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EAN : 9782226153852
224 pages
Albin Michel (02/06/2004)
3.94/5   9 notes
Résumé :
Depuis toujours, à Bienvenue, Hippolyte Deschaumes est le maître de ses terres. Un homme courtois que l'on respecte, mais aussi un personnage autoritaire dont on redoute l'orgueil et le caractère imprévisible. À des kilomètres à la ronde, les paysans connaissent sa longue silhouette, cette ombre qui en toute saison vient contempler son royaume : ses hectares de champs, sa ferme ancestrale, un vaste domaine qui est sa raison de vivre. Mais afin de perpétuer ce qu'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Chrichrilecture
  24 septembre 2020
Belle histoire campagnarde
Une très belle histoire de campagne auvergnate qui reflète bien la vie d'avant et d'aujourd'hui a la ferme, avec ses histoires et secrets de famille. J'ai bien aimé la fin car pour une fois elle change des histoires ou tout est bien qui fini bien, mais je n'en dirais pas plus a vous de la découvrir Une belle histoire pour tous les lecteurs jeune et moins jeunes
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joedi
  05 mars 2011
Un roman que j'ai lu d'une traite. Biographie d'un maître propriétaire de nombreuses terres, d'une ferme et d'une scierie. La vie de cet homme, que l'on respecte, dans un village d'Auvergne. Ses enfants, deux filles et un garçon, à l'époque de mai 1968, loin des villes. La vie du fils qui devrait prendre la succession du père. Ce fils, peu attiré par la vie à la ferme, va ouvrir un magasin de mode à Toulouse. Pour en apprendre plus, il vous faudra lire le livre.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
ChrichrilectureChrichrilecture   21 septembre 2020
Elle avait déjà acheté quelques meubles et une pendule. Oui, ça tient compagnie une pendule, ça ne s'arrête jamais, c'est de la vie et en même temps une compagnie sûre et fidèle. Une pendule d'occasion, certes, mais le marchand lui en avait garanti le bon fonctionnement. On l'arrêterait donc le jour de sa mort, comme le veut la coutume.
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joedijoedi   05 mars 2011
Celle que l'on avait appelée la vieille révélait un glorieux passé. Membre important de la Résistance dans l'est de la France, elle avait cependant été rasée en place publique dans la précipitation et l'euphorie de la Libération, avant que l'on puisse reconnaître l'erreur et sa véritable participation dans la lutte. Elle avait été réhabilitée, reçue et félicitée par le Général, mais la journaliste qu'elle était devenue ne pouvait oublier l'humiliation et, peu de temps après, elle s'était réfugiée ici, dans une incroyable solitude, loin d'un monde qui l'avait blessée à mort et pour qui elle avait risqué sa vie tant de fois.
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joedijoedi   05 mars 2011
Comme on était loin de la "vieille" ...
Après l'enterrement, le monde de Rougerie demeura coi face à l'événement. Hippolyte prit son jeune fils à part
- Je sais qu'un jour tu lui as rendu visite, avec Eelyne, et que vous avez eu très peur.
Lazare, suspris, hochait la tête.
- Il ne faut jamais se fier à l'apparence des gens sans les connaître. Moi aussi, je regrette de ne pas l'avoir connue davantage. Mais voilà, elle a préféré garder son secret et vivre dans un isolement total. Elle avait ses raisons ...
- Pourquoi me dis-tu ça, papa ?
- Pour que tu saches que chacun peut avoir son secret, bien caché au fond de lui-même ...
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joedijoedi   05 mars 2011
Un soleil sans pudeur déversait pêle-mêle sur le chemin éblouissements et brûlures, parfums de feuilles chaudes et de foin coupé, des oiseaux piaillaient, des nuages de moustiques s'ouvraient au passage du cortège, et l'on oubliait sur le chemin quelques bouses du jour que les premiers évitaient, que les derniers ne voyaient plus.
La terre ouverte attendait son hôte, cette enfant du village, voyageuse d'un si bel été.
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joedijoedi   05 mars 2011
Le paysage qui défilait, Lazare ne le voyait pas. Ses pensées ne s'accrochaient à rien, lissées par la fatigue et le chagrin. Au bout du voyage, il y avait la caserne. Cette difficile solitude de ceux qui ne peuvent s'isoler.
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