AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
EAN : SIE136067_569
Le Livre de Poche (30/11/-1)
3.92/5   60 notes
Résumé :
Suivant pas à pas la vie d'un essaim, depuis qu'il a quitté la ruche chaude et confortable pour affronter un monde plein de périls, Maeterlinck évoque « cette étrange petite république, si logique et si grave, si positive, si minutieuse, si économe, et cependant victime d'un rêve si vaste et si précaire ».
Il décrit de façon saisissante tous les actes du drame, l'essaimage, l'élevage des nouvelles reines, l'exclusion des bourdons après le vol nuptial, le mas... >Voir plus
Que lire après La Vie des abeillesVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
3,92

sur 60 notes
5
2 avis
4
4 avis
3
2 avis
2
0 avis
1
1 avis
♫L'heure c'est l'heure
On n'est pas d'humeur
A verser des pleurs
Fières sont les ouvrières
Le jour en tailleur
Le soir en guêpière
Quand la mort vous susurre
Des serments veloutés
Que rien n'est moins sûr
N'aura plus d'importance
Ni la chaleur
Ni les piqûres♫
-Alain Bashung- 1994 -
----♪----♫----🐝----👑----🐝----♫----♪----
Propos lisses
Souvenir d'un impossible avenir
Ingénieux et radieux
Mieux vaut croire à l'essaim
Plutôt qu'au bon Dieu
Propolis
Balbutiements, rentrées chez elles,
Les abeilles oublient qu'elles ont des ailes
Pro-Police
Qu'on leur jette la première pierre
L'api d'air ou hyménoptère mellifère
Progrès, évolution, Darwin
Ce monde reste une énigme
Heureux les yeux qui n'ont point besoin d'illusion
Un principe propice à Ulysse: l'absolue perfection
Hédoniste ou les piqûres
Happy Apiculture
Plutôt que de se demander quoi penser d'un Nobel
Qui prétend en connaître un rayon sur le miel
Mieux vaut relire vous-même "l'avis des abeilles"
A rajouter sur la liste du père Noël 🌟🌟🌟🌟🌟
Commenter  J’apprécie          1092
Je tiens à remercier le groupe L'Archipel et l'opération Masse critique pour l'envoi de ce livre.

C'est un livre étonnant et délicieux.
Ce qui m'a ébloui dès l'abord fut le style - qui écrit encore de manière aussi lyrique et poétique de nos jours ?
L'étonnement naît ensuite du mariage de ce style avec le sujet même du livre, une relation de la vie des abeilles. On est loin d'un traité indigeste d'apiculture !
Et pourtant la rigueur scientifique n'est pas absente, Maeterlinck a réalisé durant de nombreuses années de longues et patientes observations et expériences personnelles mais a également tout lu sur ce sujet. Il est extrêmement précis lorsqu'il nous détaille par exemple l'organisation de la ruche, l'architecture de celle-ci, leur géométrie si parfaite, leur construction ; mais ceci n'est qu'un exemple pour souligner la prouesse d'arriver à donner à ce sujet une dimension et une grande qualité littéraire.

L'on sent que l'auteur est passionné par son sujet et certains chapitres sont d'une grande beauté et très poétiques, particulièrement lorsqu'il nous décrit le vol nuptial de la reine, un chapitre de toute beauté ! Il a pleinement réussi à me faire partager son enthousiasme.

J'ai apprécié que Maurice Maeterlinck ne fasse pas d'anthropocentrisme. Il aborde certes des considérations sur l'intelligence des abeilles mais reconnaît que considérer l'homme comme supérieur n'est pas indiscutable.
Les comparaisons avec l'homme sont présentes et l'auteur nous amène bien souvent à nous questionner sur les idées préconçues que nous avons sur les insectes et plus généralement sur le monde animal.
Maeterlinck nous fait admirer la remarquable organisation de la ruche, sans doute une des communautés les plus ordonnées au monde, il nous détaille le rôle dévolu à chacune des abeilles : la reine, tout à la fois personnage principal mais esclave de sa fonction, les ouvrières, et les vierges.
J'ai été frappé par la description peu reluisante des mâles, paresseux, gloutons, qui se font servir et dont le seul rôle sera, pour l'un d'eux seulement, de féconder la reine. Tous les mâles seront tués par les ouvrières peu de temps après le retour de la reine de son vol nuptial. J'ai heureusement échappé, grâce à ma condition d'humain, à ce funeste sort !
Tout n'est pas idéal, ce monde a aussi son lot de peines, de sacrifices et de cruauté.
L'auteur a la modestie de ne pas avoir toutes les réponses aux questions qu'il se pose.
La philosophie est également présente dans ce livre, notamment sur la notion de la nature, élément fondamental dans notre vie. La nature a un rôle que d'autres ont attribué à Dieu. le regard que nous portons sur la vie des abeilles nous met face à des interrogations sur notre philosophie de vie. Les abeilles ont-elles quelque chose à nous dire ? Quel est leur but ?

Je tiens pour finir à souligner la remarquable et longue préface écrite par Fabrice van de Kerckhove qui vous analyse bien des aspects de ce livre, bien mieux que je n'ai pu le faire ici.

Un regret cependant, mais qui ne tient nullement au livre : il n'est pas long (240 pages), mais le délai de 30 jours imparti pour la rédaction par Masse Critique m'a paru trop court, les descriptions, je l'ai dit, sont extrêmement précises et nécessitent parfois plus d'une lecture pour me les représenter visuellement, et je me suis d'autre part souvent arrêté pour relire des phrases dont j'avais apprécié le style ! Je n'ai donc achevé cet ouvrage qu'aujourd'hui seulement...









Commenter  J’apprécie          533
L'ouvrage de Maurice Maeterlinck, réédité par les éditions Archipoche, le 9 janvier 2020, est essentiellement écrit d'un point de vue philosophique et éthologique suivant une prose magnifique.

Il demeure un classique indispensable pour qui s'intéresse aux abeilles et a conscience que leur disparition annoncée augure la fin de l'humanité bien avant l'extinction du soleil dans quelques milliards d'années (autrement dit, sur une telle échelle, là, maintenant, le temps de lire cet avis), si nous persistons à détruire cet insecte indispensable.

Pour une meilleure connaissance sur la vie et l'organisation des abeilles, je recommande l'ouvrage "Vie et moeurs des abeilles" de Karl von Fristch, ainsi que l'émission culte de J.C Ameisen, sur France Inter, "Sur les épaules de Darwin" ; le podcast est toujours disponible.

Bonne lecture et bonne écoute.

Michel.


Lien : http://fureur-de-lire.blogsp..
Commenter  J’apprécie          290

Il est grand temps de rendre hommage à cet ovni littéraire, à mi-chemin entre essai poético-philosophique et livre de biologie animale dans lequel on découvre avec émerveillement la vie intime de l'apis mellifica, communément nommée « abeille ».

Maurice Maeterlinck est un écrivain belge qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 1911. Il est décédé en 1949. Ce livre a réalisé la prouesse de paraître simultanément dans 5 pays (Belgique, France, Allemagne, Angleterre et USA) au printemps 1901.

J'ai été drôlement surprise qu'un livre publié il y a 120 ans soit aussi moderne dans son écriture et aussi largement documenté sur la vie des abeilles. N'oublions pas qu'aujourd'hui, on dispose, grâce à l'électronique , la domotique et l'informatique, entre autres, d'instruments de mesure hyper précis et tout-à-fait inexistants à l'époque.

La prouesse de Maurice Maeterlinck , basée uniquement sur son observation patiente et passionnée, n'en a donc que plus de mérite.

L'abeille est un animal qui fascine depuis la nuit des temps. de par sa tenacité, son courage, sa résistance physique et mentale (oui, nous pouvons dire mentale !),mais aussi de par l'organisation de la société apicole et de l'habitat que constitue la ruche. La petite abeille besogneuse pourrait nous apprendre à vivre dans bien des domaines. Pas étonnant que la petite Maya du dessin animé soit une abeille. Chacun et chacune possède son rôle et sa hiérarchie bien déterminée au sein de la communauté des abeilles. Chacun sait ce qu'il a à faire, quand, comment, pendant combien de temps …. et ce qu'il ne peut , en revanche, absolument pas faire ni laisser faire. La société apicole est un vrai modèle d'organisation sociale et de vertu où chacun apporte sa contribution au bon fonctionnement de la communauté, qu'il y tienne un tout petit rôle ou qu'il s'agisse de la reine.

Saviez-vous, par exemple, que la destruction de la ruche est programmée d'avance ou que les abeilles infligent la peine de mort en enfermant une de leur congénères dans une alvéole dont elles l'empêchent de sortir en montant la garde à tour de rôle, lui infligeant ainsi l'asphyxie ? …..

« La vie des abeilles » est un essai fascinant, qu'il faut lire par petites doses, en prenant son temps, pas en le lisant comme on lit un roman.

En revanche, je ne saurais que vous répéter ce que conseille le bandeau ! A lire absolument, pour les protéger et pouvoir continuer à nous délecter de leur précieux nectar, avant qu'il ne soit trop tard.

Mon amour pour le miel est une des raisons pour lesquelles j'ai voulu lire ce livre. J'ai bien fait : je ne regarderai plus jamais une abeille avec les mêmes yeux !
Commenter  J’apprécie          100
La vie de ces insectes sociaux ne peut que nous impressionner lorsque nous lisons ces observations si merveilleuses et époustouflantes faites par Maeterlinck avec son écriture un peu ampoulée, mais prix Nobel tout de même. Un ouvrage à lire par petites doses mais qui donnera entière satisfaction pour découvrir certains mystères des abeilles.
Commenter  J’apprécie          120

Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Je sais tout ce que l'on peut dire contre la théorie du transformisme. Elle a des preuves nombreuses et des arguments très puissants, mais qui, à la rigueur, ne portent pas conviction. Il ne faut jamais se livrer sans arrière-pensée aux vérités de l'époque où l'on vit. Peut-être que dans cent ans bien des chapitres de nos livres qui sont imprégnés de celle-ci, en paraîtront vieillis comme le sont aujourd'hui les œuvres des philosophes du siècle passé, pleines d'un homme trop parfait et qui n'existe pas, et tant de pages du XVIIe siècle qu'amoindrit la pensée du dieu âpre et mesquin de la tradition catholique, déformée par tant de vanités et de mensonges.
Néanmoins, lorsqu'on ne peut savoir la vérité d'une chose, il est bon qu'on accepte l'hypothèse qui, dans le moment où le hasard nous fait naître, s'impose le plus impérieusement à la raison. Il y a à parier qu'elle est fausse, mais tant qu'on la croit vraie elle est utile, elle ranime les courages, et pousse les recherches dans une direction nouvelle. A première vue, pour remplacer ces suppositions ingénieuses, il semblerait plus sage de dire simplement la vérité profonde, qui est qu'on ne sait pas. Mais cette vérité ne serait salutaire que s'il était prouvé qu'on ne saura jamais. En attendant, elle nous maintiendrait dans une immobilité plus funeste que les plus fâcheuses illusions. Nous sommes ainsi faits que rien ne nous entraîne plus loin ni plus haut que les bonds de nos erreurs. Au fond, le peu que nous avons appris, nous le devons à des hypothèses toujours hasardeuses, souvent absurdes, et pour la plupart moins circonspectes que celle d'aujourd'hui. Elles étaient peut-être insensées, mais elles ont entretenu l'ardeur de la recherche. Que celui qui veille au foyer de l'hôtellerie humaine soit aveugle ou très vieux, qu'importe au voyageur qui a froid et vient s'asseoir à ses côtés ? Si le feu ne s'est pas éteint sous sa garde, il a fait ce qu'aurait pu faire le meilleur.
Transmettons cette ardeur, non pas intacte, mais accrue, et rien ne peut l'accroitre davantage que cette hypothèse du transformisme qui nous force à interroger avec une méthode plus sévère et une passion plus constante tout ce qui existe sur la terre, dans ses entrailles, dans les profondeurs de la mer et l'étendue des cieux.

-Livre VII- Le progrès de l'espèce -
-Chap VII- p.224, 225
Commenter  J’apprécie          4510
[...] quoique vierge, elle n'est pas stérile. Nous rencontrons ici cette grande anomalie, cette précaution ou ce caprice étonnant de la nature qu'on nomme la parthénogenèse, et qui est commun à un certain nombre d'insectes, les Pucerons, les Lépidoptères du genre Psyché, les Hyménoptères de la tribu des Cynipides, etc. La reine-vierge est donc capable de pondre comme si elle avait été fécondée, mais de tous les œufs qu'elle pondra, dans les cellules grandes ou petites, ne naîtront que des mâles, et comme les mâles ne travaillent jamais, qu'ils vivent aux dépens des femelles, qu'ils ne vont même pas butiner pour leur propre compte et ne peuvent pourvoir à leur subsistance, c'est au bout de quelques semaines, après la mort des dernières ouvrières exténuées, la ruine et l'anéantissement de la colonie.

Livre IV -Les Jeunes Reines- Chap XII - P. 159 -
Commenter  J’apprécie          432
La plupart des êtres ont le sentiment confus qu'un hasard très précaire, une sorte de membrane transparente, sépare la mort de l'amour, et que l'idée profonde de la nature veut que l'on meure dans le moment où l'on transmet la vie.[...]
Aussitôt l'union accomplie, le ventre du mâle s'entrouvre, l'organe se détache, entraînant la masse des entrailles, les ailes se détendent et, foudroyé par l'éclair nuptial, le corps vidé tournoie et tombe dans l'abîme.

-Livre V- Le vol nuptial - Chap IV - p. 181 -
Commenter  J’apprécie          532
[...] l'abeille ne connaît pas la crainte, et rien au monde ne l'épouvante, excepté la fumée. Au sortir de la ruche elle aspire, en même temps que l'azur, la longanimité et la condescendance. Elle s'écarte devant qui la dérange, elle affecte d'ignorer l'existence de qui ne la serre pas de trop près. On dirait qu'elle se sait dans un univers qui appartient à tous, où chacun a droit à sa place, où il convient d'être discret et pacifique.

-Livre III- La fondation de la cité -
- Chap VI - P.101 -
Commenter  J’apprécie          451
Qui aura lu ce livre ne sera pas en état de conduire une ruche, mais connaîtra à peu près tout ce qu'on sait de certain, de curieux, de profond et d'intime sur ses habitants. Ce n'est guère, au prix de ce qui reste à apprendre. Je passerai sous silence toutes les traditions erronées qui forment encore, à la campagne et dans beaucoup d'ouvrages, la fable de l'apier.

-Livre premier- Au seuil de la ruche-
-Chap. 1- p.22 -
Commenter  J’apprécie          500

Videos de Maurice Maeterlinck (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maurice Maeterlinck
"[…] les auteurs d'aphorismes, surtout lorsqu'ils sont cyniques, irritent ; on leur reproche leur légèreté, leur désinvolture, leur laconisme ; on les accuse de sacrifier la vérité à l'élégance du style, de cultiver le paradoxe, de ne reculer devant aucune contradiction, de chercher à surprendre plutôt qu'à convaincre, à désillusionner plutôt qu'à édifier. Bref, on tient rigueur à ces moralistes d'être si peu moraux. […] le moraliste est le plus souvent un homme d'action ; il méprise le professeur, ce docte, ce roturier. Mondain, il analyse l'homme tel qu'il l'a connu. […] le concept « homme » l'intéresse moins que les hommes réels avec leurs qualités, leurs vices, leurs arrière-mondes. […] le moraliste joue avec son lecteur ; il le provoque ; il l'incite à rentrer en lui-même, à poursuivre sa réflexion. […]
On peut toutefois se demander […] s'il n'y a pas au fond du cynisme un relent de nostalgie humaniste. Si le cynique n'est pas un idéaliste déçu qui n'en finit pas de tordre le cou à ses illusions. […]" (Roland Jaccard.)
0:14 - Bernard Shaw 0:28 - Julien Green 0:45 - Heinrich von Kleist 1:04 - Georges Henein 1:13 - Ladislav Klima 1:31 - Michel Schneider 1:44 - Hector Berlioz 1:55 - Henry de Montherlant 2:12 - Friedrich Nietzsche 2:23 - Roland Jaccard 2:37 - Alphonse Allais 2:48 - Samuel Johnson 3:02 - Henrik Ibsen 3:17 - Gilbert Keith Chesterton 3:35 - Gustave Flaubert 3:45 - Maurice Maeterlinck 3:57 - Fiodor Dostoïevski 4:08 - Aristippe de Cyrène 4:21 - Générique
Vous aimerez peut-être : DICTIONNAIRE DU PARFAIT CYNIQUE #3 : https://youtu.be/A6¤££¤86S'IL N'Y AVAIT DE BONHEUR QU'ÉTERNEL83¤££¤ DICTIONNAIRE DU PARFAIT CYNIQUE #1 : https://youtu.be/PAkTz48qZrw NI ANGE NI BÊTE : https://youtu.be/aBUASQxO9z4 S'IL N'Y AVAIT DE BONHEUR QU'ÉTERNEL... : https://youtu.be/bHCEHBhdLLA LES CHIENS CÉLESTES : https://youtu.be/zZ-0H1qTlJg PETITE FOLIE COLLECTIVE : https://youtu.be/Ge4q_tfPWjM AD VITAM AETERNAM : https://youtu.be/YjvEBidvMXM QUE SUIS-JE ? : https://youtu.be/sbWh58UeGvE LA LUCIDITÉ POUR LES NULS : https://youtu.be/mMXwZq9N2kk Philosophie : https://www.youtube.com/playlist?list=PLQQhGn9_3w8pT0¤££¤55Attribution-NonCommercial95¤££¤9ptGAv
Référence bibliographique : Roland Jaccard, Dictionnaire du parfait cynique, Paris, Hachette, 1982.
Images d'illustration : Marquise de Lambert : https://de.wikipedia.org/wiki/Anne-Thérèse_de_Marguenat_de_Courcelles#/media/Datei:Anne-Thérèse_de_Marguenat_de_Courcelles.jpg George Bernard Shaw : https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Bernard_Shaw#/media/Fichier:G.B._Shaw_LCCN2014683900.jpg Julien Green : https://www.radiofrance.fr/franceculture/le-siecle-d-enfer-de-l-ecrivain-catholique-et-homosexuel-julien-green-8675982 Heinrich von Kleist : https://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_von_Kleist#/media/Fichier:Kleist,_Heinrich_von.jpg Georges Henein : https://www.sharjahart.org/sharjah-art-foundation/events/the-egyptian-surrealists-in-global-perspective Ladislav Klima : https://www.smsticket.cz/vstupenky/13720-ladislav-klima-dios Michel Schneider : https://www.lejdd.fr/Culture/Michel-Schneider-raco
+ Lire la suite
autres livres classés : abeillesVoir plus
Les plus populaires : Non-fiction Voir plus


Lecteurs (205) Voir plus



Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (5 - essais )

Roland Barthes : "Fragments d'un discours **** "

amoureux
positiviste
philosophique

20 questions
877 lecteurs ont répondu
Thèmes : essai , essai de société , essai philosophique , essai documentCréer un quiz sur ce livre

{* *}