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ISBN : 2748505220
Éditeur : Syros (03/07/2006)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 23 notes)
Résumé :

David vit dans une maison isolée, en pleine montagne, avec une vieille femme dont on comprend vite qu’elle est sa seule famille, famille d’accueil, en fait, car David y a été placé par la DASS.

Sa plus grande crainte est que les autorités compétentes se rendent compte que celle qu’il appelle volontiers "Mamie" n’a plus toute sa tête, et qu’il soit contraint de la quitter. La vieille femme attend depuis vingt ans que son fils revienne de la gu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
saphoo
  02 janvier 2018
Courte histoire d'un jeune garçon de la Ddass, vivant avec une vieille personne qui perd la tête. Isolés dans leur montagne, le jeune David doit se rendre à l'école en bus avant d'avoir parcouru un bout de chemin à pied, il évite malgré tout les gens. Car il cache à tous que la mémé n'est plus ce qu'elle était par crainte qu'on les place tous les deux loin de leur tranquillité et de leur montagne.
Quand un jour, un drôle d'individu frappe à la porte, voilà que mémé croit dur comme fer que c'est son fils revenu de la guerre d'Algérie, Bernard. Fait de fils prodigue, David, comprend très vite que cet intrus n'est pas blanc comme neige, et qu'il est un potentiel danger à son silence.
Comment David va pouvoir se sortir de cette impasse ? Peur que cet homme dénonce l'état de sa mémé, peur de se voir séparé de la seule personne qui est comme sa famille.
Court mais captivant thriller.
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michfred
  17 décembre 2016
Bof...Un peu déçue. .et je pense que les loulous qui liront le seront plus encore.
Une vieille dame un peu confuse, un ado assez crâne et un vilain-pas-beau, tout plein de mauvaises intentions et recru de mauvaises actions, enfermés sous la neige un soir de tempête. ..ça pourrait le faire si Marcus Malte tirait quelques beaux facteurs de trouille ou quelque complexité d'intrigue machiavelique de son sac de conteur .
Mais tout cela file tranquillement comme un pet sur une toile cirée ...ni accroc ni surprise. Et même terriblement convenu. Les mômes sont des lecteurs plus exigeants que l'auteur ne semble le penser!
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raton-liseur
  21 juin 2017
Décidément, j'aime bien Marcus Malte. Ce court roman n'a franchement rien d'extraordinaire. Et pourtant j'ai pris un plaisir certain à l'écouter. On ne sait pas tout des personnages, que ce soit David, gamin sans famille sans que l'on en sache plus, ou bien Louise, la Mamie qui perd la tête. L'écriture est efficace, sans que je puisse expliquer ce que cette expression toute faite veut dire, mais c'est celle qui me paraît convenir.
Efficace parce que l'on se prend au jeu, parce qu'on se laisse happer par cet atmosphère sombre et silencieux d'une maison isolée dans une montagne en hiver. Parce qu'on sait que ce p'tit gars ne devrait pas avoir à faire tout ça mais qu'on sait aussi que dans les romans on peut se permettre d'en rajouter et qu'on sait que la vie elle-même parfois ne se prive pas pour en rajouter.
Je découvre, en écrivant ces lignes, que ce petit opus est en réalité un roman jeunesse, que l'éditeur recommande pour des 9-12 ans. Pas sûre que je laisserais P'tit Raton, et encore moins M'ni Raton (qui a pleuré hier après que j'ai raconté une histoire sur l'Ankou… C'est que je mets bien le ton, ça doit être ça !) lire ce genre de choses au risque de devoir gérer les cauchemars derrière, mais pour les enfants plus aguerris, je suppose que c'est une bonne entrée dans ce genre de littérature. En tout cas, une prose agréable à lire et à entendre, et c'est bon de se laisser porter par les mots comme on s'enfonce dans la neige qui tombe à gros flocons.
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blandine5674
  16 février 2017
Roman pour la jeunesse de Marcus Malte, auteur du fabuleux 'Le garçon' pour adulte. Une histoire courte pour un bon suspens non dénué d'humour. David vit avec sa grand-mère qui a perdu la tête et attend le retour de son fils de la guerre, alors que cela fait 30 ans qu'il est décédé. Jusqu'au jour où un homme blessé frappe à la porte de cette maison isolée… Ecriture et construction parfaites.
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Lysette
  14 mars 2017
Toujours dans le cadre du printemps du livre 2017 et l'envie découvrir Marcus Malte, je viens d'achever ma lecture de Il va venir. Une lecture agréable.
La couverture (celle dans les tons gris et avec un personnage qui marche dans la neige) m'a plu. Les tons et le mystère qui entoure cette couverture m'ont happée. L'écriture est fluide, la mise en page sobre tout comme la typographie. le langage est courant, voir familier, ce qui cadre avec nos protagonistes. D'une centaine pages, cette nouvelle se lit rapidement.
L'histoire tourne autour d'un trio. D'abord nous avons cette mamie, qui perd la boule et se laisse dépérir chaque jour un peu plus. Je dois avouer que son personnage m'a quelque peu contrarié. La relation qu'elle entretient avec son petit fils m'a légèrement mise dans l'embarras. J'ai eu mal pour lui, je me doute que cela était prévue, mais j'ai presque haïe cette grand-mère !
Nous avons aussi David, adolescent livré à lui-même, rêveur et protecteur. Un jeune homme, qui même s'il tente de grandir plus vite afin de soutenir sa grand-mère, n'en reste pas moins un enfant. J'ai apprécié ce personnage, dans toute sa complexité il reste lui-même.
Et enfin, nous avons cet homme qui frappe à la porte une nuit. Dés le début il apparaît comme aussi dangereux qu'inoffensif. Un homme complexe, pétrit de mauvaises intentions et pourtant prés a se laisser charmer par cette dame qui voit en lui son fils.
Le trio évolue, chacun voyant en l'autre seulement ce qu'il a envie de voir. Les personnages se dévoilent, mais chacun reste sourd. le dénouement est à l'image de nos protagonistes, chacun campent sur ses positions. Pas de happy end, et cela se comprends !
Cette histoire, c'est une histoire de perte, de deuil, d'attente. Une histoire sur la famille, sur la vie. Une histoire qui nous rappelle que là ou nous ne voyons que des faits, les plus jeunes voient de la magie, des histoires, et des contes.
Un roman court que j'ai apprécié. Que je recommande.
Bonne lecture à tous.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
HubbleHubble   27 mars 2018
J'avais oublié de laisser la lumière dans la maison, avant de partir. C'était tout noir à part le feu dans la cheminée. Les flammes dansaient sur le mur. Les ombres aussi. C'était plutôt joli. La vieille avait pas bougé du fauteuil. Quand j'ai éclairé la lumière, elle a cligné des yeux. Elle m'a regardé et elle a dit:
- C'est toi?
- Oui, mamie, c'est moi.
- Ah!...
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CielvariableCielvariable   25 janvier 2019
La vieille était en train de lui laver le cou. Un peu de sang avait coulé jusque-là. Elle lui avait déboutonné le haut de sa chemise et elle tenait le col écarté pour passer le gant. C'est là que j'ai vu une espèce de tache noire sur la peau du type. Ça m'a intrigué. J'ai rien dit. J'ai attendu que la vieille aille vider encore une fois sa bassine, puis je me suis penché sur lui et j'ai tiré la chemise pour lui dégager l'épaule. La tache que j'avais vu dépasser, c'était le bout d'une aile d'oiseau. Un tatouage sur la peau.
C'était très bien fait. L'oiseau était noir, avec des petits yeux jaunes, mauvais. Il ressemblait à un corbeau. Il avait des ailes déployées et il couvrait toute l'épaule droite du type.
Je suis resté peut-être une dizaine de secondes comme ça, à l'examiner. Je savais pas encore pourquoi, mais ça me rappelait quelque chose. Un corbeau sur l'épaule... Un corbeau sur l'épaule... Et puis, d'un seul coup, j'ai compris. Ça m'a fait comme une sorte de flash dans la tête. " C'est lui ! j'ai pensé. C'est lui !… "
Le Chasseur Solitaire !
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kanarmorkanarmor   26 décembre 2013
Et puis, j'ai vu le type apparaître juste au-dessus de moi. Il s'est penché. J'ai vu sa gueule de tueur. Son regard de serpent. J'ai vu son poing se lever. J'ai vu comme une ombre, comme un aile de corbeau, toute noire, qui a foncé sur moi à toute allure. Et puis, j'ai plus rien vu.
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LysetteLysette   14 mars 2017
Le type était pas mort. (...) D'un côté j'étais content pour lui qu'il soit pas mort, mais d'un autre côté ça m'inquiétait.
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LysetteLysette   14 mars 2017
Il marchait sans problème. Il avait oublié d'avoir mal...
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