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ISBN : 2213677654
Éditeur : Fayard (02/05/2013)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 78 notes)
Résumé :
Pour son pic d’activité, à l’approche des fêtes de Noël 2012, Amazon recrute des milliers d’intérimaires. Pour la première fois en France, un journaliste décide d’infiltrer un entrepôt logistique du géant du commerce en ligne. Il intègre l’équipe de nuit. Après avoir souscrit au credo managérial et appris la novlangue de l’entreprise, c’est la plongée dans la mine : il sera pickeur, chargé d’extraire de leurs bins (cellules) des milliers de « produits culturels », a... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
canel
16 novembre 2013
Ce documentaire "engagé"... ou l'arbre qui cache la forêt.
Voilà une démarche admirable, courageuse : prendre un poste d'ouvrier quand on est journaliste, ceci pour pouvoir vilipender une grosse entreprise (Am@z*n en l'occurrence) en connaissance de cause, avec un argument de poids : "J'y étais ! J'ai connu l'enfer !". Une prise de risque énorme. Mais si, comparez à un reporter de guerre, ou aux démarches de Günter Wallraff (Tête de Turc) et de John Howard Griffin (Dans la peau d'un Noir).
L'intention est louable, certes. Mais ce genre d'ouvrage sur une entreprise en particulier éveille d'emblée ma méfiance : qui est derrière ? pour qui travaille l'auteur ? Car les critiques qu'il émet à l'égard du géant - qui n'en finit pas de grandir - sont applicables à bien d'autres entreprises et dans d'autres domaines. Exemples :
♦ La mort du petit commerce est amorcée depuis plusieurs décennies (alimentation, prêt-à-porter...). Voici venu le tour des librairies indépendantes, mais un autre géant (la F***) s'y emploie avec succès depuis une trentaine d'années. Il y a belle lurette que les disquaires ont disparu à cause de la grande distribution, par exemple...
♦ L'industrialisation pour produire et vendre en masse a débuté avec la Révolution industrielle, s'est particulièrement amplifiée depuis les Trente Glorieuses et ne cesse de se développer ; cela s'inscrit implacablement dans la logique d'une économie capitaliste.
♦ La pénibilité des postes, l'exploitation des employés, la précarité et la saisonnalité, le développement des CDD en France.
Ou, pire encore, en Asie, à la frontière mexicaine, etc. Ceci "grâce" aux délocalisations dans les pays où les conditions de travail sont moins (ou pas du tout) réglementées et les salaires plus bas (profit, profit !!).
Ceci est une réalité dans beaucoup d'usines, mais aussi dans la restauration, le transport routier, certaines entreprises de production agricole ou du bâtiment. Bien naïfs et privilégiés sont ceux qui l'apprennent en lisant ce livre.
♦ Ce management et ce fonctionnement à l'américaine seraient spécifiques à Am@z*n, à en croire l'ouvrage. Vilain Oncle Sam dont on suit quand même le modèle depuis plus d'un siècle, partout dans le monde. Subsiste-il encore de grandes différences "chez nous" ? Am@z*n est-il vraiment un cas à part ?
♦ le contournement des lois fiscales, la complicité du gouvernement...
Certaines indignations de l'auteur sont risibles tant elles sont ridicules :
• des vêtements sur un même site que des jouets, des appareils photos et... des livres, quelle honte !
--> quid des grandes surfaces depuis une quarantaine d'années ?
• les écrits aux opinions les plus extrêmes côte à côte dans les rayonnages et disponibles en ligne
--> quid des kiosques, points presse, bureaux de tabac où Charlie Hebdo jouxte Minute ?
• l'épuisement de l'employé après sa journée/nuit de travail, à tel point qu'il n'a plus l'énergie nécessaire pour lire les livres qu'il voit dans l'entrepôt et aimerait découvrir, ceux de Victor Hugo, par exemple - auteur dont il a appris l'existence en préparant des commandes (!!)
• la mauvaise ambiance (délation, rumeurs, cancaneries, mesquineries)
--> voici une caractéristique commune à tous les groupes humains, microcosmes professionnels ou autres.
Bref, la mauvaise foi de l'auteur et les exemples fallacieux ne manquent pas.
Am@z*n est certes condamnable à bien des égards, son opacité vis à vis de la presse en est l'une des multiples preuves, mais soyons lucides, ceci est loin d'être un cas unique.
Ce leader de la VPC, du e-commerce me semble faire figure ici de bouc émissaire, ce qui décrédibilise l'ouvrage, même si j'adhère au propos dans un contexte plus général.
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songtsen
10 juin 2013
Jean-Baptiste Malet, journaliste, s'est fait engager comme des milliers d'intérimaires chaque année dans le monde merveilleux de Jeff Bezos, PDG d'Amazon, pour travailler dans un de ses gigantesques dépôts. Il nous révèle un monde très secret, et pour cause…
L'auteur nous décrit de l'intérieur l'effrayant système mis en place au nom du Dieu Profit, qui n'hésite pas à broyer de jeunes hommes et femmes fragilisés par la situation économique actuelle. Un véritable esclavage ! Et tout cela avec l'aide de l'Etat et avec notre complicité !
L'idéologie s'appelle le libertarianisme qui réfute toute intervention de l'Etat (sauf pour recevoir les subsides) : il rime avec anarchisme de l'économie, ou totalitarisme. Au fil des pages, nous voyons se déployer un véritable système concentrationnaire, où tout est fait pour exploiter, broyer et empêcher de penser. Un parallèle est vite fait avec une époque où l'entrée de certains camps était marquée du « Arbeit macht frei ». En Amazonie, cela s'affiche comme « Work hard, Have fun, Make history ». Les gardiens à l'entrée sont des agents de sécurité qui ne se privent pas de vous fouiller. Evidemment, le parallélisme est audacieux. Les gens ne viennent pas là par obligation, me direz-vous, mais ont-ils vraiment le choix quand dans une région, on vous dit : « ici, il n'y a qu'Amazon qui engage » ?
Certes, il y a le « Have fun » : entreprise jeune (tout simplement parce qu'on n'y fait pas de vieux os), où le tutoiement entre tous les employés est de rigueur (un peu comme le « Tu vaaas bien ? » des « Trois frères »), les cadeaux pour les enfants lors des fêtes, les jeux de quizz chaque semaine avec des bons d'achat Amazon pour le gagnant, etc… N'y avait-il pas aussi un orchestre pour accueillir les nouveaux venus dans de certains camps ?
Ce qui est différent, c'est le côté subtil de l'emprise exercée sur les esclaves ; tout est dissimulé sous une culture d'entreprise où chacun doit rentrer dans le rang pour le bien du groupe. La carotte agitée au bout du bâton devant les yeux des intérimaires est le CDI du salut que très peu obtiendront. La délation est encouragée. Les syndiqués sont soupçonnés, intimidés. le meilleur des mondes est en nos murs ! Sommes-nous tombés si bas pour que collectivement nous acceptions cela ? Nous signons ainsi l'arrêt de mort des libraires indépendants, du livre et de la pensée libre. J'ai pris ma décision de citoyen : je ne serai plus client d'A-naz-one.
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narmiz
01 juillet 2013
Jeune journaliste de 26 ans, Jean-Baptiste Malet s'est fait embaucher comme intérimaire lors de fêtes de fin d'année 2012 dans l'entrepôt Amazon de Montélimar. Désireux de percer la chape de plomb qu'Amazon met sur ses activités, il « s'infiltre » donc dans « le meilleur des mondes » et nous livre ici son témoignage.
C'est peu de dire que cet essai n'est pas de grande qualité. Dès les premières lignes, on s'étonne des tentatives pseudo poétiques de description de ce qui est avant tout un essai : « du ciel de tôle pendent des fils électriques, comme des lianes, pour que brûlent dans l'entrepôt de parfaites rangées de puissants soleils artificiels ».
Mais le coeur du livre, relatant l'expérience de l'auteur, se révèle être une succession de truismes, d'une naïveté parfois confondantes, ou parfois si peu fouillés qu'ils nous semblent plus tenir du café du commerce que du travail journalistique sérieux. Nous aurons droit ainsi successivement à :
. les entreprises recrutent des saisonniers
. les entreprises prennent des intérimaires plutôt que des CDIs
. le travail de nuit, c'est fatigant
. employé logistique, c'est pas passionnant
. Amazon amadoue ses employés en leur offrant des activités gratuites
. Amazon vend des livres d'opinion différentes ( ! – sans doute la page la plus hallucinante).
. les employeurs n'aiment pas les syndicats
. les managers surveillent les activités des employés
. si tu n'est pas performant, tu risques d'être viré
. les employés sont fouillés à la sortie
. il y a une crise en France et les gens sont prêts à accepter des conditions de travail difficiles pour pouvoir travailler.
On se demande dans quel monde vivait Jean-Baptiste Malet jusqu'à présent pour livrer de telles « découvertes » dans son livre. Il ne fait que nous décrire ce que sont les conditions de travail de millions de français aujourd'hui, et ce sans aucun secret.
Plus gênant encore, certains raisonnements du livre sont soit hautement contestables, soit font preuve d'un manque évident de recherches sur le sujet. Ainsi, les chiffres du syndicat des libraires qui, étonnamment, montre qu'Amazon détruit des emplois. Amazon ou le syndicat des e- commerçants n'avaient ils pas des chiffres à mettre en perspective ? La recherche forcenée de productivité toujours croissante, qui apparaît absurde, trouve sa réponse quelques chapitres plus loin, où l'on apprend qu'un bon « picker » doit atteindre un rythme de 120 à 130 articles par heure. En gros, Amazon cherche des employés efficaces et productifs, no big deal…
Que penser enfin d'un livre qui conclut un chapitre sur cette sentence définitive : « Ce boulot chez Amazon, c'est vraiment de la merde ». Piètre considération de ses collègues de quelques semaines. Et sans doute manque d'appréhension fine des qualités intrinsèques d'un travail sûrement pas si simpliste que ça. On aurait aimé en savoir plus sur les stratégies d'amélioration de la productivité, sur les trucs techniques que trouvent les employés pour rendre leur travail plus aisé, bref une lecture un peu plus complexe que la simple retranscription de propos de salle de pause.
En revanche, la question économique (faut-il subventionner ces emplois ? autoriser ces implantations ? sinon on fait quoi ?) est à peine abordée, alors qu'elle méritait sans doute des développements beaucoup plus fournis.
Au global, à part quelques anecdotes savoureuses et la divulgation des anglicismes utilisés, on a l'impression que Malet est complètement passé à côté de son sujet. La simple retranscription de cahier est trop juste, on attendait vraiment plus d'un livre dédié à cette expérience. Grosse déception.

Lien : http://lespicilege.wordpress..
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Cacha
20 juillet 2015
Le système Amazon vu de l'intérieur par un journaliste qui s'est fait embaucher comme intérimaire pendant la période des fêtes de Noël 2012.
Cet "infiltré" nous décrit la vie de forçat de ces personnels précaires qui pensent ne pas avoir d'autre choix de travail.
Il s'agit là d'un capitalisme totalitaire à l’œuvre sous des airs faussement enjoués et conviviaux : les quelques rares festivités sont imposés, d'anciens militaires sont recrutés comme contremaîtres, etc...
J'aimerais savoir si les choses ont bougé depuis cette époque.
Je garde bonne conscience à ce sujet en n'achetant jamais sur Internet, mais est-ce suffisant, car il existe bien d'autres usines comme celle-ci dans le monde et j'effectue bien des achats discount d'objets fabriqués dans de telles conditions.
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BVIALLET
07 novembre 2013
Un mois avant Noël 2012, au moment du plus gros pic d'activité de l'année, le journaliste Jean-Baptiste Malet se fait embaucher comme intérimaire sur la plate-forme Amazon de Montélimar (Drôme). Il estime que c'est le seul moyen de découvrir ce qui se passe réellement dans cet entrepôt géant, grand comme plusieurs terrains de football car Amazon refuse de communiquer avec la presse et interdit même à ses ouvriers de parler à qui que ce soit de leurs conditions de travail. Il va découvrir le travail du picker, qui consiste à parcourir chaque nuit plus de vingt kilomètres pour aller chercher les produits dans les rayonnages, les scanner, les placer dans un chariot et les amener au packer, celui qui pendant ce temps reste six heures debout à emballer les dits objets culturels ou non. Et il va s'apercevoir que c'est un travail épuisant, que les cadences sont infernales, qu'il est perpétuellement surveillé par caméras et ordinateurs et poussé par des leads et des managers à donner le meilleur de lui-même quitte à tomber d'épuisement pour un salaire de misère.
Ce compte-rendu d'infiltration est à la fois édifiant (quel client commandant tranquillement sur Internet s'imagine vraiment ce qu'implique son acte ?) et inquiétant. le lecteur sent bien qu'Amazon et ses méthodes à l'américaine, c'est à dire cumulant tous les inconvénients des principes de Henry Ford, de Taylor, de MaoTséToung ou de Moon, sans oublier les recherches sur la soumission à l'autorité ou le conditionnement, est une sorte de prototype de l'usine de demain, celle où le travailleur n'a d'autre choix pour survivre que d'accepter d'inhumaines conditions de travail et où le patron joue cyniquement sur l'offre car il sait que sa main d'oeuvre, taillable et corvéable à merci, est parfaitement interchangeable. Pour mieux maintenir les cadences et atteindre les objectifs de production, il fait miroiter au pauvre intérimaire la promesse fallacieuse d'un CDI, lui offre de petits cadeaux et le tympanise largement de sa devise d'entreprise : « Work hard » (travaille dur, ça a au moins le mérite de la franchise), « Have Fun » (Amuse-toi, prends ton pied ! On se demande comment...) et surtout « Make History » (Ecris l'Histoire, là c'est le comble de la forfaiture car seule la multinationale le fait en remodelant au bulldozer tous les circuits de distribution et en renvoyant aux poubelles de l'Histoire les petits ou gros libraires qui ne pourront malheureusement qu'imiter leurs confrères disquaires... Avec la complicité du pouvoir socialiste d'ailleurs. Impôts optimisés (euphémisme), emplois subventionnés (7500 euros payés par nos impôts pour chaque emploi créé avec un Arnaud Montebourg se réjouissant d'une telle aubaine, un comble de sottise !). Il faut absolument lire ce livre ne serait-ce que pour ne pas consommer idiot !
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Les critiques presse (4)
Liberation07 juin 2013
Le livre de Jean-Baptiste Malet décrit un univers incroyable aux accents totalitaires, qui paraît ramener au XIXe siècle. Bienvenue en Amazonie…
Lire la critique sur le site : Liberation
Actualitte14 mai 2013
Le livre, à proprement parler, est une enquête qui retient l'attention, que l'on soit utilisateur du site en ligne, ou simple curieux. Bien évidemment, les professionnels du livre y ont déjà jeté un oeil attentif - mais connaissent également les enjeux de cette commercialisation faussement dématérialisée.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Bibliobs13 mai 2013
Embauché comme intérimaire de nuit par le centre logistique de Montélimar, un journaliste raconte son quotidien dans "En Amazonie" . Edifiant !
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lhumanite06 mai 2013
Le journaliste 
Jean-Baptiste Malet signe le premier 
livre enquête 
en immersion dans 
un entrepôt logistique du site Internet de vente en ligne Amazon. 
En Amazonie, infiltré dans le "meilleur des mondes" casse le mythe d’une économie numérique désincarnée.
Lire la critique sur le site : Lhumanite
Citations & extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel17 novembre 2013
Un entrepôt installé sur le territoire national expédie aussi bien des articles destinés à la France qu'à l'étranger via plusieurs opérateurs du marché postal ouvert à la concurrence. Ici, 50% du volume est confié au deuxième opérateur de colis express en Europe, la Poste.
(p. 18)
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mlopmlop10 juillet 2013
"En choisissant d'acheter des livres sur Amazon, le lecteur fait le choix, conscient ou inconscient, de tirer un trait sur le rôle précieux que joue la librairie comme lieu de convivialité, de partage, de découverte, de mixité et de rencontre. Mais aussi sur les emplois de libraires qualifiés que génère cette activité commerciale de proximité."
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MetaphoreMetaphore03 juin 2013
En choisissant d’acheter ses livres chez Amazon, le lecteur fait le choix, conscient ou inconscient, de tirer un trait sur le rôle précieux que joue la librairie comme lieu de convivialité, de partage, de découverte, de mixité et de rencontre. Mais aussi sur les emplois de libraires qualifiés que génère cette activité commerciale de proximité.
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nenette87nenette8721 août 2014
En France, en dépit de la loi Lang dite du "prix unique du livre" limitant la possibilité de remise sur un ouvrage à 5% de son prix de vente fixé par l'éditeur, la concurrence d’intérêt est d'une incroyable violence, pour les librairies indépendantes, grandes ou petites, comme pour les leaders naguère, de la grande distribution spécialisés dans les produits culturels (FNAC, Virgin, etc.).
Amazon pratique en plus de la remise légale de 5%, la livraison gratuite des livres commandés par ses clients. Ces conditions de vente ont déjà fait l'objet d'une bataille judiciaire. Le syndicat de la librairie française (SLF) a assigné Amazon en janvier 2004 pour viol des dispositions de la loi Lang, pour vente à perte et concurrence déloyale, et dommage causé à la profession de la librairie indépendante [...]. La gratuité des frais de port n'est pas une violation de la loi Lang.
Le législateur avait-il en tête qu'il allait être spectateur de la disparitions des points de vente physique du livre? [...]
Amazon vend désormais à lui seul plus de 8% des livres en France.
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MetaphoreMetaphore03 juin 2013
Le syndicat de la librairie française considère aujourd’hui que, à proportions égales, la librairie indépendante française représente une activité qui génère deux fois plus d’emplois que les grandes surfaces culturelles, trois fois plus que la grande distribution et, selon les chiffres de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, dix huit fois plus que le secteur de la vente en ligne dont Amazon est le fleuron.
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Vidéo de Jean-Baptiste Malet
Payot - Marque Page - Jean-Baptiste Malet - En Amazonie
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