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ISBN : 2359629522
Éditeur : Ex Aequo (01/06/2017)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Janvier 1995, Une pluie démentielle noie la ville de Limoges et ses alentours. Les corps martyrisés de deux adolescentes sont retrouvés flottant sur la Vienne. L'inspecteur principal Barakian, assisté d'un jeune officier de police, enquête sur ce qui paraît être les crimes d'un tueur en série. Il trouve la mort au cours d'une arrestation mouvementée, mettant ainsi fin à ces meurtres sordides qui excédaient une population à bout. Février 2015, Il pleut sans discontin... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
sonfiljuliesuit
  04 février 2019
Vingt ans séparent les meurtres de Limoges de ceux de Périgueux, pourtant en 1995, le meurtrier a été interné en hôpital psychiatrique. Alors que c'est-il passé ? Pourquoi les meurtres recommencent avec autant d'horreur ?
Certaines enquêtes mettent du temps à débusquer un tueur et Sophie Mancel va balader son lecteur, de Limoges en 1995 à Périgueux en 2015. Les flics vont devoir trouver le meurtrier, pour éviter que des jeunes femmes enceintes soient trucider.
On plonge rapidement dans le feu de l'action avec une construction classique à l'alternance de chapitres, de longueur variable. le manque d'équilibre entre les chapitres m'a rendu perplexe, mais heureusement, c'est un point que l'on oublie rapidement, au regard de l'intrigue.
Sophie Mancel, arrive à tirer son épingle du jeu, grâce à une histoire bien menée et dont le travail historique sur les religions est très bien documenté, pour le rendre très crédible. Alors même que la forme est assez classique, ce polar évite les écueils d'une intrigue banale.
Le lecteur se laisse facilement entraîner par le travail des enquêteurs et par les révélations qui jalonnent le récit avec, notamment, un aspect religieux des meurtres assez différent de ce que l'on peut lire.
Les meurtres coïncident avec des pluies diluviennes, rendant l'atmosphère sombre et la météo ne fait que rendre le mysticisme de ces meurtres que plus prégnant.
On peut regretter la misogynie de certains gendarmes, mais, même si c'est une des choses qui m'a gêné, Sophie Mancel, semble rendre compte du regard d'un univers très masculin et qui ne fait que traduire la réalité du quotidien de certains flics. Donc, une fois que l'on dépasse cet aspect, on s'aperçoit que l'auteur fait évoluer les mentalités de ses protagonistes, démontrant ainsi qu'une femme est tout aussi capable.
Des personnages hauts en couleur aux caractéristiques bien travaillées, ce qui donne de la crédibilité à l'intrigue. Et même si j'ai eu des doutes sur le tueur, je dois dire que l'auteur a vraiment été jusqu'au bout d'un bon polar qui divulgue avec parcimonie les indices, afin que le lecteur ait des soupçons, mais sans jamais se dire que c'est trop facile, grâce au savant dosage entre chaque révélation.
Un livre perfectible, au style parfois maladroit, avec des fautes d'orthographe qui demeurent, par moment trop présentes, dont l'intrigue relève largement la qualité. La quatrième de couverture est beaucoup trop longue et devrait être réduite des 2/3 afin de ne pas trop en dire.
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SZRAMOWO
  01 novembre 2017
Tuez les toutes ! est le second roman de Sophie Mancel-Hainneville, un polar que j'ai reçu dans le cadre de la dernière masse critique Babelio. J'en profite pour remercier les éditions Ex-Aequo de cet envoi, même si à la fin de ma chronique je leur fais part de mon agacement devant le nombre incroyable de coquilles que contient le livre, à croire que les lecteurs ne sont pas encore passés à l'ère du correcteur orthographique.
L'histoire maintenant. Eve Milano et Philippe Tavel deux officiers de police judiciaire sont chargés de l'enquête sur une série de meurtres horribles qui mettent la ville de Périgueux en émoi.
Le tandem s'entend à merveille. Milano est une «profileuse» reconnue, elle est passée par les USA, sa collaboration est recherchée par les services de police pour les crimes qu'elle a déjà résolu. Tavel lui, est l'enfant du pays, impulsif, qui a failli mal tourner autrefois, qui n'hésite pas à braver sa hiérarchie avec ses méthodes expéditives pas toujours respectueuses des règles et des procédures.
Le tandem fonctionne à merveille. Mais dans cette enquête, il est confronté au sinistre major Blainville de la gendarmerie, un senior macho comme c'est pas permis.
Guerre des polices, affrontement entre des méthodes, risquent à tout moment de freiner la progression de l'enquête. Heureusement, Dorval une jeune Procureure veille et n'hésite pas à peser de toute son autorité pour mettre les choses au clair et rappeler chacun à ses devoirs.
Le roman est bien écrit, le suspense ménagé, même si parfois les événements à venir sont un peu «téléphonés».
De bonnes idées dans la construction du récit. Les liens entre des meurtres qui se sont déroulés à Limoges 20 ans plus tôt apparaissent au fur et à mesure du récit. le drame personnel vécu par Milano dont on ne connaitra le détail qu'à la page 234. Enfin les conditions climatiques désastreuses, il pleut des cordes à Périgueux, la Vézère sort de son lit et perturbe les conditions dans lesquelles les enquêteurs travaillent en ralentissant les déplacements et en rendant les communications plus difficiles. Ce sont des hasards et des coïncidences qui mettent les policiers et les gendarmes sur la piste.
L'écriture est fluide, simple, précise et on progresse sans difficultés dans le récit. Sa lenteur est parfois perturbante, mais on ne s'ennuie pas, et le lecteur n'est jamais tenté d'arrêter.
Quelques répétitions reviennent toutefois de façon excessive dans le récit :
La guerre police gendarmerie
Le manque des moyens des services de l'Etat
Quelques clichés aussi, comme à la page 258 à propos de Facebook «Les réseaux sociaux servaient de défouloir à des individus se réfugiant derrière l'anonymat d'un ordinateur» ; ou pages 251 et 252 sur les rapports mère/fille ; ou encore des comportements peu crédibles de Eve Milano lorsque page 184, en pleine enquête, elle «(...) avait finalement jeté son dévolu sur une petite robe noire.»
Mais aussi d'autres fois, une tendance à plaquer sur le récit des développements rhétoriques destinés à démontrer la compétence des enquêteurs. Ainsi entre les pages 126 et 130 Milano et Debanne, les deux profileurs, échangent leurs expérience à coup de «A Chicago, j'ai suivi une enquête...» « Alors, j'ai échafaudé une nouvelle théorie...» etc... Dommage, car ces «écarts» desservent le récit et n'apporte rien à la lecture.
En résumé, un roman basé sur une idée originale, des personnages intéressant, bien construit et bien écrit, mais qui souffre parfois de la tendance de l'auteur à multiplier les démonstrations s'appuyant sur des descriptions minutieuses et des références, certes documentées et réalistes, mais qui gagneraient à être mieux intégrées dans le corps du récit.
Lecture à recommander pour découvrir cet auteure qui gagne à être connue. Je met le livre en échange si cela intéresse un babeliaute.
Les coquilles maintenant, au débit de la maison d'édition Ex-Aequo :
P141 « Quand il y a un bruit sur la pallier»
P153 «Le plus rebelle brandit son -crique- au-dessus de sa tête...» et plus loin «...et toi, le minus au cric,...»
P197 «...qu'est-ce qui n'est pas aussi simple, de se prendre une -baigne- ...»
P325 «Le thé possédait des substances qui l'a maintenaient»
P333 «...plaintes de parents pour des violences à l'en contre d'élèves.»
P365 «Le passeur sortit une gitane papier maïs, l'a glissa entre ses lèvres...»
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Auroret1505
  19 janvier 2019
Bonjour à tous et à toutes, aujourd'hui je vous parle du dernier roman de Sophie Mancel, Tuez-les toutes! paru aux éditions Ex Æquo le 30 août 2017.
1995 : Macabre découverte en Dordogne . Les corps de deux adolescentes sont retrouvés. Elles étaient enceintes, ont été droguées puis éventrées, leurs foetus ont été prélevés.
20 ans plus tard, l'histoire se répète. Cette fois trois adolescentes enceintes sont retrouvées mortes et le tueur envoie les foetus aux familles dévastées par la Poste. Sous la langue de chaque victime est retrouvé un morceau de papier sur lequel se trouve une inscription latine. Eve Milano et Philippe Tavel, officiers de police judiciaire sont appelés pour aider la gendarmerie à résoudre cette enquête délicate. C'est alors qu'une 4éme jeune fille disparaît.
Dans le même temps les gendarmes sont appelés dans différents monastères de la région leur signalant des vols de cierges ainsi que sur les lieux du déraillement d'un train.
Tous ces événements ont-ils un lien? Les enquêteurs réussiront ils à retrouver la dernière disparue saine et sauve et à arrêter le coupable? Et cette pluie, symbole de la purification des pêchés , qui n'arrête pas de tomber ne va certainement pas faciliter les choses…
Tuez-les toutes! est le second roman de Sophie Mancel, que J'ai eu la chance de le gagner lors d'un concours organisé sur la page Les Mots de Lau. La couverture m'a tout de suite inspirée une histoire très sombre et je ne me suis pas trompée. J'ai passé un très bon moment de lecture et je me suis particulièrement attachée au personnage d'Eve Milano, l'enquêtrice à la forte personnalité qui a vécu un véritable drame personnel . Une fois embarqué dans l'histoire ce roman est difficile à lâcher tant les rebondissements sont nombreux et le final est juste époustouflant!
Résumé :
Janvier 1995, une pluie démentielle noie la ville de Limoges et ses alentours. Les corps martyrisés de deux adolescentes sont retrouvés flottant sur la Vienne. L'inspecteur principal Barakian, assisté d'un jeune officier de police, enquête sur ce qui paraît être les crimes d'un tueur en série. Il trouve la mort au cours d'une arrestation mouvementée, mettant ainsi fin à ces meurtres sordides qui excédaient une population à bout.
Février 2015, il pleut sans discontinuer depuis plusieurs jours sur Périgueux. Deux corps suppliciés d'adolescentes sont retrouvés à quelques jours d'intervalle dans une grotte touristique et flottant sur la Vézère en furie.
Eve Milano et Philippe Tavel, officiers de police judiciaire, sont saisis — avec la gendarmerie —, pour enquêter, au grand dam du major Blainville, misogyne jusqu'au bout des ongles. Cette enquête sur les crimes de tueurs en série va prendre une autre tournure lors de l'assassinat d'une troisième jeune fille. Les trois victimes ne partagent qu'un élément commun, une grossesse précoce ; pas assez concordants, selon le psychologue engagé par la gendarmerie, pour parler de l'oeuvre d'un seul psychopathe. L'abandon d'un message sur le corps de chaque victime interpelle Milano. Il pourrait s'agir d'un rendez-vous morbide pour le crime suivant. Les intempéries vont compliquer le travail des enquêteurs, rendant les routes impraticables et provoquant le déraillement d'un train et une surcharge de travail pour des médecins légistes très investis.
Plusieurs suspects vont chambouler leurs investigations. Milano finit par identifier un tableau peint au Moyen Âge qui inspirerait les meurtriers. Un tableau auparavant accroché aux murs d'une école fermée depuis longtemps.
Une quatrième adolescente disparaît. Un compte à rebours diabolique s'est enclenché pour tenter de la sauver.
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abfabetcie
  30 octobre 2017
En voilà une belle découverte comme je les aime. Une auteure inconnue, une maison d'édition tout aussi inconnue mais « militante » comme elle se décrit puisqu'elle prend le risque de publier des auteurs inconnus, située dans les Vosges. Et une belle réussite que ce polar. Une belle écriture, un vrai suspense qui nous tient en haleine, des personnages attachants et avec une certaine épaisseur, crédibles et pas trop caricaturaux (à l'exception peut-être du major de gendarmerie Blainville) et surtout de vraies originalités dans les codes classiques du polar : le flic principal est une femme et quelle femme ! Eve Milano a le caractère bien trempé. Bien sûr comme tous les héros des polars de bonne facture, elle a vécu un drame personnel. Mais là où cela change c'est qu'elle ne laisse pas sa part d'ombre prendre le dessus et qu'elle est plutôt tournée vers la vie et vers l'avenir, quand tant d'autres héros sont des flics alcooliques, déprimés, sur la corde raide. On a même droit à un commencement de début d'histoire d'amour avec le légiste (personnellement, je m'en serais passée mais…). le contexte aussi est dépaysant et ça fait du bien puisque l'histoire se passe à Périgueux. Et ce roman est vraiment ancré dans la région, et j'aime ça. Et au-delà de l'intrigue, l'auteur explore la noirceur de l'âme humaine, la misogynie et son pendant le féminisme, le manque de moyens et d'effectifs dans la police et dans la justice. Même si j'avais assez vite deviné qui était le tueur, tout se tient plutôt bien, et il est difficile de lâcher ce livre. A noter tout de même quelques légères invraisemblances (notamment le hasard – malheureux pour le coup – que les trois victimes soient enceintes précocement, qui n'est en fait pas ce qui les lie pour le tueur) mais franchement on peut pardonner car sinon ça tient la route.
Petit bémol : la couverture (pas vraiment attirante) et surtout les nombreuses coquilles, fautes de français (une beigne ne s'écrit pas avec un « a » !), fautes de grammaire (c'est mieux quand on accorde le verbe à son sujet), fautes de ponctuations (un verbe ne peut être séparé de son sujet par une virgule !), confusions dans les prénoms des victimes (le nom de Mathilde apparait à un moment en lieu et place de celui d'Alice ou de Camille, p.197, de même que celui d'Henri Delille au (p.225 « Bientôt elle mangerait dans sa main », je pense que c'est plutôt l'inverse !). Dommage que les relecteurs et correcteurs se fassent si rares maintenant dans les maisons d'édition. Cela n'est peut-être qu'un détail pour vous, pas pour moi … Cela trouble ma lecture surtout quand c'est une bonne lecture et c'est dommage. Et je n'ai pas lu les épreuves non corrigées… Mais perso je veux bien me porter candidate !
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LesMotsdeLau
  09 septembre 2018
Mon retour sur « Tuez-les toutes ! » de Sophie Mancel-Hainneville.
Titre : Tuez-les toutes !
Auteure : Sophie Mancel-Heinneville
Éditeur : Éditions Ex Aequo, Paru le 30 Août 2017
Pages : 431
Prix : Format Broché : 25€ / Numérique : 3,99€
Je reviens avec ce livre dans ma catégorie de lecture préférée ! J'y trouve un thriller/ polar noir vraiment bien mené dans un style très aiguisé. Autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas été déçue de mon voyage à travers la Dordogne ! Je remercie chaleureusement Sophie Mancel-Heinneville pour m'avoir donné l'opportunité de lire son livre en SP.
Tout commence en janvier 1995, de très fortes précipitations s'abattent sur la ville de Limoge et ses alentours. Ces déversements de pluie torrentielle font déborder dangereusement le niveau des rivières. Deux corps d'adolescentes sont retrouvés à quelques jours d'intervalle flottants dans la Vienne.
Une affaire complexe s'engage alors pour le lieutenant Barakian et son jeune coéquipier qui ne seront pas au bout de leur surprise dans cette triste affaire.
Février 2015, vingt années se sont écoulées depuis ces tragiques événements, ce dossier est depuis bien longtemps enterré. le capitaine Eve Milano et son coéquipier le lieutenant Philippe Tavel, deux enquêteurs spécialisés dans le crime sont envoyés pour quelques mois sur Périgueux. Là- bas ils devront former et prêter main forte à la gendarmerie.
Un véritable déluge s'abat alors sur la ville, la Vézère déborde et inonde une bonne partie du secteur.
L'apparition dans tout ce tumulte de nouveaux corps, va relancer une enquête qui aurait certainement préféré rester sous silence. Police et gendarmerie devront unir leurs forces et mettre leurs querelles de côté afin de démêler cette histoire et empêcher de nouveaux meurtres.
L'auteure nous fait voir du pays dans ce livre, pour un peu on se croirait faire partie de ce funeste circuit touristique. Nous baladant au gré de l'enquête sur les traces d'une culture historique, touristique et même ecclésiastique. de belles grottes, qui sont sûrement très agréables à visiter quand les conditions météorologiques sont clémentes or là, nous arrivons en pleine montée des eaux et le décor est loin de faire rêver un éventuel vacancier.
Les personnages qui gravitent autour de cette investigation sont bien travaillés, chacun apportant sa personnalité. le caractère d'Ève la capitaine, est à souligner elle est loin de se laisser intimider par une gendarmerie très masculine. Un petit brin de femme au tempérament bien trempé qui dirige son groupe d'une main de fer. J'ai été attendri face à cette double facette qu'elle renvoie aux lecteurs, d'un côté elle a cette hargne professionnelle, mais de l'autre elle a une telle fragilité personnelle...
Une histoire qui nous tient en haleine, elle est prenante et bien détaillée. Malgré des chapitres quelquefois un peu longs, cela n'est pas dérangeant, car les péripéties s'enchainent et le plus important, aucun temps mort n'apparait.
Un jeu de piste va se faire entre le tueur et les enquêteurs, une partie macabre d'indices dissimulés annonçant ainsi la suite des festivités pour une police débordée. Cependant, attention aux âmes sensibles ! Car si vous avez le coeur fragile vous pourrez y laisser bien plus que des sueurs froides. N'oublions pas que la base de cette enquête tourne autour de jeunes filles tout juste sorties de l'adolescence et enceintes ! Les malheureuses vont subir à titre post mortem des sévices physiques assez importants... Bien que l'auteur ne rentre pas explicitement dans les détails de ces pratiques, le lecteur est prévenu de ce qu'il va lire.
Le petit bémol pour moi réside dans la couverture du roman, certes cette représentation d'un autre âge convient pour le contenu du livre, on est dans le thème, mais d'un point de vue personnel je n'y adhère pas. J'attache beaucoup d'importance aux couvertures, et je dois dire que celle-ci ne me fait hélas pas rêver. le rendu de l'image tel qu'il est posé sur la couverture fait très « pixélisé », ce qui détonne un peu face à cette réplique ancienne. C'est le seul point négatif que je trouve à dire, et je tiens à inciter les personnes qui pourraient s'arrêter à un visuel, d'aller au-delà et de ne pas passer à côté de ce titre!
Un travail qui est abouti, une histoire qui se tient sur la longueur et qui vraiment nous entraine de la première à la dernière page.
On ressent la recherche personnelle de l'auteure à travers les points de l'enquête qui nous sont détaillés.
Le texte est riche en descriptions, et si des fois autant de détails peuvent s'avérer être ennuyeux là ça n'a pas été le cas pour moi. Une très belle découverte !
Si vous aimez ce genre de lecture noire, vous y trouverez quelque chose de bien cousu et une enquête qui va vous emmener dans de sombres recoins et dans un passé lourd de secrets.
www.lesmotsdelau.fr

Lien : https://lesmotsdelau.fr/l/tu..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
polacritpolacrit   28 février 2018
Celui d’une nature méprisée par des hommes qui avaient exploité honteusement les richesses de leur planète. Ils étaient comme ces gargantuas qui, à force d’excès alimentaires, se rendaient malades sans entendre les signes annonciateurs. La terre était malade. Et si peu d’hommes se portaient à son chevet qu’elle avait décidé de tirer elle-même une sonnette d’alarme avant qu’il ne soit trop tard. Tempêtes, tornades, inondations, glissements de terrain étaient des signes prophétiques de catastrophes à venir
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LanabookLanabook   08 novembre 2017
Milano resta silencieuse un instant, assimilant toutes les informations, l'éventration, l'éxérèse du foetus, le baptême et la restitution à la famille. Des fous furieux mettaient en pratique des théories vieilles de deux mille ans.
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julienraynaudjulienraynaud   03 octobre 2017
Dans quelle case placer un tueur d’adolescentes qui ne violait pas ?
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LanabookLanabook   08 novembre 2017
"Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens"
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