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EAN : 9791026215493
118 pages
Éditeur : Librinova (17/01/2018)

Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Angelica, jeune femme mannequin en vacances d'été à Montréal tombe en arrêt devant des yeux impuissants d'un enfant, et Adam avec son grand gabarit vient à son secours. Le géant Adam tombe soudainement amoureux d'Angelica. Ils éprouvent un sentiment de vive satisfaction d'amour. Aussitôt, Angelica part à Luanda rendre visite à ses parents. Andy, médecin sans frontière à Luanda informe son ami Adam qu'il vient de vivre un amour explosif avec une jeune femme de passag... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Mma01
  05 février 2018
En lisant T'es plus que désirable, j'ai été touchée par la qualité de travail de l'auteur et de sa plume dans son premier roman, car l'auteur a su mettre plus qu'en valeur son talent de conteur et la richesse de sa plume. L'auteur utilise parfois des paraboles comme figure de style qui lui permet d'évoquer par une métaphore ou une idée, ce qui lui passionne sous sa plume, c'est-à-dire le sens qu'il donne à l'amour, aux sentiments, à la vie. Je cite :
« le velouté de ses lèvres, leur chaleur et quelque chose d'indéfini et d'intense tout à la fois, quelque chose comme le désir de pénétrer dans son corps, de m'installer dans son ventre comme à demeure. de sentir le seuil de ses dents ne faisait que m'exciter davantage. Comme l'étranglement des rochers à l'entrée de l'anse. S'en éloigner, oui, quelle importance ! à condition de savoir de façon nette que l'on peut y revenir, y jeter l'ancre, mouiller dans son port. Un vrai privilège ! »
« Ses yeux m'éclairent, me subjuguent et me parlent de son coeur. Quelque chose me coule à l'intérieur, avec la douceur du lait et la couleur du miel. Je me sens l'intérieur en pleine lumière. »
« Angelica devait me prendre pour Jacques Cartier le découvreur d'Amériques, à voir avec quelle réticence jalouse, elle consentait à me confier son trésor. Mais Dieu que j'en aurai traversé des mers avant de connaître le plaisir insigne de mouiller à l'ombre des Pyrénées et d'avoir l'illusion de jeter l'ancre en attendant que les hordes micmaques se mettent à dévaler la pente. »
« Je me suis sans doute abondamment repris plus tard, du moins dans l'art de distinguer une penouille d'un golfe ou d'un autre lieu propice à la navigation.
Je ne me plains pas, car j'en connais qui ont mis des années avant de passer l'épreuve et de s'écrier enfin : Terre ! Terre ! et d'admirer le boisé, la rivière d'argent et le cap Tourmente.
Au signal du petit cri étouffé, je lui demande, inquiet :
― Ça fait mal ?
― Presque rien, dit-elle, mais j'aimerais mieux que tu t'enlèves. »
« Tous les jeux du monde qui s'improvisent à mesure, sans effort, l'odeur de sa chevelure déroulée, celle de sa peau, et la lumière mouillée de ses yeux ― je les aurais bus comme des émeraudes à la dérive sur du champagne ― et les pommes de ses deux seins, et sa hanche que ma main ne se lasse pas de redessiner, et le port de ses cuisses bronzées comme de la viennoise, comme du foin qu'on vient de faucher. »
« Ça, c'est lorsqu'elle devient sentimentale, mais pour moi il s'agit toujours du même présent, et je la reçois de bonne grâce.
Dans le port ou au bout du quai, c'était le début du voyage. Lentement, très lentement pour la reconnaissance, j'avançais en éclaireur en palpant chaque paroi, reculant d'un pas pour mieux progresser dans le noir. Alors le rythme naissait de lui-même, Angelica répondait admirablement, entrait en danse, et nous chavirions bientôt hors du monde, à partir du bout du monde cependant. le plaisir ne se mesure-t-il pas à la distance parcourue sans perdre tout à fait le contact avec le monde ?
Une vraie fête, son corps plein et mobile, sa peau brûlante comme soie. Je comprends maintenant ce que signifie abolir le temps. C'est plutôt en sortir par la grande porte, et adieu le monde ! Oui, elle s'installe dans l'amour comme elle se met à table, sans la moindre fausse pudeur, en se frottant le ventre d'aise. »
Dans son premier roman sentimental, j'ai constaté que l'auteur ne délimite pas son thème pour l'écriture d'un roman sentimental. Il parle de la romance de notre époque en vacances et la romance historique à une époque de la ville de Montréal et de Luanda. Mais aussi de la romance érotique en proposant des moments de passion avec le coeur entre les deux personnages principaux, sans oublier les sentiments et l'amour partagé.
En voici quelques passages dans le roman :
« Adam, je sens une chaleur m'envahir, mon corps s'est mis à frémir, je bous intérieurement.
Mon amour Angelica : dis-moi cette parole dont la reine dit au roi qu'à l'oreille.
Oui Adam, je sens que mon plaisir, l'arrivée de l'orgasme, et, tout à coup, d'un tressaillement, une explosion survient dans mon corps, une explosion de chaleur, un envahissement de sentiments inconnus et indéfinissables qui sont accompagnées d'un cri d'extase. »
« J'introduisis délicatement mon index dans le vagin complètement dilaté, près à accueillir une verge. »
« Intimidée et émotionnée par mes gestes, la jeune femme palpa doucement ma verge, dure, encore enfermée dans mon pantalon. »
L'auteur raconte une histoire amoureuse dont l'intrigue est bâti sur une rencontre, des obstacles de toutes sortes dont les vacances qui séparent les amoureux, puis une fin incertainement heureuse.
L'auteur fait rêver les lecteurs à travers ses personnages en les plongeant immédiatement dans l'histoire, sans aucun temps mort pendant lequel les protagonistes sont dans leur univers amoureux.
C'est un roman qui se lit bien pendant les moments de détente, une centaine de pages de plaisir et de rêve dont n'importe qui peut vouloir s'identifier à un des personnages principaux et rêver de l'autre. Je suis presque certaine de croire que les lecteurs ou précisément les lectrices aimeront se projeter dans cette histoire amoureuse pour en tirer un réconfort. C'est un roman qui vous permet de continuer à croire en vos rêves d'amour et d'en « réécrire » certains passages, en imagination cette fois que c'est vous qui êtes en action.
En conclusion, je dirais que l'auteur a su offrir à ses lecteurs ce sentiment de nostalgie en leur apprenant l'amour et cet espoir que l'amour existe toujours, et si vous le vivez, vous serez la plus heureuse dans le monde. L'auteur nous propose une histoire pour ma part formidable, et je crois que vous pouvez lui faire confiance et vous ne serez pas déçus.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Mma01Mma01   05 février 2018
Je suis convaincue que les lecteurs, surtout les lectrices apprécieront de lire ces passages que j'ai sélectionnés dans ce roman :
Personne ne serait en mesure de percevoir ma douleur. Vous pouvez donner, prêtez de l'argent ou léguer, mais la peine d’amour, personne ne peut l'hériter. La maladie d'amour n'a pas de médecins, il ne se soigne que par la personne qui te l'a inoculée, comme disait Bruno, un vieux sage que j’avais croisé à l’aéroport le jour de ton départ pour l’Angola.
Si tu me parles d’amour, de notre amour, les obstacles semblent moins haut a franchir, tu me fais la courte échelle et c'est comme si rien avait été sur mon chemin.
Dieu a créé l'amour et l'amour a créé la souffrance : ce genre de sentiment profond qu’on ne partage qu’avec l’atome que tu as de l’attirance peu importe la présence d’autres molécules ; la maladie d’amour, celle que l’être humain n’arrive pas à trouver le moindre remède.
J’ai un faible pour toi, ça se voit ? Et l'idée d'être ta faiblesse me comble, ton penchant, presque ton vice.
Voilà que je viens de finir à écrire cette dernière phrase :
Je suis loin de toi, il me semble que nous sommes irréels, j'ai l'impression de dériver sans fin sur le monde. Je te retrouve, tu m'embrasses, et je sais que cela a toujours été vrai. Je suis de nouveau dans le monde…
― Reviens t’es toujours mon amour !
― Reviens une fois encore dans mes bras.
― Même en enfer, si t’es à mes côtés la souffrance me sera moindre.
Adam : ― L’infirmière m’a demandé si j’ai faim, je lui ai dit que j’ai faim mais je ne demande que l’amour, je ne demande qu’Angelica.
― Chérie, Je me confie à toi comme l’aveugle se confie au voyant.
― Je suis resté qu’à moitié et je prie le Bon Dieu qu’il nous bénisse afin que nos deux moitiés se réunissent de nouveau.
― Je suis allongé sur mon lit d’hôpital à t’attendre. Mon lit devient beaucoup plus large la nuit…
― N’importe où tu m’emmèneras je partirais calmement.
― Même sous le soleil, même sous la pluie, n’importe quel temps de la journée même la nuit…
― Dans mon esprit, je te cherche avec une torche à la main gauche et une fleur à la main droite… je suis l’Amour de ta vie.
― La porte de mon cœur est restée fermée, tu es partie avec la clé et le serrurier est déjà mort depuis…
― Adam, j’en peux plus! I love you too so much. Comme au vieux beau temps, tu me fais mouiller… encore et encore. Bye now, we’ll meet very soon.
― Ouais ! « L’amour est gratuit… c’est parce que personne ne saura l’acheter… »
― Comment vas-tu mon amour ?
― Moi, j’ai un trou dans mon cœur qui s’appelle l’amour.
― Mon cœur, je le plains, il a pris un train de retard.
― Il pleut sur la ville comme elle fleurit dans mon cœur.
― My sweetie, tu devrais voir comment ma bouche n’ose prononcer les mots qu’il faut et refoule tout aux yeux.
― Les yeux eux comme ils ne parlent pas, ils ne font que couler des larmes.
― Gardes mon secret, ne dis à personne que je suis malheureux, les larmes font un torrent, mais on m'a laissée dans une ceinte.
― Je crains que le voleur d'amour s’introduise dans notre histoire d’amour en plein jour et me vole ton amour. Si c’est ainsi, que deviendrai-je ?
― Non, l’artisan c’est toi.
― Je ne dois pas m’en faire car l'amour c'est comme les jeux Nintendo. Il se pratique partout où il y a une prise électrique.
― L’amour est incolore, inodore et… il prend la forme selon le récipient qui le contient. Le notre est indestructible, car nous appliquons la Loi de Dieu quand il a créé Adam et Ève, il nous a demandé de s'aimer, et le contraire serait un péché.
― Rappels-toi Angelica, tu m'avais dit que : même la mort ne séparera pas mon amour de toi.
― Mon amour est vrai.
― Ah, Angelica, même s'il pleut là-bas l'heure de l'amour que tu m'avais promis a sonné, ne fait rien qu'il devienne un amour d'au secours.
― Ne cherche pas que quelqu'un meurt. Amènes-toi doucement avec cet amour.
― J'imagine que les réverbères s'éteindront le soir, et je n'aimerais pas mourir avec eux, je préfère attendre mon jour quand tu viendras sans témoin ni juge, ma tombe s'appellera alors ton amour... L'humain a fabriqué l'argent et les armes, il a créé les conflits dans le monde. Mais pour la souffrance de l'amour, il n'arrive pas à fabriquer même une aspirine. Je suis en train de mourir parce que j'aime une femme.
― Viens à mon secours my sweetie, mon cœur est en train de saigner. Ta photo entre mes mains je me balade partout, où es-tu ? Même s'il pleut, la foudre et les éclairs zébrant le ciel de Montréal, je n'ai pas peur...
― Viens me prendre, que tu me rendes même ta baignoire, pour que chaque fois que tu te laves, que je reste sur ta peau.
― Essaies de m’exhiber tes faces cachées… Que je sois déjà dans l’ambiance…
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