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Milo Manara (Illustrateur)Anne Bernard (Traducteur)
EAN : 9782226055637
72 pages
Éditeur : Albin Michel - L'Echo des Savanes (31/10/1991)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Claudia Christiani, jeune femme de la bourgeoisie italienne, introvertie et mariée à un homme âgé et riche, voit un jour sa vie transformée à cause d'un petit boîtier qui, chaque fois qu'il est actionné par le dr. Fez, déclenche en elle une vague de désir insoutenable, et la pousse à se jeter sur le premier homme venu. Grand classique de la bande dessinée érotique, adaptée au cinéma en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
LVI
  22 mars 2012
Moelleux comme une bouche !

Maurilio, dit Milo, Manara, né en Septembre 45, a découvert la BD en 67 alors qu'il travailla comme assistant d'un sculpteur espagnol fan de ‘Barbarella'. A partir de 69, il se mit à dessiner à son tour et dès 74 il adapta ‘Le Décameron'. Mais sa première BD vraiment ambitieuse n'est parue qu'en 76 (‘Le singe'). En 78, il publia ‘L'homme des neiges' et ‘Giuseppe Bergman'. Et il faudra attendre 83/84 pour que paraisse en Italie d'abord (dans la revue ‘Playmen'), en France ensuite (pré-publié par ‘L'écho des savanes', puis en album par Albin-Michel) ce classique de la bande dessinée érotique qu'est ‘Le déclic'. En 86 parut ‘Le parfum de l'invisible' et en 88 ‘Candide caméra'. le deuxième volet du ‘Déclic' sortit en 91, suivi d'un troisième opus en 94 et même d'une ultime (?) suite en 2001. Entre-temps et au travers de ces BD et d'autres, Milo Manara était devenu le nouveau Pape de l'érotisme dessiné.

L'histoire de départ : un professeur réussit à mettre au point un appareil contre l'impuissance qui se compose de deux éléments : un récepteur, greffé sur le cerveau et qui s'intègre aux cellules nerveuses de celui-ci, et un transmetteur (une sorte de télécommande), à deux positions (mini et maxi), qui permet de régler l'intensité de l'effet ; cet appareil est volé et utilisé par un ami du professeur qui désire violemment Claudia, une très belle femme mariée qui s'est toujours refusée à lui ; il s'en sert évidemment pour transformer la bourgeoise guindée en bête de sexe : à chaque fois qu'il actionne l'appareil, le désir submerge littéralement la prude jeune femme aux courbes scandaleuses qui se donne alors dans toutes les positions, même en public, savourant plus particulièrement les actes pervers (sodomie, zoophilie, fist-f…, etc.), au grand désespoir de son mari et de leurs amis…

Dans ce deuxième volet, Faust, un jeune homme au physique de James Dean (travaillant secrètement pour le mari humilié de Claudia, devenue entre-temps et malgré le scandale de l'affaire précédente, présentatrice à la télévision grâce à un oncle sénateur), en possession du fameux transmetteur, s'en prend à notre pauvre héroïne, qui n'a pas d'autre choix que de sombrer à nouveau dans la débauche la plus totale ; ce qui nous vaut une scène de 11 pages dans les toilettes pour hommes de la chaîne de télé qui emploie Claudia, une ballade en vélo en plein centre-ville -derrière à l'air- pour la même, une longue séquence de sadisme de 15 planches entre son oncle sénateur et elle avec son patron pour témoin, l'apparition de la blonde Miel dont les saveurs vaginales rappellent le miel de montagne prélevé à même la ruche, une scène de radeau sans Méduse mais avec une Claudia qui sauve sa peau en prélevant à même les services trois-pièces de ses techniciens de quoi survivre et finalement un strip-tease en direct devant les caméras de son émission, suivi d'un final sur le toit de l'immeuble de la chaîne de télévision concernée entre Faust et elle dont je vous laisse la surprise…

De toute façon, l'histoire n'a que peu d'importance : tout l'intérêt de la série des ‘Déclic', des bandes dessinées faites par un homme, italien et macho, pour un public masculin tout aussi macho (et qui ne pourront du coup satisfaire aucune femme), repose uniquement sur les situations qui permettent à Manara de dessiner ses personnages féminins dans les poses les plus suggestives pour le plus grand plaisir des dards frétillants des amateurs mateurs concernés…

A noter : à l'époque, la BD de 60 pages (contre seulement 42 pour la version française censurée du ‘Déclic 1' de 84) a été vendue au prix ‘érotique' de 69,-FF…
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Cormorobin
  06 janvier 2016
Aujourd'hui, ou hier, le jury a sorti une première liste d'auteurs sélectionnés pour le grand prix du prochain festival : 30 noms, 30 mecs ! Non, mais, faut vraiment pas être bien futé ! du coup, quelques auteurs sélectionnés se sont retirés de la liste, dont Milo Manara. Depuis, les organisateurs ont ajouté quelques femmes à la liste...
En "hommage" à la décision de Milo Manara, j'ai décidé de faire quelques critiques de ses livres que j'ai depuis fort longtemps à la maison. Je commence par "le déclic 2".
J'avais découvert "le déclic" lorsque j'étais plus ou moins animateur de la section BD de ce qui ressemblait au comité d'entreprise de la structure où je travaillais. de mémoire, il y avait eu quelques réactions lorsqu'on avait acquis ce déclic. Marrant.
Rappelons le concept, Mme Cristiani "dispose" ou "disposerait" d'un élément implanté quelque part, qui peut être activé à distance par une télécommande pour déclencher une irrésistible excitation sexuelle.
Dans ce tome 2, notre héroïne se trouve de nouveau confrontée à ce diabolique supplice. Journaliste, animatrice, elle est contrainte de se livrer aux désirs du dépositaire de la télécommande ou de ceux de son commanditaire....
Jolis dessins de Manara, très érotiques, très réussis. Un grand succès à l'époque. A découvrir ou à re-découvrir, sans hésiter.
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rulhe
  01 juillet 2017
la boite a phantasmes revient.le docteur fez a mis au point une télécommande qui exacerbé les pulsions sexuelles et il va sans servir sur Claudia chistiani
pour se venger qu'elle a
refuser ses avances.
dans se second tome le docteur c'est fait volé son boitier, qui est tombé
entre les mains de faust
qui a son tour, va sen servir pour notre plus grand plaisir.
une bonne bd érotique
irrésistible, avec des gags
inventifs ( comme la fameuse scène des toilettes, ou le strip-tease a
la télé.)) les femmes sont belles comme toujours avec manara , et même si on rigole beaucoup,elle n'est pas recommander
pour les jeunes enfants.
pour les autres elle diverti
sans complexe, ni tabou.
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Sumariner
  07 janvier 2013
j'ai beaucoup aimé le premier tome, pour le dessin et l'originalité de l'histoire. Malheureusement les trois tomes suivant sont décevant, l'histoire est sans intérêt, le dessin s'éloigne de la ligne claire du premier tome et y perd beaucoup. Dommage !
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f.lapree
  18 juin 2014
Une grande qualite d'image , de representation de femme, au caractere peu commun , et disons tres libertin , ce qui fait d'un livre qui cible un lecteur masculin attiré par le caractere erotique de l'oeuvre.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
rulherulhe   02 juillet 2017
Claudia chistiani , vous m,
écoutez , madame j'ai fait une découverte bizarre dans un chalet en ruines:
un objet mystérieux....
- de quoi s,agirait il?
- d'un étrange mini appareil.comme une petite
radio émetteur...je l, ai montrée au directeur qui m'a raconté une histoire vraiment surprenante...
celle d'une femme sous influence dont cet incroyable transmetteur
réglait les pulsions érotiques....
- allez fabuler ailleurs, et
fichez moi la paix !
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CormorobinCormorobin   06 janvier 2016
Je vous ai dit que je n'en portais pas. Point final.
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Videos de Milo Manara (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Milo Manara
Lamia Ziadé Bye Bye Babylone Beyrouth 1975 -1979 éditions P.O.L : où Lamia Ziadé tente de dire de quoi et comment est composé son livre "Bye Bye Babylone" et où il est question notamment de la guerre au Liban entre 1975 et 1979, de l'enfance et de la guerre des hôtels, des milices et des barbes à papa, des chrétiens et des musulmans, à l'occasion de sa parution aux éditions P.O.L, à Paris le 28 octobre 2019. "Dans ce livre, il y a des chewing-gums et des kalachnikovs. Il y a des bonbons, des chocolats, des barbes à papa, des bombes, des obus, des missiles et des grenades, des armes en tous genres. Il y a des Smacks, du Bonjus, et des roquettes de 140 mm. Il y a moi et mon petit frère, il y a des miliciens et des miliciennes, des phalangistes, des palestino-progressistes, des nassériens, des tigres, des fidayins, des moudjahidins et des mourabitouns. Il y a des leaders politiques. Des lugubres, des cruels, des cyniques, des monstres, ils planent sur la ville. Il y a des keffiehs, des treillis, des lunettes de soleil, des croix et des turbans, des chemises hawaiiennes et des sahariennes. Il y a les néons de Hamra et le hamburger du Holiday Inn, la bataille des hôtels et le massacre des camps, l?incendie des souks et le pillage de la rue des Banques. Il y a des enlèvements, des explosions, des assassinats, des rafales de mitraillette, et des cigarettes. Des Gitanes, des Marlboro, des Dunhill, des Viceroy, des Winston, et surtout des Kent. Des cendriers, des allumettes, des briquets Cartier en or, de la fumée, beaucoup de fumée, et du feu. Il y a des cartes à jouer, des dessins animés, des bandes dessinées, des jeux de société, des Matchbox, des bulles de savon, une panoplie d?Indienne et ma collection d?éclats d?obus. Il y a le magasin de mon grand-père et le foulard en soie de ma grand-mère, la Nivea de ma nounou et le Petzi de Walid. Il y a des cinémas en feu, le Roxy, le Radio City, le Dunia, l?Empire, le Rivoli, et des hôtels en flammes, le Palm Beach, le Vendôme, le Saint-Georges, le Phoenicia, l?Alcazar. Il y a la ligne de démarcation et la corniche de Manara. Dans ce livre il y a Beyrouth, en feu, en flammes, en étincelles, en explosions, dans le noir absolu, il y a Beyrouth qui brille."
+ Lire la suite
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