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EAN : 9782732486307
558 pages
Éditeur : Editions de la Martinière (31/05/2018)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 223 notes)
Résumé :
« A couper le souffle. » Le Progrès.

Adopté à l’âge de trois ans, Qaanaaq Adriensen n’a jamais remis les pieds sur sa terre natale, le Groenland. C’est à contrecœur que l’inspecteur accepte d’aider la police locale, démunie devant ce qui s’annonce comme la plus grande affaire criminelle du pays : quatre ouvriers de plateformes pétrolières retrouvés le corps déchiqueté. Les blessures semblent caractéristiques d’une attaque d’ours polaire. Mais les our... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (114) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  15 juin 2019
Plus jamais tu ne prononceras le nom de ce super polar autrement que «  Hranaak » !
Comme dans tout polar, tout commence par un carnage , celui d'ouvriers de plateformes pétrolières dont les corps sont retrouvés déchiquetés comme par un ours polaire. Bien évidemment, l'intrigue propose rebondissements, fausses-pistes mais on sent dès le départ que l'auteur ne recherche pas une efficacité immédiate qui ne ferait qu'assommer le lecteur de péripéties épuisantes.
Non, là, c'est l'imprégnation progressive qui est au centre de tout, l'auteur prend son temps pour poser le décor. Et c'est plus que réussi ! Immersion totale, j'ai été embarquée au Groenland comme si j'y étais. Mo Malo ( auteur français sous pseudo ) n'y est jamais allé, handicap, mais il s'est ultra documenté. Toute la singularité de cette terre est rendue sans que jamais cela ne soit artificiellement présenté : la confrontation à la modernité d'une culture millénaire inuite en cours d'érosion, profondément articulée autour des forces de la nature ; les tensions avec le Danemark d'un territoire en quête d'indépendance depuis la loi d'autonomie de 2009 avec la montée d'un nationalisme inuit violent ; les bouleversements apportés par des mutations économiques d'une terre de chasseurs-pêcheurs en terre d'exploitation intensive convoitée pour la richesse de son sous-sol ( pétrole – or – uranium etc ); mais aussi la position géostratégique essentielle du Groenland au cours de la guerre froide avec la construction de bases secrètes américaines
C'est passionnant de suivre l'enquête l'inspecteur danois Qaanaaq avec tout cet arrière-plan. Un héros attachant bien que je l'ai trouvé un poil falot, mais j'ai aimé ces failles et sa quête d'identité ( c'est un enfant du Groenland, adopté par des Danois, qui retrouve sa terre d'origine et découvre les mystères de son histoire ), j'ai aimé sa ténacité et l'intuition qui lui fait mener avec intelligence ces interrogatoires. J'ai aimé son duo avec l'inspecteur autochtone Apputiku, souvent comique mais efficace.
Un vrai polar d'ambiance dépaysant, au scénario remarquablement mené, je me suis régalée !
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lyoko
  07 avril 2020
Un roman écrit sans doute par le plus breton des groenlandais :))
J'avoue ne pas avoir été surprise puisque je sais qui se cache derrière Mo Malo et donc j'ai essayé de découvrir comment il avait abordé ce polar venu du froid. Une chose est sure c'est qu'il a gardé son humour parfois cinglant.
Bon je reconnais bien quelques longueurs qui ont un peu nuit à ma lecture mais dans l'ensemble je trouve que l'auteur s'en sort plutôt bien.
J'ai aimé les descriptions de ce Groenland a la fois si froid et attachant.
Et puis l'intrigue est bien tenue et on a envie d'en savoir plus sur le passé de ce flic au nom atypique.
J'ai juste eu un soucis au niveau de l'écriture , qui est bien française . La politesse française qui donne de la place au vouvoiement … dans tous les romans que j'ai pu lire venant du froid le tutoiement est de mise , même avec un inconnu. le relationnel entre les personnages a aune dimension importante et différente de ce qu'on a l'habitude de lire avec cette façon d refaire… du coup cela m'a manqué ici.
mais en règle général ce polar tient ses promesses et je continuerais à lire l'auteur , même si en fait je le préfère quand même sous son vrai nom.
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Yggdrasila
  06 janvier 2019
Ouf ! J'ai réussi à le finir ! Ce n'était pas une mince affaire !
J'avais commencé ce livre au mois d'août... et je viens seulement de le terminer !
Pourtant, j'étais enthousiasmée par ce polar au décor prometteur et par cette intrigue d'apparence captivante.
Mais je pense avoir été trompée par le pseudo de l'auteur et par cette couverture avec sa mention qui sonnait très littérature nordique.
Sauf que non.
Malgré l'immersion de Mo Malø dans ce paysage pour s'en inspirer, cette production est entièrement française.
J'ai néanmoins essayé de persévérer en allant au-delà de cette désagréable impression d'être pigeonnée, mais rien n'y fait.
Je dois quand même avouer avoir apprécié les lieux dans lesquels se déroulait l'histoire.
En revanche, j'ai été totalement hermétique au fameux personnage de Qaanaaq, un capitaine de la police criminelle de Copenhague venu en mission au Groenland pour une affaire de meurtres.
Je l'ai trouvé sans charisme particulier et pas très futé pour un enquêteur.
À vrai dire, un enquêteur qui fait appel à sa maman par téléphone pour être éclairé sur ses pistes n'a rien de fascinant.
Apputiku, son bras droit n'était pas non plus un personnage transcendant.
Côté enquête, dans la première partie je me suis quand même posée quelques questions au sujet des crimes qui se déroulaient à Nuuk.
C'est surtout le mode opératoire du ou des tueur(s) qui est intriguant. On a des victimes qui semblent avoir été attaquées par un ours polaire. Sauf qu'il n'y a pas de trace de bave sur les plaies, la langue des victimes a été lavée post mortem, avec en prime l'ablation de leur foie et un tupilak posé près des corps...
Intéressant...
Mais ça trainait !
Avec la deuxième partie (à la moitié du livre) et le changement de ville, je me suis dit que l'auteur allait cravacher.
Mais non.
L'enquête piétine encore, même plus que précédemment.
C'est lent. Même Qaanaaq semble ne pas savoir ce qu'il doit chercher.
Les pistes semblent toutes aussi légères les unes que les autres.
J'ai aussi noté quelques détails qui me paraissaient incongrus.

Je finissais par être agacée par les nombreuses expressions étrangères.
Il y a un nombre infini de personnages avec des noms compliqués. Je n'ai pas arrêté d'en confondre certains. Jusqu'aux dernières pages, je me disais encore : « c'est qui lui déjà ? ».
Certains personnages sont survolés et n'ont aucune utilité dans l'histoire.
La supérieure de la police Groenlandaise Rikke Engell est une vraie tête à claques.
Je me suis surtout ennuyée quand il s'agissait des complots politiques et du business lié à la filière des plateformes pétrolières groenlandaises.
Lourd !
Je m'attendais à une fin spectaculaire.
Mais encore une fois, non.
Quand je pense qu'à un moment Appu dit de Qaanaaq :
« Avec lui, la vie de flic était plus exaltante qu'une série américaine. Peu de chance de s'ennuyer ».
Dommage qu'il n'en est pas de même pour le lecteur.
Désintérêt et lassitude, c'est tout ce que je retiens de ce roman.
+ Lire la suite
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iris29
  03 septembre 2018
"Un polar qui vient du froid" ? ( dixit la maison d'édition).
Faut le dire vite…
J'ai abandonné ce roman policier , environ vers le chapitre 12, tellement je renâclais , retardais le moment de m'y plonger, ce qui est toujours mauvais signe. Quelque chose me gênait , sans que j'arrive réellement à mettre le doigt dessus, un "je ne sais quoi "d'artificiel, trop de données (de renseignements sur cet endroit , le Groenland au détriment des personnages ) , un côté "fanfaron" dans l'écriture…
Jusqu'à ce que j'aille voir la biographie de l'auteur, je me demandais si c'était son premier livre ou si c'était juste le premier traduit .
Et là : stupéfaction ! … l''AUTEUR EST FRANCAIS !!!!!, Mo Malo (avec le o barré s'l vous plait !) est un pseudonyme…
[ Si ça se trouve, derrière Mo Malo se cache Houellebecq ! Supputons les amis ;-) ]
Il est mentionné sur la couverture que ce "polar vient du Groenland" , et que "l'auteur vit en France" , [ tu m 'éttones , vu qu'il est français !!! ] ... Faudrait voir, à ne pas nous prendre pour des canetons de l'année !
j'ai mieux compris pourquoi je trouvais ce roman artificiel, malgré tout l'excellent travail de documentation réalisé par Mo Malo [ avec un O barré, dois-je le préciser! ;-) ] : on ne sent pas la patte des auteurs qui venaient du froid. Pour qui lit beaucoup de littérature nordique, ça ne le fait pas ! Désolée..
A part ce léger couac, Qaanaaq est un flic d'origine Inuit , adopté dés l'âge de 3 ans par un couple danois ( papa écrivait des polars ; lui même a adopté des jumeaux). Il est envoyé , afin de résoudre un quadruple meurtre, au Groenland , où il n'a plus jamais remis les pieds.
Bon, j'arrête ici… Vous comprendrez que je n'ai pas accroché avec ce premier opus des aventures de Qaanaaq Adriensen. Peut-on écrire une critique sur un livre qu'on a pas terminé... j'ai mis 2 jours avant de m'y coller.
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Action, documentation, et dépaysement garanti au pays du froid polaire
( écrit par un auteur français.. ça passe mieux si on le sait …)
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nadiouchka
  07 mai 2019
Bien que le temps se mette au beau (cela dépend où on se trouve bien sûr), c'est dans le froid polaire que j'ai préféré partir, dans le Grand Froid, celui du Groenland avec Mo Malø et son premier roman policier, un polar venu de la banquise, "Qaanaaq".
D'abord, petite surprise car je croyais avoir affaire à un écrivain « plus que nordique » (il faut dire que le nom est trompeur) et j'ai vu qu'il est français – qu'il a publié d'autres thrillers mais pas du tout sous cette forme… Quand on l'a interrogé aux derniers « Quais du Polar », il a avoué qu'on le trouvait « un peu froid » - « un peu ours ». Est-ce pour cela qu'il en a mis un dans « Qaanaaq » ? Concernant le Groenland, c'est le pays de ses personnages, un second « chez lui » : « Le Groenland, une île gelée, un pays blanc, une grosse tache laiteuse à l'extrême Nord des mappemondes et des planisphères. » (p.19)
J'ai donc suivi Qaanaaq Adriensen (il faut prononcer « Hraanaaq « et seul compte « l'atek » : le prénom) , un policier envoyé par sa supérieure de la police danoise, la froide et autoritaire Rikke Engell. Il doit se rendre à Nuuk (au sud-ouest du Groenland) car des crimes ont été commis sur des plateformes pétrolières, des meurtres qui portent la signature (ou plutôt la griffe) d'un ours polaire – un tueur en série bien particulier. En effet, il y a un gros « hic » puisque cet ours est capable de crocheter les serrures, drôle de Nanook ! D'ailleurs : « Nanook, c'est l'esprit de l'ours. Il tue les « allanertat » (« les étrangers ».) (p.164)
Qaanaaq est né au Groenland mais adopté alors qu'il avait trois ans, il n'avait jamais revu son pays natal. Aidé de l'inspecteur inuit Apputiku, il va mener son enquête dans ce pays des chamanes, du froid mortel, et qui sait, peut-être va-t-il retrouver des traces de ses origines dans cet immense pays blanc ? Mais il va devoir aider la police locale complètement désorientée.
Il faut retrouver le monstre qui a réduit en miettes trois corps dans leur logement temporaire en banlieue de Nuuk – un campement préfabriqué de Green Oil (« Le Primus » ou « Le Réchaud »), une plateforme offshore.
Si les meurtres sont horribles, on voit un Qaanaaq assez dubitatif lui aussi. Il doit également affronter les esprits de la banquise qui hurlent leur colère avec un vent fou, le pitaraq venant du désert de l'Inlandsis : « Tous les Inuits le savent : rien de bon ne naît dans les songes. (…) Les esprits de la banquise hurlent la colère obstinée de leur vent fou – le pitaraq venu du désert de l'inlandsis. Ils n'annoncent que malheur. Ils parlent de peur, de larmes, de désolation. Ils répètent les visions funestes de l'angakkuq du village – mais qui écoute les élucubrations du chamane de nos jours ? « p.13)
Dans ce livre d'un peu plus de cinq cents pages (version Poche), on a droit aussi bien à la noirceur des faits (qui tranche tellement sur ce fond tout blanc), qu'à la beauté du paysage. En effet, pour ma part, c'est une région magnifique.
Qaanaaq est non seulement le nom de l'inspecteur mais c'est aussi celui d'un lieu où il va devoir se rendre – on y parle le «kalaallisut » (d'où la nécessité d'un interprète) -  on rencontre des personnages importants mais pourris jusqu'à la moelle à tel point d'inventer une « machine à tuer » - on en rencontre d'autres plus attachants qui vivent dans leur « tupeq » : « Gudskelov » (« Dieu merci ! ») pour en arriver à un dénouement plutôt inattendu, quoique… j'avais fini par avoir un petit pressentiment qui a été confirmé au fil des pages et : gagné ! Mais pas sur tous les plans, donc bonne surprise.
On a comme toile de fond la présence de l'or noir : « Il était là, l'épouvantail. Il était là, le péril. Pour beaucoup de Groenlandais de souche, y compris d'origine Inuite, mieux valait demeurer une province où les subventions et les avantages affluaient chaque année, insuffisants mais réguliers, que s'aventurer dans le grand white out – le brouillard polaire : une indépendance exaltante, mais dépourvue de moyens. » (p.140). La plume fluide de l'auteur intègre des termes inuits (j'adore), et c'est un polar en noir et blanc.
Je devine votre question : alors ? Eh bien, je l'avoue, j'ai aimé (malgré quelques longueurs et encore…). C'est peut-être dû à la magie de ces régions qui m'attirent tellement – ne pas oublier que le héros se retrouve aussi à la recherche de son passé qui va lui sauter en pleine face. Et sans spoiler, je peux vous garantir que c'est une sacrée surprise. On aurait pu s'y attendre en ayant lu les premières lignes du récit mais les rebondissements s'enchaînent les uns après les autres au point que l'on peut avoir oublié ces indices. le mystère demeure donc et il est à découvrir.
C'est une histoire bien originale, addictive, où l'on trouve aussi la grande question du désastre annoncé par le réchauffement climatique ainsi que de nombreuses questions économiques ou politiques.
En conclusion, dans ce Grand Nord, Qaanaaq aura bien du mal au milieu des tempêtes arctiques où il va devoir trouver qui sème des « tupilak » (petites statuettes taillées dans des défenses de morses) que l'on retrouve chez les victimes.
Au final, dépaysement garanti – un bon voyage dans cette immensité glaciale.
Dans ses Remerciements, Mo Malø  dit que : « Un roman, c'est toujours une alchimie subtile entre un univers, une envie d'en rendre compte, et une ou plusieurs rencontres. Celui-ci n'échappe à la règle » et qu'il se peut qu'il retourne là-bas…. « Imaka » (« peut-être »).
Il ne nous reste plus qu'à attendre.
❤❤❤❤
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critiques presse (2)
LeDevoir   06 août 2018
Mo Malø n’en est visiblement pas à son premier livre. Mais certains pourraient presque crier à l’appropriation culturelle devant ce premier polar écrit sous pseudonyme par un écrivain français connu dont on nous tait le nom.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LePoint   06 juillet 2018
Un carnage au Groenland, un flic semi-inuit : « Qaanaaq », le polar de Mo Malø nous a figé, mais ce n'est peut-être pas l'effet de la glace.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (78) Voir plus Ajouter une citation
SylvipilitSylvipilit   21 mai 2020
Avec lui la vie de flic était plus exaltante qu'une série américaine. Peu de chance de s'ennuyer. Sous une douceur apparente, contredite par ses éclats subits, il conférait à ce qui l'entourait un sens inédit. Peu de personnes avaient la capacité de donner à voir le réel. À son échelle, celle d'un flic, Qaanaaq Adriensen avait ce pouvoir-là.
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YggdrasilaYggdrasila   04 janvier 2019
Au Groenland, aucun prévenu ne restait plus de douze heures consécutives en cellule. Pour ce peuple de chasseurs nomades, la privation de liberté s’apparente à la mort. Par le passé, un nombre important de détenus s’étaient suicidés, d’autres s’étaient simplement laissés mourir de faim ou avaient dépéri de tristesse. C’est pourquoi on n’astreignait désormais les gardés à vue, comme les condamnés, à ne passer que leurs nuits en prison. Le jour, ils étaient libres de circuler comme bon leur semblait, avant de pointer de nouveau le soir suivant, au plus tard à vingt et une heures trente. Certains d’entre eux poursuivaient même une activité professionnelle et une vie familiale parfaitement normales ; rien ne les distinguait en apparence des citoyens ordinaires.
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YggdrasilaYggdrasila   15 octobre 2018
– Le foie est l’organe où se concentrent les vitamines. Les chasseurs pensent que c’est là que résident toutes les facultés physiques et spirituelles d’un animal, du moins d’un point de vue symbolique. C’est pour ça que la première chose qu’ils mangent, quand ils viennent de tuer un phoque…
– … c’est son foie, OK, le coupe Qaanaaq.
[...]
– Et le foie des ours alors, ils le mangent aussi ?
– Non, surtout pas ! C’est le seul auquel on ne doit pas toucher.
– Pourquoi ? 
– Il est trop chargé en vitamine A. Un homme pourrait faire une overdose. En mourir.
Bon à savoir ? 
+ Lire la suite
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YggdrasilaYggdrasila   29 août 2018
Je sais que ça surprend, mais sous ses poils, l’ours blanc a la peau aussi noire que du charbon. D’ailleurs, ses poils ne sont pas blancs non plus. En réalité, ils sont translucides. C’est la décomposition de la lumière du soleil qui renvoie cette teinte claire en les traversant. Entre le jaunâtre et le crème. 
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YggdrasilaYggdrasila   10 septembre 2018
– Monsieur Adriensen, savez-vous quelle pression la gueule d’un ours polaire peut exercer ?
– Non, admit Qaanaaq à regret, agacé d’avance par la leçon de choses annoncée du zoologiste.
– Huit cents kilogrammes par centimètre carré. C’est la deuxième mâchoire la plus puissante du règne animal terrestre, derrière celle du crocodile. Cinq fois plus forte que celle d’un pitbull. Elle est capable d’arracher n’importe quel membre humain d’un seul coup.
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