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EAN : 9782259278560
256 pages
Éditeur : Plon (27/08/2020)

Note moyenne : 3.24/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Pour la première fois, j’ouvre les portes de mon Amérique, celles de la Californie où je vis depuis une quinzaine d’années, où j’enseigne la littérature française, mais aussi où j’écris tous mes romans. L’opulence de Santa Monica, l’âpre condition des minorités de Los Angeles, le désespoir des agglomérations environnantes, mais également l’enthousiasme d’une population qui porte encore en elle le rêve américain, c’est aussi mon histoire aujourd’hui.
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  08 juillet 2020
Alain Mabanckou écrivain congolais vit aux Etats-Unis depuis 2002 . Aprés quatre ans passé à se geler les c....... au Michigan, en 2006 il arrive en Californie, engagé comme professeur de littérature de langue française à UCLA. Il commencera par habiter dans la jolie ville côtière de Santa Monica, pour la quitter finalement pour le centre ville de Los Angeles.
Vu ce qui se passe depuis un mois dans ce pays, ce livre tombe dans le vif du sujet: le racisme. Outre ce sujet brûlant de par tous les temps, Mabanckou, nous donne un bref aperçu des Angelinos ( habitants de Los Angeles ), fana du bien manger, du mieux vivre, et culte du corps. Comme toujours chez les américains tout ou rien, fast-food ou l'autre extrême d'une diversité surprenante, végétaliens avec graines, algues et champignons à la carte, des lacto-ovo-végétariens qui acceptent oeufs et lait, des vegans qui refusent même de porter des chaussures en cuir.... une liste sans fin , trop compliquée pour moi 😆 !
Un regard aussi sur la ville multiculturelle , avec son quartier "Little Éthiopie" et ses nombreux restaurants dont la plupart, éthiopiens ou érythréens, Koreatown, le coréen étant une des langues les plus parlées dans le centre de Los Angeles......
L'auteur agrémente le tout d'anecdotes intéressantes et divertissantes de son propre vécu, dont celle de son livre « Lettre à Jimmy », classé dans la section « Gay Literature » dans une librairie du centre-ville. Pourquoi ? Tout simplement parce que ca parle de James Baldwin.......au cas où vous auriez envie de l'acheter en anglais à L.A. 😊...
J'y ai aussi approfondi mes connaissances sur “La société des ambianceurs et des personnes élégantes”, plus connu sous l'acronyme SAPE, croisée à une exposition de la Fondation Cartier en 2015 à Paris. Ce mouvement culturel et de société originaire des Congos (République du Congo et République démocratique du Congo), dont fait partie Mabanckou, est un courant comparé au dandysme, et ses adeptes appelés les sapeurs s'habillent chez les grands couturiers, et pratiquent la sapologie. Ces « Parisiens » vivent des mois avec qu'une seule idée en tête: accumuler tenues et chaussures pour la « Descente »😎, la descente au pays ! Incroyable, quasi une religion ! le reste je vous laisse découvrir.
Noir, adjectif en voie de devenir tabou, négritude, frustration d'avoir la peau noir.....sont les thèmes récurrents de ce livre que l'auteur aborde avec légèreté et impartialité à travers le prisme des afro-américains, des congolais, des franco-congolais. Pour en finir , on y croise un sujet encore plus actuel, le coronamachin, vu que le livre est tout récent.
J'ai passé un excellent moment avec ces rumeurs d'Amérique, qui me prouve encore une fois la singularité de ce pays de fiction , je vous en souhaite de même !
“Le seul mérite des bagnoles américaines, c'est qu'on peut transporter des cadavres dans leur coffre sans avoir à en replier les jambes. "
Frédéric Dard ( San Antonio )
Grand merci pour l'envoie de ce livre aux Éditions Plon et NetGalleyFrance
#rentreelitteraire2020#NetGalleyFrance
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Natalivre
  24 septembre 2020
L'auteur, depuis son balcon d'un quartier de Los Angeles qu'il habite depuis peu, ayant passé plus d'une dizaine d'année à Santa Monica, ville qu'il adore mais qui sans doute manque de métissage, écrit sur son Amérique.
Dans ce livre, je me suis sentie comme une abeille qui butine ici ou là ou une poule qui picore par ci par là. Je me suis promenée dans l'Amérique de Mabanckou. Au gré des chapitres, on croise, entre autre, le boxeur Mohamed Ali, les écrivains James Baldwin et Ernest J. Gaine, le basketteur Kobe Bryant, ou encore des rappeurs. Un chapitre est consacré à une discussion qu'il a avec son fils Boris autour du rap. Un autre nous fait rencontrer son amie Pia Petersen, écrivaine danoise et un peu plus loin, ce sera Rokaya Diallo qui lui rend visite et dont il retranscrit certains souvenirs.
Beaucoup de sujets sont abordés, notamment l'alimentation, la politique, la condition physique, Hallowen (qu'il déteste), le Boston terrier, la mode vestimentaire et les Sapeurs, le rap, le sport où à défaut de suivre les matchs de football non retransmis aux Etats-Unis, il s'est rabattu sur le basket et supporte ardemment l'équipe des Lakers. Puis à la fin, le coronavirus fait son entrée, of course, ainsi que Dany Laferrière, qui clôt ce roman, non, ces rumeurs (dixit l'auteur).
Souvent, j'ai eu l'impression qu'Alain Mabanckou cherchait à rééquilibrer la balance raciale qui penche encore significativement du côté blanc en mentionnant et mettant en exergue un grand nombre de personnalités noires, connues ou non. Il évoque également les rapports quelquefois nuageux entre les Noirs Américains et les Noirs Africains, comme en témoigne cette phrase prononcée par le père d'une ex petite amie "Non seulement ils nous ont vendus, mais en plus ils veulent épouser nos filles !".
Au final, j'ai passé un agréable moment de lecture en compagnie de Mabanckou qui au fil de courts chapitres et avec un regard quelque peu décalé, son regard, m'a fait pénétrer, sur la pointe des pieds, son Amérique tantôt à travers des anecdotes privées, tantôt au travers de l'actualité du moment ou d'évènements passés. Un patchwork de situations oscillant entre le sérieux, le futile et la légèreté, toujours avec élégance. Merci à Babelio et aux éditions Plon pour ces rumeurs reçues dans le cadre d'une opération masse critique.
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Sharon
  27 août 2020
Alain Mabanckou, écrivain d'origine congolaise, vit en Californie depuis 15 ans (Santa Monica d'abord, Los Angeles ensuite) et enseigne dans cet état. Dans ce texte, il revient sur ses quinze ans en Californie, tout en nous parlant de l'actualité : la Covid, le confinement en France, les proches, touchés par la maladie. Actualité américaine aussi, avec Trump, son élection, et les réactions qu'elle a pu susciter, la sécheresse en Californie, et le travail des gouverneurs successifs pour gérer au mieux tous les problèmes.
Sujet brûlant entre tous : le racisme. Il est question de la violence faite aux Afro-américains, de la peur, qui est toujours là quand une intervention policière est en cours, de la place des SDF dans la ville, à la périphérie de la ville, de ses personnes (les chiffres sont effarants) qui vivent quasiment dans des campements de fortune : l'autre visage de l'Amérique, celui que l'on ne voit jamais.
Alain Mabanckou est professeur, et s'il nous parle de son enseignement, il nous parle aussi de culture dans ce livre. Il nous parle des écrivains américains, ceux qui parlent de ce sont on n'a jamais parlé avant eux, je pense à James Baldwin, à Ernest J. Gaines, des auteurs qui ne sont pas là pour être plaisants, mais pour dire. Il nous parle aussi des écrivains contemporains, comme Pia Petersen, et des personnalités engagées de notre temps. La culture, c'est aussi le rap, et le sort violent qui est souvent celui des rappeurs (agression, prison, mort parfois). Il nous parle du basket ball, de LeBron James et de Kobe Bryant, élégant jusqu'au bout envers celui qui a dépassé son propre record – Kobe Bryant et sa fille, à qui hommage est rendu aussi.
La culture, c'est aussi pour moi la bien-nommée SAPE (La société des ambianceurs et des personnes élégantes), cette passion pour les vêtements et l'élégance, les codes qui la régissent, ce sujet est d'autant plus intéressant que l'on n'en parle pas souvent.
Ces « rumeurs » furent très agréables à lire, par leur richesse, leur variété, leur questionnement aussi, entre sujets graves et le fameux « culte du corps » des californiens, sans oublier les restaurants et les cafés qui ne sont pas toujours des modèles d'équilibre diététique. Paradoxe californien ? Oui, un peu.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Cricri08
  24 juin 2020
Découverte de cet auteur grâce à #NetGalley et aux éditions Plon, que je remercie.
Écrivain congolais, Alan Mabanckou a également vécu en France et est maintenant installé aux États-Unis, où il partage sa vie entre enseignement et écriture.
Il nous fait découvrir sa vision de l'Amérique avec de courtes anecdotes sur les parcs qu'il visite, le rap et les fusillades habituelles des règlements de compte, le régime alimentaire spécifique de Los Angeles.
Il glisse aussi ses pensées : des souvenirs de la culture congolaise lui reviennent lorsqu'il est confronté aux ponts ou à Halloween mais aussi son amour de la Sape.
Il nous parle des écrivains rencontrés, de la perception des Africains par les Afro-américains ("ils nous ont vendus!"), de la pandémie ou encore de son statut de "star" pour sa famille restée en Afrique.
Un rideau se lève sur cet homme que je vais maintenant découvrir à travers ses romans.
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Tanvyeboyo
  02 octobre 2020
‘Rumeurs des beaux quartiers de Los Angeles' serait un titre plus précis, mais l'on ne va pas reprocher à Alain Mabanckou de nous livrer un titre qui ne serait pas aussi intéressant que ce texte. Je n'ai pas lu de romans de Mabanckou, mais je sais le prestige dont il jouit et que son oeuvre et ses prises de positions font de lui un écrivain et intellectuel francophone de premier plan. Or il vit depuis 15 années aux Etats-Unis et y enseigne désormais la littérature francophone. Il ne parait pas ressembler à beaucoup d'auteurs français contemporains, mais à son ami et équivalent haïtien, résidant lui à Montréal, Dany Laferrière. Equivalent, sinon sur l'oeuvre, mais plutôt quant à son positionnement dans le monde francophone des lettres.
Mabanckou est donc un véritable Sapeur congolais (Sape : société d'ambianceurs et de personnes élégantes, comme à Brazzaville ou Kinshasa), mais aussi un citoyen français très intégré, depuis de longues années, dans le microcosme parisien en tant que figure du Paris africain (M° Château Rouge) et membre depuis 2016 du Collège de France.
Les rumeurs du titre sont environ 50 vignettes sur 250 pages, parfois très courtes, parfois une dizaine de pages, sur sa vie à LA. Il y est question de ce qu'il relève de la vie quotidienne de sa nouvelle ville, des échanges avec la famille en France ou au Congo, de ses voisins et amis, de ses souvenirs d'Afrique, de ses vêtements de Sapeur fier qui détonnent à Santa Monica et au Mid-Wilshire, de ses quartiers sur place, de la situation des Afro-américains et leur riche littérature. J'ai particulièrement aimé ses récits d'interactions avec Pia Petersen, cette autre figure de la littérature francophone, venue d'ailleurs et désormais habitant, elle aussi, à LA. On ne s'ennuie pas en compagnie Alain Mabanckou et si j'ai choisi ce livre pour voir une vision décalée de l'Amérique, et j'y suis servi, je l'ai terminé en voulant en savoir davantage sur son auteur et son univers sur trois continents. Ses étudiants à UCLA ne se trompent pas, il s'agit d'un grand écrivain et d'un digne représentant de la langue française, grand idiome d'Afrique. En effet, si l'Amérique a fait sien l'anglais, l'Afrique, menée par les plus de 100 millions de Congolais des anciennes rives française et belge du grand fleuve, a bien en main l'avenir de la langue de Molière et de Mabanckou.
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critiques presse (1)
LeMonde   05 octobre 2020
L’écrivain congolais, qui enseigne à Los Angeles, refuse d’être cantonné à la dénonciation du racisme ou du colonialisme. Son nouveau et optimiste livre, en témoigne.

Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
valreinevalreine   16 janvier 2021
J'avoue avoir cédé au culte californien du corps, et je fréquente régulièrement la salle de sport 24 Hour Fitness, sur Wilshire Boulevard. Lorsque j'arrive à Paris, je me rends du côté de la place de la République, au Club Med Gym, avec la volonté de garder la forme sans pour autant tomber dans les excès des Angelinos. C'est dans cette salle qu'il m'est arrivé de m'entraîner avec mon ami et collègue, l'écrivain américain Douglas Kennedy. Et, tous les deux, nous avons pris l'habitude de comparer les salles américaines à celles de Paris, moins vastes, ça n'étonnera personne...
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BookycookyBookycooky   05 juillet 2020
Los Angeles affiche partout le rêve du bien manger et du mieux vivre, comme en témoignent les publicités qui mettent en scène des stars glorifiant tel ou tel régime alimentaire, mais surtout elle a fait des substituts et des compléments alimentaires une des inventions les plus lucratives de notre époque. Ici, c’est l’empire des végétariens, des végétaliens avec graines, algues et champignons à la carte, des lacto-ovo-végétariens qui acceptent œufs et lait, des vegan qui refusent même de porter des chaussures en cuir, et la liste ne fait que croître avec les restaurants spécialisés qui ouvrent à tous les coins de rue. Sur Colorado Boulevard, Organix offre un menu complètement végétarien, vegan et, faut-il le préciser, sans gluten pour les clients souffrant du diabète........Face à cet enthousiasme pour la diététique, Humberto me dit : « Mais pourquoi n’arrêtent-ils pas tout simplement de manger au lieu de nous casser les pieds ? Parce qu’ils croient que les végétaux ne souhaitent pas vivre comme nous et qu’ils n’ont pas une âme ? »
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BookycookyBookycooky   06 juillet 2020
.....un petit dialogue datant des années 1950 entre un journaliste britannique et Jimmy. Le premier avait demandé à celui qu’on considérait déjà comme l’un des intellectuels et des écrivains les plus charismatiques du mouvement afro-américain :
 "À vos débuts d’écrivain, en tant qu’homme noir, pauvre et homosexuel, vous deviez vous dire : Mon Dieu, est-il possible d’être plus défavorisé ! "
Avec la finesse d’esprit qui le caractérisait, Baldwin* répondit, tout souriant : « Non. Je me suis dit que j’avais remporté la cagnotte. C’était si choquant qu’il était impossible d’envisager pire sort. Je devais donc trouver le moyen d’en tirer profit. »
*James Baldwin
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BookycookyBookycooky   03 juillet 2020
Mais rien n’y fait, en Amérique, je suis un Africain. Et je n’ignore pas davantage les nuages qui assombrissent mes rapports avec les Africains-Américains. J’ai entendu ici et là que, parmi ces derniers, certains nous reprochent, à nous autres venus d’Afrique, d’avoir eu des accointances avec les négriers qui avaient déporté leurs ancêtres. Nous serions par conséquent frappés éternellement du sceau de la complicité.
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CeCedilleCeCedille   22 septembre 2020
Les amateurs d’Alain Mabanckou retrouverons avec plaisir l'élégant sapeur congolais suscitant à coup sûr l’admiration des assemblées devant lesquelles il se produit volontiers, à Kinshasa, à Brazzaville, au Collège de France, à l'Université de Californie (UCLA) ou sur les plateaux de télévision. L'analyse qu’il livre des codes de la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes est toujours aussi instructive et brillante, même si, à la réflexion, elle peut paraître un peu dépourvue d’esprit critique. Qui ne voit aussi dans cet exhibitionnisme vestimentaire ruineux la séquelle d’une fascination coloniale rémanente, avec sa dangereuse décoloration de la peau, devenue “jaune banane”, pathétiquement symétrique de la “black face” justement vilipendée outre atlantique ?. Qu’en eût pensé le Frantz Fanon de “Peau noire, masques blancs” auquel aime se référer Alain Mabanckou?
La science du professeur est distillée au fil de ces billets et du “name dropping” des auteurs francophones dont Mabanckou enseigne les oeuvres. Mais l’anthologie, bienvenue pour un public trop ignorant de cette littérature, tourne un peu à la notice wikipédia, ce qui n’est pas péjoratif pour l’encyclopédie, mais déceptif pour ce qui relève d’un écrivain, professeur et romancier.
On aurait pourtant tout lieu d’être séduit par son propos minimaliste d’une succession de billets d'humeur, rapportant des événements minuscules de sa vie, avec le dessein de réaliser un autoportrait familier et pointilliste, de lui comme du pays où il vit. Le lecteur peut ainsi, mêlé à une succession de notations familières, rentrer dans son intimité, dans ses appartements, se mêler à ses amis. Le philosophe Alain élevait le fait divers au niveau de la métaphysique. Mais notre Alain peine à le faire décoller de la banalité du quotidien, bien loin des “rumeurs d’Amérique” espérées.
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Vidéo de Alain Mabanckou
Alain Mabanckou est romancier, poète et essayiste. Il est l'auteur de plus d'une trentaine d'ouvrages traduits dans de nombreuses langues, et a reçu en 2006 le prix Renaudot pour son roman "Mémoires de porc-épic". En 2016, il est titulaire de la chaire de création artistique au Collège de France. Né au Congo-Brazzaville, il a habité en France, et vit depuis le début des années 2000 aux États-Unis, où il enseigne la littérature d'expression française à UCLA. Dans "Rumeurs d'Amérique", il nous offre un journal de bord de son Amérique, au travers de saynètes et chroniques mêlant anecdotes intimes, expériences de vie et profondes réflexions.
Dans cette rencontre, autour de "Rumeurs d'Amérique", Alain Mabanckou nous parle notamment du mouvement Black Lives Matter, de l'écrivain James Baldwin, de la notion de temps mort au basket appliquée à l'écriture, et de la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes...
Pour retrouver son livre, c'est ici : https://www.librairiedialogues.fr/livre/17002450-rumeurs-d-amerique-alain-mabanckou-plon
Et pour nous suivre, c'est là : INSTA : https://www.instagram.com/librairiedialogues FACEBOOK : https://www.facebook.com/librairie.dialogues TWITTER : https://twitter.com/Dialogues
À bientôt !
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