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ISBN : 2253152447
Éditeur : Le Livre de Poche (06/03/2002)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 387 notes)
Résumé :
"Chacun de nous, à un moment ou à un autre, a envie d'entendre des choses qui sortent de l'entendement", confie Amin Maalouf dans un entretien.

Le rêve de Baldassare Embriaco, ce Génois d'Orient et négociant en curiosités, est de trouver un livre mystérieux qui contiendrait la clé du Salut du monde.

Un matin de 1665, donc, Baldassare quitte Gibelet et part affronter les affres de l'univers, sous la forme de tempêtes, de pirates ou de g... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Malaura
  06 septembre 2013
1666, l'année de la Bête…
Les gens n'ont plus qu'un mot à la bouche "Apocalypse" et voient dans la date qui approche le signe de la fin des temps. « Son ombre voile les poitrines et les fenêtres des maisons ».
Prédictions, prophéties, présages, augures…chacun interprète les signes et « quand on cherche des signes, on en trouve. Signes manifestes, signes éloquents, signes troublants, tout ce que l'on cherche à démontrer finit par se vérifier».
Quatre mois avant l'année de la Bête, Baldassare Embriaco, Génois d'Orient installé dans la ville libanaise de Gibelet où il tient un commerce prospère de curiosités et de livres rares, voit sa sérénité et sa bonne fortune mises à mal à mesure que s'approche la fin de l'année 1665.
Malgré sa volonté de raison garder, il a vu les choses se précipiter lorsqu'il a fait l'acquisition d'un livre étrange, rare et précieux, un livre légendaire très convoité écrit par un certain Mazandarani, s'intitulant « le Dévoilement du nom caché » ou plus communément « le Centième nom ».
Dans le Coran, sont mentionnés 99 noms de Dieu; le livre de Mazandarani recèlerait en ses pages le nom suprême du Créateur, le Centième nom, un nom « qu'il suffirait de prononcer pour écarter n'importe quel danger et obtenir du Ciel n'importe quelle faveur ».
Ce livre censé apporter le Salut, le marchand l'a eu en sa possession mais il l'a laissé échapper sans avoir pu y jeter un coup d'oeil, le vendant presque malgré lui à un émissaire du roi de France.
Pris de remords, le coeur empli de doutes et de craintes, c'est avec le sentiment d'avoir commis une lourde faute qu'il lui faut impérativement réparer, que Baldassare décide d'entreprendre un long voyage afin de retrouver le livre perdu.
Mais sans doute que la décision d'un tel périple, dont il ne sait s'il se soldera par un échec ou une réussite, est aussi l'occasion pour Baldassare de donner un nouveau sens à sa vie et de fuir une existence terne et étriquée.
Accompagné de ses deux neveux Boumeh et Habib, de son serviteur Hatem et de Marta, une jeune femme passionnément aimée quelques années auparavant, il quitte Gibelet pour une course folle à travers le monde, qu'il consigne au jour le jour dans un journal.
Par terre et par mer, à pied, à dos d'âne ou par bateau, de Constantinople en passant par Amsterdam, Londres, Naples ou Gênes, il parcourt des villes à feu et à sang, des provinces ravagées par la terreur, des contrées saccagées et ruinées par le fléau des intégrismes religieux.
Au gré de ses pérégrinations, vivant mille aventures et mille désillusions, Baldassare témoigne de la folie des hommes lorsque la foi les aveugle et rencontre aussi l'amour à l'heure où il ne l'attendait plus.
Ecrivain nomade, lorsque le lecteur ouvre un livre d'Amin Maalouf, il sait que le voyage, l'exotisme et l'ailleurs seront au rendez-vous. Il y a chez Amin Maalouf un profond désir de briser les frontières que les hommes dressent entre eux, un immense sens du partage, une volonté de créer du lien entre les peuples, entre les terres, entre les langues.
Merveilleux conteur, l'écrivain franco-libanais à qui l'on doit le très beau « Samarcande » ou encore « le rocher de Tanios », sait assouvir notre soif d'imaginaire, notre goût de l'aventure et notre désir de réflexion, par des oeuvres denses, amples et consistantes dans lesquelles les questionnements sur l'homme, les valeurs d'humanisme, les interrogations sur la religion et sur l'identité s'inscrivent étroitement dans la trame fictionnelle.
« le périple de Baldassare » est de cette veine. Ecrit sous forme de journal personnel, il est à la fois roman d'aventures, roman initiatique, roman historique, tout en possédant la saveur d'un conte oriental.
C'est à un long et beau voyage dans les grandes cités du XVIIème siècle que nous convie ici Amin Maalouf, un merveilleux périple entre Orient et Occident, au côté de l'attachant Baldassare Embriaco, homme tolérant et bon, humaniste et grand érudit, témoin de son temps, de la folie, de la bêtise et de la cruauté des hommes.
Baldassare narre son parcours avec les qualités et les défauts des grands hommes ; de son écriture posée et réfléchie, il livre tout sur le papier : ses craintes, ses espoirs, ses amours et ses doutes, la peur irraisonnée qui s'est emparée des hommes ainsi que les misères et les fléaux qui s'abattent sur les pays traversés, la peste qui décime, le feu qui ravage, la religion qui impose, l'obscurantisme qui tue…
La langue d'Amin Maalouf sait tout autant se faire chatoyante ou précise, tumultueuse ou réfléchie, poétique ou lucide pour faire de ce voyage un beau moment de littérature, même si, ici où là, l'on pourra constater quelques petites baisses de régime, mineures au regard de l'ensemble de ce très bel ouvrage.
« le périple de Baldassare » a été également adapté en bande-dessinée. Une BD en trois parties réalisée par Joël Alessandra.
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Macha_Loubrun
  07 novembre 2013
Jusqu'à présent, Baldassare Embriaco a tranquillement fait prospérer son commerce de livres et d'objets rares à Gibelet au Lyban. Ce riche négociant génois est érudit et son habileté et sa pondération le font passer pour un sage alors qu'il est assailli par le doute et la peur. Dans quatre mois, ce sera l'année de la Bête humaine. 1666. Tant de mauvais présages et même la fin du monde, sont annoncés ! Au début, il se garde de trop y croire mais un jour, le vieil Idriss lui lègue le Centième Nom, le livre de Mazandarani, censé révéler le centième nom du Prophète. Ce livre qu'il a trop vite cédé à un émissaire du Roi de France l'obsède et va enfiévrer sa vie et le mener sur les routes d'Orient et d'Europe pour le retrouver.
Tout au long de son périple, il tient un journal, récit intime, passionnant et sincère, n'hésitant pas à faire part de ses faiblesses et de ses doutes… Baldassare est bien souvent balloté par les évènements qu'il subit… Ses sentiments sont exacerbés par une avalanche de péripéties , on suit avec avidité son récit fourmillant d'informations historiques, religieuses et culturelles.
De Constantinople à Amsterdam en passant par Londres, Naples ou Gênes, sa quête spirituelle se transforme en aventure, il connaît les tourments de l'amour, se lie d'amitiés très diverses dans un contexte de guerre et d'intégrismes religieux particulièrement dangereux.
Baldassare ne sera plus le même à la fin de son voyage, posant ses bagages pour le plus grand regret du lecteur encore sous le charme de ce livre foisonnant d'émotions.
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dido600
  29 mars 2014

Nous sommes au milieu du 17 siècle l'âge d'or de l'empire Ottoman La tirade de Baldassare le Génois un libraire et négociant en curiosité effectuant un somptueux périple a' travers le bassin méditerranéen de Constantinople de Gênes de Londres a' l'intéressante fouille recherche autrement dit d'un livre cabalistique supposé d'apporter la délivrance au moment même ou' de nombreuses communautés de croyants annoncent la fin du monde .
Depuis de belles lurettes L'homme hésite invariablement entre la science et la magie.la foie et la superstition l'astronomie et l'astrologie .Baldassare le héros de ce récit contemple cet incroyable pugilat entre la raison et la déraison dans son entourage et a' l'intérieur de lui-même Ce roman se dévore goulûment un style très simple avec intensément de citations mais j'ai l'impression que l'épilogue de cette histoire n'a pas révéler tout ses secrets néanmoins un très beau roman de l'ensemble .
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Ogrimoire
  11 mars 2018
J'ai réalisé en commençant ce livre que, pour des raisons qui m'échappent, je n'avais encore jamais lu de livres de cet auteur. Je savais donc d'autant moins à quoi m'attendre.
Sur la forme d'abord, ce roman se présente comme le journal de voyage de Baldassare. Celui-ci, au fil du périple qui donne son nom au livre, écrit pour lui-même – il code son récit, par mesure de sécurité – les événements qui surviennent. Ainsi, on est au plus près des pensées de ce personnage, même si, parfois, il finit par s'avouer qu'il s'est caché des choses à lui-même… le récit est par nature un petit peu décousu, comme le serait un véritable livre de bord : certains jours, Baldassare ne confie rien à son journal, voire, parfois pendant des semaines entières, et, à d'autres moments, il s'avère particulièrement prolixe.
Sur le fond, j'ai le sentiment, après avoir refermé ce livre, d'avoir réellement accompagné Baldassare, d'avoir partagé avec lui ce voyage. Mais il me semble important de parler, justement, de ce qu'est ce voyage.
Lorsque Baldassar quitte Gibelet, il est bien décidé à tout faire pour rattraper le chevalier Pierre de Marmontel ; celui à qui il a, sans même savoir réellement pourquoi, vendu le livre, avant Constantinople. Son discours est alors tout de sagesse et de raison. le monde n'a aucune raison de disparaître, le voyage doit seulement permettre de rattraper le chevalier… bref, tout est normal, organisé, simple.
Mais rapidement il se révèle être un personnage bien plus complexe. Veuf d'une femme qui l'a rejeté dès le début de son mariage – elle en aimait un autre en secret, mais n'avait pas voix au chapitre dans l'arrangement patrimonial décidé par son père -, il est bien obligé de reconnaître qu'ils n'ont jamais su faire autre chose que se rendre malheureux l'un l'autre. Sans enfant, il n'a finalement qu'une seule raison de vivre, ses affaires et le magasin créé par ses ancêtres arrivés de Gênes.
Et c'est là qu'un parallèle bizarre s'est fait dans ma tête. Baldassare est le Bilbo d'Amin Maalouf ! Ce riche marchand, habitué au confort, et vivant très éloigné des aventures, se retrouve comme par inadvertance lancé dans un périlleux voyage. C'est presque sur un coup de tête qu'il se retrouve dans cette aventure, comme si un mystérieux magicien, cet Evdokime de Moscovie, était venu tracer quelque mystérieux signe cabalistique sur sa porte. Il part presque contre son gré, du moins le croit-il. Et force est de constater qu'il n'a aucune véritable qualité pour cette aventure.
Pourtant, au fil des pages, on ressent chez lui une soif ardente : celle de retrouver un sens. Un sens qu'il cherche dans les livres, ou dans les cartes, ou dans sa capacité à lier des contacts, en bon marchand qu'il est. Mais, alors qu'au départ, il semble véritablement partir contre son gré, il semble progressivement qu'en réalité, il n'a fait que tirer les conséquences de la vacuité de son existence.
Comme Bilbo, il part sans le décider réellement. Et, surtout, en étant convaincu de ne pas être fait pour les aventures. Mais il va devoir se révéler à lui-même. Et accepter, aussi, de laisser à nouveau une place à ses sentiments. Constantinople, Smyrne, Chio, Gênes, Lisbonne, Amsterdam, Londres…
Au bout, il y aura un trésor, qu'il faudra parvenir à extraire du feu et de l'incendie, comme Bilbo qui combat le dragon sous le Mont Solitaire. Puis il sera temps de se retirer, presque comme Bilbo partant vers Valinor. Non sans avoir emmagasiné de la sagesse, comme le montre ces citations :
« À quoi cela me sert-il de scruter l'univers si je ne sais pas voir ce qui est sous mon nez ? »
ou
« Je n'ai pas vraiment choisi de mettre les pieds là où je les ai mis, mais choisit-on jamais vraiment ? »
ou encore
« Mais les songes sont libres de toute maison et de toute convenance, libres de tout serment, libres de toute gratitude. »
Baldassare, à l'occasion de son voyage, redécouvre également la possibilité de l'amour. D'abord auprès de Marta, dont il est amoureux depuis l'enfance, mais qui est mariée à un voyou, disparu depuis des années. Mais suffit-il qu'il le veuille pour que les choses se fassent ? Puis auprès de Bess, lors de son escale londonienne. Mais ne sont-ils pas trop différents l'un de l'autre ? Et, finalement, à Gênes, quand son ami Gregorio Mangiavacca tente de la convaincre d'épouser sa fille, Giacominetta… Mais, s'il l'épouse, est-ce que cela ne risque pas d'être pour de mauvaises raisons ? Bref, Baldassare retrouve les joies, mais également toute la complexité des sentiments humains dont il avait cru s'abstraire.
Dans un Orient où les religions cohabitent mais où les oppositions ne demandent qu'à resurgir, c'est en réalité à un voyage initiatique que Baldassare – et la plume d'Amin Maalouf – nous invite. Alors je ne résiste pas à un dernier extrait :
« La nuit n'ayant apporté aucune solution à mon problème, j'ai voulu apaiser mon angoisse dans la religion. Mais déjà je le regrette un peu. On ne s'improvise pas croyant comme on ne s'improvise pas mécréant. Même le Très-Haut doit être las de mes sautes d'humeur. »
Je ne saurais trop vous conseiller de vous laisser ensorceler par cette écriture pleine de poésie, parfois crissante comme le sable du désert, parfois chatoyante comme le tissu des turbans, parfois torride comme le soleil de l'Orient… et souvent drôle !
Lien : https://ogrimoire.wordpress...
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IreneAdler
  13 avril 2013
Amin Maalouf nous invite à suivre le voyage initiatique de Baldassare Embriaco (à 40 ans tout de même) de Gibelet au Liban à Londres, en passant par gènes dont sa famille est issue. À la poursuite d'n mystérieux livre qui dévoilerait le nom caché de Dieu.
Il traverse une grande parie du Moyen Orient, rencontrant l'amour, les malheurs, l'amitié. Il voit des prodiges, des injustices, l'intolérance et l'ouverture d'esprit. Il découvre comment sont les hommes et les femmes ; il se découvre aussi. Et si ce n'est pas toujours beau, il reste honnête avec lui et va de l'avant. Car finalement ce qui compte ici, ce n'est pas le but, mais bien le voyage. Et même s'il n'en est jamais le maître (il se laisse beaucoup faire), il n'en profite pas moins pour apprendre le plus possible, toujours. Même si la lassitude le guette parfois et qu'il voudrait revenir en arrière. Il reviendra au pays natal, au berceau, plus humble, plus riche en lui-même.
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Citations et extraits (78) Voir plus Ajouter une citation
dido600dido600   26 mars 2014
Quand les amants s’étendent trop tôt, ils perdent la moitié des délices. Le premier temps de l’amour se passe debout, lorsqu’on vogue agrippés l’un à l’autre, étourdis, aveuglés, chancelants ; ne vaut-il pas mieux que la promenade se prolonge, que l’on se parle à l’oreille et qu’on se frôle des lèvres debout, que l’on se déshabille l’un l’autre lentement et debout, en se serrant éperdument après chaque vêtement écarté ?
Nous demeurâmes donc ainsi, un long moment, à dériver autour de la chambre, avec des murmures lents et des caresses lentes. Mes mains se sont appliquées à la dévêtir, puis à l’envelopper, et mes lèvres choisissaient patiemment sur son corps frémissant où butiner, où se poser, où butiner encore, des paupières qui voilaient ses yeux, aux mains qui dissimulaient ses seins, à ses hanches larges blanches dénudées. L’amante, un champ de fleurs, et mes doigts et mes lèvres un essaim d’abeilles.
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MarcBibliothecaMarcBibliotheca   03 novembre 2009
Lorsque la foi devient haineuse, bénis soient ceux qui doutent !
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najnajenajnaje   02 février 2016
Ce que la présence de cette femme a apaisé en moi, ce n'est pas la soif charnelle d'un voyageur, c'est ma détresse originelle. Je suis né étranger et je mourrai plus étranger encore. Je suis trop orgueilleux pour parler d'hostilité, d'humiliations, de rancœur, de souffrances, mais je sais reconnaître les regards et les gestes. Il y a des bras de femmes qui sont des lieux d'exil, et d'autres qui sont la terre natale.
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dido600dido600   21 mars 2014
Dans un lieu où la plupart acceptent l’argent impropre, celui qui s’obstine à refuser apparaît comme une menace pour les autres, comme un dénonciateur possible, et l’on fait tout pour se débarrasser de lui. On ne s’est d’ailleurs pas gêné pour me le dire : si tu veux garder la tête attachée aux épaules, tu dois faire comme nous, tu ne dois te montrer ni pire ni meilleur. Comme je n’ai pas envie de mourir, mais que je n’ai pas non plus envie de me souiller ni de me damner, je préfère agir comme je l’ai fait avec vous. À l’intérieur du bâtiment je me vends, et à l’extérieur je me rachète.”
Étrange époque que la nôtre, où le bien est contraint de se déguiser sous les oripeaux du mal !

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MarcBibliothecaMarcBibliotheca   03 novembre 2009
Cette recommandation [Aime ton prochain comme toi-même] paraît, à première vue, irréprochable [mais] à voir ce que la plupart des gens font de leur vie, à voir ce qu'ils font de leur intelligence, je n'ai pas envie qu'ils m'aiment comme eux-mêmes.
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Videos de Amin Maalouf (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amin Maalouf
Bienvenue dans le premier CRASH TEST BIBLI ! Dans ce nouveau rendez-vous sur la chaîne, je vais vous parler de tous les livres que j'emprunte en bibliothèque (où je vais quasiment tous les samedis...) Romans contemporains, classiques, français, étrangers, BDs, mangas, essais... tout y passera :-)
? Chronique des Désorientés d'Amin Maalouf : http://ulostcontrol.com/les-desorientes-amin-maalouf/
? Blog : http://ulostcontrol.com/
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