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Norman Mailer (Préfacier, etc.)
EAN : 9782859407070
288 pages
Éditeur : Phébus (07/02/2001)
3.59/5   11 notes
Résumé :
De retour chez lui, un employé sans histoire trouve son appartement occupé, sa femme évaporée et finalement son existence complètement niée par une administration toute puissante. S’ensuit le récit insolite et angoissant d’une descente aux enfers, celle d’un réfractaire sur qui l’étau d’une gigantesque bureaucratie va se refermer. D’une rare noirceur, ce roman à la dimension étonnamment prophétique ne pouvait être écrit que par un franc-tireur de la littérature, dou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
lafeeGeorgette
  22 juillet 2016
Dans une société imaginaire, mais pas tant que ça, à la Orwell, M tout le monde ne réussit plus à introduire la clé dans la serrure de la porte d'entrée de son appartement. Perte de logement ? Perte d'identité ? Comment survivre lorsque l'on perd tout ? une fiancée qui disparaît, une augmentation qui vous fait perdre votre travail ? Dans l'univers de Malaquais, c'est l'ensemble de la politique au sens noble d 'organisation de la cité qui est remise en cause. Ce roman est un OLNI : objet littéraire non identifié. Riche de Lewis Carroll, Kafka, et bien sûr Georges Orwell, le Gaffeur bouleverse par sa modernité. La délation est le mal de toutes les nations, mêmes dans une uchronie. Un auteur à découvrir. En plus, petite subtilité, les pages sont imprimées en vert ! Coïncidence ? je ne crois pas !
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JohnAss
  31 janvier 2017
Superbe objet (ce qui avait motivé l'acte d'achat), même si à la lecture, on aimerait appeler l'éditeur pour lui conseiller un interlignage un peu plus grand (problème de vieux...), et plongée fascinante dans le cauchemar de Pierre Javelin, un homme qui perd peu à peu pied dans les méandres d'une mystérieuse et bureaucratique Cité. Une langue originale, riche, entre délicatesses d'avant-guerre et oralité à la Audiard, des échos kafkaïens, un humour à la Brazil, des préoccupations orwelliennes: une excellente apnée littéraire.
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charlottelit
  21 février 2018
pas compris le fond de l'histoire et lorsque je m'ennuie je me sauve !
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ErnestLONDON
  05 mai 2018
Représentant en produits cosmétiques, Pierre Javelin voit brusquement sa vie basculer : il découvre un couple installé dans son appartement, comme s'il y vivait depuis des années ; sa femme est introuvable ; leurs noms ont disparu des registres administratifs.
(...)
Écrit par un auteur méconnu, il donne envie de découvrir ses autres titres.
Lien : https://bibliothequefahrenhe..
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loudarsan
  28 septembre 2016
Si la Cité fait sien le langage, « dès lors votre voix isolée, précisément parce qu'isolée, s'appelle légion ». Censure, surveillance, bureaucratie, broyage de l'individualité : le Gaffeur peut rappeler le Procès, 1984 ou Brazil ainsi qu'indiqué sur la quatrième de couverture. Il s'en démarque cependant par son humour, sa gouaille et une certaine forme d'optimisme dont ne se départissent ni l'auteur ni son protagoniste. Volontairement coupable de « lèse-Cité », Pierre Javelin s'exprime et s'emporte avec liberté et ne se laisse ni manipuler ni réintégrer.
Lien : http://www.undernierlivre.ne..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
loudarsanloudarsan   04 juillet 2016
« — Le héros, disais-je, le héros de notre auteur choisit pour champ d'action une de ces agglomérations qui abondent chez nous, et où l'on trouve de tout comme vous le savez : logements, gares, prisons, tripots, usines, cimetières, et où toute la population de la Cité se trouve également représentées. Là le citoyen vit, travaille, copule, rêve, accouche, mange des tartines et meurt. De quelque côté qu'il se retourne, notre héros sera toujours au centre d'un grand entrepôt de la vie et du trépas. La promiscuité y est telle que tout événement de quelque importance se répercute et se propage à la manière d'une onde. La complexité des rouages réduit la tolérance des frictions pratiquement à zéro. »
+ Lire la suite
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