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ISBN : 2264025131
Éditeur : 10-18 (16/03/1998)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Pour Lew Archer, détective privé, le service à rendre est simple conduire Jean (prononcez Djinn) Broxlhurst chez sa belle-mère, à Santa Teresa. La radio annonçant un incendie de forêt à proximité, Jean est inquiète de son fils Ronny, six ans, que son mari Stanley vient d'emmener là-bas, car le comportement de Stanley depuis quelque temps lui fait craindre qu'il ait un peu perdu la tête.
Est-ce normal, en effet, de s'obnubiler sur la disparition de son père pa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
nameless
  22 avril 2018
Dans ce couple d'auteurs de romans policiers, le mari Kenneth Millar, s'est rebaptisé John Ross McDonald pour ne pas faire d'ombre à Margaret Millar, son épouse. Dans L'homme clandestin, le lecteur retrouve Lew Archer, le détective privé fétiche de l'auteur. Lew est un homme calme, ni fumeur, ni alcoolique, il ne porte même pas d'arme. Il vit seul dans un quartier de West Los Angeles et nourrit chaque matin les geais bleus de cacahuètes. Romantique au grand coeur, désintéressé, il accepte d'aider sa voisine, Jean, dont le petit garçon, Ronny, est parti avec son père Stanley, chez la mère de ce dernier, au nord de la Californie, là où un incendie hors de contrôle fait rage. Sans téléphone portable en 1971, première date de parution du roman, Jean très inquiète et Lew, décident de se rendre sur place pour vérifier que tout va bien.

Arrivés sur zone, ils constatent que rien ne va bien. Stanley est retrouvé mort, Ronny est introuvable, évaporé, en compagnie de Susan, une mystérieuse jeune fille, et la grand-mère est victime d'une crise cardiaque. Les policiers n'ont pas le temps d'enquêter, préoccupés par la dangereuse progression du feu qui mobilise toutes les forces disponibles, ravage les forêts, détruit les vergers d'avocatiers et de citronniers, les oliveraies, embrase les eucalyptus, menace les riches maisons, dont l'une des propriétaires a jeté son manteau en vison et ses bijoux au fond de sa piscine pour les sauver des flammes.

L'homme clandestin n'est pas seulement un roman policier dans le goût des années 70, mais bien davantage. Ross McDonald, en précurseur, dans un style classique et élégant assorti de dialogues élaborés, soigne ses personnages dont il approfondit les personnalités en leur donnant une épaisseur psychologique, prend le temps de décrire pointilleusement la nature californienne, et ici, donne vie et force à un incendie monstrueux, qui occupe le premier plan et dicte l'orientation des recherches et déplacements de Lew, en raison de son évolution imprévisible, des coupures de routes ou évacuations de populations. Bien avant les récents étés, en 1971, la Californie était déjà la proie des flammes.

Les personnages sont nombreux bien qu'appartenant à un cercle restreint, famille et proches, et leurs liens sont tellement serrés et inextricables que la lecture demande de l'attention pour ne pas perdre le fil de l'intrigue qui explore les dommages subis par les membres de deux familles décomposées. Seule l'opiniâtreté de Lew parviendra à trancher ce noeud gordien ! Une lecture plaisante, intéressante et vintage.
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moravia
  06 avril 2013
Un bon polar de cet auteur prolifique (de nombreux ouvrages disponibles en Français) que je conseille aux amateurs du genre.
Bien écrit (bien traduit par Michel Deutsch) et une intrigue qui ménage le suspense.
Bonne lecture !
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
namelessnameless   21 avril 2018
Le chauffeur de taxi était du genre loquace. Il parla d'incendies, d'inondations, de tremblements de terre et de marées noires. Pourquoi donc viendrait-il à l'idée de quiconque de vivre en Californie ?
p. 99

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namelessnameless   23 avril 2018
C'était samedi, on était au milieu de l'après-midi et la plage était jonchée de corps entassés, vision prophétique d'un avenir où chaque mètre carré de la planète serait occupé.
p. 87
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Video de John Ross MacDonald (1) Voir plusAjouter une vidéo
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Payot - Marque Page - Ross MacDonald - Noyade en eau douce
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