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ISBN : 2070407640
Éditeur : Gallimard (09/07/1999)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 112 notes)
Résumé :
« De quelque côté que l'on se dirige, écrit Manchette, il y a une longue côte à gravir pour sortir de Bléville. » Il est ainsi, dans Fatale comme dans ses autres livres, des phrases porteuses d'étranges ambiguïtés métaphoriques. Il en est une aussi dont on ne sait trop si elle évoque ironiquement le sanglant nettoyage entrepris par Aimée ou l'ordre moral nécessaire à l'harmonie blévilloise. Cette phrase, leitmotiv inscrit sur une bascule automatique, une borne télé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Pavlik
  21 avril 2016
Je découvre Manchette avec ce livre. Je ne suis pas du tout un habitué des polars et cette Fatale lecture me le fait presque regretter. Mais davantage que les polars c'est peut-être l'auteur que j'apprécie.
D'abord pour cette écriture sèche, qui a sa rythmique propre, implacable. Et puis pour l'homme qu'il fut, ou que je devine qu'il fut, un rebelle, un anarchiste ? Certes, l'époque a changé, mais le constat n'est-il pas le même ? La petite société bourgeoise de Bléville, ici décrite, avec ses notables propres sur eux en apparence, mais dont les placards regorgent de cadavres en tout genre, a-t-elle disparue ? Ou bien ne sont-ce que l'activité portuaire et les usines des bourgeois petits qui s'en sont allées ?
Au milieu de ce cloaque parfumé à la bonne conscience, seuls les fous (le baron Jules) et les criminels sans scrupules (Aimée) sont lucides, pendant que dorment les faubourgs ouvriers. Des motivations de cette femme Fatale, on ne saura (presque) rien car Manchette n'ausculte pas l'âme. Ils posent les actes, les donne à voir et puis basta. Au passage il nous livre un peu (beaucoup) de lui...Et ça devait être noir là-dedans. Mais humain, finalement...
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Renod
  29 juin 2016
« Gardez votre ville propre ! » Cette consigne est affichée partout dans Bléville mais elle semble ne s'appliquer qu'à l'entretien des rues. La bourgeoisie de Bléville, comme celles de toutes les villes de provinces, cache bien des vices sous un vernis de respectabilité. Adultères, corruptions, conflits, il suffit d'une étincelle pour embraser cette élite. Et cette étincelle se nomme Aimée. Aimée est un prénom d'emprunt. La jeune femme voyage de ville en ville, entre dans les milieux bourgeois et une fois adoubée, observe les individus et les conflits qu'il y a toujours entre eux et propose ses services de tueuse à gages. A Bléville, la conserverie de poisson est aussi pourrie que l'élite de la ville. Mais Aimée va rencontrer un autre énergumène : le baron Jules. L'homme vit en marge de cette société qu'il connait par coeur et qu'il rêve de détruire. Soyez certains que ce duo improbable va perturber la torpeur des soirées de bridge.
« Fatale » semble s'inspirer du roman de Dashiell Hammett « Moisson rouge ». Un étranger se rend dans une ville de province corrompue (BLEville ici, POISONville chez Hammett) et sert de détonateur pour détruire la délinquance des beaux quartiers. le livre est très politisé et marque clairement la frontière entre classes sociales, géographique aussi bien que mondaine. Les notables sont liés par une communauté d'intérêts : industriels, édiles politiques, médecins, évêque, policiers et journalistes. Mais cette bonne entente résistera-t-elle au scandale ? Aimée réserve un traitement très spécial à ces « gros cons ». Elle a initié sa première révolte contre le patriarcat en enfonçant un couteau de cuisine dans l'abdomen de son époux violent. Elle illustre parfaitement l'objectif de Manchette de « donner en spectacle (…) l'insatisfaction et les réactions violentes à l'insatisfaction telles que ces réactions s'expriment chez les impatients et les arriérés. » Refusé par la Série Noire, publié en « blanche » par Gallimard, ce roman court et percutant à la portée sociale et politique est d'une lecture agréable. Un Manchette, même quand il est en deçà de nos attentes, reste d'un très bon niveau.
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KiriHara
  20 janvier 2019
Jean-Patrick Manchette est un auteur qui divise, la preuve, c'est un auteur qui me divise. C'est tellement plus simple de critiquer un mauvais auteur, pas beaucoup plus difficile de critiquer un bon auteur, mais qu'en est-il de critiquer Jean-Patrick Manchette ?
Certains le vénèrent, d'autres le détestent, et moi, moi qui suis toujours le moins clair, moi, je suis victime de dichotomie, puisque je suis divisé.
Divisé, car, si vous me parlez de « Que d'os » ou « Morgue pleine », je ne serais pas loin de vous dire que Jean-Patrick Manchette est un génie (oui, j'en parle au présent même s'il est mort depuis trop longtemps, parce que, pour moi, un artiste ne meurt jamais), sauf qu'il ne peut y avoir qu'un seul génie de la littérature et Jean-Bernard Pouy occupe déjà ce poste et, qu'ensuite, le souvenir de mes autres lectures de l'auteur me retiendrait de m'enthousiasmer outre mesure.
Car, oui, les deux romans que je cite sont parmi les tout meilleurs que j'ai jamais lus. le personnage, l'histoire, le style... tout, tout m'a séduit.
Car, oui, la plupart des autres romans de l'auteur que j'ai lu m'ont, au mieux, ennuyé, au pire, vraiment déplus.
Et « Fatale » se positionne dans la seconde partie de la seconde partie.
En clair, oui, je suis déçu...
La déception n'est pas au niveau du scénario de base puisque le sujet pouvait donner un bon roman noir, violent, sanglant.
La déception n'est pas non plus au niveau de la concision du roman, c'est même une qualité, vu comme je me suis ennuyé, qu'il ne durât pas plus longtemps (oui, quand je m'ennuie, je conjugue à l'imparfait du subjonctif).
Non, la principale et probablement l'unique raison de cette forte déception réside comme souvent dans les romans de Manchette, dans le style...
Je ne comprends pas. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas.
D'une part, je ne comprends pas comment je peux être aussi partagé sur un auteur.
Ensuite, je ne comprends pas comment certains lecteurs (la plupart ?) ont pu aimer le style de « Fatale » que je trouve, personnellement, très, très mal écrit.
Enfin, je ne comprends pas comment Manchette peut à la fois écrire si bien et si mal.
Peut-être est-ce dû à la narration. Les deux romans que j'ai adorés sont écrits à la première personne. Ceux que je n'ai pas aimés sont, me semblent-ils, écrits à la troisième personne.
Peut-être est-ce là le noeud du problème.
Car, « Fatale » est mal écrit. Mal écrit au point que s'il y avait un roman à faire lire aux auteurs pour leur expliquer tout ce qu'il ne faut pas faire dans un roman, je citerais volontiers « Fatale ». Et pourtant, purée (oui, ce n'est pas le mot qui m'est venu naturellement, mais je sais contrôler mes doigts et ma pensée et demeurer poli même quand je suis énervé), purée, que j'aime Manchette. Car, ne serait-ce que pour avoir écrit les deux romans que j'aime, Manchette mérite le titre de grand écrivain. Oui, mais voilà. À côté de ça, je déteste la plupart de ses romans et je les déteste d'autant plus que j'ai adoré les deux romans que je ne cesse de citer en exemple.
Mais là ! Là ! non ! Trop, c'est trop (oui, j'en fais trop). Mon dieu (et pourtant, je suis athée et pas seulement parce que le temps c'est de l'argent et que je n'ai ni l'un ni l'autre devant moi), mon Dieu que ce roman est mal écrit de A à Z.
Mal écrit et mal construit.
Un exemple ? Bon, d'accord. Dès la première page :
On avait des fusils à deux ou trois coups, chargés de petit plomb, car c'était du gibier à plumes que l'on chassait. On avait trois chiens, deux braques et un setter gordon. Quelque part au nord-est il devait y avoir d'autres chasseurs, car on entendit le départ d'un coup, puis d'un autre, à un kilomètre de distance, ou un kilomètre et demi.
La succession de « ON » (« On » pronom imbécile qui qualifie celui qui l'emploie) indigeste.
« Car c'était du gibier à plumes que l'on chassait ». C'est moi où cette phrase est d'une lourdeur incroyable. On aurait pu dire « car on chassait du gibier à plumes » histoire de virer les « que » qui fractionnent la lecture et les phrases.
Jésus multipliait les pains (mais pas dans la gueule, lui, il tendait l'autre joue), Manchette multiplie les « car », les « que », les « on », les « Il y avait »...
Et puis, la multiplication des descriptions des personnages et de leurs gestes même quand cela n'apporte rien à l'histoire... surtout, quand cela n'apporte rien à l'histoire. Ce serait acceptable dans un roman s'étalant sur 600 pages. On se dirait que l'auteur veut faire un peu de remplissage pour atteindre la limite de pages imposée par son éditeur. Mais là !!! le roman est tellement court que si vous avez une soirée à perdre, ne lisez pas « Fatale », car, après sa lecture, votre soirée sera à peine entamée.
Bref, je ne m'étendrais pas sur ce roman que je n'ai pas aimé. Peut-être ai-je un problème avec Manchette. Peut-être lui en veux-je de n'avoir pas écrit plus de romans autour d'Eugène Tarpon, le détective des deux romans que je cite sans cesse, alors qu'il avait promis d'en écrire d'autres (alors, oui, il a pour excuse d'être mort, mais 20 ans après l'écriture du premier des deux romans que je cite sans cesse, alors, il avait bien le temps d'en écrire quelques-uns en plus).
Un livre, c'est une rencontre entre un auteur et un lecteur. J'ai dû louper ma correspondance et ainsi ne pas arriver à l'heure au rendez-vous. du moins, pas cette fois-ci.
Mais, vu tout l'amour que je porte aux deux romans que je cite sans cesse (oui, je sais, je dis que je les cite sans cesse alors que je ne cesse de ne pas les citer, mais les deux romans que je cite sans cesse n'ont pas pour nécessité d'être cités sauf pour ceux atteints de cécité), donc, vu tout l'amour que je porte aux deux romans que je cite sans cesse, je reviendrais vers Manchette, pour un autre rendez-vous, en espérant, cette fois-ci, être à l'heure.
Au final, un très court roman très mal écrit à mon sens, mais je pardonne à Manchette pour ses deux romans que...
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BMR
  13 décembre 2014
F comme femme, F comme fatale.
Merci à Max Cabanes et Doug Headline de nous avoir fait (re-)découvrir ce roman de Jean-Patrick Manchette : Fatale.
Leur BD nous avait tout simplement donné grande envie de (re-)lire le roman.
Voilà qui est chose faite : après les images, le texte intégral !
Un texte qui n'a pas pris une ride, c'est très étonnant avec l'avalanche de polars ultra-contemporains que l'on dévore chaque année : JP. Manchette, c'était une écriture très moderne qui vaut vraiment le coup d'être (re-)découverte.
C'est sûr, on ne va pas en rester là.
Pourtant aucune surprise après la BD : même histoire, même personnage de dame mortelle, même ambiance provinciale parfumé au venin chabrolien.
Hommes d'affaires ambitieux et véreux, chasseurs grossiers et ventrus, épouses dévouées à la carrière de leurs maris, flics compromis ou notaires concupiscents, … ce ne sont pas les proies qui manquent et le lecteur se délecte d'avance lorsque la dame (appelons la Aimée par exemple) débarque dans une nouvelle petite bourgade bien de chez nous. En bord de mer, Aimée semble nager comme un poisson dans ces eaux troubles agitées de passions, de haines, de fric, de sexe et de magouilles.
La BD est très très fidèle au roman mais pour une fois, les images accompagneront fort bien la lecture du bouquin et une fois n'est pas coutume, on vous les conseille dans cet ordre là : BD puis bouquin.
Jugez donc de la prose du bonhomme Manchette avec ce petit passage, très bel hommage, qui vaut assurément le détour :
[…] Elle était toute dépeignée. Ses cheveux blonds poissés de sueur lui collaient au crâne et pendaient sur son front et sa nuque en mèches humides, comme il arrive aux dames qui font l'amour pendant des heures d'affilée et de façon forcenée.
On regrette presque le côté anar de l'époque de JP. Manchette et parfois on aimerait qu'Aimée dise encore vrai :
[…] Ç'a été comme une illumination, tu vois, dit-elle au baron. On peut les tuer. Les gros cons on peut les tuer.
Pour celles et ceux qui aiment les femmes, même fatales.

Lien : http://bmr-mam.blogspot.fr/
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Bernardbre
  28 août 2015
La remarquable, l'exemplaire concision de l'écriture de Jean-Patrick Manchette. Concise, mais précise. Sèche. Efficace. Inimitable. Une réponse à ceux qui (comme René Char) estiment qu'il y a "trop de sauce" dans les romans. Peu d'écrivains sont capables de faire entrer autant d'informations dans des phrases aussi brèves et aussi simples. Aux autres, les coquetteries. Un Flaubert moderne. Chapeau l'artiste ! Pourtant, ce style lui semble facile, naturel ; on n'y voit aucune trace de travail. J'ignore si c'est le cas.
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critiques presse (4)
BulledEncre   21 novembre 2014
L’intrigue se met en place à la façon d’un fleuve tranquille : fluide. Le courant se fait de plus en plus fort jusqu’au point où tout explose et où le torrent du récit se déverse en révélations et en réactions implacables. Le trait de Cabanes sublime le récit.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Auracan   06 octobre 2014
Adaptation ambitieuse et réussie, on se souviendra aisément de Fatale parmi les très nombreuses sorties de cette rentrée 2014. Noir et puissant !
Lire la critique sur le site : Auracan
BDGest   03 octobre 2014
Le passage des lettres à la bande dessinée se révèle remarquable, à la fois respectueux et créatif. Graphiquement, le dessinateur fait étal de tout son talent, particulièrement dans le domaine des textures et de la couleur.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   17 septembre 2014
Fatale est un polar sombre et méchant. Une charge contre les nantis (les pauvres n’intéressent pas Aimée, l’héroïne, comme il est dit) et un bouillonnement idéologique où s’entrechoquent nihilisme, anarchie et capitalisme. Un bain plus que revigorant en ces temps ternes.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   20 avril 2016
-Ce petit médecin a vraiment un culot tout à fait honteux [...] Venir à l'inauguration ! dit-il. Et je parie qu'il vient au cocktail ! Il travaillait chez L&L, vous savez. Médecin d'entreprise ou je ne sais quoi. Ils sont été obligés de le renvoyer. Et maintenant il répand sa bave dans la presse !
-Il parait très insolent, dit Aimée avec douceur.
-C'est une espèce de nihiliste, dit Lindquist. Il vote Krivine, vous savez !
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PavlikPavlik   20 avril 2016
-Dans l'état présent du monde, n'est-ce pas, avec l'augmentation du capital constant par rapport au capital variable, toute une couche de pauvres doit chômer, et vivre des primes et d'ordures, et parfois d'allocations diverses. Avez-vous une idée de ce dont je parle ?
-Je ne suis pas sûre, dit Aimée.
-Moi non plus, dit le baron.
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PavlikPavlik   20 avril 2016
Ce qui nous retient de nous abandonner à un vice, c'est que nous en avons plusieurs.
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BMRBMR   13 décembre 2014
[…] Elle prit le journal qu’elle avait acheté la veille, y découpa l’article qui faisait allusion à la mort de Roucart, et rangea la coupure avec d’autres qui relataient d’autres morts : celle d’un industriel bordelais, asphyxié par un radiateur défectueux, cinq mois auparavant ; celle d’un médecin parisien noyé à La Baule au début de l’été ; plusieurs autres.
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BMRBMR   13 décembre 2014
[…] Elle était toute dépeignée. Ses cheveux blonds poissés de sueur lui collaient au crâne et pendaient sur son front et sa nuque en mèches humides, comme il arrive aux dames qui font l’amour pendant des heures d’affilée et de façon forcenée.
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