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EAN : 9782490288069
226 pages
AFNIL (20/07/2018)
4.1/5   5 notes
Résumé :
Tu le sais, je dois repartir… mon pays est au bord de la révolution. Shariati a besoin de moi. Nos visiteurs ont certainement voulu nous avertir, nous mettre en garde contre la folie de notre civilisation… Je ne sais quelles sont leurs intentions exactes, mais je pense qu’ils savent ce qu’ils font. Tu es le dépositaire de tous ces secrets : je sais que cela t’a semblé impressionnant, et que tu te demandes toujours quoi faire de toutes ces informations : garde les pr... >Voir plus
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Que lire après Killarney 1976Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Dans la vie, il y a deux valeurs humaines parmi d'autres qui font le sel de l'humanité, l'amour et l'amitié.
En 2016, quand un ancien professeur et directeur d'école décide de rouvrir sa malle aux trésors, les souvenirs ressurgissent, 40 ans après ...

Connaissez-vous l'expression du noeud qui vous saisit à la gorge pendant une lecture au fur et à mesure que le mot FIN approche ? Subrepticement, qu'on le veuille ou pas, cette émotion vous gagne comme la montagne dont vous vous apprêtez à en voir le sommet, comme la mer dont vous essayez de dompter les flots, comme la vie qui vous procure des sensations fortes, il est de ces livres qui gagnent à la découverte, pourtant rien ne prédisposait initialement une telle intimité avec le narrateur, un récit épistolaire écrit à la première personne, progressivement je me suis laissé projeté dans le temps, c'était il y a près d'un demi-siècle, quand la nostalgie d'une époque vous rappelle, quand vous étiez jeune et insouciant, autre rivage, autres moments séparant le corps et l'esprit, c'est un plaisir qui vous chavire le coeur, qui vous fait prendre conscience du temps qui passe, il ne reste alors plus qu'à apprécier Killarney 1976.

Killarney est une petite ville du sud-ouest de l'Irlande dont la capitale est Dublin.
Un pays qui a vécu des heures sombres à travers le temps et l'histoire, très ancré dans ses traditions, culturellement d'une grande richesse avec ses nombreux édifices centenaires, l'auteur nous invite à suivre ses traces alors qu'il était un tout jeune assistant venu faire ses gammes, très rapidement à la question de savoir la part autobiographique et imaginaire, ce ne sont pas seulement des notes prises à cette époque mais les replacer dans un contexte particulier, la situation géopolitique, les différentes révolutions culturelles et sociales, les enjeux économiques ou stratégiques, l'histoire va alors prendre une tournure de plus en plus surprenante, l'alternance entre les deux époques, tout semble se mélanger dans la tête du personnage principal, la chronologie des évènements va lui permettre de reconstituer l'emploi du temps, les faits marquants, les dates importantes et cruciales, les rencontres déterminantes.

Hotel California

La volonté de l'auteur est de raviver des souvenirs d'antan, de les reconstruire dans son esprit, pour laisser planer cette douce musique au parfum mélancolique, la lande environnante de ces fameuses tourbes, le froid piquant et vif en hiver, les soirées de beuverie avec sa bande d'amis indéfectibles à refaire le monde, les nombreuses chevauchées dans un décor sauvage et venteux, l'impression de sentir cette force de l'amitié prendre le pas sur toutes les autres considérations, de repousser chaque jour un peu plus l'échéance et surtout d'apprécier l'instant présent, Carpe Diem, tous les personnages sont vrais en ce sens qu'ils participent tous à l'éclosion d'un groupe, d'une unité qui force l'admiration et adhère à l'empathie, j'ai apprécié ces moments volés dans l'urgence, ces improvisations qui ajoutent une valeur ajoutée tellement unique, dans la joie communicative et bon enfant, dans les péripéties qui menacent de faire éclater et basculer le monde, je garde à l'esprit cette vibration qui résonnait quand le quatuor se reformait, quand le duo se faisait la malle, Tous pour un et un pour tous.

We are the champions

Correspondance par les mots invisibles, à travers les vestiges d'une période révolue, de l'eau a coulé sous les ponts, l'envie est pressante pour se replonger avec nostalgie dans la nuit glaciale de Killarney, au milieu des pintes et du fameur Irish Coffee, dans l'ivresse et l'euphorie, il est des secrets qui vont souder certains des personnages, ouvrir d'autres voies de communication pour faire rebondir le récit, apporter un cachet d'authenticité en le rapprochant de faits avérés et tout en laissant planer un mystère, quand la petite histoire et sa soeur aînée se mêlent, les fils inextricables de la destinée et des regrets n'attendent pas les heures pour se séparer.

Le choc des cultures, quand le récit autobiographique se permet des disgressions, de donner libre court à l'imagination et à toutes les interprétations hypothétiques, bienvenue dans un univers baignant tantôt du côté des forces obscures, tantôt dans les hypothèses les plus incroyables, c'est le pouvoir des mots et des variations du champ des possibles, du plus petit à l'infini, rien ne sera épargné pour le protagoniste français et son acolyte iranien, une entente et amitié va naître et se forger au fil des semaines, briser les tabous, briser la glace, Killarney 1976 est une très belle histoire de complicité et de confiance.

"Mais ainsi va la vie, c'est cela qui nous construit."

Une écriture limpide pour installer cette atmosphère si irlandaise, dans le folklore des temps anciens, la poésie n'est jamais loin avec des vers ou des extraits pour tomber sous le charme d'un pays qui n'a pas fini de nous emmener loin à l'intérieur des terres comme au bord de la mer, la grâce divine de certains moments-clé dans ce récit qui fleure bon la mélancolie et une forme de miséricorde pour parachever une corde sensible et touchante dans cette relation particulière et précieuse.

Style prenant et très visuel, l'auteur sait distiller intelligemment des indices dans la construction et l'enchevêtrement d'une intrigue qui prendra une place prépondérante, la possibilité de naviguer sur plusieurs tableaux à la fois, la candeur d'un personnage succède la dérision de l'autre et vice-versa, il y a toujours de la place pour cet humour touchant et dans un bon esprit de camaraderie, cette ambiance bienveillante qui ne manque jamais de renforcer les liens, l'occasion d'apprendre le contexte politique et historique de plusieurs civilisations, comme en écho du monde que l'on connaît aujourd'hui, d'avoir des éléments de réponse pour comprendre comment certaines révolutions ont pu émerger, la précipitation des bouleversements et des soulèvements, comme une toile de fond, comme l'arrière-train d'un monde toujours en pleine mutation, rien n'est jamais fortuit ou dû au hasard, à moins que ...

Un premier roman qui m'a fortement impressionné dans sa structure narrative et faisant ressortir une émotion palpable, dans la tourmente qui s'apprête à faire basculer irrémédiablement des vies, il y a des séquences fortes et intemporelles qui font prendre conscience de l'essentiel, de se créer des souvenirs, de laisser une trace de son passage, de vivre et de partager des moments d'harmonie, cette notion de partage est ressenti et apporte une pierre à l'édifice qui a pour nom : amitié.

Je remercie Emma Nobi des Editions Nouvelle Bibliothèque pour cette lecture, comblé et heureux à l'issue de ce voyage hors du temps, je profite également de souhaiter le meilleur à venir et mes meilleurs voeux pour cette toute nouvelle maison d'édition qui a déjà un catalogue riche de titres et également à venir dont certains auteurs sont issus du monde de l'auto-édition.
موفق باشید
A suivre.

Killarney 1976 de Joël Macron, un premier roman fabuleux, émouvant et plein de surprises !!!
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Il est dit qu'à cheval donné, tu ne regarderas pas les dents, mais bon sang, messieurs dames les éditeurs ou vous, auteurs auto-édités, si vous voulez que les lecteurs aient envie de lire vos livres, ne leur envoyez pas des formats PDF, par pitié !

Certes, je remercie les éditions AFNIL et NetGalley d'avoir donné de suite une réponse favorable à ma demande, mais si j'avais été plus attentive et vu que le format du livre était du PDF, j'aurais passé mon chemin car si transformer le PDF en Epub lui a donné une meilleure allure, c'était toujours une catastrophe niveau mise en page et horrible à lire.

Heureusement que j'ai un Superman dans mes contacts et qu'il m'a gentiment arrangé le brol afin que la mise en page soit digne de ce nom et que je puisse lire sans m'esquinter les yeux.

Heureusement d'ailleurs, parce que sans son travail de mise en page, je n'aurais pas dépassé la page 12 tant le début de l'histoire me semblait lourd, laborieux et insipide.

Cela aurait eut été une erreur de l'abandonner car après ce départ sous de mauvais auspices, le reste du récit s'est révélé bien plus intéressant et l'histoire d'amitié entre Joël, un jeune français faisant ses armes à Killarney, Irlande et Mano, un Iranien qui est un spécialiste de physique nucléaire, était instructive.

L'Iran et le nucléaire, une vieille histoire qui est toujours d'actualité et dont j'avais eu un petit aperçu dans "J'irai tuer pour vous"… L'Iran du Shah, que je n'ai pas connu, celle d'un certain Khomeiny, celle du conflit avec l'Irak, où j'étais trop jeune. Voilà de quoi réactiver un peu les souvenirs que j'ai de ces faits que je n'ai pas connu mais appris plus tard.

L'Iran, un pays qui fascine et que Mano va nous décrire avec peu de mots mais tellement d'émotions que bizarrement, on aurait envie d'aller arpenter ses montagnes. Dommage que ce pays si important, historiquement parlant, en soit réduit à ce qu'il est maintenant, quel qu'en ai été ses fossoyeurs.

Face à la majesté de l'Iran, nous avons celle de la verte Irlande, qui elle aussi s'est retrouvée tristement sous les feux des projecteurs et des balles, séparée en deux, déchirée.

L'auteur aurait pu placer son récit dans un pays paisible, mais il a eu raison de nous poser à Killarney et de nous rappeler quelques saloperies dont sont capables les êtres Humains, un certain dimanche matin de manifestation paisible.

Entre deux (ou plus) pintes au pub, nos deux amis vont faire connaissance et se lier d'amitié et c'est avec tristesse que j'ai vu arriver le mot "Fin" car ma foi, j'aurais encore bien fêté quelques Saint-Patrick avec eux et bu des hectolitres de Guiness dans le pub de Paddy, assise à leur table près du feu de tourbe.

Parlant de politique, de science et des phénomènes inexpliqués, nos deux amis auront des conversations intelligentes, des idées que je partage et que je fus contente de lire dans ses pages qui pourtant, partaient bien mal avec notre Joël, qui, 40 après, retrouvait ses vieux carnets de l'époque et remontait le fil du temps, tentant de retrouver ce que son ami lui avait confié.

Un roman dont je n'attendais rien de bon au départ vu son format et qui, ensuite, m'a fait voyager dans deux pays magnifiques, me faisant réviser mon Histoire politique passée et présente, me parlant des énigmes que sont les phénomènes inexpliqués, tout en m'immergeant dans une belle amitié entre jeunes gens d'origines différentes.

J'en suis sortie un peu groggy, triste de quitter cette bande de joyeux amis et de reprendre le chemin vers mon pays, quittant la verte Erin où je ne serais pas contre l'idée d'aller me rincer le gosier avec Joël et Mano, sûr que la rencontre serait enrichissante.

Je remercie encore une fois les éditions NetGalley et l'éditeur d'avoir fait suite à ma demande et je remercie encore plus mon Superman d'avoir joué les Damido & Co du PDF et de me l'avoir servi à bonne température avec ce qu'il fallait de mousse.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Au moment où sa carrière s'achève, Joël Macron, fait ce que nous faisons tous : il ouvre les albums de famille. Mais sa famille n'est pas tout à fait ordinaire. Ce qui explique ce livre où se mêlent les souvenirs personnels et la vie d'un personnage étrange qui s'est introduit à un moment donné dans le quotidien de notre auteur. Ce personnage se nomme Mano, il est iranien, spécialiste de physique nucléaire, et il est entré dans le cercle intime de Joël Macron en 1976, à un moment crucial où l'Iran était sur le point de basculer dans une nouvelle ère, celle de la puissance des religieux : les fameux Ayatollahs qui sont toujours au pouvoir aujourd'hui. En 1976, lorsqu'il fait la connaissance de cet Iranien, chargé d'une mission dont il refuse de révéler la teneur, Joël Macron qui est assistant de français en Angleterre, est tout de suite interpellé par la singularité du personnage. Il prend des notes sur un carnet ressorti opportunément quarante ans plus tard, alors que la situation politique en Iran continue, presqu'inchangée, avec cette obsession de la puissance nucléaire, qui ferait de ce pays, déjà redoutable puissance régionale, un véritable acteur international. le témoignage de Mano et son activité secrète prouve que l'Iran, à qui Framatome a refusé l'achat de centrales nucléaires, s'est déjà focalisé, dès cette époque, sur l'obtention de ces armes qui lui donneraient une puissance équivalente à celle d'Israël, l'ennemi juré. Dans ce récit, rapporté par l'auteur, Mano, par l'intermédiaire de son ami Shariati assassiné pour ces prises de positions révolutionnaires, nous révèle toute la virulence de l'opposition laïque. Depuis, on connaît l'issue de ce combat. Les meurtres. Les complots. Et enfin l'accession au pouvoir de l'Ayatollah Khomeiny.
Un livre édifiant sur la folie des grandeurs du Shah, sur l'influence encore considérable à l'époque des intellectuels français, sur les rêves de démocratie. Des souvenirs. Et une réalité tragique toujours bien vivante : celle de la situation au Proche-Orient.
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Ah que voilà un bouquin qu'il est difficile de classer dans une case plutôt qu'une autre. Net Galley le répertorie en science-fiction, c'est à la fois un peu ça et bien plus que ça. Difficile de faire la part des choses entre le récit autobiographique (l'auteur se prénomme lui aussi Joël) et les éléments de pure fiction ; le mieux étant encore de se laisser porter par le récit.

De par les origines iraniennes de Mano, il est beaucoup question de la situation en Iran dans le roman. le régime du Shah est sur le déclin, le peuple manifeste de plus en plus vivement son ras-le-bol des fastes (et des frasques) du pouvoir alors qu'il crève la dalle… et pendant ce temps-là, les islamistes se frottent les mains et avancent leurs pions sur l'échiquier politique.

Comme l'auteur le fait dire à Mano, l'avenir du pays ne se profile pas sous les meilleurs auspices :

Je pense que le Shah se retrouvera bientôt isolé. Mais ce qui suivra m'effraie encore plus. Et les vrais malheurs de mon pays sont devant nous.

Mais avant tout ce bouquin est l'histoire d'une amitié presque fusionnelle entre Joël et Mano. Au fil des chapitres on partage les souvenirs du narrateur et de ce petit groupe d'amis qui croquent la vie à pleines dents.

C'est aussi une ode à l'Irlande (ses paysages et ses traditions) et aux Irlandais, un pays que je ne connais pas, mais qui a toujours suscité un certain intérêt auprès de moi (tout comme l'Écosse, deux terres de rugby… et de whisky). Je me serai volontiers invité à leur table chez Paddy, siroter avec eux quelques Guinness en profitant de la chaleur d'un feu de tourbe et en se laissant bercer par la musique traditionnelle.

J'abordais cette lecture à reculons, mais finalement j'ai rapidement été sous le charme, le bouquin est court et de fait se lit quasiment d'une traite.

Cette lecture m'aura permis relever diverses coquilles (fautes d'orthographes et de typographie, mise en page parfois incertaine) ; pour être tout à fait franc ça m'aurait foutu les boules d'acheter un livre papier et de constater qu'il comportait encore autant d'erreurs. Force est de dénoncer de sérieuses lacunes au niveau de la relecture et des corrections. Un tel manque de finition va forcément impacter (en mal) mon verdict final.
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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Killarney 1976 est un roman semi-autobiographique de Joël Macron, mais pas que. Les questions posées sont nombreuses (qu'est ce qui est vrai et ne l'est pas ? (Pour une nature curieuse comme la mienne, dur dur ;) le fond historique sur la révolution iranienne est bien documenté. Au fil des pages, on comprend que certaines choses nous dépassent (sommes-nous seuls sur Terre...?). Mais plus que tout, c'est aussi un retour en arrière (40 ans) pour le narrateur. Un bond dans le passé qui lui fait revivre cette année incroyable à l'étranger, faite d'amitiés et de belles rencontres. Qui ne rêve pas de revivre une belle période de sa vie...? ;) C'est un beau roman, c'est une belle histoire... :)
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
On peut dire ce que l’on veut, on a quand même de la chance d’être dans un pays où l’on peut voter librement, et où on peut faire part de ses opinions sans craindre d’être emprisonné.

Mais parfois on se comporte en enfants gâtés de la démocratie, et on se plaint de ne savoir quoi choisir. Il est vrai que s’il y avait un candidat unique, ce serait plus simple.

Je me demande ce que Mano dirait de tout cela, lui qui a connu le régime du Shah et le régime islamiste, sans doute me répondrait-il avec son sens de la dérision et son humour si bienveillant.

C’est un fait, je ne l’ai jamais entendu critiquer ni le gouvernement du Shah, même s’il n’en partageait pas l’idéologie, ni les opposants religieux dont il savait qu’ils accéderaient au pouvoir : c’était un laïque, et surtout un homme de dialogue, ouvert d’esprit. Je ne devrais pas en parler au passé, d’ailleurs.
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Mano a d’ailleurs eu cette phrase dune grande portée philosophique :
— Le problème avec la bière, c’est qu’il faut toujours pisser entre deux… en fait ta soirée se résume à ça : tu bois, tu pisses, et tu recommence.

Bien entendu, j’ai remercié Mano pour ce grand moment de poésie…
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L’article revient sur les fastes du régime du Shah, notamment sur les fêtes de Persépolis, dont le spectacle grandiose avait été retransmis à la télévision en eurovision pour célébrer les 2500 ans de l’Empire Perse.

Le coût de cette manifestation, alors qu’une bonne partie du peuple vivait dans des conditions matérielles difficiles, avait contribué à rendre le Shah impopulaire.

Le journaliste s‘interroge sur les conséquences du déclin du régime, et sur la montée des groupes d’opposition au rang desquels figurent des religieux.
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— Alors, surtout pas du scotch de 15 ans d’âge, un bon vieux "paddy" fait l’affaire, c’est le principe du grog : on commence par le whisky, un peu de cassonade ou encore mieux, du miel, on verse l’eau pratiquement bouillante, on a joute si on veut un peu de cannelle et on termine, c’est important, par une rondelle de citron piquée de clous de girofle…

Qui veut goûter ?

Variante : l’Irish coffee, bien évidemment, mais qui demande plus de dextérité pour que la crème fraîche battue s’étale à la surface sans tomber au fond. Alors, peu importait l’hiver et le froid : nous avions de quoi nous réchauffer !
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Patiemment, posément, avec mille détails, il replaça l’action de de Gaulle sur le plan international et conclut en disant :
— Je comprends que vous le trouviez barbant et dépassé, mais pour comprendre l’action d’un homme, il faut en examiner toutes les facettes et connaître le sens de son action.

Nous fûmes bluffés encore une fois par sa culture, son sens de l’Histoire, et par son indulgence.
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