AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2754811737
Éditeur : Futuropolis (10/09/2015)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 54 notes)
Résumé :
1944 : Louis-Ferdinand Céline, Lucette son épouse et le chat Bébert quittent Paris bombardé. Traversant l’Allemagne en ruines, ils rejoignent Sigmaringen où s’est réfugiée la communauté française collaborationniste, et où ils retrouvent le comédien Robert Le Vigan qui a quitté le tournage des Enfants du paradis. Cerné par des personnages piteux et minables, voire carnavalesques, le drame tourne à la fable burlesque. De cet épisode historique réel, Céline a écrit D’u... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
carre
  05 octobre 2015
En adaptant cette trilogie, en fait les derniers récits de Céline, Christophe Malavoy au scénario, les frères Brizzi aux dessins nous offrent une oeuvre assez déconcertante. Malavoy dont la passion pour l'écrivain Céline est évidente, s'appuie sur la trilogie (du coup les derniers récits Céliniens). Une fuite en avant d'immondes collabos, lâchés par les nazis et qui sentent l'heure de rendre des comptes approcher. Au rang des salopards outre Céline, se joint l'acteur Robert de Vigan, on croise aussi des membres du gouvernement Laval minables déserteurs une fois de plus. Pourtant, Malavoy décrit cette fuite sur un ton qui se ferait presque burlesque, et l'album le serait si malheureusement tout cela ne s'appuyait pas sur des évènements réels. Céline est un homme cynique, aigri, désagréable pour ne pas dire autre chose, et bien sur très malheureux, pantin pathétique d'une pitoyable lâcheté. Les dessins absolument remarquables en noir et blanc renforcent ce côté presque clownesque de l'ensemble.
C'est peut être cela qui fait que cette BD m'a laissé un peu sur ma faim. Mais peut-être que vous en aurez une autre lecture. A noter que Les frères Brizzi et Christophe Malavoy envisagent une adaptation ciné.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          490
michfred
  02 octobre 2015
Après Tardi, les frères Brizzi et Chistophe Malavoy ont entrepris de mettre Céline en images ou plutôt, en ce qui concerne Tardi, de mettre quelques images sur le délire verbal de Louis-Ferdinand et l'équipée hallucinée de Bardamu.
Le travail de Tardi donnait du texte une iconographie distanciée, ouvrant çà et là de sombres fenêtres sur la nuit célinienne: le texte restait la référence essentielle- respecté, intégral, sanctuarisé par les grandes pages des éditions Gallimard.Plus de 300 larges pages qui permettaient au lecteur assidu ou occasionnel du Voyage d'en faire un, lui aussi, de voyage, moins violemment cantonné à sa seule imagination, mais qui le guidaient quand même, avec noirceur et beauté, dans cette descente aux enfers céliniens...
Rien de tout cela avec cette B.D. de Brizzi et Malavoy: c'est une vraie mise en images, un découpage scénarisé et presque un story-board des trois livres de Céline appelés "la trilogie allemande" ( ou nordique)- empruntant sa trame à la folle cavale de Céline à l'heure de la défaite allemande , racontée dans D'un château l'autre, Nord et Rigodon. Le texte de Céline y est présent, bien sûr, mais dans des phylactères, dans la bouche de protagonistes incarnés, grimaçants, grotesques, pathétiques. Dans les commentaires à la première personne du Narrateur.
Soit quatre personnages principaux: Louis, dit Ferdine,le Docteur Destouches dans le civil, le narrateur maudit, Lucette Almanzor dite Lili, son épouse, la danseuse gracieuse, Bébert le chat, imperdable et diaboliquement débrouillard dans ce chaos apocalyptique, et enfin, last but not least, Le Vigan, dit la Vigue, l'acteur inoubliable des Disparus de Saint-Agil, fraîchement échappé du tournage des Enfants du Paradis et des engeulades sévères avec une autre collabo' de choc et de charme: Arletty ( dont on n'oubliera jamais la réplique, au moment de l'Epuration: "Mon cœur est français, mais mon cul est international!"). Raide fou, la Vigue.
Notre joyeuse bande de pieds nickelés traverse donc la Suisse, l'Allemagne, le Danemark, à la recherche d'un abri -et de l'or que Céline-- la -Pince avait caché chez une amie au Danemark: le vent a tourné, il ne fait pas bon , pour nos deux compères masculins, avoir écrit Bagatelles pour un massacre ou avoir proféré mille injures antisémites sur les plateaux de tournage, ni même être la femme ou encore le chat d'un collaborateur ayant ses entrées dans les ambassades du Reich..
Donc c'est la débandade- mais avec passeport patenté y compris pour le chat, argent cousu au petit point dans la doublure de l'éternel gilet, bagages et même une arme, délicate attention du fonctionnaire de service allemand...
Occasion pour nous de croiser les doux visages de quelques ordures patentées elles aussi: Pierre Laval, Philippe Pétain, qui ne sont plus à présenter, Fernand de Brinon, homme à tout faire de Laval et officiellement, président de la commission gouvernementale, le gouvernement en exil de la collaboration: Jean Luchaire, à l'Education, Joseph Darnand, chef de la Milice, Marcel Déat, ministre du Travail...Et j'en passe....Belle brochette de salopards...
On goûte au vol quelques perles céliniennes: "Je ne suis pas très germanisant, c'est vrai, surtout avec l'autre ballot, là, qui est en place... fripouille cent pour cent...gâteux fini... surbranlé...vaut tout juste un contrôleur de métro!..." perle lancée, celle-ci, après réception du passeport, au fonctionnaire allemand de la préfecture, qui n'a rien dû comprendre , car elle est proférée en s'en allant, dos au portrait d'Hitler sur le mur ...Courageux mais pas téméraire, le Ferdine...
D'ailleurs c'est ce que je retire de ce Voyage au bout de la honte : Céline s'y montre un homme aigri, vociférant, radin, prêt à toutes les compromissions pour échapper au sort qui le menace, y compris coucher -car il était encore beau gosse, le médecin des pauvres- avec les Allemandes les plus grasses et les plus nympho' de ce ramassis de "blattes de chiottes" -c'est pas de moi, vous pensez, je ne me permettrais pas!!!
Alors? résultat des courses? Que pensé-je de ce livre?
Un bon moment- scénario efficace et dessin magistral, mais le texte m'a manqué..Cette lecture m'a surtout donné, une fois de plus, la honte de ne jamais être arrivée à lire cette foutue trilogie allemande -ou nordique- malgré mes multiples tentatives..Sans doute parce que je redoutais d'y trouver un Céline atroce, compromis, haineux, avare, lâche, injurieux ...bien loin du pathétique Bardamu de Mort à crédit et du Voyage,encore très fréquentable et si humain dans la débine...
Confirmation après lecture de la B.D.: le Docteur Destouches est bien conforme à mes pires appréhensions..
Une seule échappe au massacre: Lucette, aérienne, douce, incapable de haine , mais pleine de convictions qu'elle défend parfois vigoureusement à coup de sac à main, contre les deux affreux, La Vigue et La Ferdine, Lucette, la mère au chat, dont j'ai suivi péniblement pendant un an, dans le petit pavillon de la route des Gardes, les contorsions orientales dans son salon plein de miroirs,où , toute vieille mais encore souple, elle donnait des cours de danse...
Par curiosité pure: je suis souple comme un manche à balai . Mais voir l'antre de l'ogre faisait passer bien des courbatures...Je l'ai retrouvée dans la B.D. plus jeune, mais toujours aussi éthérée, comme un petit elfe malicieux égaré sur cette terre de brutes.
Malavoy lui dédie son livre: il a bien raison, elle en est toute la grâce..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          252
colimasson
  07 juillet 2017
Le meilleur patron que j'ai eu dans ce qu'on peut appeler ma carrière professionnelle (LOL) était un révéré admirateur de Louis-Ferdinand Céline. Au-dessus des poubelles pour les cartons, en plein soleil à l'époque, c'était le mois de juillet 2013, nous fîmes ainsi connaissance, parlant de nos affinités littéraires. Ce gars-là aimait Céline, il aimait Dieudonné aussi, il aimait bien d'autres, enfin il n'aimait pas l'instrumentalisation de l'histoire lorsqu'elle sert à induire des émotions chez la populace qu'on prend pour une conne. On la fait bander avec tout et n'importe quoi, ensuite on la traîne par la queue.

Ce qui se dit ici c'est qu'il faut rétablir la vérité à propos de Céline. C'est ce qui essaie de se faire en tout cas. Témoignages de Lucette la danseuse paraît-il. Bébert, vivant de 1932 à 1952, on n'y compte pas en revanche.

« J'ai toujours foutu la pétoche à tout le monde. Je m'y suis vraiment pris comme un manche, quel con j'ai fait ! »

Comme disait Théodule Ribot, cité aussi dans le texte : « L'homme ne voit que ce qu'il regarde et il ne regarde que ce qu'il a déjà dans l'esprit ». Ainsi, la cavale du Dr Destouches ne sera vue que par ceux qui veulent la regarder… qui savent déjà comment la regarder. Tant mieux pour eux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
mfgaultier
  03 janvier 2016
Cet album au format imposant propose de suivre les pas de l'écrivain Céline en 1944 lorsqu'il décide de quitter Paris bombardé, avec sa femme Lucette et son fameux chat Bébert. L'équipage se dirige vers le Danemark, en traversant l'Allemagne, Berlin puis direction Sigmaringen où toute une communauté française de collabos s'est rassemblée, avec notamment Robert le Vigan, qui a déserté le tournage des enfants du Paradis…
Féru de littérature célinienne, le comédien Christophe Malavoy a signé le scénario et est l'initiateur de ce projet. Les frères Paul et Gaëtan Brizzi ont dessiné les planches de cette BD haute en couleurs, et ce malgré des dessins très expressifs en noir et blanc, qui semblent tout droit sortis d'un film d'animation, la spécialité des Brizzi.
On ne se lasse pas de contempler les visages des personnages, souvent déformés par moult émotions, la peur, la surprise, la gaîté, la folie... Les frères Brizzi ont opté pour des traits proches de la caricature et vu le contexte historique, c'est un très bon choix, car cela renvoie à toute la propagande de l'époque. Pour traduire l'univers si particulier de Céline, le burlesque des personnages de cette cavale dégouline à toutes les pages. le docteur Destouches rencontre en effet sur sa route pas mal de mines patibulaires, toutes plus ridicules les unes que les autres. D'ailleurs, une des scènes les plus burlesques est l'arrivée du docteur Destouches chez le comte von Leiden. A moins que ce ne soit la découverte de la colonie de Sigmaringen, dans le sud de l'Allemagne, véritable repaire de collabos…
Le scénario est un régal, un festival de bons mots, où la truculence des dialogues le dispute à la folie ambiante. Christophe Malavoy semble s'être régalé, les fins connaisseurs de l'oeuvre de Céline devraient apprécier (Eric je pense que tu vas aimer !). Céline a écrit une trilogie sur cet épisode personnel : D'un château l'autre, Nord et Rigodon. Christophe Malavoy reprend des passages de ces oeuvres, mais aussi de Mort à crédit ainsi que des passages de sa correspondance.
En jetant un coup d'oeil sur les planches de ce curieux album, entre biographie dessinée et adaptation littéraire, j'ai l'impression que certains dessins vont s'animer tant le découpage des actions est rondement mené, d'ailleurs en lisant une interview des frères Brizzi on comprend que la BD est quasiment un story-board car au départ ce devait être un film d'animation.
Du très beau travail, qui donne sacrément envie de lire Céline, d'approcher cette prose noire et en même temps si forte, drôle de mélange dont nous avons un aperçu ici. Ce peut être aussi l'occasion de réviser notre jugement sur cet écrivain décrié -à raison- pour ses positions extrémistes. La BD redore un peu son blason, en le montrant certes misanthrope mais aussi humaniste, notamment lorsqu'il soigne sans rechigner ses prochains.

Lien : http://blogs.lexpress.fr/les..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
outofzebra
  09 octobre 2015
L'acteur de théâtre et de cinéma Christophe Malavoy, scénariste de cette bande-dessinée ne cache pas qu'il ambitionne à travers "La Cavale du Dr Destouches" (Futuropolis), si ce n'est de réhabiliter Céline, du moins d'en dresser un portrait plus juste. "Je me suis rendu compte que beaucoup de personnes avaient une opinion de Céline alors même qu'elles ne l'avaient pas lu, ou du bout des yeux si j'ose dire. J'ai eu le sentiment qu'elles répétaient ce qu'elles avaient entendu dire ou encore ce qu'il était "de bon ton" de dire."
On partage avec C. Malavoy l'idée qu'une sorte de cordon sanitaire a été tiré entre Céline et le public, notamment les jeunes lecteurs, pour de mauvaises raisons et non pour empêcher la contagion de ses idées antisémites. L'apologie de la violence, par exemple, si fréquente au cinéma aujourd'hui, est une accusation que l'on ne peut pas porter contre Céline, qui souhaitait réveiller la conscience populaire, la prévenir contre les fauteurs de guerre, à quoi il assimile abusivement tous les juifs, comme la presse anarchiste assimila en d'autres temps tous les curés à des menteurs. le procès fait à Céline est aussi le procès fait à une manière populaire d'écrire, sans prendre de pincettes.
Céline demeure un auteur tabou. L'explication de la censure de Céline, largement "institutionnelle", on la trouve sans doute plutôt dans le climat et la culture d'après-guerre, que G. Bernanos décrivit comme le produit d'un triomphalisme, non seulement factice mais dangereux. Céline était lui-même conscient d'appartenir au camp des "perdants" et de devoir affronter un climat de chasse aux sorcières. Après tout, s'il avait été un peu plus opportuniste, à l'instar de certains de ses confrères, Céline aurait pu devenir un artiste stalinien.
Habilement, pour expliquer son intérêt pour cet écrivain maudit, C. Malavoy met en avant la "complexité" de Céline, complexité dont on peut douter qu'elle caractérise bien Céline, mais qui est perçue aujourd'hui le plus souvent comme une qualité. On pourrait au contraire plaider que Céline brille par sa capacité à redonner au style de la simplicité et de la force.
Pour le besoin de sa "Cavale", C. Malavoy se réfère à "Nord", "D'un Château l'autre", et quelques lettres où Céline relate sa fuite en Allemagne, puis au Danemark, accompagné de sa compagne Lucette (Almanzor), aussi svelte de corps que d'esprit, semble-t-il - et du chat Bébert. Demeurer en France équivalait pour Céline à une condamnation à mort, qu'il estimait ne pas mériter.
Céline a tiré du caractère exceptionnel de l'exil d'un gouvernement entier la justification de sa chronique. Les hauts responsables déchus trouvèrent momentanément refuge dans le château de Sigmaringen (Sud de l'Allemagne) (un auteur de BD néo-païennes plutôt rébarbatives, P. Druillet, a récemment révélé qu'il avait été soigné par le Dr Destouches dans ces circonstances, étant gosse). C'est sans doute ici le défaut de la BD de C. Malavoy : elle parvient à brosser de Céline un portrait, certes schématique, mais plus vrai que le portrait-charge en imprécateur hystérique auquel on est habitué ; en revanche le récit en dessin est trop elliptique pour rendre le plan plus large, voulu par Céline, d'un fiasco politique français, sur le mode burlesque ou bouffon.
C. Malavoy insiste pour montrer que l'antisémitisme de Céline n'eut pas de répercussion dans sa vie privée, et qu'il ne traita pas sur le plan amical ou professionnel les juifs différemment des non-juifs ; Malavoy souligne aussi un point plus intéressant, car paradoxal et toujours d'actualité : la germanophobie avérée de Céline. Il n'y a pas moins allemand que l'art de Céline, nettement antisocial. Céline fracasse le vase sacré du socialisme, et il souligne au passage le côté boche de cette religion, ivre de martyrs. le goût pour la médecine et son exercice est sans doute ce qu'il y a de plus allemand chez Céline. On le voit dans la BD, dessinée par les frères Paul et Gaëtan Brizzi, jouer au proctologue pour le compte d'un officier supérieur allemand.
Sous divers déguisements, dont la construction européenne, le pangermanisme reste à la mode, qui continue de se heurter à la méfiance populaire.
Malavoy plaide aussi pour le rapprochement de la BD et de l'art de Céline, qui usent tous deux d'ellipses et d'onomatopées : "Vlang !... Braoum !... Rrrr ! Pfouitt !... elles y sont toutes."
On peut aussi accorder comme Malavoy à Céline "le génie de la caricature", d'où vient aussi son outrance.
Lien : http://fanzine.hautetfort.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70

critiques presse (5)
Telerama   27 janvier 2016
Rarement l'atmosphère délétère d'un monde qui s'écroule, la folie des derniers instants auront été campées avec autant de force !
Lire la critique sur le site : Telerama
BoDoi   15 janvier 2016
Convaincu du talent des dessinateurs, mais persuadé aussi que cet ouvrage génère une gêne et un dégoût, voulus ou non, que Céline aurait certainement appréciés.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario   11 janvier 2016
Il n'y a pas de morale particulière à ressortir de cet album qui se lit comme on suit une balade errante à travers la guerre, peuplée de mille et un visages, de gueules pittoresques ! Mais très vite on tombe sous le charme du magnifique dessins des frères Brizzi, un sublime crayon très contrasté, avec des textures envoutantes ! Vous l'aurez compris, c'est très beau !
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   19 octobre 2015
Une cavale baroque, aux allures de cirque vacillant, qui montre une autre facette de l’auteur de Mort à crédit.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   06 octobre 2015
Plus suggestif et dynamique que celui de Jacques Tardi (...) le graphisme monochrome de La Cavale du Dr Destouches, enveloppe parfaitement ce témoignage désespéré d’un monde où la couleur n’a plus sa place. Indispensable.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
mfgaultiermfgaultier   02 janvier 2016
Ne vous êtes-vous jamais réjoui d'une chose, monsieur Céline ?...
... Un tout petit moment de bonheur, fût-il éphémère ?...

Ma mère était comme ça, j'ai hérité d'elle ce tempérament bizarre qui consiste à ne pas être jouisseur du tout, de rien. Rien du tout. Je souffre d'avoir vu trop loin, mais tout se passera comme j'ai dit.

Commenter  J’apprécie          50
carrecarre   28 septembre 2015
Des grenouilles sur une table allemande ... faut que la pénurie soit sévère !...
Commenter  J’apprécie          230
mfgaultiermfgaultier   02 janvier 2016
Avec Lili, ma femme, et notre chat Bébert, on a décidé de quitter Paris... Avant que ceux qui voulaient ma peau me repassent aux arènes, me dépècent en public... Et puis récupérer mon or tonnerre de cul !... Tous mes droits d'auteur depuis tant d'années... Des années de souffrance je peux le dire...
Commenter  J’apprécie          40
michfredmichfred   02 octobre 2015
-Tout ça, c'est ta faute!...J'aurais jamais dû te suivre! Je glandouille et tu t'en bats les couilles!...Voilà la chose!...Le pire fumier vendu traître que j'aie connu!...
-Dis donc, La Vigue, je vais te faire ravaler ton boudin! Je te ferai me respecter mon gaillard!...Si tu crois que tu vas me chier dessus comme ça!
-Regarde-toi! T'as cent piges! Ah! Il est jojo le prophète!...
-Fausse vache! Plouc! Barre-toi hé godiche! Je vais te faire avaler ton bulletin de naissance! Grossier sac à merde!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
MirabeelleMirabeelle   04 février 2016
Qu'est ce que je venais foutre ici, dans ce cimetière de zingues ? ... Sitôt qu'ils peuvent, c'est bien simple, tous les gens vous font perdre des heures, des mois... Vous leur servez comme de fronton à faire rebondir leurs conneries...
Commenter  J’apprécie          30
Lire un extrait
Videos de Christophe Malavoy (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Malavoy
Christophe Malavoy . Un camion pour deux.
autres livres classés : seconde guerre mondialeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Mon père soldat de 14-18

La mobilisation se passe le :

2 août 1914
8 août 1914
15 août 1914

10 questions
8 lecteurs ont répondu
Thème : Mon père soldat de 14-18 de Christophe MalavoyCréer un quiz sur ce livre