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Sabine Berritz (Autre)
EAN : 9782070374328
370 pages
Éditeur : Gallimard (24/01/1983)
3.86/5   80 notes
Résumé :

Séduit par la troublante Phyllis Dietrichson, l'agent d'assurance Walter Neff conspire avec elle le meurtre de son mari après lui avoir fait signer une police prévoyant une indemnité pharaonique en cas de mort accidentelle. Evidemment, la compagnie d'assurance va suspecter la fraude, mais Walter et Phyllis sont intelligents, déterminés et totalement sans scrupules. Le crime parfait existe-t-il ? Peut-on vraiment échapper à une vie rangée pour éprouver le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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isabelleisapure
  05 octobre 2019
Comment réussir une parfaite arnaque aux assurances ?
En étant agent d'assurance soi-même, tout simplement !
C'est en tous cas ce que pense Walter Neff lorsqu'il rencontre la troublante Phyllis Dietrichson.
Ensemble, ils décident d'assassiner le mari encombrant ce qui leur permettra d'encaisser le chèque de sa police d'assurance qu'ils auront préalablement pris soin de lui faire signer.
On se retrouve rapidement confronté à des personnages immoraux, manipulateurs, parfaitement brossés par l'auteur.
Walter orchestre tout jusqu'au moindre détail, anticipant les réactions et les interrogations de sa compagnie d'assurance.
Ce couple infernal est au fond très attachant, j'ai adoré les détester, je me suis surprise à espérer une totale réussite de leur folle entreprise, leur permettant de vivre d'amour et d'oseille pour le restant de leurs jours.
Si comme moi vous flashez sur la somptueuse couverture des Editions Gallmeister, foncez, vous ne serez pas déçus.


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Isidoreinthedark
  20 août 2021
Publié en 1936 et ré-édité aux éditions Gallmeister, « Assurance sur la mort » est un petit bijou de concision et d'humour noir. L'intrigue rondement menée, le style sans fioritures de l'auteur dissimulent la véritable ambition du roman, une plongée aux coeurs des ténèbres de l'âme torturée de la troublante Phyllis Nirdlinger.
L'agent d'assurance chevronné Walter Huff rend visite à une potentielle cliente, la séduisante Madame Nirdlinger. Cette dernière lui soumet le projet de souscrire une assurance vie pour le compte de son mari, sans prendre le soin d'en informer l'intéressé. Walter Huff en a vu d'autres, et détecte aussitôt la tentative de fraude à l'assurance que la femme fatale est en train d'échafauder.
Et pourtant, séduit par l'appât du gain, la sensualité vénéneuse qui émane de Phyllis, et la beauté formelle de l'anarque parfaite, Walter décide de devenir le complice de l'épouse sans scrupules. Il lui soumet le plan idoine, qui permettra de toucher la généreuse prime allouée par l'assurance, tout en déjouant la sagacité des enquêteurs qui ne manqueront pas de tenter de déceler une éventuelle escroquerie.
Si les deux complices deviennent rapidement amants et si le plan diabolique imaginé par Walter semble magistral, les rouages de la machination issue de la longue expérience d'agent d'assurance du narrateur vont pourtant se gripper. Et tout en levant peu à peu le voile sur la véritable nature de Miss Nirdlinger, le roman noir de James M.Cain va emporter les deux amants machiavéliques dans un tourbillon multipliant fausses pistes et véritables surprises.
« Assurance sur la mort » dont la notoriété doit sans doute au film éponyme de Billy Wilder sorti en 1944, semble de prime abord un roman caustique et ironique, qui repose sur un renversement de paradigme : un agent d'assurance expérimenté, habitué à détecter les fraudes à l'assurance, décide de monter lui-même et à son propre profit le plan parfait.
Et pourtant, à l'instar de son narrateur, James M.Cain brouille lui aussi les pistes. le roman recèle ainsi une noirceur et une profondeur insoupçonnées, qui se nichent au creux de la psyché torturée de la ravissante Phyllis Nirdlinger, et se transforment peu à peu en un authentique voyage au bout de l'enfer.
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franksinatra
  22 juin 2021
James M. Cain, l'auteur de l'inoubliable chef d'oeuvre du roman noir "Le facteur sonne toujours deux fois" propose aux lecteur amateurs de ce type de littérature ce recueil intitulé en anglais "Three of a kind" qui recèle trois petites pépites : "Carrière en do majeur", "Faux en écritures" et enfin "Assurance sur la mort". Ecrites durant la guerre pour les deux premières, "Assurance pour la mort" datant de 1935, ces trois longues nouvelles publiées en 1944 aux Etats-Unis et en 1948 en France situent leur intrigue durant la grande dépression des années 30 et apportent des témoignages intéressants sur cette époque troublée et difficile pour nombre de gens. Elles traitent aussi toutes les trois de ce qu'un homme est capable de faire et jusqu'où il peut aller sous l'emprise de la passion amoureuse pour une femme qui le manipule souvent. La première, "Carrière en do majeur" est la plus légère. C'est l'histoire d'un homme, très épris de son épouse, une femme snob et prétentieuse qui s'imagine un talent de cantatrice mais qui n'en a que les caprices, qui découvre, par l'intermédiaire d'une véritable artiste, qu'il possède, pour sa part, une belle voix de baryton et qu'il pourrait faire carrière à l'Opéra. La deuxième nouvelle, "Faux en écritures" est plus sombre, plus dramatique. Un directeur de banque s'éprend de la femme d'un employé qui a détourné plusieurs milliers de dollars. Par amour pour celle dont il n'arrive pas vraiment à savoir si elle se joue de lui ou pas, il accepte de prendre le risque de se ruiner pour masquer l'indélicatesse financière du mari et sauver l'honneur des enfants du couple. Enfin le dernier et le plus célèbre des trois récits penche vers le plus noir des destins et la mort. Un agent d'assurance, qui tombe sous le charme vénéneux de l'épouse d'un de ses clients, accepte de participer au plan machiavélique ourdi par la femme pour tuer son mari et toucher la double indemnité prévue par la police d'assurance que le deux amants s'arrangent à lui faire signer sans qu'il s'en rende compte. L'adaptation cinématographique (dont la fin diffère assez largement de la nouvelle) faite par Billy Wilder en 1944 avec Barbara Stanwyck, en femme fatale blonde, et Fred MacMurray, habitué à jouer des personnages sympathiques, indolents et insouciants, s'appuie sur ce scénario solide et ces comédiens à contre-emploi pour devenir l'un des meilleurs films noirs de l'histoire du cinéma.
Ces trois nouvelles, au style concis et rythmé, écrites à la première personne, procédé qui me permet personnellement de pénétrer à fond dans l'histoire en m'identifiant plus facilement au personnage, mettent en scène des hommes ordinaires, pris dans des spirales infernales et dont les destins basculent à partir du moment où l'amour fond sur eux à la vue d'une silhouette aguichante, transpercés par les flèches empoisonnés de Cupidon. Ce qui permet à François Guérif de dire que James Cain est l'écrivain qui a transformé les "crime stories" en histoire d'amour. Certainement que cette analyse devait plaire à l'auteur qui voyait dans ces rapports homme-femme le ressort le plus intéressant de l'intrigue.
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Corboland78
  13 avril 2017
James Mallahan Cain (1892-1977) est un écrivain américain. Après avoir enseigné les mathématiques et l'anglais, il est mobilisé en 1918 en France et sera rédacteur du Lorraine Cross, journal officiel de la 79e division. A son retour au pays après la Première Guerre mondiale, il travaille dans divers journaux avant de devenir le directeur du New Yorker, tout en étant scénariste pour Hollywood. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans noirs commencés par le facteur sonne toujours deux fois (1934) suivi d'Assurance sur la mort en 1935 et qui vient d'être réédité.
Séduit par la troublante Phyllis Dietrichson (« Sous son pyjama bleu se mouvait une forme qui avait de quoi rendre un homme dingue… »), l'agent d'assurance Walter Neff conspire avec elle pour assassiner son mari après lui avoir fait signer une police prévoyant une très grosse indemnité en cas de mort accidentelle.
Qui n'a pas lu ce bouquin ? Je ne peux accepter qu'une seule réponse : les jeunes gens découvrant la lecture ; et je les envie car ils vont se régaler avec ce chef-d'oeuvre du polar écrit par l'un de ses grands maîtres. Je suis assez avare de compliments dithyrambiques en général, mais là, je n'ai pas d'autre qualificatif. J'avais déjà lu ce roman, j'avais aussi vu maintes fois la superbe adaptation cinématographique de Billy Wilder, pourtant je me suis replongé dans cette lecture avec le même plaisir qu'au premier jour.
Walter étant le narrateur, le lecteur sait d'emblée que le plan initial ne va pas se dérouler exactement comme prévu, toute la question étant de savoir, pourquoi va-t-il foirer ? Un véritable suspense qui monte tout du long, une tension palpable et insoutenable, des rebondissements car outre la femme vénéneuse sa belle-fille va entrer dans la danse, quant à Walter, il est assassin mais aussi au coeur de l'enquête menée par la compagnie d'assurance puisque c'est lui qui a traité avec le mort.
C'est magistralement écrit, sans une phrase en trop, le rythme et le suspense sont à l'unisson, j'ai dévoré ce bouquin d'une seule traite, incapable de le lâcher avant d'en arriver au bout. Un roman de 1935 qui n'a pas pris une seule ride, si ce n'est dans quelques détails d'époque lui conférant une sorte de patine qui donne tout leur prix aux objets anciens. Quand on lit ce genre de polar, on peut s'interroger : ce genre de littérature a-t-il réellement évolué en mieux depuis cette époque ?
Un roman à lire ou à relire, toute affaire cessante.
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MadameTapioca
  03 janvier 2021
Pour ma première chronique de 2021 je ne vais pas être originale et être fidèle à une maison chère à mon coeur.
Voici donc mon retour sur un petit Gallmeister. Petit par la taille pas par le contenu. « Assurance sur la mort » est un classique du roman noir qui sera adapté au cinéma par Billy Wilder.
Walter Neff, agent d'assurances, tombe sous le charme de sa cliente Phyllis Dietrichson, femme fatale, qui le convainc d'échafauder avec elle un plan pour supprimer son mari encombrant et partager l'assurance-vie de ce dernier. Walter connaît tous les rouages des assurances et avec sa complice ils vont mettre au point le meurtre parfait. Mais c'est sans compter sur Keyes, chef du service Indemnisation de la compagnie, fin limier, qui soupçonne très rapidement une fraude.
Comme dans tout bon roman noir, l'action du roman se déroule avant tout sur le plan moral. James M.Cain nous plonge dans le tête d'un Walter Neff pris en plein dilemme, dans une lutte entre vice et vertu. L'enjeu ici n'est pas de trouver l'identité d'un assassin, mais de mettre en scène un conflit moral. Ce duo maléfique de meurtriers (la femme fatale et l'Américain moyen) est magistralement mis en scène et alors que l'on se fait embarquer par une fausse simplicité narrative, l'auteur scotche son lecteur avec un dénouement qui tranche totalement avec le reste de l'histoire.
Ça date des années 30 et pourtant ça n'a pas pris une ride. C'est sans doute ce côté indémodable qui fait que l'on ne peut pas s'arrêter une fois le livre commencé.
Mention spéciale à la postface de François Guerif qui vient apporter un éclairage avisé sur l'auteur et le roman.
Traduit par Simon Baril
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   23 juillet 2018
Elle habitait au dixième étage, un appartement avec un grand piano et de la musique étalée partout. Elle est venue elle-même m’ouvrir la porte. Je lui ai donné trente ans, mais j’ai découvert plus tard qu’elle en avait deux de moins. Les cantatrices paraissent toujours plus âgées qu’elles ne sont. On sent que ce sont des femmes et non des jeunes filles.
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collectifpolarcollectifpolar   28 mars 2021
- Cinquante mille dollars ?
- Joli, n’est-ce pas ?
- Oh !...
- Voilà, c’est au poil, c’est moi qui vous le dis. Ce n’est pas pour rien que j’ai passé tant d’années dans ce métier, non ? Il faut qu’il soit au courant de cette police, et pourtant qu’il n’en sache rien. Il faut qu’il remplisse une formule pour la demander, et pourtant qu’il ne la demande pas. Il faut qu’il me paie lui-même cette police avec un chèque, et pourtant qu’il ne me la paie pas. UN accident lui arrivera, et pourtant il ne lui arrivera aucun accident. Il prendra le train et pourtant il ne le prendra pas…
- Je ne comprends plus rien…
- Vous verrez. D’abord il faut arranger le coup de la police. Je vais la lui vendre tout en ne la lui vendant pas. Enfin pas tout à fait. Je lui ferai l’article comme à n’importe quel client. Et il me faut des témoins. J’ai absolument besoin que quelqu’un entende mon boniment. Je lui montrerai qu’il est couvert pour tout ce qui concerne la voiture, mais que rien ne le garantit contre ce qui peut lui arriver, à lui. Je lui poserai la question : est-ce qu’un homme n’a pas plus de valeur qu’une automobile ? Je…
- Supposez qu’il souscrive ?
- Qu’il souscrive ? Il n’acceptera pas. Je peux l’amener à deux doigts de le faire, et le tenir là… Je connais mon métier, non ? Mais… il faut que j’aie des témoins. Au moins un.
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collectifpolarcollectifpolar   28 mars 2021
— Et écoutez ça, Walter. Non seulement ils ont validé le contrat sans se soucier une seule seconde de votre note, mais, après que le camion a brûlé avant-hier, malgré cet avertissement qu’ils avaient sous les yeux, eh bien ils auraient approuvé la demande d’indemnisation du type si cet après-midi je n’avais pas envoyé une dépanneuse, fait déplacer l’engin et découvert un tas de copeaux sous le moteur, prouvant qu’il avait lui-même mis le feu.
— Vous l’avez coincé ?
— Oh oui, il est passé aux aveux. Demain matin il plaidera coupable devant le juge, point final. Mais là où je veux en venir, c’est que si vous, rien qu’en voyant le type, vous avez pu avoir des soupçons, comment est-il possible qu’eux n’en aient eu aucun ?
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Corboland78Corboland78   13 avril 2017
De là où j’étais, je ne pouvais pas voir où nous nous trouvions. J’avais même peur de respirer, par crainte qu’il ne m’entende. Elle était censée conduire de façon à ne pas freiner brutalement, ou se retrouver bloquée dans la circulation, ou faire quoi que ce soit qui le pousserait à tourner la tête pour regarder ce qu’il y avait derrière nous. Il ne s’est pas retourné. Il avait un cigare dans la bouche et, bien calé sur la banquette, il le fumait tranquillement. Au bout d’un moment, elle a donné deux brefs coups de klaxon. C’était le signal que nous venions d’arriver dans la rue sombre que nous avions choisie, à environ huit cents mètres de la gare. Je me suis redressé, j’ai plaqué ma main sur sa bouche…
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collectifpolarcollectifpolar   28 mars 2021
— Je suis désolée, monsieur, mais je n’ai pas le droit de laisser entrer les gens tant qu’ils n’ont pas dit ce qu’ils veulent.

Voilà le genre de difficulté qu’on rencontre parfois. Si je répétais à nouveau qu’il s’agissait d’une “affaire personnelle”, je donnais l’impression d’avoir quelque chose à cacher, ce qui produit un mauvais effet. Si j’avouais ce qui m’amenait vraiment, je m’exposais à ce que redoutent tous les agents d’assurances, à savoir que cette femme revienne m’annoncer : “Monsieur n’est pas là.” Si je proposais d’attendre, je me mettais en position d’infériorité, et ça n’a encore jamais facilité la signature d’un contrat.
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Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de cœur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 21 juin 2019 :
Journal d'un écrivain de Virginia Woolf aux éditions 10-18 9782264030504
Le cahier de recettes de Jacky Durand aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/146941-...
Ne fais confiance à personne de Paul Cleave aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/116455-...
Un employé modèle de Paul Cleave aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/15128-r...
Chez les heureux du monde de Edith Wharton, Frédéric Vitoux aux éditions Gallimard https://www.lagriffenoire.com/?fond=p...
Je suis le carnet de Dora Maar de Brigitte Benkemoun aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/1001840...
Mildred Pierce James M. Cain (Auteur) Livre avec un DVD aux éditions Gallimard https://www.lagriffenoire.com/?fond=p...
Un bref désir d'éternité de Didier Le Pêcheur aux éditions JC Lattès https://www.lagriffenoire.com/136546-...
Bad Man de Dathan Auerbach et Nathalie Peronny aux éditions Belfond https://www.lagriffenoire.com/142091-...
Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill et Mathilde Bach aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/122638-...
La culture décontractée !!!!! ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoi... (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com
#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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