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EAN : 9782266236775
432 pages
Éditeur : Pocket (13/02/2014)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 107 notes)
Résumé :
Le désespoir et la mort constituent son quotidien. Pour le commissaire Mallock, les hommes sont abandonnés de Dieu. Et ce ne sont pas les visions qui l'habitent qui vont l'en dissuader. Ni cette cruelle affaire du Maquilleur, qu'il semble être le seul à pouvoir élucider.
Les cadavres - œuvres d'art monstrueuses - que sème aux quatre coins de paris ce tueur en série hors norme seraient-ils des reproductions corrompues d'images pieuses ? Pense-t-il, à travers c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  04 novembre 2018
Mallock est un commissaire au 36 quai des orfèvres. Avec son équipe qu'il dirige d'une main de fer , il est mandé pour enquêter sur une série de meurtres assez particuliers.
Il faut reconnaitre à Mallock qu'il a une façon bien particulière de mener ses enquêtes.
La force de ce roman réside dans ses personnages très travaillés, avec du caractère, un passif très présent. Mallock a lui tout seul fait déjà une grosse partie du travail. Personnage atypique et attachant, on ne peut que s'y intéresser.
L'écriture de l'auteur est à l'image de son personnage principal, agréable, intrigante et ponctuée d'humour.
J'ai été très agréablement surprise par ce premier tome et je pense que je ne vais pas trainer ) plonger à nouveau le nez dans les aventures de ce commissaire que j'affectionne beaucoup.
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cannibalector
  15 mars 2016
Mallock dirige une équipe au "36 quai des orfevres".
il est au prise avec un sérial killer démoniaque qui maquille ses victimes doù son surmom de "maquilleur".
Avis mitigé sur cette première aventure:
le plus simple est donc que que je vous livre mes points négatifs et positifs car j'ai bien du mal à en tirer une synthése cohérente.
Ce que je n'ai pas aimé:
- le flic est un " gros ours mal léché au coeur tendre": vu, archi vu et revu
- c'est grace a ses songes que Mallock avance dans l'enquête: un peu simpliste à mon goût.
- un sérial killer completement inimaginable et un mobile bien grotesque.
Ce que j'aimé:
- un style largement au dessus de la moyenne, Mallock écrit bien et sait remarquablement alterner langage soutenu et langage familier
- l'auteur a des choses à dire: derrière son polar, il exprime une vision, des pensées qui ne sont pas consensuelles et ça fait du bien
En conclusion, je lirai la suite des aventures de " Mallock" en espérant que sa future histoire sera plus crédible
Mais ce n'est que mon humble avis

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Commenter  J’apprécie          380
gruz
  04 août 2014
Comment classifier ces Visages de Dieu ? Thriller ? Polar ? Une Mallockerie plutôt, tant l'auteur a une manière bien à lui de mélanger les ingrédients d'une cuisine pleine de goûts. Épicée, âpre, suave, acide… L'auteur cultive tout autant le goût du sang que du bon mot dans cette première recette des aventures du commissaire, homonyme de l'auteur.
Si vous découvrez le chef Mallock avec ce roman, vous partirez à la rencontre d'un personnage haut en couleur. Si (comme moi) vous prenez « à rebrousse-poil » le personnage, après avoir commencé par ses dernières frasques, vous plongerez avec délice dans la genèse de ce gros ours qu'est ce commissaire pas piqué des vers.
Mallock est un personnage hors-norme, exubérant et tendre, bourré de contradictions et doté d'un « flair » assez personnel. le genre de héros de roman qui ne laisse clairement pas de glace, pouvant irriter ou emballer. Pour ma part, j'opte sans aucune hésitation pour la deuxième option, emballé c'est pesé !
On aurait pu imaginer découvrir un « jeune » commissaire dans ce premier opus, on y prend de plein fouet un homme blessé, au lourd passé. Une vision intéressante de l'homme qui permet de mieux appréhender ce qu'il deviendra par la suite.
L'histoire en elle même s'écrit en rouge sang, des flots de rouge tant la violence de certaines scènes est proprement (salement ?) inouïe. Et c'est là qu'on entre dans cette façon si mallockienne de raconter ce récit, avec cette équilibre improbable entre cette violence et la beauté de l'écriture.
Une plume d'une grande richesse, assez atypique et vraiment travaillée. Une succession d'envolées stylistiques souvent remarquables (même si, à mon sens, l'auteur en fait parfois un petit peu trop, ce qu'il a gommé par la suite dans ses derniers romans).
L'histoire vous hypnotisera assez rapidement, vous étonnera dans sa dernière partie, et la manière de la raconter vous fera passer un fameux bon moment, entre peur et amusement.
Avec Les visages de Dieu, un personnage est né, qui vous poussera très certainement à vouloir le suivre plus avant. Une première Mallockerie réussie.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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Natacha851
  02 août 2014
Une sale affaire qui commence pour le commissaire divisionnaire Mallock.
Une femme est retrouvée chez elle dans une position étrange, le corps meurtri, torturée, morte.
C'est l'oeuvre macabre d'un tueur ayant déjà un surnom, le maquilleur.
Ce dernier lui vient de sa manie de maquiller outrageusement ses victimes.
Et nous voilà, lecteur passif, à suivre Mallock et son équipe dans cette enquête et à découvrir, comme eux, les nouveaux corps que le ou les meurtriers sèment sur son chemin tortueux ainsi que les maigres indices qu'il(s) laisse sur son passage.
Fort heureusement, le commissaire est doté d'un don qui lui permet, une fois sous domination de substances illicites, de "voir" dans la tête du tueur.
Par ce procédé, des informations codées lui sont révélés lui permettant ainsi d'évoluer dans son enquête.
Difficile de noter ce livre qui ne m'a pas totalement convaincu mais pourvu aussi d'éléments très intéressants.
J'aimerai finir sur les bonnes choses donc je vais commencer par les mauvaises.
Le scénario général, d'abord, ne m'a pas semblé sortir des sentiers battus de ce genre de littérature :
Un commissaire, trouvant des corps au fur et à mesure, coursant un sérial killer et qui se rapproche petits à petits de lui en suivant des indices...scénario linéaire, simple. Exit les rebondissements qui nous coupe le souffle et les montages alambiqués qui nous perdraient. Dommage.
Le don de Mallock ne m'a pas non plus séduite. Un peu trop facile à mon goût, me donnant l'impression de masquer les difficultés de l'auteur de faire avancer son équipe par des moyens plus concrets.
Enfin, j'ai vraiment été déçue de trouver le coupable avant Mallock.
C'est toujours frustrant de ne pas avoir la surprise lors de la révélation finale.
Et malgré cela, je lui mets 4 étoiles.
J'ai hésité mais les bons points m'ont donné envie de continuer ma lecture et même de lire les autres aventures de Mallock :
D'abord Mallock lui même ! C'est un personnage complexe : bourru, fort mais avec ses blessures.
Certes, c'est le packaging typique pour un commissaire de thriller mais l'auteur l'a rendu vivant avec des phobies, de la sensibilité, un côté gauche touchant avec la gent féminine et des pensées très réalistes.
C'est aussi cela qui m'a poussé à poursuivre Les visages de Dieu : le style de Mallock, l'auteur.
Au début, il a fallu que je m'habitue à son style très métaphorique mais ensuite se fut un régal.
C'est vivant, une écriture presque parlée mais aussi poétique, créant des images émouvantes (cf. la citation relatant le rêve de Mallock avec un ange que j'ai mis sur Babelio. Passage que j'ai trouvé tout simplement... beau.) mais aussi des images sublimement atroces.
L'auteur nous parle de cet esthétisme des scènes de crime que ressent son personnage principal.
Ceci provoque chez lui dégoût mais aussi attirance.
Et on le comprend car Mallock (l'auteur) arrive à nous faire la description de ces scènes de manière à nous les faire "voir" ainsi, comme un artiste nous décrivant une oeuvre représentant une scène atroce mais nous faisant en même temps l'éloge des valeurs esthétiques, matérielles de cette même oeuvre.
Cette sensibilité artistique qui se ressent chez les deux Mallock et ce don pour créer des images a été pour moi la force de ce livre.
Ce fut donc la découverte des deux Mallock. Une rencontre ambigu mais intéressante que je renouvellerai très certainement.
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Woland
  09 novembre 2014
Bon, avis assez mitigé, je dois le dire.
Côté style pourtant, et vous savez combien j'y suis sensible, tout va bien. Pour une fois, dans un thriller français, c'est un style .. euh ... "normal." Pas de présent de l'indicatif à tous prix, des phrases de longueur correcte, pas de "tics" récurrents, pas de "Putain ! Bordel ! etc ..." toutes les deux lignes, quelques petites piques mordantes, ici et là, sur notre société actuelle (je soupçonne Mallock de ne pas être un "bien-pensant" et c'est plutôt vivifiant depuis que, dans le policier français et international (songez aux horreurs suédoises, par exemple !), vu l'angélisme ambiant répandu par une mondialisation qui, elle n'a rien d'angélique, surtout pas sur le plan financier, chacun y va de sa petite leçon sur divers "-ismes" que je ne citerai pas ici parce que c'est dimanche) et un ensemble bien tenu.
Côté personnages : eh ! bien, il y a toujours le flic principal et anticonformiste, blessé dans sa vie personnelle, ici par la mort de son fils. Son nom : Mallock, tout simplement. L'air d'un ours et les yeux verts. Pas mal de sa personne en dépit des années. Au 36, Quai des Orfèvres, il a réussi à monter une petite cellule tout aussi anticonformiste que lui. Ca marche pas à tous les coups et certains supérieurs hiérarchiques font de l'opposition. Mais, dans l'ensemble, comme les résultats de l'équipe sont bons, les enquêtes tordues finissent toujours chez Mallock.
Passons donc à l'intrigue : ça démarre sur des chapeaux de roue et ça continue comme ça jusqu'aux deux tiers du livre, à peu près. On veut savoir qui est ce "Maquilleur" qui ne viole pas mais torture de manière ... eh ! bien, d'une manière qui aurait fait s'évanouir le Divin Marquis, lequel, comme chacun sait, adorait écrire les pires horreurs mais se sentait mal devant une seule goutte de sang. Et puis, voilà que le FBI débarque - ça encore, ça peut arriver, même Maigret s'y est collé - en équipe de deux, comme toujours, non pas Fox et Dana mais Tom et Angelina. Et c'est là justement que Fox et Dana nous manquent terriblement - surtout Fox - parce que le fameux "Maquilleur" sévirait ainsi depuis ... 1929. Pour les fans de la série "X-Files" - que le Grand Dieu de la Télévision en soit à jamais remercié pour son extraordinaire qualité ! - on pense bien sûr à un personnage équivalent à celui de Tooms, merveilleusement interprété par l'acteur ... végétarien Doug Hutchinson, qui apparaît deux fois dans "X-Files" et alors, mes amis, qu'est-ce qu'on a peur !
Bref, selon Tom et Angelina, Marilyn Monroe elle-même aurait été l'une des victimes du "Maquilleur" et Robert Kennedy n'aurait été, dans l'affaire, qu'un "faux" coupable de tout premier choix.
C'est là que j'ai commencé non pas à "décrocher" - car l'ensemble du livre reste prenant, très prenant, j'insiste - mais à tiquer un peu. Je vous rassure cependant : on finit par retrouver le "Maquilleur" et il n'y a rien de bien "mystérieux" dans son histoire. C'est une filiation, une simple filiation, très logique, très cartésienne.
Donc, je le répète, un avis assez mitigé. Mais je relirai Mallock : il a quelque chose, cet écrivain ... Quelque chose de différent de tout ce qui se fait dans le thriller français actuel. Et ça rassure. ;o)
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Natacha851Natacha851   24 juillet 2014
L'ange céleste ressemblait à un dauphin lamantin. Mais il ne distinguait pas réellement son corps, simplement un visage, irisé et troublant. Ils se mirent à marcher ensemble le long du rivage, l'un à côte de l'autre, lui et la grande transparence. Seule, derrière eux, la quadruple empreinte parallèle de leurs pieds dans le sable attestait de sa présence sur terre. Il lui raconta alors toute sa peine et sa colère.(...) Soudain, il se rendit compte que la grande transparence ne lui répondait plus. Pris d'une appréhension, il se retourna. Il n'y avait plus derrière lui que la trace solitaire de ses propre pas. Plus profonde, du poids de ses peines, mais seule.
Alors, il leva les yeux vers le ciel, réclamant des explications. Pourquoi s'était-il ainsi enfui ! L'ange parla. Il était encore là, à quelques centimètres de son oreille :
-- Je suis toujours là, ne sens-tu pas mes bras ?
Ces traces profondes dans le sable, ce sont mes pieds, et non les tiens, qui les impriment.
Et si elles sont seules, c'est que je te porte.
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MARCUS36MARCUS36   04 décembre 2016
Si le schéma de ce livre est classique, les tenants et les aboutissants le sont moins. L'histoire est noire à souhait et le fait que cela se passe au moments des fêtes de fin d'année, période où l'essentiel des personnes pensent à Noël, au bonheur d'être ensemble rajoute à l'angoisse de ce thriller. L'écriture est adaptée selon les moments du livres, l'auteur ne tombe pas dans la facilité en restant sur le même ton durant tout le livre. La présentation et les petites histoires des personnages très variés, notamment Amédé MALLOCK, sont bien établies, bien qu'il y ait encore quelques blancs, mais l'écrivain prépare bien la suite pour ceux, comme moi, qui aimeront ce livre et liront les autres enquêtes. Il y a un peu d'amour mais cela reste vraiment en retrait même si... Que dire de plus, sinon que je le recommande pour l'originalité, le travail de documentation et pour ceux qui aiment Paris.
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lyokolyoko   01 novembre 2018
Il n'avait pas tort, faire travailler des fonctionnaires, c'était déjà pas facile, mais au moment des fêtes… autant tenter de lapider un âne à coups de figues molles.
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TatooaTatooa   05 janvier 2015
Curieusement, pour un policier chargé de faire régner l'ordre et la justice, Amédée se méfiait des règlements et des lois. Ni Dieu ni maître, "anartriste" sans étiquette, misanthrope bienveillant, il abhorrait d'un même élan les tartuffes et le fromage pasteurisé, le conformisme et les récidivistes, la pensée dominante et le manque de confort, toutes les remises qu'elles soient de peine ou de prix, toutes les modes et les people, la mauvaise foi et les anchois, la sémantique hypocrite et liberticide d'une démocratie honteuse d'elle-même et bien trop politiquement correcte pour être honnête.
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isajuliaisajulia   02 mai 2014
Professionnels de l'hypocrisie, l'homme s' indigne, pour tenter de paraître digne. Avide de bonne conscience, il est vide de véritable bienveillance.
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Videos de Mallock (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Mallock
Lecture de la Quatrième de couverture sur un nouveau montage et une nouvelle musique… Pour l'essentiel : prises de vues personnelles (faites au iPhone) et musique de Alan Singley) © Mallock.
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