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EAN : 9782246825814
224 pages
Éditeur : Grasset (03/02/2021)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 12 notes)
Résumé :
« J’ai assisté à ton réveil ce matin, Anna. Je dis « assisté » car il ne me reste que trois matins à vivre et lorsque la fin est imminente, chaque réveil de l’être aimé est un événement. Nous avons échangé un baiser que j’ai écourté pour ne pas te tuer. Il est chaque jour plus difficile de résister… »
Ainsi se confesse Adrian van Gott, le collectionneur d’art sans âge dont nul ne connaît la fortune : dans sa maison, sa forteresse des beaux quartiers de Manhat... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  04 février 2021
« La mémoire ne peut remonter qu'au temps où le langage a été acquis. Avant, c'était impossible. Sans mot, nul souvenir. Pourtant, je me rappelle au-delà de ma naissance. Une sensation, une certitude prénatale : mais parents ne m'aimaient pas. »
C'est ainsi qu'Adrian von Gott débute l'histoire de sa vie, dans la Venise de la fin du 18è siècle. Une vie d'errance à travers l'Europe et à travers …les siècles. Car en vertu d'un phénomène génétique inattendu, Adrian a le pouvoir de jouir d'une vie éternelle pourvue qu'il réussisse à subvenir à ses besoins énergétiques particuliers, dont la source se trouve aux lèvres de ses partenaires. S'il ne les vide pas de son sang comme un vulgaire Nosferatu, il les laisse privé cependant d'une partie de leur âme.

Qualifier de récit vampirique ce roman serait risquer de le priver d'un lectorat peu attiré par les récits sanguinolents. Et ce serait dommage, compte tenu de la qualité de l'écriture.
D'autant que l'accent n'est pas mis sur l'hémoglobine et les viscères exposés, en dehors de quelques rares scènes où on peut invoquer la légitime défense !
C'est un récit romantique, centré autour de ce personnage en quête éternelle d'amour, déchiré entre l'assouvissement de ses désirs et le remords de ce qu'il provoque.
Le récit est très visuel et on imagine sans peine une adaptation sur grand écran.
Merci à Netgalley et aux éditions Grasset
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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SamDLit
  03 février 2021
Je n'ai d'autre choix que de disparaître. C'est toi ou moi. Or j'exige que tu vives. (signé) Adrian van Gott. NY, 25 Novembre 20--
- Et si moi, 'ton' Anna, je voulais que tu vives ? -
"Ce n'est pas un manque d'amour, c'est l'inverse. je ne parviens plus à contrôler le monstre, Anna"
Et voilà le décor planté de cet étrange livre qui s'ouvre sur un mystère et sur l'image d'un amour infini, au-delà des temps, au-delà des normes.
"Cette nuit-là j'ai connu l'amour et l'immortalité. Avec les ténèbres entre les deux. J'ai su que je venais de me damner. Ma nouvelle vie pouvait commencer."
Adrian est un collectionneur. Nul ne peut deviner son âge, nul ne peut estimer sa fortune ni préciser d'où elle vient.
Tous s'accordent sur un point: c'est un étrange personnage. Et ses collections le sont tout autant.
Combien de vies a-t-il connues, combien de vies a-t-il volées ?
L'histoire d'un amoureux au-delà des frontières du temps. Un récit assez troublant, bien écrit, la plume est assurée. Elle promène le lecteur des temps anciens 1769 - avant même sa venue au monde - aux portes de notre modernité à NY, en novembre 20--.
Tous les continents, Adrian traversera, de toutes les guerres il sera témoin ou acteur, nombreux artistes, peintres, poètes, musiciens, écrivains, il rencontrera, le monde changer il verra, quelques femmes il aimera, une seule lui restera les ongles gravés dans le creux de sa main.
"Quelques hommes ont inventé un monde sans Dieu parce qu'ils l'ont regardé ainsi et tout a changé".
Roman blanc et noir, historique, romanesque et fantasque.
Une réinterprétation du mythe de la jeunesse éternelle sur une toile culturelle, sociétale, scientifique, riche et documentée.
Un puits d'érudition et de culture qui rend ce récit passionnant et la lecture parfois complexe avec des allers-retours entre les différentes époques d'Adrian, toutes celles où il vit 'ses' différentes vies et celle plus actuelle où il se parle à lui-même comme en écho au journal d'Anna et à leurs relations (sur une courte semaine à NY en 20--)
L'éternel débat entre le bien et le mal sous un angle original. Loin du vampirique 'basique', l'auteur remanie la scénario et crée un récit moderne, intelligent, complexe, érudit, fantasque mêlant histoire et romance (* et pas que --- *)
* Avec beaucoup de (auto) dérision dérisoire, l'auteur nous tend à travers les temps un miroir pour qu'en parfaits narcisses nous nous y penchions et nous nous interrogions sur ce que l'humain, siècle après siècle, continue encore et encore - c'est que le début d'accord d'accord --- beaucoup de finesse et d'intelligence dans ce roman, mine de rien, entre les lignes et le récit, et où l'on sent le réel amusement que l'auteur a pris à jouer avec un genre bien précis le transformant de fantastique en fantasque fable, vision contemporaine.
Bandeau étrange, attirant: gargouille, statue de pierre, tableau à travers les temps ? Ou simple portrait d'un homme frappé de désespoir face à l'immensité d'une vie éternelle, dérision dérisoire.
Quel rêve de rencontrer Keats, Modigliani, Brancusi, --- d'assister aux Lumières, --- quel rêve ou --- quel cauchemar ---
Sortie ce 03/02/2021 chez Grasset.
Le Voleur d'amour par Richard Malka.
Merci à NetGalley et à Grasset pour cet étrange voyage.
Scénario original:
« J'ai assisté à ton réveil ce matin, Anna. Je dis « assisté » car il ne me reste que trois matins à vivre et lorsque la fin est imminente, chaque réveil de l'être aimé est un événement. Nous avons échangé un baiser que j'ai écourté pour ne pas te tuer. Il est chaque jour plus difficile de résister... »
Ainsi se confesse Adrian van Gott, le collectionneur d'art sans âge dont nul ne connaît la fortune : dans sa maison, sa forteresse des beaux quartiers de Manhattan, il a amassé des livres, des tableaux, des souvenirs de siècles passés... Adrian est une énigme. Mystérieux, douloureux, épuisé par les siècles déjà vécus, torturé de ne pouvoir toucher la femme qu'il aime...
Qui est-il, et quel drame a-t-il connu dans la Venise des années 1780 avant de découvrir son étrange et monstrueux pouvoir ?
Pour Adrian, l'amour se vole et ne se gagne jamais. Et si aimer une femme à travers les siècles est une malédiction, c'est aussi le plus beau des destins. de Constantinople aux bas-quartiers de la Londres prévictorienne, du Paris de la Révolution au New-York numérique, un grand roman noir et vampirique.
Auteur:
Richard Malka, célèbre avocat, scénariste de romans graphiques, est l'auteur de Tyrannie (Grasset, 2018 – en cours d'adaptation en série), et, avec Georges Kiejman, d'Eloge de l'irrévérence (Grasset, 2019).
PS: pour le plaisir d'avoir croisé quelques uns des plus grands artistes, poètes, musiciens, peintres,... - parfois j'aurais aimé être à sa place (parfois)
Lien : https://www.facebook.com/den..
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AnneCeCousinesdelectures
  04 mars 2021
Un conte ensorcelant sur un amour impossible car maudit, un hymne au sacrifice de soi pour sauver l'autre, une fable teintée de surnaturelle, une balade romantique à travers L Histoire.
Nous sommes dans les années 2000, Adrian et Anna viennent de se rencontrer, et pourtant ils vont devoir se séparer.
Adrian en dévoile les raisons à Anna dans une longue lettre qu'il a l'intention de laisser derrière lui, et le roman est construit sur cet échange en miroir entre les amoureux car Anna, de son côté, tient un journal intime à laquelle elle confie ses sentiments pour Adrian.
Dans LE VOLEUR D'AMOUR, Adrian va avouer à Anna comment, en trouvant l'amour - il y de cela plus de deux cent ans - il a découvert la vie mais s'est damné pour l'éternité. Car pour vivre, Adrian doit se nourrir d'amour, s'abreuver à la bouche des autres et aspirer en eux tout l'amour qu'ils contiennent. Une malédiction qui l'afflige et l'oblige à se faire assassin puisqu'en prenant tout l'amour que ses victimes ont en elle, il laisse des coquilles vides qui meurent ou perdent la raison, puisque sans amour, point de vie.
La raison de cette malédiction? Un court-circuit chimique, une étincelle entre les parents d'Adrian la nuit de sa conception, l'auteur nous alertant au passage sur le fait que rien de bon ne peut arriver lorsqu'on dénie sa nature.
Le récit d'Adrian est l'occasion de faire traverser au lecteur le temps et l'espace, de sa Venise de naissance à sa fuite à Constantinople, de la révolution française aux deux guerres mondiales.
La narration du héros est aussi propice à la découverte de l'amour sous toutes ses formes et sous toutes ses saveurs : à la faveur des hommes et des femmes qu'il déleste, Adrian goûte l'amour de soi "aigre et râpeux", celui de son enfant "sucré, abandant avec une pointe d'amertume car il s'éloignera, s'échapera, sera ingrat" ou encore celui des amants, épicé.
Le roman de Richard MALKA est surtout la fuite éperdue d'un homme à la recherche d'un amour, celui, originel, que ses parents lui ont refusé enfant, le conduisant à prendre de force ce qui aurait dû lui être donné, faisant de lui un VOLEUR D'AMOUR.
Mais Adrian pour autant n'accédera qu'à l'amour des autres sans parvenir à trouver le sien, sauf à sacrifier celle qui en serait l'objet.
Le dilemne infernal dans lequel la vie a enfermé Adrian, son impuissance, sa souffrance et sa sincérité lorsqu'il se livre à Anna sont intenses et je vous mets au défi de ne pas compatir pour ce voleur qui tue pour vivre.
LE VOLEUR D'AMOUR est une magnifique histoire, qui nous transporte et nous évade dans un imaginaire fascinant, complexe et mystérieux, évidemment sublimée par la poésie fantastique, l'écriture si juste et nuancée de Richard MALKA.
C'est aussi une réflexion intelligente et subtile sur l'humanité, la souffrance et les failles.
Lien : http://cousineslectures.cana..
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Little_stranger
  19 février 2021
Qu'est ce qui m'a attiré vers ce roman ? Je sais : le bandeau et l'impression laissée par le visage hâve de l'homme gris aux yeux jaunes. J'ai cru voir un dessin de William Blake, même si il s'agit d'un portrait de Lucifer, le porteur de lumière par Franz von Stuck (je pense que je vais me pencher sur l'oeuvre de ce peintre symboliste autrichien que je ne connaissais pas ...).
Celui qui raconte l'histoire est Adrian von Gott dans les années 20.., qui veut mourir, le 3 décembre. Il conte sa vie à celle qu'il aime depuis 1784, réincarnée dans Anna Brown.
Adrian est somptueusement riche et somptueusement seul. Il vit dans un manoir à Harlem à New York. Son frère et sa soeur, Federico et Adriana, sont morts de la scarlatine à Venise en 1769. Ses parents, aisés, cultivés, Lavinia et Cesare von Gott, accueillirent leur nouvel enfant, Adrian, peu après, mais furent dans l'incapacité de l'aimer, dévastés par le décès de leurs deux premiers enfants. Adrian grandit donc entouré de nounous, bonnes, chétif, malingre jusqu'à sa rencontre avec le 6 mai 1784, jour de l'ascension, avec Clélia, une jeune fille blonde de son âge, qui lui ressemble, 15 ans, environ. ils vont se reconnaître, se raconter et s'embrasser et la chose va arriver. Adrian va aspirer son essence, comme un oiseau boit dans le calice d'une fleur et se transformer. Et chaque fois qu'il embrassera un individu sur la bouche (dont sa mère pour se nourrir) le phénomène se répétera lui permettant de se régénérer, de rester indéfiniment un bel homme au regard exceptionnel. Clélia va malheureusement mourir après ce baiser et Adrian va la rechercher dans chaque rencontre, jusqu'à la retrouver dans Anna en octobre 20....
Une très belle réflexion sur l'amour, la mort, l'éternité, le temps qui nous tue, mais qui doit le faire car tout a une fin. Adrian von Gott est un individu attachant : il n'est pas un monstre. Il essaie de faire le moins de dégât possible, tout en survivant dans un premier temps et puis en se rendant compte de son immortalité, devient fou un temps, avant de s'accepter et de renoncer pour Anna/Clélia. J'ai retrouvé un peu de "Memnoch, le démon" d'Anne Rice dans ce roman, un peu de la créature du docteur Frankenstein aussi. Adrian a les yeux grands ouverts sur le monde qui change et sur ce qu'il est : la lumière est parfois aveuglante. Il est un homme qui se questionne, un défi à la face de Dieu, comme Lucifer, l'ange déchu qui posait trop de question. Quelqu'un qui s'interroge est pour moi un personnage intéressant : l'ignorance dit-on est une bénédiction, je suis loin d'en être convaincue. Elle permet juste de ne rien faire, de s'abjurer de toute responsabilité, de regarder passer sa vie comme les vaches regardent passer les trains.
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mel_amazone
  23 février 2021
Le Voleur d'amour ou l'hymne exaltant à la puissance de ce sentiment qui nourrit, au sens littéral et figuré, pour Adrian Gott...
Dans un univers fantastico-gothique, au croisement d'Anne Rice et de Mary Shelley, cette sorte d'anti-héros immensément riche et grandement solitaire, procède à une confession épistolaire avec son amante Clélia/Anna ; il va lui relater son destin extraordinaire et fatal, depuis la nuit de sa conception jusqu'à sa mort, décidée et inéluctable. Cet être torturé a effectivement traversé les temps et les continents, à la poursuite de son espoir, celui de retrouver son âme soeur, celle qui le complète et répare l'affront aux dieux de ses parents, le vouant à l'errance, à la condamnation d'une éternité.
Le motif de l'amour à travers les âges, dans la verve du romantisme noir, est ici sublimé par un style simple mais poétique et chaque phrase résonne dans une oeuvre déjà vue, déjà lue ; chaque passage raisonne avec virtuosité, dans une oeuvre brillante par son originalité d'écriture.
Entre monstruosité et passion, entre malédiction et espérance, ce texte célébrant l'amour nourricier, l'amour absolu, se révèle une beauté rare et précieuse. Un chef-d'oeuvre magnifique, véritable coup de coeur littéraire 2021, de ceux qui vous touchent l'âme dans ses profondeurs abyssales et qui vous émeuvent jusque dans les moindres interstices du coeur.
Un merci infini aux éditions Grasset, à Richard Malka pour cette élévation de l'âme et de l'esprit, à NetGalley pour cet accès livresque inestimable et indispensable.
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critiques presse (4)
LaLibreBelgique   19 février 2021
L’avocat Richard Malka dans un roman d’amour, un peu vampire, à travers deux siècles.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LesEchos   17 février 2021
Dans son dernier roman, l'avocat de « Charlie Hebdo » dépeint l'histoire d'un mystérieux collectionneur de livres anciens.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LePoint   15 février 2021
Dans un roman ample et vénéneux, l’avocat réinvente le personnage du vampire et chevauche les siècles et les continents. Un coup de maître.
Lire la critique sur le site : LePoint
LePoint   15 février 2021
Dans un roman ample et vénéneux, l’avocat réinvente le personnage du vampire et chevauche les siècles et les continents. Un coup de maître.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (97) Voir plus Ajouter une citation
mel_amazonemel_amazone   23 février 2021
Ma survie, je la dois aussi à la découverte des mots. J'ai appris à lire et à écrire plus avidement que quiconque, partageant les aventures de personnages dont l'existence avait un sens. [...] Ma véritable existence se déroulait entre les lignes des beaux ouvrages du scriptorium où des moines copistes avaient reproduit ce que d'autres avaient inventé. [...] Durant des années, ma vie fut dénuée d'intérêt mais les vingt-six lettres de l'alphabet me procuraient d'infinies possibilités de rêveries.
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mel_amazonemel_amazone   23 février 2021
La capacité à aimer n'est pas un rempart à la folie meurtrière, pas plus que la culture ou l'intelligence. Autre chose était à l’œuvre. Un ressort que je connaissais bien, celui de la rage qui m'avait conduit à éradiquer sans remords des hommes et des enfants dans la brousse africaine en éprouvant une jouissance à tuer. On ne devrait faire la guerre que le cœur rempli d'amour. Je n'en étais pas capable.
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mel_amazonemel_amazone   23 février 2021
[Clélia] errait en elle-même, y trouvait de la peur, de la colère, de la tristesse ou de la faim mais plus un soupçon d'amour de soi, d'autrui, des choses de la vie. [...] La belle avait embrassé la bête, la transformant enfin en humain mais dans cette version de l'histoire, elle y perdait la vie. Ce fut mon premier assassinat.
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mel_amazonemel_amazone   23 février 2021
Laisse la vérité être ta compagne : aucune échappatoire n'existe. Je suis damné ; exilé dans un monde qui n'est pas le mien. Cette nuit, je cesserai d'être une créature malheureuse. Mais dans dix ou mille ans, nous nous retrouverons, autres, et nous pourrons nous aimer enfin. Ma foi en ce futur reste inébranlable.
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mel_amazonemel_amazone   23 février 2021
Depuis plus de deux cents ans, les livres sont mon refuge, Anna. Au plus profond de mon désespoir, contemplant les guerres et la barbarie des hommes, les mots ont continué à m'enchanter. [...] C'est là, au cœur de la musique des mots, que se trouve l'expression du génie humain.
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Videos de Richard Malka (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Richard Malka
Olivia Gesbert, productrice de la Grande table sur France Culture, reçoit Richard Malka, avocat au barreau de Paris, spécialiste du droit de la presse, également avocat du journal "Charlie Hebdo". Une discussion sur le conflit au coeur de nos sociétés, inhérent à chaque individu, mais que certains d'entre nous cherchent, selon lui, à éviter à tout prix, se refermant parfois sur eux-mêmes. Retrouvez par ici plus d'informations relatives au Forum France Culture : https://www.franceculture.fr/evenement/forum-france-culture-le-temps-des-conflits
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