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EAN : 9782749165912
384 pages
Éditeur : Le Cherche midi (20/08/2020)
4.28/5   638 notes
Résumé :
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. La police s'en préoccupe de loin. Mais voilà que d'autres petites filles noires disparaissent...
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d'enquêter pour le père de la première victime. Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s'interroge : "Les petites filles, ça disparaît pas comme ça..."
Deux êtres que tout oppose. A pr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (219) Voir plus Ajouter une critique
4,28

sur 638 notes

Jeanfrancoislemoine
  15 février 2021
Voici un roman qui m'a séduit dès les premières pages et n'a jamais perdu ni de son intensité ni de son intérêt jusqu'à la fin .
Je " lorgnais " sur lui depuis un certain temps en raison d'une couverture plutôt " attirante " car chargée de symbôles , et d'un titre simple et lui aussi marquant puisqu'en rapport avec un événement d'une importance capitale survenu aux États Unis à cette époque . Un événement de nature à me ramener vers mon enfance puisqu'en 1963 , la tragédie en question allait provoquer un séisme mondial , pensez- donc , une secousse ressentie jusqu'aux fins fonds du petit département de la Creuse où je passais une enfance heureuse : l'assassinat de Kennedy .
Certes , l'objet du livre ne concernera pas spécialement la disparition de ce président même si on en parle , mais y puisera son décor, décrivant les années où , pour un temps encore , Blancs et Noirs vivront dans le même monde , mais bien à part . . Et c'est particulièrement " parlant " de voir évoluer dans une même cité des hommes et des femmes que la différence de couleur de peau oppose jusqu'à la haine . Une foule d'exemples pris dans la vie quotidienne traduisent de fort belle manière ces différences atroces qui soumettaient les plus " faibles " au seul profit des plus " forts " . A faire lire à nos ados pour leur montrer que toutes les vies n'avaient pas le même prix.
C'est dans ce contexte particulier que va se " constituer " un " duo improbable " , suscitant toutes les critiques , moqueries , menaces : l'association de Buď ,le détective privé alcoolique MAIS blanc , avec Adela , courageuse domestique MAIS noire . Un duo qui devrait rester bien présent dans la mémoire des lecteurs longtemps après qu'ils ont tourné la dernière page ...Il y a bien sûr d'autres personnages mais , sans leur faire offense , aucun ne pourra faire " de l'ombre " à ces deux - là, même si leur rôle n'est pas négligeable et soulève des faits et attitudes surprenants ou non , pour l'époque , faits et attitudes du reste porteurs d'espoir pour certains ...
Oui , mais vous attendez l'essentiel , hein ? C'est un polar !!! Bof , pas vraiment , non .Quoi ! Mais on m'aurait fait acheter un livre à l'insu de mon plein gré ? Y'a des cadavres tout de même ? Oui , et même pas mal , des fillettes noires enlevées et ..... Alors , la police doit s'activer ? Pas plus que ça non ...Les fillettes sont noires , les policiers sont blancs ...Vous me suivez ? Alors l'enquête...Comment ça , dég.......?.Oui , bien sûr, mais en Alabama , en 1963....C'est bien pour ça que Bud et Adela....Il faut vraiment tout vous dire .Ce livre , c'est pas vraiment un polar , l'enquête, elle est plutôt là pour ......Non , c'est plutôt un roman noir , mais aussi et surtout le miroir d'une époque et ...il est superbe . Ne soyez pas rebutés d'avance par la violence malgré la dureté du propos . Les auteurs ont fait preuve , à ce sujet , d'un extraordinaire doigté, d'une grande et belle maîtrise.
Et puisqu'on parle des auteurs , disons tout de suite que ce livre est bâti en grande partie sur des dialogues , un art pas forcément facile . Et bien , je vous l'assure , ils ont accompli l'immense prouesse de traduire des tonnes d'émotions par ce biais là. C'est extraordinaire . Drame , colère, menaces , humour , ironie , tendresse , invectives ....On a l'impression de voir des acteurs se donnant la réplique sans coup férir. Un échange de " coups de lame " voire de " scalpel " . Ce n'est pas courant mais le " rendu " est génial.
Vous l'avez compris , j'ai A DO RÉ et j'ai vraiment passé un bon moment dans un roman noir . Étrange, non ? Comme d'habitude , c'est mon ressenti , tout mon ressenti et rien que mon ressenti ( je suis comme vous lorsque vous écrivez vos commentaires ) et vous n'êtes pas obligé(e)s de me croire .Je ne suis qu'un lecteur à qui sa chère épouse a fait un beau cadeau.
Un dernier mot ...Dans le cortège mortuaire de Kennedy , on pouvait voir , près du cercueil ...deux soldats noirs .....
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Kittiwake
  09 septembre 2020
Le titre est sans mystère : nous sommes en Alabama en 1963. le cadavre d'une petite fille, violée avant d'être assassinée est retrouvé quelques jours après sa disparition. Les parents éplorés font appel à la police locale, que l'affaire intéresse peu ! En effet, la petite victime est noire. le ton est donné pour la suite, lorsque l'on fait connaissance avec Adela, qui vend ses services de femme de ménage à de riches blanches. On ne s'étonne pas de la façon dont elle est traitée. Elle a pourtant de la chance, Adela, car l'une de ses patronnes est une vieille dame fantasque qui semble douée d'une lucidité paranormale, et qui la traite presque en égale.

La situation se corse lorsqu'une deuxième famille signale la disparition de leur fille, et fait appel à un détective, exaspérée par la nonchalance de la police. Seulement voilà, le détective en question est une caricature d'enquêteur, alcoolique, vivant dans une bauge en compagnie d'un chien et d'un chat et passant le clair de son temps au bar voisin. C'est une blague d'une de ses compagnons de beuverie, flic, qui sera à l'origine de la rencontre avec Adela…
La première qualité de ce roman réside dans la précision de l'écriture. A quatre mains les auteurs ont réalisé un bijou de dialogues savoureux, qui mettent en scène la malice d'Adela et les restes de bon flic qui sommeillent encore en Bud.
On adore aussi les personnages secondaires, les copines d'Adela avec leurs remarques ironiques à l'égard des blancs, et qui montrent bien que les blagues racistes fonctionnent aussi dans l'autre sens. Pas de manichéisme : les imbéciles sont répartis sans distinction de couleur !
Si on rit sans retenue en parcourant les échanges entre Adela et Bud, on est aussi cueilli par l'émotion , pour des raisons que je ne peux révéler sous peine de divulgacher.

Merci donc aux auteurs pour cette histoire superbe
Et à Bruno de la librairie Ar Vro à Audierne de m'avoir convaincu grâce à ses arguments de découvrir ces deux nouveaux talents.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Crossroads
  12 janvier 2021
Je m'attendais à un récit sombre, mortifère et terriblement plombant.
Il le fut, mais pas que.
Point de départ, la disparition d'une fillette. Noire.
Pas de quoi mettre sur le pied de guerre la police du comté.
Puis d'autres absences de survenir.
Faudrait p'têt s'affoler, les gars, avant d'être taxés de justiciers laxistes à tendance légèrement ségrégationniste.
Raciste, Bud Larkin l'est, assurément.
Ajoutez irascible et têteur de boutanche H24 et vous obtenez ce qui se fait de pire en matière de détective à 100 bornes à la ronde.
C'est pourtant vers lui que se tournera une famille noire en plein désarroi, faute de biffetons à allonger à un privé digne de ce nom.
Adela Cobb est femme de ménage.
De celles qui souffrent en silence les réparties majoritairement foireuses de ses patronnes blanches alors que de répondant et d'esprit, elle ne manque point.
Adela et Bud.
Aussi dissemblables que l'eau et le feu.
Mais ne dit-on pas que seules les montagnes ne se rencontrent jamais ?
L'air est vicié en cette année 1963, sise en Alabama.
La chanson qui nous est déclamée est empreinte d'injustice séculaire même si les lignes tendraient à bouger, tout doucement. Merci Bibi.
Le KKK s'épanouit sur le terreau fertile de la haine de l'autre.
Ce récit est celui de l'espoir.
Malgré moult portraits gerbants, idéologiquement gavés au white power, assortis de disparitions en série quelque peu alarmantes, il tendrait à prouver, sur un ton faussement léger, que le contact de l'autre grandit bien plus qu'il n'avilit, nourrissant ainsi l'idée d'une possible évolution des mentalités à un train de sénateur sur les pentes escarpées du Tourmalet, vent de face.
L'enquête est captivante.
L'interaction entre les personnages que tout oppose jubilatoire.
Le tout dépeint avec un sens de la formule certain et un humour salvateur au regard de la gravité du sujet abordé.
Alabama 1963 est à dévorer en se gavant d'Alabama, chantée par Neil Young en 1972, et parfaitement dans l'esprit de l'oeuvre précitée.
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marina53
  03 mars 2021
En ce mois d'août 1963, la population noire de Birmingham est en émoi depuis que Dee Dee Rodgers, âgée de 11 ans, a disparu. Des parents démunis depuis des jours, d'autres inquiets pour leurs propres enfants, une police locale qui n'a pas l'air de chercher ni de s'inquiéter, des battues organisées ici et là mais restées vaines. Neuf jours après la disparition de la fillette, le corps d'une enfant noire est retrouvé par deux adolescents dans une clairière. Étonnamment et pour son plus grand soulagement, Ellis Rodgers en est certain : il ne s'agit pas de sa fille. Qui est donc cette petite fille ? Un tueur en série sévirait-il donc dans la ville de Birmingham ? Voyant le peu d'intérêt accordé à l'enquête sur leur fille, les Rodgers font appel à un détective privé, Bud Larkin, renvoyé de la police deux ans auparavant...
Adela est une jeune mère de trois enfants qui se démène pour tenir à flot son foyer, son mari étant décédé et son beau-frère n'en foutant pas une pour l'aider. Elle accumule les heures de ménage chez des particuliers blancs. Suite encore à un différent avec l'une des maîtresses de maison, elle décide de la quitter et s'empresse aussitôt de rechercher des ménages. C'est ainsi qu'elle fait la connaissance de Bud Larkin qui l'engage, non sans une certaine méfiance...
À quelques jours d'intervalle, deux petites filles disparaissent à Birmingham. La police, peu encline, visiblement, à déployer des hommes et des moyens pour démasquer le ou les coupables, Bud Larkin décide de mener sa propre enquête. Et alors qu'Adela, sa femme de ménage, fait irruption dans sa vie, leur rencontre va les bouleverser, aussi bien eux-mêmes que la population apparemment pas encore préparée à voir un noir et une blanche arpenter les rues de la ville. D'autant que tout semble opposer le détective alcoolique, grossier, grognon et raciste et la femme de ménage volontaire, affirmée et au fort caractère. Écrit à quatre mains, ce roman nous offre une peinture réaliste et passionnante de l'Amérique ségrégationniste, les auteurs s'étant fort documentés aussi bien sur les lieux, le temps, les dates que la religion, et une enquête policière captivante. Doté d'une écriture précise et concise, de dialogues savoureux, d'un certain humour et de personnages hauts en couleurs, Alabama 1963 se révèle un roman fort, percutant et émouvant...
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berni_29
  02 avril 2021
Alabama 1963.
Le titre en dit déjà long sur le paysage qui nous attend. Rien que le titre, on sait déjà qu'on ne sera pas ici au pays des Bisounours.
Le thème fait froid dans le dos, on s'attend à du lourd et on n'est pas déçu... Birmingham en Alabama, le récit démarre au cours de l'été torride de 1963, cette fameuse année qui sera fatale quelques mois plus tard au Président Kennedy.
Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. Mais que fait la police ? Oh, vous savez, la police s'en préoccupe bien sûr, n'allez pas croire l'inverse, mais vous savez ce que c'est, il y a tellement à faire à côté, ne serait-ce que la sécurité dans les quartiers blancs...
Mais d'autres filles noires disparaissent toujours selon le même rituel...
C'est l'occasion pour nous de faire connaissance avec Bud Larkin, ancien flic viré de la police, reconverti en détective privé bougon, qui carbure au whisky et bien sûr raciste, comme à peu près tous les flics ou anciens flics que compte le charmant comté de Birmingham, mais aussi l'Alabama, et tant qu'à faire, tout le sud des États-Unis. Mais c'était en 1963... Ouf ! Comme vous le savez, les temps ont bien changé depuis lors...
Bref ! Bud Larkin, entre deux états proches de l'Ohio, reçoit des clients... Souvent ce sont des cocus blancs, c'est un peu sa spécialité... Il faudrait savoir où Madame passe ses après-midis et avec qui... Un flagrant délit, ce serait l'idéal... Mais Bud Larkin n'est pas très inspiré, jusqu'au jour où le père d'une des filles disparues lui demande d'enquêter. Contre toute attente il accepte...
Dans le même temps, nous faisons connaissance avec Adela Cobb, femme de ménage noire, Bud Larkin la prend à son service chez lui, car voilà, le fameux Bud Larkin, ce n'est pas vraiment un maniaque de la propreté... Son univers est un vrai capharnaüm.
Bien sûr tout les oppose, ces deux-là, a priori ça ne peut pas faire bon ménage entre eux, si j'ose dire. Adela commence à se mêler de ce qui ne la regarde pas. C'est sans doute son côté jeune veuve et mère de famille. Elle pense que les petites filles, même noires, ne devraient pas disparaître comme cela, bon sang ! Mais de quoi se mêle-t-elle ?!
Oui, on s'attend à du lourd et on sera servi, mais c'est un ton ironique qui s'invite dans le récit, des propos incisifs mêlés d'humour... Et un duo de choc que tout oppose. Et c'est sans doute là la force, la richesse, le sens aussi, de ce roman.
Cela n'enlève rien à la gravité du sujet, bien au contraire.
Le ton est un peu décalé, Adela est un personnage particulièrement attachant et bientôt à force d'avoir bien nettoyé, rangé l'intérieur de chez Bud, Adela se dit qu'il y a peut-être lieu de continuer sa tâche en mettant de l'ordre dans les idées de celui-ci...
Ce roman est addictif. Son rythme m'a plongé dans l'horreur américaine, la ségrégation, le Ku Klux Klan, mais aussi la réalité ordinaire, le quotidien parfois sordide, insupportable...
Mais il y a toujours ce pas de côté, ce rai de lumière qui effleure les nuages, des rires d'enfants dans un champ de coton...
Qui plus est, les personnages secondaires sont atypiques, ne manquent pas de relief et forment au final une communauté qui donne du sens au propos.
J'avais repéré depuis quelques mois ce roman sur Babelio, et mon amie Blandine que je remercie au passage, m'avait encouragé à le lire. Je ne sais pas pourquoi, je pensais que ce livre était un roman américain. Qu'elle ne fût pas ma surprise de découvrir que ce roman avait été écrit à quatre mains par deux auteurs français que je ne connaissais pas, Ludovic Manchette et Christian Niemiec.
Allez, je ne résiste pas à l'envie de vous partager un air qui me trotte dans la tête en terminant cette chronique, c'est du Neil Young pur jus :
« Oh Alabama
The devil fools
With the best laid plan.
Swing low Alabama
You got spare change
You got to feel strange
And now the moment
Is all that it meant. »
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Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
Cricri124Cricri124   21 décembre 2020
Elle [Adela] monta dans le bus pour régler le trajet au chauffeur, avant de redescendre, pour remonter par la porte du fond, réservée aux Noirs. Comme Sid, elle aurait aimé s’assoir, surtout par cette chaleur, mais malheureusement toutes les places étaient prises. Enfin, pas toutes. Ce n’était pas les sièges libres qui manquaient à l’avant, Mais ceux là étaient réservés aux Blancs, et les Noirs ne pouvaient s’y assoir que lorsqu’il n’y avait aucun Blanc. Or il y en avait un ce soir, qui avait dû se perdre… Même si officiellement la loi avait changé sept ans plus tôt, les mœurs avaient la vie dure à Birmingham. La seule chose qui avait changé depuis la déségrégation des bus, c’est que la population blanche les avait désertés au profit des voitures particulières.
(Mercredi 14 aout 1963)
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marina53marina53   03 mars 2021
J'en ai une bonne sur les nègres. C'est des parents qui trouvent une machine à blanchir. Alors vous pensez bien qu'ils veulent l'essayer tout de suite ! Le père rentre dedans, et putain, il ressort tout blanc ! Après, c'est au tour de la mère. Pareil, elle ressort toute blanche ! Après, c'est au tour du gamin mais il veut pas. Ils ont beau insister, le gosse veut pas et court se planquer. Les parents le cherchent dans toute la baraque et, au bout d'un moment, le père se tourne vers sa bonne femme et il lui dit : "Bon Dieu, ça fait pas dix minutes qu'on est blancs et on est déjà emmerdés par un nègre !"
+ Lire la suite
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marina53marina53   03 mars 2021
- À propos, enfin, ça n'a rien à voir, mais Myrlie nous a fait un plat de poisson hier soir.. Infect. Du coup, je n'ai presque pas touché à mon assiette, les enfants non plus, mais Mr Hayes a été malade toute la nuit. À se demander si Myrlie n'a pas voulu nous empoisonner... Je vous passe les détails, mais nettoyez bien les toilettes.
- Oui, m'ame.
- Et donc, ce que je voulais vous dire aussi, c'est qu'il en reste. Si vous voulez l'emporter...
- Pour ?
- Pour manger.
- Euh... Non merci.
- Non ?! Mais pourquoi ?!
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blandine5674blandine5674   27 novembre 2020
« Si c’est pas malheureux de voir ça. Des blancs qui traînent avec des négresses !
- Mais je vous emmerde, Monsieur. »
Le vieil homme en resta pantois. De même qu’Adela. Bud et elle poursuivirent leur chemin. Plus loin, Adela se mit à rire.
« Quoi ? » fit Bud.
Elle le regarda et se remit à rire.
« Quoi ? J’ai été poli, j’ai dit ´monsieur’. »
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blandine5674blandine5674   28 novembre 2020
« Monsieur le Président (Lyndon B. Johnson) lui avait-elle demandé quelque peu inquiète en arrivant, est-ce que vous savez ce que vous faites ?
- Bien sûr, avait-il répondu.
La moitié de ces gens vont penser que vous êtes mon épouse... et ça me va. »
Plus tard dans la soirée, à la surprise générale, il était allé jusqu’à danser avec elle.
L’événement allait faire grand bruit. Dès le lendemain, le club acceptait les membres de couleur.
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