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EAN : 9782258079830
200 pages
Presses de la Cité (18/08/2011)
3.44/5   33 notes
Résumé :
A l'automne 1935, Augusta, fraîchement promue de l'école normale, découvre sa toute première classe dans un village d'une vallée paisible.

Elle y est accueillie par Henri Jacquet, instituteur vieillissant qui partage l'opinion générale que les enfants ne sont que des paysans arriérés incapables de sortir de leur condition.

Elle-même fille d'ouvriers, elle estime que l'école doit réparer les injustices de la société. Seule contre tous,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Un livre de plus de Jean Paul Malaval à ma grande satisfaction qui m'a plu
Une histoire d une jeune institutrice dans un petit village à l'époque du Front populaire .
L'opposition de la vie à la campagne à celle de la ville
La vie d'un village où se côtoient instituteur curé et maire
Un livre facile à lire comme j'aime en lire de temps en temps
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Bonjour amis du livre.
« Les encriers de porcelaine » Jean-Paul Malaval.
Le titre a de suite fait tilt dans ma tête... je me suis dit que l'école allait être le thème de ce livre donc je l'ai emprunté à la médiathèque.
L'école est bien au centre de l'histoire mais pas que...
Lorsque Augusta, tout juste sortie de l'Ecole Normale munie de son diplôme, est nommée dans un village perdu au centre de la France, elle ne se doute pas de ce qui l'attend.
Elle est pleine d'espoir et d'illusions. La réalité du terrain va se charger de remettre quelques pendules à l'heure. Il en est toujours de même d'ailleurs à l'heure actuelle. de la théorie à la pratique, il y a un fossé parfois bien difficile à combler. Je l'ai vécu et les jeunes en font encore l'amère constatation.
Augusta, au début du XXème, va devoir affronter un maire Croix de feu, convaincu qu'il n'y a rien à attendre des enfants de paysans incultes. Elle va s'évertuer à prouver le contraire.
Le curé du village, peu de temps après la loi de séparation de l'église et de l'état, a encore beaucoup d'influence sur la population. Il ne se prive pas de la pousser au maximum.
Le climat politique est chaotique. le Front Populaire est en marche.
Mais Augusta ne s'en laisse pas conter et va se battre pour ses idées jusqu'au bout.
Inutile de vous dire à quel point j'ai apprécié ce livre et la façon dont l'auteur l'a écrit. J'ai passé un excellent moment.
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J'aime les livres qui relatent la vie des instituteurs au siècle dernier. Je suis un peu déçue. L'intérêt de ce livre est l'ambiance. Une jeune institutrice douée , qui se trouve propulsée dans la campagne profonde. le curé qui lui fait des misères, le maire de droit , tout y est. Son histoire avec Martial instituteur lui aussi est un peu mièvre.
Un livre qui se lit bien, mais ce n'est pas un livre qui restera mémorable. Je me suis un peu ennuyée.
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Augusta, institutrice nouvellement diplômée, est confrontée aux regards des paysans manipulés par le maire et le curé du village où elle enseigne.
Facile à lire, j'ai bien aimé l'histoire en général mais j'ai trouvé les passages sur la politique un peu longs.
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Un petit roman dont le titre avait un gout des "Grives aux loups". Au final, une histoire d'amour et de rivalité sans grand intérêt, un paysage politique tout juste esquissé. Un roman qui ne me laissera aucun souvenir marquant.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
- Ainsi que je vous l'ai expliqué dans ma lettre, dit-il en arpentant le couloir sombre, je m'occuperai des petits. Vous disposerez donc des grands, ceux du certif. C'est de la bonne graine de petits paysans, sans malice. Arriérés, certes... Pour ne pas dire benêts. Mais sans une once de méchanceté. Ça vit trop près de la nature pour être pervertis.
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L’institutrice prisait par-dessus tout la rectitude. Cette pensée lui venait souvent, qu’on ne pouvait être au plus profond de sa chair rien de plus que ce qu’en trahissait l’apparence. Aussi tenait-elle à paraître, dans le village où on l’attendait, la mine austère, ainsi que l’exige l’art de l’étude, sévère et pointilleux. Et le noir de sa toilette, s’il gâtait un peu sa belle allure de jeune fille, était à ses yeux rien de moins que l’uniforme obligatoire grâce auquel on la respecterait, de la même manière que l’habit ecclésiastique soulève la prière sur son passage, et l’uniforme du gendarme la crainte.
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Vous disposerez donc des grands, ceux du certif. C’est de la bonne graine de petits paysans, sans malice. Arriérés, certes… Pour ne pas dire benêts. Mais sans une once de méchanceté. Ça vit trop près de la nature pour être pervertis. N’est-ce pas ?...Jean-Jacques Rousseau, précisa-t-il. Vous prendriez les mêmes, ma chère, vous les installeriez en ville, ça deviendrait rapidement des voyous, des apaches, des gouapes. Notre devoir se résume donc à leur apporter le savoir, sans pour autant susciter la convoitise et la concupiscence. Appliquons-nous à en faire des simples. Rien que des simples.
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Ici, il n’y a que de bons petits paysans dont l’intelligence se limite à deviser sur la ronde des saisons, à déchiffrer le cycle lunaire. Le reste demeurera à jamais à cent lieues de leur rivage quotidien. Pour leur plus grand avantage, du reste. Si vous les poussiez, ces âmes simples, à considérer nos effrois métaphysiques, vous en feriez de pauvres hères. Il n’est qu’à observer un de ces campagnards en train de pêcher à la main dans un trou de rivière ou poser un collet dans la brande pour comprendre où ils situent le bonheur.
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Ces années studieuses lui paraissaient être aujourd’hui une de ces pénitences que l’on s’administre, à titre préventif, pour payer une destinée que l’on a peur de ne pas mériter. Pourtant, se dit-elle en ôtant une à une les graines d’aigremoine qui s’étaient accrochées au bas de son manteau, te voilà bien récompensée de tes efforts.
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