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EAN : 9782709663496
Éditeur : J.-C. Lattès (09/10/2019)
4.07/5   46 notes
Résumé :
« Si les hommes étaient plus aimants, ces prétendues sorcières n’existeraient pas. Ces malheureuses, que leurs époux battent, parfois jusqu’à la mort, n’est-il pas juste qu’elles cherchent à s’en défendre ? C’est la condition dans laquelle notre société tient les femmes qui provoque de telles aberrations criminelles. »

1678. Tandis que Louis XIV mène grand train à Saint-Germain et Versailles, Paris est frappé par les meurtres les plus abominables ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
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StephanieIsReading
  18 octobre 2019
Qu'il est difficile de faire l'éloge d'un roman que l'on a aimé sans sombrer dans les lieux communs de la critique littéraire allant du coup de coeur à l'envie de découvrir l'ensemble de l'oeuvre de l'auteur en passant par un clin d'oeil au titre en qualifiant cette lecture d'ensorcelante.
Mais je n'y résiste pas. J'ai été envoûtée par la plume de Philippe Madral, je veux découvrir l'ensemble de son oeuvre et j'ai bien eu un coup de coeur pour ce roman historique.
Depuis quelques temps, je m'intéresse de plus en plus aux romans historiques. N'étant pas historienne de formation, je peux parfois avoir du mal à démêler le vrai du faux, l'Histoire de la fiction.
Dans ce roman, Philippe Madral rédige les Mémoires de Nicolas de la Reynie, l'homme qui est à la tête de la police parisienne au service du roi Louis XIV. Il enquête sur la sombre et célèbre affaire des poisons qui a conduit bien des femmes mais aussi quelques hommes de Versailles à la Bastille ou encore à Vincennes.
Ce Nicolas de la Reynie est un personnage absolument incroyable. L'auteur le dépeint comme un homme loyal, honnête, droit et résolument humain. J'aime à croire que ce portrait est fidèle à l'homme que La Reynie était.
Au cours de son enquête, en tentant de démanteler l'ensemble du réseau de sorcières et autres adeptes de la magie noire, il va s'apercevoir de l'existence d'un complot visant à atteindre la personne du roi.
La Reynie, soucieux de découvrir la vérité et fermement résolu à faire régner la justice, va procéder à des arrestations et à des interrogatoires qui n'épargneront aucune strate de la société parisienne du XVIIe s. Seules quelques personnes bénéficieront longtemps de la protection du roi de peur qu'un scandale ne jette le discrédit et l'opprobre sur Louis XIV. La loyauté de la Reynie pour son roi le conduira à effacer quelques noms de ses dossiers...
J'ai été troublée par les scènes où les accusés passent à la question, révoltée par cette justice à deux vitesses, agacée par les sautes d'humeur du roi qui semble malgré tout humain et magnanime par moments. J'ai adoré les personnages de Gabrielle, de Mathilde, de la Voisin, de la Filastre, de Hardouin et même celui de la Montespan.
Tous complexes, tous oeuvrant pour ce en quoi ils croient.
Je ne me risquerais pas davantage à détailler l'histoire, ni la petite ni la grande, et vous laisse entre les mains de Philippe Madral, ou plutôt je le remets entre les vôtres.
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Eroblin
  24 novembre 2019
Que voilà un excellent roman découvert par hasard! Je ne m'attendais pas à tant de talent: intrigue, rebondissements, personnages, style, tout m'a plu.
Mais revenons à l'histoire ou plutôt à L Histoire: nous sommes en 1678 et le lieutenant général de la Police La Reynie, après avoir confondu et fait paraître devant ses juges la Marquise de Brinvilliers, est chargé par le roi Louis XIV d'éradiquer toutes ces officines où on vend des potions abominables censées vous apporter l'amour ou tuer un mari ou une épouse encombrante, de se débarrasser des sorcières qui sont nombreuses à pratiquer des sorts, à vendre des philtres à tous ceux et celles qui le demandent, y compris dans les hautes sphères de la cour.
La Reynie va découvrir que derrière ce monde de sorcières se cache un complot pour tuer le Roi. Mais le chemin pour arriver aux coupables est semé d'embûches car bien du monde a intérêt à ce que le lieutenant ne puisse rien trouver. A commencer par le roi lui-même car, parmi les dames de la haute société qui ont acheté des potions, se trouve sa maîtresse, la marquise de Montespan. Certes, le roi la délaisse de plus en plus mais il ne peut pas non plus permettre à La Reynie de l'arrêter, encore moins de l'interroger. le scandale rejaillirait sur les enfants qu'il a eus d'elle, et sur lui. La Reynie va devoir user de subterfuges et compter sur le hasard ou ces mouchards pour mettre un terme au règne des sorcières et autres empoisonneuses, et surtout empêcher le pire des crimes, le régicide.
J'ai beaucoup aimé l'idée de mêler personnages de fiction et personnages historiques. La Reynie a vraiment existé, il est considéré même comme "le père de la police judiciaire", c'est lui qui parle tout au long du roman. Il se rend souvent auprès du roi Louis XIV pour lui rendre compte de son enquête. L'occasion pour l'auteur de décrire le roi lors d'un repas ordinaire ( ce qu'il mangeait me semble pantagruélique par contre!) ou lors de son réveil devant une petite cour qui le regarde pendant qu'on le lave et l'habille. Louis XIV est d'ailleurs un personnage important dans cette histoire car il intervient plusieurs fois avec La Reynie pour le presser sur cette affaire ou lui demander son avis. Les deux derniers chapitres sont plein de nostalgie: les deux hommes ont vieilli et l'on sent un roi fatigué et plein de regrets. Est-ce sa jeunesse qu'il pleure ou son ancienne maîtresse dont il vient d'apprendre la mort?
Une sorcière à la cour" est un excellent roman historique et je vous le recommande vivement.
Je remercie encore les Editions Jean-Claude Lattès et Netgalley de m'avoir permis de découvrir ce roman.
Challenge Multi-défis 2019
Lien : https://labibdeneko.blogspot..
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dedanso
  25 octobre 2020
Je ne sais plus comment Une sorcière à la cour est arrivé jusqu'à ma liste d'envie de Noël dernier mais il me semble bien que c'est grâce à un billet lu sur Babelio. Il faut dire que tout ce qui a trait à l'affaire des poisons me passionne, surtout depuis ma visite de Villefranche-de-Conflant. Voir et toucher le cachot dans lequel ont fini par périr des "empoisonneuses" liées à cette affaire, ça a marqué mon esprit.
Première (bonne) surprise : le narrateur de l'histoire est Nicolas de la Reynie, le célèbre lieutenant de police de Louis XIV. Un La Reynie constant, droit et presque casanier, qui aime sa femme, ses enfants, sa vie bien réglée. Un sacré pendant à tous les autres personnages que l'on croise au fil des pages ! Un antihéros à la stabilité rassurante.
Seconde (bonne) surprise : le parti pris de l'auteur qui donne une autre image des empoisonneuses. Oui elles ont sans doute réellement commis les crimes pour lesquels elles ont été jugées. Mais pourquoi en sont-elles venues à cette extrémité ? La façon dont elles étaient traitées (par leurs pères, leurs frères, leurs maris, la société), qu'elles soient courtisanes ou filles du peuple, n'y était-elle pas pour quelque chose ?
Enfin, j'ai beaucoup aimé la facilité avec laquelle Philippe Madral distille dans son récit tout un tas d'informations sur L Histoire, sur les illustres personnages vivant sous le règne du Roi Soleil, sur les moeurs de l'époque. On apprend beaucoup sur l'intimité des gens alors que, bien souvent, lorsqu'on lit sur cette période de notre histoire, il est plutôt question de faste et de paraître.
Ce roman est passionnant à tous points de vue : romanesque comme historique, sociétal comme intime.
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marlene50
  24 janvier 2021
De 1676 à 1709 sous Louis XIV à Versailles et à Paris où auront lieu toutes les exécutions, place de grève.
. Les amours du roi,
. le lever du roi,
. le déjeuner du roi,
. Les proches du roi, tels que La Reynie, Colbert, Louvois ; mais aussi la favorite Mme de Montespan dont il aura 6 enfants, et bien d'autres.
. Complot d'assassinat contre le roi....
L'histoire commence par l'exécution de la Marquise de Brinvilliers accusée de sorcellerie et qui sera brûlée en place de grève.
Epoque où les empoisonneuses et les sorcières sévissent ; la rumeur enfle le roi charge son lieutenant de police Nicolas de la Reynie de faire la chasse à cette engeance qu'elle quelle soit.
L'affaire des poisons et de la Monvoisin revisitée par l'auteur avec moult détails et un souffle romanesque en plus d'enquêtes sulfureuses.
. Complots, espionnages, conspirations en tous genres tout juste de quoi reprendre son souffle et l'on passe à "la question" : supplice de l'eau (ventre ballonné, évanouissement), le supplice des 4 coins (genoux et chevilles éclatés) , roués de coups et pour finir brûlés vifs en place de grève.
Quelques duels, des messes noires, des sacrifices, des poisons mortels appelés "poudres de succession", des faiseuses d'anges, des philtres d'amour et de désamour, des chemises imbibées d'arsenic, des placets missives couvertes de poudre d'arsenic etc ...
Quelle époque ! Je ne me suis pas ennuyée une minute.....
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Pat0212
  13 janvier 2021
J'ai tardé à lire ce livre car sa longueur (presque un pavé!) me faisait peur. En ce moment je lis assez peu et je n'arrive pas à avancer, mais un challenge sur notre forum m'a enfin décidée à l'ouvrir… et je me suis demandé comment j'avais pu traîner autant pour découvrir ce superbe polar historique très documenté qui mérite largement ses cinq étoiles.
Philippe Madral nous permet d'accompagner Nicolas de la Reynie, le premier lieutenant général de police de Paris que Louis XIV a nommé pour enquêter sur l'affaire des Poisons qui défraya la chronique à la fin des années 1670. Ce livre est très documenté, avec plusieurs pages de bibliographie à la fin sur les différents sujets évoqués. Donc un roman sérieux? Oui mais très accessible qui se lit comme un polar.
L'ambiance à la cour est devenu épouvantable suite à diverses affaires d'empoisennement impliquant des notables, tout le monde a peur et se méfie de tout le monde. le roman s'ouvre sur l'exécution de la marquise de Brinvilliers, qui a tué presque toute sa parenté masculine, La Reynie y a été convié par quelques nobles de la cour. Il a retrouvé et arrêté la marquise qui se cachait à Liège, le roi la fait exécuter pour l'exemple, dans l'espoir de faire cesser ces affaires. Mais trois ans plus tard, les empoisennements continuent et le lieutenant doit démanteler le réseau d'officines qui vend des philtres d'amour et des poisons jusqu'à la cour. On le suit dans cette enquête passionnante et difficile.Tant qu'il s'agit des gens du peuple, le plus souvent des femmes qui fabriquent ces produits, il a les mains libres, mais il comprend peu à peu qu'il existe un complot impliquant même des proches du roi, dont sa favorite Mme de Montespan,complot qui vise même à tuer le roi, ce que La Reynie veut à tout prix éviter. Dès que les plus hauts personnages de la cour et de l'Etat sont impliqués, le lieutenant devra avaler bien des couleuvres, le roi veut agir pour le bien de la France (selon son point de vue !) et bannit les vengeances personnelles. Il protège sa favorite et ses proches pour que le scandale ne retombe pas sur ses enfants et indirectement sur lui. le policier devra donc user de ruses pour avancer, partagé entre sa fidélité au roi et ses désaccords avec la justice de son temps.
Ce livre m'a permis de découvrir une période que je connais assez mal. Il adopte le point de vue du policier, le récit étant censé être ses mémoires. C'est un homme très en avance sur son temps, du moins le personnage du livre, je ne sais si cela reflète son vrai point de vue ou fait partie des éléments romancés, mais ça rend cet homme attachant et très intéressant. Il est révolté par les procédures judiciaires de son temps, en particulier la violence appliquée au peuple et le laxisme dont bénéficient les élites, la torture lui fait horreur, tout comme le goût populaire pour les exécutions. Les femmes jouent évidemment un rôle central dans ce roman et le lieutenant comprend que les coupables ont été en quelque sorte forcées d'agir ainsi pour se défendre des brutalités des hommes qui ont tous les droit sur elles. Là aussi il est très en avance sur son temps et on peut douter que ce soit historique.
Les personnages sont tous très bien travaillés et complexes, qu'ils soient issus du peuple ou des élites. le livre montre aussi les aberrations de cette époque. La cour vit dans un luxe inouï, Versailles est magnifique, on y donne des fêtes et des repas juste incroyables, mais le peuple est opprimé, affamé et sert avant tout de chair à canon. Louis meurt en 1715, un siècle plus tard, Napoléon sera défait et l'Ancien Régime un souvenir, mais on voit bien les causes premières de la Révolution cent ans auparavant, les graines sont semées et grandiront tout au long du dix-huitième siècle. Je trouve juste dommage que Philippe Madral n'ait pas donné les éléments romancés à la fin comme le fait Steve Berry, ça aurait été un plus , mais c'est vraiment le seul reproche que je puisse faire à cet excellent roman. Un livre passionnant que je recommande chaleureusement. Un grand merci à Netgalley et aux Editions J C Lattès pour cette magnifique découverte.
#UneSorcièreàLaCour #NetGalleyFrance
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
dedansodedanso   09 octobre 2020
[Nicolas de la Reynie rapportant les propos tenus par La Voisin, au sujet de ses clientes féminines :]

- Vous ne les laissez exercer aucune profession, sauf les plus serviles. Vous les acculez à des maternités qu'elles ne souhaitent souvent pas. Vous forcez impunément celles qui vous plaisent. Vous contrôlez leurs faits et leurs pensées. Vous les enfermez à double tour, comme des esclaves domestiques, quand elles deviennent vos femmes. Vous vous accordez sur elles un droit tacite de vie ou de mort, en les frappant à votre aise si vous en êtes jaloux ou pour des raisons futiles. Et je pourrais continuer cette énumération...

Je restai coi, un peu effrayé de constater que je partageais les idées d'un tel monstre, même si nous n'étions pas du même avis quant aux moyens d'y remédier.
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StephanieIsReadingStephanieIsReading   14 octobre 2019
Je n'étais malheureusement pas toujours le maître des procédures que j'initiais, et j'avais parfois la faiblesse de préférer continuer de vivre plutôt que dire le fond de ma pensée et finir sur la roue comme hérétique. Aussi préférai-je rester prudent sur le chapitre religieux et n'agir qu'en secret pour mes convictions, affectant devant les autorités ecclésiastiques un respect pour les choses sacrées et une pratique religieuse à peu près régulière. Ce n'était pas très glorieux, je l'avoue, mais il me fallait admettre que je n'étais pas de la race des héros ni des désespérés.
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marlene50marlene50   24 janvier 2021
Par bonheur, il me reste mes livres pour compagnons, et c'est sans doute aussi bien, car la fatigue de l'âge vous fait éprouver de plus en plus de lassitude à l'usage de la conversation.
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Ayla2Ayla2   29 février 2020
Lorsque j'entrai avec elle dans la salle, je fus surpris de la voir remplie de personnes de qualité. On aurait presque pu croire que toute la cour de Saint-Germain s'était donné le mot pour s'y rencontrer comme à l'Opéra. Je m'amusais de voir toutes ces dames parées comme des comédiennes sur une scène, les buscs à baleines faisant bondir leurs tétons, les mouches répandues sur leurs visages, la majestueuse au milieu du front, la passionnée au coin de l'œil, l'effrontée au bout du nez.
Le procès commença. Le Président posa à l'inculpée les mêmes questions que je lui avais faites la veille dans sa cellule et obtint d'elle les mêmes réponses. Comme elle me l'avait assuré, la Voisin n'évoqua à aucun moment Mme de Montespan ou Melle des Œillets, et reconnut tous les crimes qu'on lui reprochait. Ses avortements? Une façon d'aider les malheureuses femmes à sortir d'une situation où des hommes cyniques, brutaux ou imprévoyants les avaient jetées. Ses empoisonnements? La seule manière, là aussi, d'aider des victimes à se débarrasser du pouvoir tyrannique de leurs pères, de leurs frères ou de leurs maris.
Et, comme le Président lui demandait si elle n'éprouvait pas, avec le recul du temps, des remords pour ses crimes, elle haussa les épaules.
– J'en éprouverais plutôt de n'avoir pu aider toutes les femmes à se venger de vous, les hommes. Vous n'imaginez sans doute pas, monsieur le Président, les horreurs qu'elles ont pu me montrer sur leurs corps outragés et meurtris par les coups de leurs maris, de leurs frères ou de leurs pères. Certaines portaient de graves blessures, d'autres avaient la marques de brûlures atroces, j'en ai même vu à qui leurs maris avaient parfois coupé un doigt ou brisé un poignet, un bras ou une jambe et qui en étaient restées infirmes pour la vie. Les paysans traitent mieux leurs bêtes de somme, les cavaliers prennent plus soin de leurs chevaux, et les bouchers des porcs ou des poulets qu'ils égorgent. Mais là! Ce qui se passe dans le secret de vos demeures où vous enfermez vos femmes est horrifiant. Quel plaisir pouvez-vous prendre à torturer vos épouses, vos sœurs ou vos filles? A moins que vous ne nous considériez pas comme des êtres humains, ni même comme des animaux utiles à autre chose qu'à votre reproduction? Non, monsieur le Président, je n'éprouve aucun remords à avoir aidé certaines de ces malheureuses à se débarrasser de leurs bourreaux, et je me serais méprisée de ne pas le faire.
La déclaration était si violente qu'un silence de mort s'était abattu sur la salle, qui n'en revenait pas d'une telle franchise. Sans doute nombre de ces femmes qui plastronnaient si fort et faisaient montre de tant d'élégance déplacée avaient-elles subi sans jamais l'avouer les mêmes sévices de la part des hommes de leur famille? Visiblement remué par ces paroles si crues, le Président hésita à commenter ces propos.
– Vous plaiderez tout cela devant l'Eternel, puisque vous allez bientôt lui être confrontée. Peut-être vous écoutera-t-il? Mais vous pardonnera-t-il vos messes noires et vos sacrifices d'enfants?
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StephanieIsReadingStephanieIsReading   16 octobre 2019
En traversant avec moi le couloir de la prison pour se rendre à la salle de la question, elle jeta un coup d'œil vers une fenêtre munie simplement de barreaux et derrière laquelle on voyait tomber quelques flocons de neige, et déclara :
- J'ai de la chance, aujourd'hui. Leur bûcher me réchauffera.
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Finalement quoi, une écriture de Philippe Madral.
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