AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782212266603
224 pages
Éditeur : Eyrolles (25/03/2014)
4.4/5   5 notes
Résumé :
Semez, arrosez, récoltez et... croquez !Comment fleurir votre vie en quatre étapes ? Pas besoin d'avoir la main verte ! Sophie Machot vous propose, avec humour, les graines indispensables à semer pour :retrouver et partager optimisme, joie et confiance,jardiner vos rêves,redonner couleurs et saveurs à vos journées,affronter les intempéries du destin,croquer la vie à pleines dents,devenir plus heureux, tout simplement !Cultivez votre bonheur au quotidien et récoltez ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Au_Fil_d_Isa
  09 septembre 2014
Quand Sophie Machot m'a proposé de m'envoyer son livre, j'ai tout de suite été séduite par sa façon d'envisager la vie comme un jardin et le bonheur comme une fleur que l'on peut faire pousser. Cultivez votre bonheur repose d'ailleurs entièrement sur cette jolie métaphore puisqu'il se décompose en quatre parties intitulées : Semez ! Arrosez ! Récoltez ! Croquez ! Vous remarquerez l'usage de l'impératif : en effet, c'est un livre qui vous incite à agir. Dès les premières pages, vous allez avoir envie de prendre un stylo et un carnet et de faire tous les petits exercices proposés. Beaucoup d'ouvrages de psychologie positive proposent ce genre de méthode, me direz-vous. C'est vrai, mais c'est la première fois que j'ai envie de les faire tous sans exception ! Cela tient, je crois, à la clarté du texte. Loin du côté très scientifique donc un peu rébarbatif de certains ouvrages de psychologie positive, Cultivez votre bonheur est un livre très accessible et plein d'humour. Sophie ne se contente pas de nous donner des conseils, on sent qu'elle vit ce qu'elle écrit. D'ailleurs, elle n'hésite pas à nous raconter les résultats qu'elle a elle-même obtenus à certains exercices. Je trouve que ça rend la lecture plus vivante et ça m'a vraiment encouragé à passer de la théorie à la pratique, moi aussi !
J'aime aussi la façon dont Sophie se sert des expressions courantes, des dictons et des croyances populaires pour mieux illustrer son message. Par exemple, on s'est tous entendu dire, quand on était petit, que l'on ne dit pas "je veux". C'est une règle de politesse fondamentale par chez nous. Oui mais... Si on vous demande, une fois parvenu à l'âge adulte, ce que vous voulez, vous risquez de vous retrouver bien embêté puisque, d'une certaine façon, on vous a appris à museler vos envies depuis l'enfance. On emploie le conditionnel, on tourne autour du pot en disant "j'aimerais bien", mais on a du mal à dire franchement "je veux ci" ou " je veux ça". L'exercice proposé sur ce thème consiste à dresser une liste de 101 buts, la fameuse "bucket list" des Américains où ils expriment tous les rêves qu'ils aimeraient réaliser avant de mourir. Sophie dit que la plupart des gens ont du mal, spontanément, à formuler ne serait-ce qu'une dizaine de leurs rêves. Et je confirme ! Je veux... Mais je veux quoi, au fait ? Cet exercice est un de ceux qui me posent le plus de problèmes !
Je pourrais continuer longtemps comme ça en vous citant chaque chapitre du livre, mais je préfère vous encourager à le lire par vous-même. Personnellement, je l'ai lu de bout en bout pour pouvoir vous en faire la critique, mais je vais maintenant le reprendre tranquillement car je sens qu'il va m'être vraiment utile. Depuis des mois, j'ai l'impression de ne plus être connectée à moi-même. J'ai bien vu avec le challenge anti-morosité d'Armalite l'année dernière que dès qu'il fallait aller chercher des choses au fond de moi, je prenais la fuite. C'est la mort de ma mère qui m'a poussée à me lancer dans cette quête du bonheur, mais c'est elle aussi qui m'empêche de mettre vraiment en pratique tout ce que j'ai appris depuis plus d'un an. C'est elle la raison de toute cette émotion que je sens au fond de moi et qui me fait rebrousser chemin chaque fois que je gratte un peu trop sous la surface. Cultivez votre bonheur m'a donné le déclic dont j'avais besoin pour arrêter de fuir. Il y a entre ses pages tellement de bonne humeur et de bienveillance que je sais que je peux m'ouvrir à cette émotion, je ne m'y noierai pas.
Merci Sophie. C'est un précieux cadeau que tu m'as fait là.
Lien : http://www.aufildisa.com/201..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
zofiaa
  28 novembre 2017
Facile à lire et à mettre en pratique.
Format aéré.
s'il ne rend pas heureux il permet en tout cas de réfléchir sérieusement à la question !
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (3) Ajouter une citation
LilavieLilavie   13 septembre 2021
exige un travail quotidien, une attention bienveillante et une motivation profonde.
✔ Semez !
✔ Arrosez !
✔ Récoltez !
✔ Croquez !
Voici les quatre étapes pour devenir le maître jardinier de votre destinée et apprendre à cultiver cet éden encore inconnu : Vous !
Check-list du parfait jardinier… de vie.
Nous connaissons tous ou presque (même ceux qui n’ont pas la main verte !) les étapes nécessaires pour créer un beau potager.
Il nous faut d’abord trouver le bon emplacement. Un emplacement qui bénéficie d’une terre fertile et généreuse, d’un ensoleillement maternant, épargné des vents impétueux, à proximité d’un point d’eau, et avec assez d’espace pour que chaque plan puisse s’y épanouir et s’enraciner à sa guise.
À l’aide d’un bon compost, on prépare ensuite la terre afin qu’elle soit prête à accueillir les semences. Puis, selon nos envies et notre créativité, nous choisissons les graines en prévision de récoltes gourmandes, sucrées-salées, colorées et odorantes. Mais pas question de semer à tout vent, n’importe quand et n’importe comment ! Respecter religieusement le cycle des saisons est la condition sine qua non pour que Mère Nature nous accorde ses faveurs. Alors en bons petits jardiniers, nous obéissons aux lois naturelles, sélectionnons nos semis et exécutons les tâches selon un calendrier bien précis : printemps, été, automne, hiver, à chaque saison son action.
Ensuite avec beaucoup d’attention et d’application, nous entretenons notre création en arrosant régulièrement, en arrachant les mauvaises herbes, en coupant les feuilles mortes, etc. En somme, nous veillons à ce que nos «petits» aient bien tout ce qu’il faut pour pousser tranquillement et donner le meilleur de leur potentiel. Cette étape essentielle nous demande de faire preuve de patience car la Nature est ainsi faite qu’elle a besoin de temps pour donner naissance à sa récolte et cela, nous l’acceptons bien volontiers. Nous faisons preuve également de confiance en nos capacités à mener à bien notre mission : d’indulgence lorsque nous échouons à faire pousser ces satanées cucurbitacées, et enfin de persévérance devant les nombreuses difficultés qui jalonnent le parcours de tout bon jardinier !
Puis, quand vient l’heure de la récolte, nous cueillons avec gourmandise et fierté les fruits de notre moisson et ne boudons pas notre plaisir de les savourer et les partager avec nos proches, en n’omettant jamais de préciser que les courgettes de cette délicieuse tarte avalée le midi même, viennent de notre jardin et pas du supermarché du coin !
Patience, attention, confiance, indulgence, persévérance… Autant de qualités mises au service de notre passion bucolique mais dont nous sommes étonnamment amputés lorsqu’il s’agit de cultiver notre propre bonheur !
En effet, il n’est pas rare que nous ne nous accordions pas toute l’attention nécessaire pour nous épanouir pleinement dans notre quotidien.
Souvent débordés, nous négligeons certaines parcelles de vie pourtant fondamentales.
Nous découvrirons au cours de ce livre les cinq domaines dont il faut prendre soin pour cultiver son bien-être, jour après jour, à commencer par la parcelle « personnelle » qui comprend entre autres, le repos, l’alimentation, les activités sportives et créatives, premiers besoins généralement sacrifiés sur l’autel du sacro-saint «Déjà que j’ai l’temps de rien alors m’occuper de moi, tu penses bien ! ».
La patience n’est pas, non plus, ce que nous privilégions comme force indispensable pour atteindre nos objectifs. Ne sommes-nous pas plutôt de ces inconditionnels du « toujours plus, toujours plus vite » ?
Soyons honnêtes. Sommes-nous, réellement, patients avec notre entourage, avec nos enfants, notre conjoint(e), nos collègues, ou encore avec cet inconnu maladroit qui vient se heurter à notre vie ? Avons-nous confiance en nous, en nos choix, en nos capacités, en l’autre, en l’avenir ? Lorsque l’on sait qu’« avoir confiance en soi » est l’un des objectifs emblématiques d’une démarche de coaching et, très certainement, l’une des problématiques récurrentes de l’être humain, on peut en douter.
Sommes-nous indulgents envers nous-mêmes en acceptant nos erreurs, nos failles et notre fragilité ? Ou sommes-nous ce juge impitoyable éructant un inflexible «coupable !» à chaque échec rencontré ? « Il n’y a pas de perfectionniste heureux », nous dit Richard Carlson, psychothérapeute et écrivain américain, et pourtant, à quel niveau mettons-nous notre barre personnelle ? À quelle hauteur souhaitons-nous voir celles des autres ?
Enfin, face aux difficultés de cette facétieuse vie, est-on assez combatif et persévérant pour avancer et aller au bout de nos objectifs ? Ou bien, baissons-nous les bras plus vite qu’il ne faut pour le dire ?
Aussi incroyable que cela puisse paraître, nous savons, pourtant parfaitement, que lorsque nous nous accordons un peu de temps, de considération, de bienveillance, de crédit, notre vie prend alors une saveur bien différente dont nous pouvons ressentir instantanément les bienfaits sur notre santé,
notre moral, notre dynamisme et notre créativité.
Patience, attention, confiance, indulgence, persévérance, autant de qualités indispensables pour cultiver notre bonheur au quotidien. La bonne nouvelle est que nous détenons déjà en nous les outils nécessaires à l’éclosion de notre épanouissement, mais que faute de les utiliser, notre quotidien est, par trop souvent, asséché et fané.
Tout au long de cet ouvrage, vous apprendrez comment (re)donner couleurs, odeurs et saveurs à votre potager de vie, grâce aux «Plant’action !», des petits exercices ludiques que je vous conseille de réaliser sur un cahier, outil précieux et indispensable, exclusivement réservé à cet effet. Je l’ai dénommé, pour ma part, le Petit manuel du parfait jardinier de vie.
Vous irez également à « La cueillette des p’tits bonheurs» de vos semblables et récolterez des «Graines de joie» butinées au gré de touchantes rencontres, ainsi qu’auprès des lecteurs de mon blog « Concentré de Bonheur » (je les en remercie tous chaleureusement car chaque graine offerte est une graine semée en nous).
Et comme le dit si bien Albert Schweitzer : «Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage», alors plus d’hésitation, semez, arrosez, récoltez, croquez et partagez !
Maintenant c’est à vous.
À vos bêches, prêts, jardinez !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
LilavieLilavie   13 septembre 2021
"Il faut cultiver son jardin".
Candide ou l’Optimisme de Voltaire

Apprendre à cultiver son bonheur, à jardiner ses rêves, à fleurir son quotidien en devenant le créateur de son propre « potager de vie », voilà tout l’enjeu de ce grimoire. C’est d’ailleurs le sens donné par Voltaire à la fameuse réplique de Candide : «Il faut cultiver son jardin », à la fin de son conte philosophique Candide ou l’Optimisme. Par cette injonction inspirante dite à Pangloss après moult mésaventures (et le mot est faible !), Candide nous invite à prendre conscience que, malgré les vicissitudes de la vie, nous avons le pouvoir de choisir, de décider, de créer, de changer, d’acter ; que nous sommes seuls maîtres de notre destinée ; que tout n’est pas écrit ; que la fatalité a trop souvent « bon dos » !
Cultiver notre bonheur exige un travail quotidien, une attention bienveillante et une motivation profonde.
✔ Semez !
✔ Arrosez !
✔ Récoltez !
✔ Croquez !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
armand7000armand7000   12 juillet 2020
Apprendre à cultiver son bonheur, à jardiner ses rêves, à fleurir son quotidien en devenant le créateur de son propre « potager de vie », voilà tout l’enjeu de ce grimoire. C’est d’ailleurs le sens donné par Voltaire à la fameuse réplique de Candide : «Il faut cultiver son jardin », à la fin de son conte philosophique Candide ou l’Optimisme. Par cette injonction inspirante dite à Pangloss après moult mésaventures (et le mot est faible !), Candide nous invite à prendre conscience que, malgré les vicissitudes de la vie, nous avons le pouvoir de choisir, de décider, de créer, de changer, d’acter ; que nous sommes seuls maîtres de notre destinée ; que tout n’est pas écrit ; que la fatalité a trop souvent « bon dos » !

Cultiver notre bonheur exige un travail quotidien, une attention bienveillante et une motivation profonde.

✔ Semez !

✔ Arrosez !

✔ Récoltez !

✔ Croquez !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Sophie Machot (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sophie Machot
Entretien avec Sophie Machot à l'occasion de la rencontre entre l'auteure et les lecteurs de Babelio.com le 11 mars 2020. Découvrez les mots choisis par l'auteure pour évoquer son roman 'Il faut savoir perdre de vue le rivage', paru aux éditions Eyrolles.
Retrouvez toutes les critiques de 'Il faut savoir perdre de vue le rivage' sur Babelio : https://www.babelio.com/livres/Machot-Il-faut-savoir-perdre-de-vue-le-rivage/1207423
Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : Babelio, le site : https://www.babelio.com/ Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/
+ Lire la suite
autres livres classés : developpement personnelVoir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Ecrivain et malade

Marcel Proust écrivit les derniers volumes de La Recherche dans une chambre obscurcie, tapissée de liège, au milieu des fumigations. Il souffrait

d'agoraphobie
de calculs dans le cosinus
d'asthme
de rhumatismes

10 questions
220 lecteurs ont répondu
Thèmes : maladie , écriture , santéCréer un quiz sur ce livre