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ISBN : 1910220531
Éditeur : Omnia Veritas Ltd (04/08/2015)

Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Toute l'histoire du XIXe siècle est marquée par l'évolution du mouvement révolutionnaire qui va de 1789 au bolchevisme russe. Cette lutte souterraine commença avec la Révolution française que soutinrent les Illuminés rassemblés au convent de Wilhelmsbad sous la présidence du professeur bavarois Weishaupt. En définitive, cela a été l'élaboration d'un milieu mondial à ce point dominé par le capitalisme, anémié par la démocratie, détraqué par le socialisme et divisé pa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Pirmin
  16 août 2019
Ce livre a été publié en 1936 et retrace les événements politiques en Europe depuis la Révolution Française de 1789. Ce qui est intéressant dans le récit, c'est la grille de lecture de l'auteur. Car cette histoire est bien connue : 1789-les campagnes napoléoniennes-la Révolution de 1848-la guerre de Crimée contre le Tsar-la guerre contre l'Autriche-la guerre contre la Prusse de Bismark en 1870-la Commune-la guerre 14-18 et la Révolution russe de 1917. Le coût en vies humaines est effarant pour affaiblir la puissante Europe et pouvoir y installer la République Universelle appelée de nos jour "le mondialisme" sous la domination d'une certaine élite dirigée entre autre par les rabbins. Car c'est la thèse de notre auteur.
Pour lui, il s'agit d'une guerre de religion à visée suprémaciste déclarée par les judaïstes contre Dieu et les Chrétiens. C'est le Sanhédrin contre la civilisation helléno-chrétienne. La Gnose millénariste contre l'autorité divine des chrétiens. C'est l'esprit du Monde contre l'esprit de Dieu. Le culte de l'homme contre le culte de Dieu. Le concept humain contre l'Ordre Naturel. C'est la pensée judaïque et kabbaliste contre la pensée helléno-chrétienne. Le paralogisme et le sophisme contre le syllogisme grec qui veut que l'on ne puisse pas être une chose et son contraire (raisonnement repris par St Thomas D'Aquin au XIIIe siècle).
Malynski a compris que le judaïsme est derrière les révolutionnaires. Ces forces de l'antéchrist sont organisées dans les réseaux de sociétés secrètes et spécialement la Franc-Maçonnerie. Celle-ci se charge d'influencer les gouvernements par ses membres totalement soumis aux ordres venant des hauts degrés. "La maçonnerie, c'est la révolution en action et la conspiration en permanence". La Synagogue veut démolir la religion, la morale et les valeurs chrétiennes pour asservir les Chrétiens en se substituant à l'autorité légitime du Très-Haut. Le peuple-élu devient prêtre et maître de l'Humanité. Une caste privilégiée avec des lois particulières, une aristocratie, une nomenklatura, une élite dominante, une superclasse, intermédiaire entre Yahvé et les goyims.
Les protagonistes présentés, l'agresseur et son objectif expliqués, voici maintenant le programme : affaiblir l'adversaire par des révolutions et des guerres et installer un gouvernement mondial.
-la révolution politique doit aboutir à l'anéantissement des forces d'une nation comme en Russie après 1917.
-la révolution sociologique des goyims, c'est le communisme
-la révolution culturelle, c'est la judaïsation des esprits et la kabbalisation de la pensée qui devient tordue, avec, pour les goyims, inversion des valeurs et de la morale, égalitarisme aberrant, libéralisme outrancier, valorisation des perversions, perte du sens critique, indifférenciation entre le Mal et le Bien, etc.
-la révolution religieuse, c'est la religion de la laïcité en lieu et place du catholicisme
-la révolution de l'éducation, c'est le nivellement par le bas, la fabrication du consentement par une pensée réflexe grâce à des postulats arbitraires et des vérités fausses, la déculturation, l'uniformisation des esprits
A cela il faut ajouter par la suite la révolution dans la famille, dans les moeurs, dans les médias, dans l'économie qui toutes concourent à l'établissement de la République Universelle et du gouvernement mondial.
La Révolution Française de 1789 a été préparée dans les loges. C'est à Francfort en 1785, lors d'un Convent maçonnique en présence d'Adam Weishaupt, fondateur des Illuminés de Bavière, que fut décidé l'assassinat de Louis XVI et du roi de Suède. Les Jacobins étaient en fait des francs-maçons, donc un groupe déjà très structuré. Sous l'aspect purement français, cette révolution était inexplicable, car le peuple était à 90% royaliste et fervent catholique. Il n'y eu rien de spontané en 1789, tout avait été planifié par une minorité subversive. Des mercenaires anglais et allemands sont venus aider à semer la Terreur. En plus, la présence de Junius Frey, petit-cousin de Jacob Frank, montre bien que cette révolution a été ourdie par des forces révolutionnaires internationales.
Metternich était royaliste, donc contre-révolutionnaire. Pour lui, le libéralisme, qu'il décrit comme "le renard libre dans le poulailler libre", est le lit du jacobinisme et cela aboutit au totalitarisme. Libéralisme, humanisme, tolérance, libre-pensée, modernisme, parlementarisme sont les préludes idylliques du jacobinisme, du radicalisme, du communisme et de la police politique comme la sinistre Tchéka russe dès 1917. Pour Metternich, l'autorité, quelle qu'elle soit, doit se reposer sur le Droit Divin qui est moral, solide et permanent comme Dieu. C'est l'Autorité Naturelle, le bon sens, qui établit une hiérarchie naturelle en sélectionnant et récompensant par le mérite et non par la cooptation. La gauche internationale est une aberration égalitaire puisque l'autorité appartient à ceux qui sont sensés obéir. C'est pourquoi le totalitarisme s'y installe immanquablement aussi. Céline disait : la République est le masque d'un autre pouvoir qui ne respecte pas la démocratie.
Napoléon Ier, porté au pouvoir par la maçonnerie et les Jacobins, s'est auto-proclamé "Messie de la Révolution". Ses campagnes avaient pour but la destruction des royaumes et des empires européens. Comme il était devenu moins enthousiaste et docile à son retour de Russie, il fut abandonné par ses pairs, ses crédits furent coupés et il subit inévitablement la défaite à Waterloo, contre les Anglais, avant d'être emprisonné et empoisonné à Ste Hélène.
Napoléon III a été également la marionnette du pouvoir jacobin-maçonnique. Il a trois guerres à son actif, en Crimée contre le Tsar, en Italie contre l'empereur d'Autriche et contre la Prusse de Bismark qu'il a attaqué pour être finalement battu en 1871.
La Commune a suivi cette défaite. Les communards étaient en révolte contre l'ordre social et galvanisés par les théories marxistes. Il y eut des exactions et particulièrement contre les prêtres catholiques, ce qui montre bien que le mouvement avait ses origines dans les forces de l'antéchrist, à savoir de la Synagogue. D'ailleurs, Lénine et Trotsky diront plus tard que les communards n'avaient pas été assez féroces avec le clergé. Cela montre à quel point la Révolution russe a dû être violente.
L'empire allemand de Bismark, fortifié par la victoire de 71, devait être anéanti. Ce sera donc l'objectif de la guerre de 14-18 déclenchée par l'attentat de Sarajevo, perpétré par un franc-maçon contre l'Archiduc d'Autriche. Il fallait dissoudre les Habsburg et l'empire allemand. Sous la pression de la communauté israélite internationale, la coalition franco-anglaise, battue, dut faire appel aux troupes US du Président Wilson pour obtenir la victoire ainsi que la création d'un foyer national juif en Palestine (Déclaration Balfour).
La Révolution russe, programmée par les loges depuis longtemps, aurait pu être évitée si Stolypine, politicien proche du Tsar, n'avait pas été assassiné par un juif en 1911. C'était l'avis de Nicolas II qui avait une très haute considération pour ce grand homme du gouvernement russe. Malheureusement, Trotsky, Lénine et les Bolchéviks, soutenus par les banquiers de Wall Street, les Warburg, l'ambassade d' Angleterre et la maçonnerie internationale, eurent raison du Tsar. A l'intérieur de la Russie, il n'y avait pas une seule organisation politique qui ne fut influencée ou dirigée par des membres de la communauté israélite. Ces derniers ont été les artisans de la Révolution et personne ne peut le contester. Le communisme athée qui s'en est suivi est un souvenir triste et douloureux pour la population russe. Les premiers camps de concentration, les Goulags créés par Trotsky, ont éliminé des millions de gens et principalement des intellectuels. Par la suite, la Guerre Occulte a encore engendré la deuxième guerre mondiale, puis les multiples conflits du Proche et Moyen-Orient au XXIe siècle.
La plupart des guerres et des révolutions sont mauvaises et évitables, mais celles-ci révèlent des belligérants dont le comportement et les décisions sont clairement pathologiques. Vu le bilan des victimes (60 à 100 millions) pour ces conflits innommables et sans fin, un seul mot s'impose pour un être normalement constitué et sain d'esprit : ça suffit !
Les Chrétiens devraient suivre l'exemple russe, retrouver leur religion et leurs fondamentaux plutôt que de suivre une idéologie kabbaliste qui prêche le faux dans tous les domaines et veut les soumettre à la domination d'une minorité. Emmanuel Malynski nous décrypte la réalité et révèle la vérité cachée. C'est un témoignage que les lecteurs à l'esprit critique et perspicace sauront apprécier.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
JacopoJacopo   10 septembre 2019
Cependant, la Sainte-Alliance n’était même pas à mi-chemin entre le Saint Empire et la Société des Nations. Elle était plus près de cette dernière car, ne l’oublions pas, deux de ses partenaires, la France et l’Angleterre étaient déjà constitutionnelles et avaient des parlements avec lesquels les dirigeants devaient compter.
Pour résumer, le mal dont devait mourir la Sainte Alliance était un mal originel, inhérent à cette date dans l’histoire et contre lequel personne en 1815 ne pouvait rien, car on ne pouvait supprimer rétrospectivement Luther et Voltaire, Calvin et Rousseau. Ce sont les mânes de ces morts, ainsi que ceux de Cromwell et de Robespierre, réunis contre l’ennemi commun, qui devaient tuer la Sainte-Alliance, parce qu’elle n’avait pas su les tuer une deuxième fois dans leurs tombeaux.
Le signe extérieur de ce péché originel était l’absence du Pape.
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