence, qui brutalise un peu l'héroïne au démarrage (je sais que beaucoup parle de syndrome de Stockholm), pour ma part, je n'irais pas jusque là même si on en est pas loin. Leur rencontre est assez basique et même si les choses n'évoluent pas rapidement entre eux, on la sent venir à des kilomètres à la ronde. Notamment à cause du comportement de l'héroïne qui souffle le chaud et le froid en sa présence. Un coup elle lui crie dessus, un coup elle pleure dans ses bras. Si pour le coup, j'ai apprécié le personnage masculin dans son ensemble, son rôle, ses ambitions et sa place, il n'empêche qu'il ne révolutionne pas le genre...

Passé la première grosse moitié, les choses commencent enfin à bouger. Et si vous êtes parvenus jusque là, elles s'améliorent considérablement. L'univers devient plus intéressant, l'action arrive, une intrigue s'installe et nous laisse un peu plus de suspense (même si cela reste assez simple). L'héroïne m'agaçait toujours un peu mais disons que le reste était suffisamment intéressant pour contrebalancer les aspects négatifs.

J'ai finalement été au bout de ma lecture et me suis surprise à avoir envie d'en savoir plus. Etrange quand on se dit qu'on passe les 3/4 du roman à se poser la question d'arrêter ou de poursuivre. J'en suis moi-même surprise. Pour tout vous dire, si j'avais sous la main la suite, j'aurais même enchainé sans attendre. Mais... la suite n'est pas pour tout de suite et qui sait quand elle arrivera ? Plusieurs mois ? Un an ? Plus ? du coup, je m'interroge sur ma motivation à lire la suite à ce moment. Si cela fait comme pour sa précédente série (Le secret de Lomé), je pense que je serais passer à autre chose d'ici là. Mais qui sait, peut-être qu'avec le recul, je ne garderais en mémoire que la fin, les rebondissements de dernière minute et les aspects positifs des personnages.

En conclusion, je suis assez mitigée sur ma lecture. Une intrigue trop simple et trop rapide. Une héroïne qui n'a pas tant d'obstacles que ça et déjoue sans problème les attaques contre elle. Des personnages attachants mais assez clichés. Pourtant l'univers est vraiment prometteur et les légendes autour sont intéressantes. On sent que l'autrice a pris le temps de se renseigner, d'exploiter cela dans les détails mais cela a causé quelques soucis de rythme. La suite peut donc être prometteuse. Reste à savoir si avec le temps, les aspects positifs font pencher la balance ou non.
Lien : https://www.my-bo0ks.com/202..
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ElBaathory
  10 août 2021
Appréciant fortement Alexiane de Lys et sa saga Les Ailes d'Emeraude, j'ai très vite été charmé par cette nouvelle saga à l'univers intriguant et intrigant ainsi que par sa couverture des plus magnifique. Malheureusement ces atouts ne font pas tout et même si j'ai apprécié ce premier volet, je ressors déçu de cette aventure.
En effet et quand bien même le grand bol d'air frais que m'a permis l'auteure grâce à son monde maritime, dépaysant et rafraîchissant au possible, je n'ai cessé d'être quelque peu lacé et agacé par son orientation beaucoup trop jeunesse pour ma part. Cela est fort dommage car cette direction freine énormément le potentiel et la richesse de cet univers. Les idées de départ sont vraiment très bonnes mais terminent noyées – sans mauvais jeu de mot – sous une intrigue assez bien ficelée mais beaucoup trop prévisible et sans grand intérêt finalement. Je regrette d'écrire ces mots mais en comparaison à sa première saga, je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus réfléchi et recherché que Métamorphose. Ce dernier ne renferme rien d'inédit et souffre cruellement de ce manque d'audace et de surprise. Pour autant et malgré ce bémol, j'ai largement apprécié l'inspiration bretonne qui rythme ce récit qui m'a bien souvent et positivement rappelé la célèbre saga de l'été, Dolmen. Grâce au patrimoine breton, Alexiane de Lys parvient à imaginer un univers où les sirènes et autres créatures marines cohabitent malgré quelques tensions existantes entre ces différentes castes. J'ai fortement apprécié cet aspect qui permet à cette dernière de transporter une certain ambiance celtique à son oeuvre mais que j'aurais voulu être quelque peu plus étoffé. Fort heureusement et quand bien même cette cruelle absence de développement, j'ai été étonné de retrouver l'efficacité de la plume de l'auteure. Une nouvelle fois son style se dévoile fluide, léger et totalement addictif. de plus, celui-ci se démontre à nouveau fortement visuel et je n'ai eu aucune difficulté à m'imaginer de magnifiques paysages côtiers, idéals pour la saison estivale. Ainsi, je n'ai eu besoin que de quelques heures pour venir à bout de ce premier chapitre qui me donne légèrement envie de découvrir la suite des aventures de Perséphone, notre jeune héroïne.
Cette dernière m'a fortement charmé dans les premières lignes pour sa singularité. Malheureusement, ce trait de caractère s'est très vite envolé et ce personnage évolue de manières habituelle et usuelle. Je trouve cela regrettable car l'aperçu de celle-ci m'avait vraiment plu et convaincu. Pour une fois qu'une héroïne n'était pas forcément jolie à l'extrême, Alexiane de Lys fait le choix de la normalité et lui offre une transformation à faire rougir Miss France et entre totalement dans les codes de ce genre littéraire. Peu m'aurait importé si cette dernière était parvenue à se démarquer par sa psychologie ou son caractère mais il n'en est rien malheureusement. Même constat en ce qui concerne Mewen et sa plastique de rêve. Ce magnifique triton ou Marie Morgane fera très vite tourner la tête de notre jeune adolescente et malgré tout l'humour de leur relation, la romance se devine bien trop rapidement et peine à ne pas tomber à son tour dans les clichés du young adult. Finalement et malgré son côté assez caricatural et exacerbé seul le personnage de la tante de Perséphone m'a vraiment plu. Sa malice et sa plaisanterie permet à l'auteure d'apporter quelques passages totalement loufoques et décalés qui permettent d'échapper à une certaine monotonie.
Finalement, ce premier tome se dévoile assez décevant du fait de sa banalité et de son manque d'audace. Alexiane de Lys ouvre les portes d'un univers souffrant d'un certain manque de développement et offre un premier tome à la construction usuelle, porté par des personnages bien trop ordinaires. Seuls la légèreté de sa plume ainsi que son efficacité sauvent la donne.
Lien : https://mavenlitterae.wordpr..
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Saralow
  08 juillet 2021
Veuillez m'excuse pour l'orthographe je suis dysorthographique.
Alors j'étais déjà fan de la trilogie « les ailes d'émeraude ». Mais la, ce premier tome ma transporter. À l'approche de l'été, c'est tellement rafraîchissant de se rapprocher des côtes de la mer de Bretagne… j'avais envie de sortir mon maillot de bain, le livre m'a vraiment fait voyager. J'ai vécu 20 ans en Bretagne, alors ça m'a rappelée beaucoup de souvenirs. Les personnages sont attachants, et leurs défauts comme leurs qualités les rendent réel. J'ai adoré apprendre des choses sur le milieu marin. On voit l'énorme travaille de recherche d'Alexiane de Lys pour nous permettre d'avoir un univers bien construit et plausible. de même pour le dialecte Breton (ex: billig/crêpière) que je connais très bien. Pour moi qui adore les descriptions et petit détaille mais qui déteste les explications à rallonge ennuyante, l'écriture et addictive et bien rythmée. C'est un nouveau romans très inspirant. Et j'aimerais aussi parler du sujet du sexisme qui est aborder dans ce romans. Mais pas celui qui nous vient à l'esprit de prime à bord, puisque la nous parlons de Misandrie. Et même si c'est un sujet qui me tien beaucoup à coeur, j'aurais pensé ne pas me retrouver dans l'injustice envers les hommes puisque je n'en suis pas un. Mais au contraire j'ai éprouver une grande empathie et de la colère pour la cruauté qui leur étais infligée.
C'est un roman qui nous fait beaucoup réfléchir avec des sujets très important tout en nous transportant à travers les vagues.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
LipetteLipette   16 juin 2021
- Tu faisais quoi, chez lui ?
- Non, mais c'est pas tes oignons, espèce de curieuse !
- Allez, quoi. Tu peux bien me le dire, non ?
Elle a détourné le regard et tendu la main vers le paquet de cigarettes posé sur la table. Je l'ai devancée en subtilisant les clopes et en les écrasant dans mon poing.
- Ah oui, tu vas arrêter de fumer aussi. C'est vraiment pas bon pour le stress, paraît-il. Ça aidera peut-être tes ulcères.
- Mince, a-t-elle grogné en se massant les yeux. T'aurais pas pu y rester, chez les sirènes ?
- Donc, on en était où ? Ah oui, la raison pour laquelle tu t'étais réfugiée chez ton ex-mari, cette nuit.
Elle s'est affalée contre le dossier de sa chaise avec le même air boudeur qu'une gamine de six ans à qui on viendrait de refuser une sucrerie.
- C'est pas mon ex-mari, je te rappelle. On est juste séparés.
- Essaie pas de noyer le poisson, ça marche pas.
- C'est toi que je voudrais noyer, là.
- Ça revient au même. Donc ?
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LipetteLipette   13 juin 2021
- Bon allez, c'est pas tout, mais faut qu'on bosse ! On réglera tes problèmes épidermiques plus tard. Passe-moi mes palmes.
Je n'ai pas réagi, choquée.
- Tatie... tu plaisantes, j'espère ! Regarde mes mains, bon sang ! On dirait que je me décompose ! Je ne vais pas bien, là ! Et toi tu veux aller nager ? T'es folle ? Emmène-moi aux urgences avant que je perde mes membres.
- Arrête de chouiner, Calimero ! Je m'y connais en problèmes de peau, et je peux t'assurer que t'es pas sur le point de devenir manchote. Alors fais confiance à ta vieille tante et aide-moi. Ce soir, on verra ce qu'on peut faire pour toi.
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LipetteLipette   13 juin 2021
La porte d'entrée a claqué et tous mes nerfs se sont relâchés d'un coup. J'allais me lever pour rejoindre le paternel au rez-de-chaussée quand je l'ai entendu monter les marches quatre à quatre.
Je me suis demandé à quel genre de menace il tentait d'échapper avant de réaliser qu'il allait certainement me proposer un cinéma pour profiter de l'absence de mère Teresa. Seulement non, ce n'était pas ça.
Du tout.
Il a fait irruption dans ma chambre, sans frapper, essoufflé et les cheveux en bataille. Ses yeux brillaient tellement d'excitation que j'ai dû plisser les miens pour l'observer. Le pendentif en forme de clé qu'il ne quittait jamais a tressauté contre son torse alors qu'il débaroulait dans mon espace privé.
Il ne m'a même pas adressé la parole au début, et moi j'étais trop choquée pour l'ouvrir. Il s'est contenté de saisir ma valise flambant neuve, au-dessus de l'armoire, et de la lâcher sur mon lit.
- Euh... Papa ? Tu fais quoi, là ?
- Prépare tes affaires pour deux mois, Penny. Tu pars en vacances.
Je suis restée bête un court instant, alors qu'il vidait le contenu de mes tiroirs directement dans la malle.
- Tu peux répéter ?
- Toi. Vacances. Deux mois. Sans parents.
J'ai eu l'impression d'être frappée par une météorite.
- Mais... mais j'étais pas au courant !
- Encore heureux ! Tu aurais forcément gaffé auprès de ta mère et là, on aurait été marron.
- Elle ne sait pas ?
Je tombais de Charybde en Scylla. Il s'est arrêté quelques secondes pour me dévisager d'un air presque désolé.
- Ma puce, si ta mère le savait, elle nous aurait tous les deux enfermés à double tour dans nos chambres respectives et elle aurait installé un dragon au pied de l'escalier. Tu veux bien m'aider, s'il te plaît ? On n'a pas beaucoup de temps.
Je me suis levée mécaniquement pour l'assister dans sa tâche. Mon coeur battait si fort dans ma poitrine que j'en avais mal à la tête. J'ai commencé à sentir la peur mordre dans mes entrailles et je me suis mise à trembler.
- Papa, je veux pas y aller.
Aller où, d'ailleurs ?
- Ah ? J'ai peut-être omis de préciser que tu n'avais pas le choix ?
- Mais... mais tu m'envoies où ?
- En Bretagne, ma chérie ! Chez tatie Lee-Anne.
Mes intestins ont fait un double noeud et ont serré très, très fort.
- Tante Méduse ? Mais papa, je ne peux pas, elle habite au bord de l'Océan, il paraît !
- Oh, a-t-il geint en joignant les mains d'un air compatissant, deux mois de vacances avec vue sur mer et plage privée, comme je te plains !
- Mais j'ai la phobie de l'eau !
C'était carrément faux et carrément une excuse qui ne fonctionnerait pas avec lui. Si ma mère était persuadée que j'avais peur de l'eau, mon père, lui, n'était pas dupe. Pour preuve : il a cessé de s'agiter dans tous les sens et m'a considérée avec sévérité, les bras croisés.
- Non, Penny. Tu n'as pas peur de l'eau. Ta mère oui, et elle a réussi à te faire croire qu'elle t'avait refilé cette phobie comme si c'était une tare héréditaire. Arrête de vivre par procuration et émancipe-toi un peu !
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LipetteLipette   16 juin 2021
N'empêche, si je devais me montrer parfaitement honnête, je ne trouvais pas la force de regretter mon geste. Je craignais même de recommencer, si l'occasion se représentait.
Que m'arrivait-il, au juste ? Qu'était devenue la gentille Penny, celle qui se faisait marcher sur les pieds sans rien dire, celle qui tendait volontiers l'autre joue ?
Elle s'est fait kidnapper et assommer par un taré de triton, m'a soufflé ma conscience.
Touché. Je pouvais difficilement rester douce et compatissante alors que ce malade me traînait au fond de l'océan, contre mon gré, et me frappait sans le moindre scrupule. Au fond, ma patience et ma gentillesse avaient sûrement des limites.
Tant mieux.
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LipetteLipette   16 juin 2021
- Ton derme est recouvert de millions de petites écailles. Elles sont faites dans la même matière que celles des poissons osseux. Ce sont des écailles cornées. Elles s'apparentent un peu à celles des reptiles, des anacondas, plus précisément. D'ailleurs, hum, ton ADN n'est pas humain. Il ne ressemble en rien à ce que j'ai pu étudier jusque-là.
Et elle m'annonçait ça avec naturel. Aussi incroyable que cela puisse être, j'ai été encore plus choquée qu'auparavant. C'était l'escalade de l'invraisemblable. Qu'allait-elle m'annoncer ensuite ? Ma transformation imminente en truite ?
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