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Claire Bonnefous (Traducteur)
ISBN : 2266136461
Éditeur : Pocket (07/04/2005)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 53 notes)
Résumé :
L'an 476 marque officiellement la fin de l'Empire romain mais il y a longtemps déjà que Vandales, Huns et Wisigoths ravagent et occupent la Gaule et l'Italie. Alaric a pris Rome et Constantin a choisi Byzance pour capitale. En détrônant l'enfant Romulus Augustule, le chef goth Odoacre met à mort l'Empire disloqué.
Le Barbare épargne néanmoins la vie du dernier des Césars adolescents. C'est l'exil, et la fuite vers les confins septentrionaux, sous la protectio... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Fifrildi
  18 janvier 2019
L'an 476 après J.-C. est une date importante de l'histoire : c'est la chute de l'Empire romain d'Occident. le dernier empereur est Romulus Augusule, un adolescent. Après la révolte d'Odoacre, il sera envoyé en exil en Campanie et disparaîtra de l'histoire…
Valerio Manfredi se base sur ce fait historique pour imaginer un incroyable destin au jeune Romulus.
La légion Nova Invicta est attaquée et Aurelius est envoyé à Ravenne pour demander des renforts à Flavius Oreste. Mais à son arrivée, il découvre un horrible massacre. Avant d'expirer, Oreste prie Aurelius de sauver son fils Romulus. Commence alors une incroyable aventure qui nous embarque en pleine Je masque pour ceux qui auraient eu la chance de ne pas lire la 4e de couverture qui en dit beaucoup trop ^^
J'ai passé un excellent moment de lecture, l'écriture de Manfredi est un vrai régal.
J'ai adoré le personnage d'Aurelius, ainsi que celui de Livia Prisca la guerrière vénitienne. Comment ne pas aimer Ambrosinus le précepteur alias ?Wulfila est un affreux méchant assez bien campé. Une belle brochette de personnages.
Et puis, il y a l'incroyable épée de Jules César forgée par les Chalybes :
J'ai regardé la bande annonce de l'adaptation cinématographique de 2007. Je dois dire que je n'avais pas du tout imaginé Aurelius sous les traits de Colin Firth. Et où est passée Livia Prisca ? Pourquoi l'avoir remplacée par Mira, une indienne ? Bref, je ne risque pas de regarder ce film qui à l'air assez décevant.
Au passage, j'ai ajouté quelques livres à ma pàl : Les derniers jours de Jules César, La tour de la solitude et la Trilogie d'Alexandre. Cela me fait penser que je dois encore terminer la duologie d'Odysseus.


Challenge pavés 2019
Challenge livre historique 2019
Challenge multi-défis 2019
Challenge défis de l'imaginaire 2019
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Pacomeux
  10 mai 2014
DE JULES CESAR AU ROI ARTHUR…
Si vous aimez les romans de cape et d'épée, vous adorerez celui-ci de « tunique et de glaive ».
Bon, résumons :
- le déclin de l'empire romain et le dernier empereur romain sont à l'origine de mon acte d'achat
- un début entrainant, mettant aux prises des légionnaires « à l'ancienne » (droiture, loyauté, abnégation,) et les terribles barbares goth d'Odoacre
- une trame de fond construite autour du concept « il faut sauver l'empereur Romulus Augustule »
- un légionnaire romain Aurelius « qui sentait bon le sable chaud » et qui a perdu une tranche de mémoire relative à son passé
- bien évidemment, une idylle entre ce dernier et Livia de Venise
- et, Ambrosinus un grand-breton, à la fois druide et le Mac Gyver de l'époque.
Vous secouez le tout et vous obtenez le « Tour de Gaule » élargi (Italie, Helvétie, Germanie, Gaule, Angleterre / Bretagne) d'Ambrosinus – alias Panoramix.
Sur cette base, analysons la situation :
- ici point de "comique de répétition », mais du « miracle de répétition »
- une poursuite sans fin durant laquelle à chaque fois que le très méchant Wulfila est sur le point de rattraper nos sympathiques fuyards, ces derniers s'échappent par miracle.
- tout y passe : des sorties secrètes, nappe de brouillard, boucliers transformés en luges, glace qui cède sous les chevaux, avalanche, etc.
- il y a tout d'une allégorie du Supplice de Tantale (qui voit les aliments mais ne peut les atteindre), lui qui avait volé l'ambroisie (= Ambrosinus), mets de dieux.
Et puis, il y « l'épée De César »…
"Ils sont fous ces romains !" Trouver là l'origine d'Escalibur, il fallait y penser !
Conclusion : un bon début, une fin honorable mais de grandes longueurs entre les deux – bon je vous laisse, j'ai un sanglier sur le feu –
P@comeux - 2014/05 ©
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Andarta
  13 mai 2012
Le dernier empereur romain, Romulus Augustule, est détrôné par Odoacre le Goth et retenu prisonnier. Ambrosinus, un vieux sage qui a beaucoup voyagé, et Aurelius, resté fidèle à son jeune empereur, parviennent à le libérer et fuient ensemble vers une île qui attend qu'une prophétie s'accomplisse…
Là, j'avoue que je ne m'y attendais pas, mais alors pas du tout. Je m'apprêtais à lire une histoire de Romains et voilà que je tombe sur « Mémoires de Myrdin Emreis, druide de la forêt de Gleva que les Romains appelèrent Meridius Ambrosinus […] », première phrase du prologue. Une fois la surprise passée, la lecture s'avère agréable et on a ici une Road Story antique, avec des passages à faire frémir. Pas de véritable magie, par contre, seulement une intelligence très aiguisée de la part de cet entêté d'Ambrosinus. D'autre part, Excalibur devient dans ce récit l'épée de Jules César lui-même.
Autant le dire, il faut se laisser embarquer pour vraiment apprécier ce livre. Une puriste du monde arthurien comme moi peut se montrer réticente. Car en fait, il ne s'agit ni plus ni moins que de la confusion entre deux légendes celtiques : celle du royaume arthurien et celle de l'Empereur breton Maxime qui aurait contesté la mainmise de Rome sur la Bretagne… et qui aurait mal fini. Une fois ce cap douloureux passé, on se prend à espérer que le jeune Romulus va parvenir à son but et réveiller la légion du Pendragon…
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JunoR
  11 mai 2018
Si vous avez vu le film "King Arthur", véritable hérésie historique et ramassis de sensations fortes typiquement hollywoodiennes, vous retrouverez exactement les mêmes ingrédients dans ce livre.
Malgré les tentatives manifestes de vraisemblance historique que l'auteur évoque à la fin de son ouvrage, j'ai trouvé l'ensemble beaucoup trop contemporain pour être crédible. Vous trouverez également des personnages dichotomiques au possible, des situations rocambolesques, des motivations et retournements de situations fort peu crédibles, un style littéraire inexistant... Bref, ce livre-hamburger se lit merveilleusement bien aux toilettes ou en attendant son train. Ce qui en soit n'est pas un mal, c'est juste qu'il à peu à offrir si ce n'est des plaisirs faciles vite oubliés, et de passer le temps quand vous n'avez rien de mieux à faire.
Dommage.
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tesdichiti
  14 janvier 2012
j'ai commencé ce livre par la"note de l'auteur". de la chute de l'empire romain à la naissance du mythe de Merlin et d'Escalibur, l'auteur raconte une palpitante aventure au 5me siècle. L'Empire meurt, mais un petit groupe d'anciens légionnaires sauve le dernier empereur et son précepteur (une sorte de Gandalf ou Merlin), ils traversent l'Italie, la Germanie, la Gaule pour enfin après maintes péripéties atteindre la Bretagne, territoire d'origine du précepteur qui se dévoile Druide à la recherche de la dernière légion. Un régal
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
FifrildiFifrildi   15 janvier 2019
Assis derrière eux, Ambrosinus gardait le silence, comme étourdi par la souffrance, il se retournait de temps à autre pour regarder la grande villa en proie aux flammes, les volutes de fumée et les étincelles qui montaient vers le ciel en répandant sur l'horzion une lueur sinistre. Il n'avait rien réussi à sauver, si ce n'est la besace avec laquelle il était arrivé en Italie, de nombreuses années plus tôt, et un seul des miliers de livres que la bibliothèque renfermait : un exemplaire de L'Enéide, magnifiquement illustré, que les sénateurs avaient offert à Romulus. De temps à autre, il caressait la couverture en cuir du volume en se disant que le destin n'avait pas été si cruel, puisqu'il lui avait laissé la compagnie, peut-être prophétique, des vers de Virgile.
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FifrildiFifrildi   15 janvier 2019
- Personne ne peut établir des plans à vie dans notre monde. Il est parcouru de changements, de turbulences et de bouleversements incessants. Celui qui règne aujourd'hui risque de mordre la poussière demain, celui qui pleure pourrait bientôt voir se lever une aube d'espoir... Nous ne devons pas baisser les bras, mais espérer, César.
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BookoverBookover   13 août 2018
-Je te croyais chrétien ?
-Cela changerait-il quelque chose à l'affaire ?
Tu pourrais l'être, toi aussi, compte tenu de la façon dont ton esprit se manifeste. Mais tu es païen.
-Si être païen signifie être fidèle à la tradition des ancêtres et aux croyances des pères, si cela signifie voir Dieu en toutes choses et toutes choses en Dieu, regretter amèrement une grandeur à jamais perdue, alors oui, je suis païen.
-Il en est de même pour moi. Tu vois ce rameau de gui qui pend à mon cou ? Il représente le lien qui me rattache au monde où je suis né, à un savoir antique. N'enfilons-nous pas des vêtements différents quand nous passons dans un pays chaud à un pays froid ? Il en va de même pour notre vision du monde. La religion est la couleur que notre âme adopte selon la lumière du jour et tu me verras dans les ténèbres de la forêt de Bretagne. Je serai un autre homme, tout en restant moi-même, ne l'oublie pas. C'est inévitable.
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FifrildiFifrildi   17 janvier 2019
Rome ne s'identifie pas avec une race, un peuple ou une ethnie. Rome est un idéal, et les idéaux sont indestructibles...
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FifrildiFifrildi   15 janvier 2019
Elle [la lecture] aide à oublier les soucis, libère l'âme de l'angoisse et de l'ennui du quotidien, nous met en contact avec des mondes différents.
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Videos de Valerio Manfredi (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Valerio Manfredi
Valerio Massimo Manfredi narra le vicende della Guerra di Modena del 43 a.C. (2014)
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature italienne, roumaine et rhéto-romane>Romans, contes, nouvelles (653)
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