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ISBN : 2226328440
Éditeur : Albin Michel Jeunesse (28/12/2016)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Sean Kinsley, 17 ans, c'est moi. Il y a moins d'un ans, je vivais encore à Londres, jusqu'à ce que ma mère surprenne mon père dans les bras d'un homme. C'est là que tout a basculé : déménagement en Bretagne, inscription dans un nouveau lycée, mais surtout coup de foudre pour la plus belle fille du monde ! Ç'aurait pu être le nirvana si des fils à papa n'avaient pas cherché à nous humilier, mes copains et moi. Et comme je ne réfléchis pas toujours aux conséquences, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  04 mai 2017
Un grand merci à Babelio et aux éditions Albin Michel pour cette escapade bretonne...
À 17 ans, Sean, anglais par son père, breton par sa mère, a vu sa vie basculer du jour au lendemain. Son père, ayant été pris en flagrant délit avec un homme par sa femme, toute la famille a déménagé en Bretagne. Plus précisément à Douarnenez. Chacun semble avoir choisi son camp : Sean avec son père, peintre et musicien en pleine galère, fauché et se réfugiant parfois dans l'alcool ; Louise, la peste de soeur, avec sa mère, qui, elle, s'est réfugiée dans les bras d'un autre homme. L'intégration au lycée Saint-Hilaire s'est plutôt bien passée. de suite, il a sympathisé avec Antoine, en bac pro électricité, avec Rémy le Taiseux et Kévin le Gros. En ce début mai, l'institut Balzac, école privée pour filles et garçons nantis, prend feu, obligeant tous les élèves à finir leur année scolaire à Saint-Hilaire. Assez vite, la mixité sociale a explosé. Les quatre amis ont pris en grippe trois bourges, trois "fils de" se croyant au-dessus de tout le monde. Sean, sans en mesurer l'impact sur la ville même de Douarnenez, leur lance un défi sportif. Trois épreuves : natation, équitation et aviron. L'équipe qui en gagne deux est déclarée vainqueur...

Les Lucky Losers, c'est le nom de l'équipe menée par le coach Sean. À ses côtés, Antoine, Rémy et Kévin. Tous trois prêts à affronter les fils à papa que sont Jacques-Étienne, Quentin et Hubert. Un défi qui va bien au-delà de ce simple affrontement entre ados puisque la ville de Douarnenez, soumise à des restructurations sociales, à des licenciements et à des délocalisations, va prendre exemple sur ces jeunes. Ce n'est pas tant la victoire qui compte mais bien le combat. Sur fond de lutte des classes, d'histoires d'amour et surtout d'amitiés indéfectibles, Laurent Malot nous offre un roman social enlevé, dynamique, drôle et touchant. Des héros, bien malgré eux, attachants qui habitent avec intégrité, respect et générosité cette comédie à l'anglaise. Un roman d'actualité empli d'optimisme, d'humanisme, de vie et de répliques qui fusent servi par une écriture vive, fraîche et pétulante.
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latina
  30 avril 2017
Ma foi, c'est un bon gars, ce Sean !
17 ans, mi-anglais par son père, et mi-français par sa mère.
Une soeur, une peste.
Parents séparés très récemment, son père ayant été pris en flagrant délit avec un homme...
Déménagement de Londres à Douarnenez, dans un appartement minable avec son père, artiste fauché.
Inscription au lycée Saint-Hilaire, intégration réussie.
Et puis, et puis...tout bascule.
Envahissement de Saint-Hilaire par les étudiants riches et dédaigneux de l'institut privé Balzac, celui-ci ayant brûlé.
Choc des classes.
Mépris des riches envers les besogneux, que ce soit chez les adultes ou chez les jeunes. Douarnenez vit en grande partie aux dépens de 3 grands patrons, et une dispute entre Sean et les « 3 fils de bourges » dégénère en défi sportif, met le feu aux poudres et la ville s'enflamme.
C'est donc l'histoire du battement d'ailes du papillon, appelez cela comme vous voudrez, mais Sean dit le « Che » se sentira dépassé par sa propre action, ses propres mots.
Heureusement, c'est un bon gars, je vous l'ai dit, et il reprendra vite les choses en main, aidé par ses 3 copains, valeureux et méritants, je peux vous le certifier.
Evidemment, il y a des filles : une de Saint-Hilaire, vaillante et fonceuse, et une De Balzac, belle et mystérieuse, sans compter la mère de celle-ci. Et bizarrement, Sean est beaucoup moins à l'aise lorsqu'il s'agit de frayer avec le côté féminin.
Cette histoire d'adolescents mêlés aux adultes, histoire sociale, histoire amicale, histoire amoureuse, m'a tenue en haleine par le ton curieusement décontracté et désinvolte d'un adolescent pourtant toujours sur le qui-vive.
Humour, action, engagement social et politique : voilà un cocktail, ma foi bien écrit, qui pourrait plaire à nos jeunes et moins jeunes, moi la première.
Merci aux éditions Albin Michel qui, par l'intermédiaire de Babelio, m'ont permis de ne pas oublier la détresse sociale qui est à nos portes, et ce de manière simple, directe, passionnée.
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thedoc
  04 juin 2018
Je m'présente : Sean Kingsley, 17 ans, moitié breton-moitié anglais. le côté anglais, ça vient de mon père, Peter. Musicien et artiste-peintre à ses heures. La dernière corde à son arc : prendre des cours de cuisine avec un professeur à domicile, Martin. Sauf qu'aux dernières nouvelles, en guise de recettes, Martin l' a initié aux joies de l'homosexualité. Forcément, cela n'a pas plu à ma mère qui fissa a divorcé et a déménagé dans une petite ville bretonne, Douarnenez, avec ma petite soeur Louise sous le bras. C'est ainsi que moi aussi je me suis retrouvé en Bretagne, puisque mon père, un brave gars, ne voulait pas abandonner sa fille qui pourtant lui pourrissait bien la vie. Côté standing, y'a du changement. Si à Londres mon père se débrouillait pour jouer du piano dans des bars, ici, à Douarnenez, entre les mouettes et le port, y'a pas beaucoup d'opportunités. C'est plutôt chômage et beuveries avec les potes d'un soir, histoire de s'occuper. du coup, on se trouve logé dans un appart' minable, dans un quartier minable. Pour autant, je gère. Faut dire que je me suis très vite dégoté trois super potes au lycée Saint-Hilaire. Avec Antoine le flegmatique, Rémy le Taiseux et Kévin le Gros (les deux derniers surnoms ne viennent pas de moi), on forme une équipe soudée. Alors lorsque les bourges du lycée privé ont débarqué à Saint-Hilaire après l'incendie de leur bahut, on a fait front. Fallait bien.... Entre l'annonce des plans sociaux qui allaient encore plus plomber notre petite ville, l'arrogance de ces péteux et les beaux yeux de la sublime Camille d'Arincourt, je devais faire quelque chose histoire de leur montrer qu'on n'est pas des bouseux. J'ai lancé un défi sur leur propre terrain, avec leurs propres armes. Mais qu'est-ce qu'il m' a pris ?
"Lucky losers", ça ne s'invente pas, cela veut tout simplement dire les "Perdants chanceux" ou bien les "Perdants heureux". Cette fameuse Team Losers, c'est bien sûr celle que forme Sean avec ses amis Antoine, Kévin et Rémy. Car même s'ils partent perdants dans une bataille où les armes ne sont pas égales, ils sont déjà les plus populaires de cette ville. Eux n'ont rien à perdre contrairement à leurs arrogants rivaux. Sur fond de conflit social, ces garçons au plus au point sympathiques vont donc nous entraîner dans une lutte sans merci contre les nantis de la ville. Parti comme une blague de lycéens, leur défi sportif va très vite symboliser le combat de toute une classe sociale et s'étendre à toute la ville qui s'embrase.
Extrêmement réjouissant et positif malgré un sujet grave, ce roman au style très enlevé nous emporte dans un élan de fraternité et de solidarité autour de tous ceux qui subissent la violence des plans sociaux. Au XXIe siècle, la lutte des classes est plus que jamais présente. Cette histoire, qui se déroule à Douarnenez, pourrait être transposée à n'importe quelle autre petite ville de France où les fermetures d'usines laissent sur le carreau des milliers de familles dans la plus totale indifférence. Mais Laurent Malot, tout en dénonçant cette réalité, choisit un des plus beaux cadres avec cette jolie petite ville bretonne où l'air iodé vient nous chatouiller les narines.
Le défi de Sean illustre également cet adage qui dit que c'est dans les épreuves que l'on reconnaît ses vrais amis. "Lucky losers", c'est avant une ode à l'amitié fraternelle et éternelle qui unit des ados de 17 ans, c'est une histoire d'amour tendre et émouvante entre un père et son fils, c'est la solidarité qui unit les plus démunis face à l'adversité. Et c'est pour Sean et ses amis, le passage à l'âge adulte.
C'est émouvant tout ça et c'est beau. On s'indigne et surtout, on rit. L'auteur a trouvé la bonne recette pour toucher le lecteur au coeur avec un humour qui fait mouche tout en faisant monter l'émotion. On ferme le livre avec un soupir d'aise tellement c'était bien mais aussi le regret de dire adieu à nos Lucky Losers.
A lire sans modération.
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iris29
  29 avril 2017
Cher camarade Babelio, "Les Gens" , travailleurs , travailleuses ,
Je te présente Sean, dont j'ai fait la connaissance en compagnie d' une amie Babélio, Gaoulette, embarquées dans une lecture commune ...
Il a 17 ans, est à moitié Anglais et vivait à Londres , jusqu'à ce que sa mère surprenne son père en fâcheuse posture avec un homme . Depuis : divorce, déménagement, aménagement en Bretagne à Douarnenez et nouveau lycée ...
Il s'est fait 3 copains et vient de tomber amoureux de" la plus belle fille du monde "qui se trouve être un peu "bourge" . Normal : suite à un incendie dans le lycée privé de la ville, les lycéens "chicos" se sont vus hébergés par le lycée" ploucos" .
Des licenciement impliquant le chômage de certains parents d'élèves ajoutent à la mésentente entre ces adolescents dont certains sont des fils de cadres ou de patrons. Ces derniers humiliant publiquement les premiers , Sean propose un défi sportif .
Relayé par une lycéenne blogueuse et aspirante journaliste, Sarah, ce défi va cristalliser toutes les tensions. Et Douarnenez devient "The place to be " pour les journalistes et Sean devient" le Che" pour ses camarades .
Par un pur hasard , nous avons commencé cette lecture commune alors que des lycéens manifestaient pour "rejouer le match" du 1° tour des élections , ce qui a contribué à rendre cette histoire complétement crédible. Il y a des réflexions pertinentes sur le capitalisme et ce que ça engendre comme dégâts collatéraux , tout à fait en lien avec l'actualité ..
Des répliques amusantes, un parfum de lutte des classes, un discours très politisé , un héros romantique et super sympa !
Bref une chouette lecture, en bonne compagnie .
Gaoulette , m'annonce qu'il va y avoir un film ..
.Gaoulette, il y a du Sarah en toi ;-))
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Gaoulette
  29 avril 2017
Note 5/5
Une lecture à part car je le fais en LC avec Iris29 dont j'aime voir ses coups de coeur en littérature jeunesse. Et comme ce roman était dans sa PAL en cours et que moi je m'étais fait ce petit plaisir au salon du livre de Paris, une LC s'imposait.
Rien que la couverture et le titre j'étais fan. L'auteur sympathique que je ne connaissais pas. Un parcours atypique (scénariste, un touche à tout). C'est parti pour l'aventure bretonne (région que j'adore).
Verdict : Dévoré en une après-midi et demi. Explosé de rire dans mon salon toute seule. Emballé par le héros et ses acolytes. Agréablement surprise par le double message de l'auteur.
Lucky Losers est classé dans la littérature jeunesse mais pour moi il reste un roman intergénérationnel. Il s'adresse à un public plus large. Et vu la conjoncture actuelle et les élections e cours, il fait un gros match point.
Lucky Losers c'est un message fort sur les différences sociales et la popularité dans les lycées. Pour Sean c'est la team Loser mais je me souviens à mon époque on disait « Cabine ». Si tu n'es pas « in », tu ne portes pas les dernières fringues à la mode, tu ne fréquentes pas les sportifs, tu ne t'exhibes pas à tout bout de champs et en plus le coincé de service (« je m'explique coucher ça fait in »)tu restes le non fréquentable. On te met de côté. Et puis ces jeunes qui vivent en dehors de la réalité et se croient les rois du monde alors qu'ils ne dépassent pas les enceintes du lycée. Un château de carte qui s'effondre dès le bac obtenu car à la fac tu te prends tout en pleine face.
Lucky Losers c'est un message fort sur le marché du travail et l'internationalisation. Les entreprises qui pressent comme un citron. Les Pme dites familiales qui se retrouvent en concurrence avec les grands marchés et doivent faire des choix. le plus souvent à l'insu du salarié fidèle depuis le début. C'est le mouvement de grève montré du doigt mais aussi les syndicats qui se battent ou pas pour les salariés.
Lucky Losers c'est un message sur la tolérance, l'amitié et l'entraide. D'ailleurs je vais tiquer un peu je n'aurais pas dit non pour des pages supplémentaires sur la relation familiale de Sean. D'autres romans en perspective ? J'aimerais vraiment Mr Malot. Antoine, Peter, Sarah et même cette Camille (qui reste une énigme pour moi) m'ont donné envie d'en savoir plus.
De plus, mention spéciale pour Sean qui m'aura donné des fous rires mais aussi rendu jalouse. Un fils comme lui je signe. Un garçon attendrissant qui n'a peur de rien malgré ses maladresses et un franc parlé à vous faire pipi à la culotte. Il me tarde qu'une chose découvrir ce film en préparation si le projet se fait. Choisissez bien vos acteurs Mr Malot. Je rêve d'un Sean genre chanteur d'Oasis avec un look bien british….
Merci pour ce moment livresque. Je me ferais une joie de lire vos romans antérieurs. Merci pour ces crises de rigolades. Votre roman rentre dans la catégorie Roman Doudou comme dit ma copinaute Missnefer mais avec un message très fort. Ah j'ai oublié un coup de coeur bien entendu.
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critiques presse (1)
Ricochet   15 février 2017
Un récit engagé à l'écriture efficace, qui se lit d'une traite.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   04 mai 2017
- On a aussi décidé, et à l'unanimité, que tu serais notre coach, a dit Antoine. De toute façon, il n'y a que trois épreuves et on est quatre.
- Comment ça, votre "coach" ?
- On participe aux épreuves, tu nous coaches.
- Et pourquoi ce serait moi qui sauterais ?
Ils se sont regardés, encore plus gênés. Cette fois, aucun des trois ne trouvait le courage de m'expliquer.
- On tire le coach au sort, ai-je proposé.
Ils ont secoué la tête.
- Ma mère t'a vu courir, ce matin, a dit Kévin. Il paraît que tu avais une tête de daurade échouée sur la plage.
- Ah oui ? Et qu'est-ce qu'elle s'y connaît, ta mère ?!
- En sport, rien, mais en poisson, elle est incollable. Elle n'a pas pu se tromper.
+ Lire la suite
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marina53marina53   06 mai 2017
- Tu vois, Kévin, avec les Anglais, c'est toujours le même problème : ils ne peuvent rien faire comme tout le monde. On ne comprend rien à leurs pounds, leurs feet, leurs smiles, aux règles du polo ou du cricket, ils font de la bouffe que personne ne peut avaler et ne veulent pas entendre parler de l'euro, mais ils restent persuadés d'avoir raison. C'est comme leur humour british ! Nous autres, bouseux de Bretagne, on parle d'absurde ou de dérision ; erreur, il y a des nuances qu'on est trop cons pour comprendre.
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marina53marina53   06 mai 2017
- Laisse tomber, c'est la banquise, cette fille, et toi, t'es un rafiot qui va se faire broyer si tu t'approches trop près !
J'aimais bien les métaphores de Kévin, mais celle-ci me faisait mal pour deux raisons : la première, c'est qu'en tant qu'ami il aurait pu m'encourager plutôt que m'enfoncer. La seconde, que j'ai ignorée malgré l'évidence, me rappelait qu'on ne mélange pas les serviettes avec les torchons, Camille étant le must de la serviette, Versace Home pour palace et hôtels grand luxe, tandis que j'étais le torchon le plus basique, un euro quatre-vingts le lot de trois chez Auchan.
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marina53marina53   04 mai 2017
Louise [ma sœur] a attaqué bille en tête en se plaignant que j'allais encore lui foutre la honte. J'ai demandé des explications sur le "encore", elle a répondu que je savais très bien de quoi elle parlait, j'ai dit que non, elle a pris son petit air de fouine pour rappeler que j'avais choisi mon camp en allant vivre avec notre père, ce qui équivalait à une trahison et à une infamie qui rejaillirait sur nos descendants pendant plusieurs générations. Ma sœur a toujours eu le sens de la mesure.
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marina53marina53   04 mai 2017
Je lui ai raconté qu'on m'avait traité de minable, qu'on s'était moqué de mon allure et qu'on m'avait fait comprendre que je n'étais pas au niveau pour intéresser une fille comme elle.
- C'est comme ça que ça marche et que ça marchera toujours, a dit mon père. Tu peux faire tout ce que tu veux, au mieux, tu gagneras des batailles, mais la guerre, ce sera toujours les riches qui en sortiront vainqueurs.
- Tu plaisantes, là ?
- Non.
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