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ISBN : 202098265X
Éditeur : Seuil (06/10/2011)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 472 notes)
Résumé :
Le Chinois est un livre gigogne, un thriller qui relie adroitement un meurtre collectif, une saga familiale et des réflexions sur le développement économique – assorti d’une volonté d’expansion – de la Chine moderne.

En janvier 2006, 19 membres d’une même famille (les Andrén) sont massacrés à l’arme blanche dans un village isolé du nord de la Suède.

La policière Vivi Sundberg penche pour l’acte d’un déséquilibré. Birgitta Roslin, juge à... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  22 juin 2013
Kurt Wallander n'est plus , poussé à la retraite par son créateur . Gorgll , snif suédois .
Ce Chinois allait-il , malgré tout , le supplanter avantageusement ou nous faire rire jaune ?
L'erreur à ne pas commettre , c'était d'emblée vouloir effectuer un parallèle entre ce nouveau roman et la franchise Wallander . Difficile , mais faisable .
Mankell sort la grosse artillerie en déterrant non pas un mais dix-neuf cadavres , tous originaires d'un petit village paumé du Nord de la Suède et exterminés à l'arme blanche . La piste d'un laborieux tueur en série ne serait toujours pas écartée...
La police locale semble sur les dents de l'amer . C'était sans compter sur Birgitta Roslin , juge émérite d' Helsingborg alors amenée par un malheureux concours de circonstance à investiguer sur le sujet .
Et c'est là que Mankell Airways se met en branle . Préparez les passeports , attachez vos ceintures , ça va crapahuter . Au programme et dans le désordre sur pas moins de 550 pages , Suède , USA , Chine et Afrique . Un périple mondial sur plusieurs décennies pour finalement trouver le fin mot à cette périlleuse saga sur fond de géopolitique .
Passionnant , ça l'était . Cohérent , pas toujours .
Prendre comme héroine une juge laissée au repos pour grosse fatigue et en délicatesse avec son mari mais pourtant capable de faire la nique à la police de Hudiksvall dont le savoir-faire digne d'un Derrick et d'une Lescaut réunis n'est plus à démontrer , m'ouais . le gros point noir de ce roman , c'est la multiplicité des sujets traités qui donne finalement une impression de surenchère et ce malgré tout l'intérêt qu'ils suscitent .
L'auteur passe de la traite de travailleurs chinois alors déportés en Amérique , fin XIXe , pour y construire le chemin de fer dans les pires conditions qui soient à une Chine contemporaine avide de domination mondiale tout en évoquant le Mozambique comme possible terre de colonisation . Autant de sujets passionnants que l'auteur survole donnant au final un méchant manque de liant à son récit . Dommage...
Comme toujours , Mankell s'est évertué à donner une réelle consistance à tous ses personnages et en cela , il est inattaquable...
Le Chinois : pas le meilleur Mankell mais un Mankell quand même...
http://www.youtube.com/watch?v=1hQqZDCpTxM
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Commenter  J’apprécie          5210
Bibliolibra
  30 mars 2012
Quelle claque ce roman! Un bon petit pavé de 550 pages qui m'en a littéralement mis plein la figure.
A la base je ne connaissais pas Henning Mankell. C'est un ami, fou de la série 'Kurt Wallander', qui a éclairé ma lanterne sur cet auteur. Ainsi, lorsqu'un beau matin je l'ai vu, là, dans son chariot des nouveautés à la bibliothèque, je n'ai pas hésité une seconde. La lecture du résumé n'a fait qu'accroître mon intérêt pour ce livre qui s'est avéré par la suite être une véritable tuerie. Dans tous les sens du terme et sans vouloir faire de mauvais jeu de mot.
Je ne vais pas m'attarder sur le résumé de l'histoire en tant que tel car où est l'intérêt pour celui qui ne l'a pas encore lu que de lire un résumé complet (comme je le vois trop souvent malheureusement) qui révèle les phases fatidiques de l'histoire? En passant, je déconseille à toute personne souhaitant lire ce roman de lire le résumé façon 'liste de course' sous la rubrique 'résumé éditeur' concernant ce livre qui tue toute perspective de suspense et gâche l'effet que l'auteur s'efforce de créer... Mieux vaut s'en tenir au résumé de la quatrième de couverture qui ici se trouve sous la rubrique 'résumé membres'.
Trève de blablaterie et venons-en à l'essentiel, à savoir mon avis!
Alors là, voilà un polar comme je les aime. Haletant, vibrant, mystérieux. D'entrée de jeu l'auteur nous plonge dans un univers froid, sinistre et isolé. Il nous glisse vers ces meurtres à 'pas de loup' si je puis dire. Des pas de loup qui fermeront par ailleurs la boucle de toute cette histoire.
L'auteur joue dès le départ avec son lecteur en multipliant les personnages. Il trie les informations, sélectionne les actions. Il mène le lecteur d'une main de maître tout au long de cette histoire qui au delà de ses allures policières requiert des facettes inattendues (politique, culturel, historique, touristique...) mais d'une importance, et d'un intérêt, inégalables.
Je me suis réellement extasiée devant cette écriture 'Mankellienne' qui ne manque pas d'apports politico-culturels notamment concernant la Chine (mon pays de prédilection) et l'Afrique. La Suède également avec son système juridique et ses paysages forestiers à n'en plus finir. J'ai bu chaque page de son roman comme une mamie lirait le tout nouveau Françoise Bourdin ou Danielle Steel. Tout dans ce livre a été pensé, réfléchi, organisé. Rien n'a été écrit au hasard. Chaque page a son importance, d'où mon incompréhension lorsque je lis sur certaines critiques que certains passages sont trop longs...
En revanche, je suis d'accord avec certains compatriotes critiques pour dire que la fin est à mon grand regret... un peu décevante. Après une telle claque on s'attend à ce que la joue nous brûle pendant encore un bon moment, mais avec cette fin c'est comme si l'auteur s'était mis des gants bien molletonnés avant de nous en mettre une, amortissant inévitablement la chute. Dommage.
Quoi qu'il en soit, je pense garder de ce roman un excellent souvenir. Il m'a enrichie, m'a subjuguée et bien plus encore...

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Eric75
  01 novembre 2011
Le premier Mankell de l'après Wallander !
Dans ce nouveau roman, Henning Mankell est plus que jamais dans la dénonciation politique, avec le risque d'en faire cette fois un peu trop. L'ennemi mortel est tout désigné, et il vient bien sûr de Chine.
Tout commence pourtant à la manière d'un policier classique, bon, à l'exception peut-être de la dimension du carnage : un dix-neuf-uple meurtre a été commis dans un petit village isolé, coincé entre un lac et une forêt du nord de la Suède. Un loup facétieux a semé la pagaille dans l'agencement des cadavres, à la grande consternation des enquêteurs qui n'en reviennent pas d'une telle sauvagerie. Il y a néanmoins quelques survivants, mais ceux-ci n'ont rien vu ni rien entendu, le mystère reste total. La première partie – la découverte de la scène de crime et le démarrage de l'enquête – est époustouflante. La suite malheureusement parvient moins bien à convaincre.
La construction du roman, en plusieurs parties un peu étanches, impose le grand écart entre la Suède de 2006 et la Chine de 1863, on devine que le flot d'hémoglobine prend sa source dans de très lointaines contrées et à une époque très reculée. Mais là n'est pas le problème. Une juge de Helsinborg, Birgitta Roslin, mène une enquête parallèle à titre privé, plutôt couronnée de succès comparée au piétinement des investigations officielles. Or les ficelles utilisées par Henning Mankell sont plutôt grosses. La ficelle la plus énorme prend la forme d'un mystérieux ruban rouge, retrouvé sur les lieux du drame et montré à la télé. Il n'en faut pas plus à notre enquêtrice amateur pour retrouver la trace de l'assassin dans le restaurant chinois où il a déjeuné, dans l'hôtel où il a passé la nuit, et miracle, cet hôtel pourtant miteux est pourvu d'un matériel high-tech de vidéosurveillance dernier cri, et l'assassin oublie malencontreusement dans sa corbeille à papier des documents, curieusement mis de côté par l'hôtelier. Comme si cela ne suffisait pas, Birgitta découvre pilepoil une lettre de 1896 et des carnets anciens en ouvrant par hasard un tiroir chez l'une des dix-neuf victimes, et ce journal lui est gracieusement prêté par les enquêteurs, bien qu'elle l'ait dans un premier temps subtilisé sur la scène de crime !
Un voyage à Pékin sert de prétexte pour dénoncer les excès du capitalisme à la chinoise et de la mondialisation en marche. En fait, la plupart des personnages du roman sont des allégories : Birgitta Roslin est la digne représentante du vieillissant modèle social suédois ; Hong Qiu représente la Chine communiste idéalisée, faisant la promotion de la solidarité et de l'entraide entre les peuples ; son frère Ya Ru symbolise au contraire la Chine cynique et ultralibérale, sans scrupules et prête à tout pour conquérir le monde.
Or Mankell nous met en garde : la colonisation du monde par la Chine a déjà commencé, à partir de l'Afrique, et l'Europe va suivre. Plusieurs allusions évoquent les restrictions budgétaires et le service public suédois mis à mal (le manque d'effectifs dans la police et dans la justice suédoise, etc.) Et si Ya Ru symbolise la Chine provocante, agressive, et même, selon Mankell, animée par un certain esprit de vengeance, l'anéantissement de Hesjövallen, petit village tranquille aux dix-neuf cadavres, symbolise évidemment la destruction des emplois en Suède, sous les coups de sabre d'une économie chinoise envahissante, mondialisée et revancharde.
Un roman assez démonstratif, sacrifiant parfois la crédibilité de l'enquête policière à la théorie du complot. On aurait aimé un final renouant avec la maestria mankellienne à l'oeuvre dans la première partie.
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LePamplemousse
  21 août 2013
Dans un petit village suédois isolé, dix-neuf personnes sont sauvagement assassinées en l'espace d'une nuit, et le seul indice est un ruban rouge trouvé sur les lieux.
Henning Mankell nous présente dans ce nouveau roman des personnages originaux, dont une juge d'instruction qui, comme Kurt Wallander, son précédent héros, est surmenée et en mauvaise santé.
Elle se trouve liée à cette affaire un peu par hasard, sa mère ayant été élevée par une des familles assassinées.
Cette histoire nous entraîne en Chine, aux Etats-Unis et en Afrique et pose pas mal de questions sur l'exploitation des humains à travers le monde et sur les politiques actuelles.
Un très bon roman politique et social et des personnages attachants.

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Fortuna
  26 février 2014
C'est un roman à la forme très originale. Ou plutôt trois romans imbriqués les uns dans les autres mais évidemment liés par un fil invisible.
Un roman policier qui débute par le meurtre sauvage des habitants d'un petit village du nord de la Suède. Enquête à laquelle la juge Brigita Roslin va se trouver mélée malgré elle et qui va l'emmener jusqu'en Chine...
Un roman social sur les dures conditions de travail de paysans chinois envoyés aux Etats-Unis au XIXème siècle pour construire des chemins de fer au péril de leurs vies. Des vies à peine meilleures que celles d'esclaves...
Récit captivant.
Un roman politique enfin sur la Chine contemporaine, à peine sortie de la dictature maoïste et tentée par l'impérialisme d'un capitalisme sans limites. Qui nous offre un détour par l'Afrique où certains dirigeants, ne voulant plus aucune relation avec les pays occidentaux, se tournent vers la Chine dont les intentions ne sont pas forcément meilleures.
Avec un retour en Suède puis dans le quartier Chinatown de Londres, la boucle est bouclée, la Chine a pris sa revanche et étend son pouvoir sur le monde entier. Et règle ses comptes.
Nous avons parcouru quatre continents, trois siècles, été confrontés à une série de crimes horribles, sans compter les problèmes conjugaux de notre juge quinquagénaire...Un tableau de notre époque plutôt sombre mais intéressant. L'histoire policière par contre manque de cohérence et me laisse un peu nostalgique de la série des Wallander...Affaire à suivre.
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Les critiques presse (6)
Telerama   23 novembre 2011
Le romancier dédaigne trop longtemps son enquête et ses personnages, avant de se rattraper dans les dernières pages, bouclant vite fait son intrigue en deux coups de fusil.
Lire la critique sur le site : Telerama
Actualitte   03 novembre 2011
Bref, un roman policier visionnaire qui interroge froidement sur la société moderne de plus en plus inégalitaire et les grandes puissances qui menacent les plus pauvres d'entre nous. Un roman policier pour sauver l'Afrique d'une nouvelle puissance coloniale : la Chine. Plus qu'un roman policier, un livre utile et courageux qui ne laissera pas le lecteur-citoyen indifférent.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LesEchos   25 octobre 2011
On espère juste que Mankell nous a envoyés si tôt sur une fausse piste pour nous surprendre au dernier acte. En attendant, il nous impose un laborieux cours de géopolitique sur les séquelles du maoïsme et les coulisses de la « Chinafrique ».
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress   17 octobre 2011
Certes, on ne cesse de répéter, à juste titre, que ce genre est ancré dans le réel, qu'il livre comme un miroir de la société contemporaine, mais la fiction doit rester le point d'appui. Si Mankell retombe sur ses pieds pour boucler une conclusion plus "policière", Le Chinois reste un livre bancal en dépit de son savoir-faire et de ses louables principes.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Bibliobs   12 octobre 2011
Dans un roman crépusculaire et extralucide, l'auteur des «Chaussures italiennes» dévoile à ciel ouvert ses obsessions et ses terreurs d'imperturbable guetteur occidental. Il voit venir la déchéance, celle de ses héros, mais aussi la nôtre. Sans Kurt Wallander, l'écrivain des grands froids nous entraîne dans un thriller vertigineusement prophétique. Le Mal viendra-t-il du pays de la Grande Muraille? Une thèse à vous glacer le sang.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   11 octobre 2011
Dans son dernier roman, Henning Mankell imagine une histoire à deux intrigues : un assassinat en 2008 et un Chinois envoyé de force aux Etats-Unis en 1863.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
CrossroadsCrossroads   14 juin 2013
Elle se rappela une adecdote qu'elle avait entendue . Le président de la Zambie , Kenneth Kaunda , avait exigé que la compagnie nationale Zambie Airways fasse l'acquisition du plus gros avion de ligne existant , un boeing 747 . Aucun argument économique ne pouvait motiver cet investissement sur la ligne Lusaka-Londres , dont la fréquentation était bien trop faible . Il s'était bientôt avéré que le but du président Kaunda était d'utiliser cet avion lors de ses nombreux déplacements à l'étranger . Ce n'était pas pour voyager dans le luxe , mais pour pouvoir embarquer avec lui tout ce que le pays comptait d'opposants , de ministres ou de chefs militaires susceptibles de comploter ou de fomenter un coup d'Etat pendant son absence .
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CrossroadsCrossroads   15 juin 2013
Sur la table qui faisait face au canapé rouge sombre , un sachet de soie bleu clair . Il l'ouvrit et en versa le contenu sur une feuille de papier . De la fine poudre de verre . C'était une très vieille méthode pour tuer : mélanger un peu de cette poudre presque invisible dans une assiette de soupe ou une tasse de thé . Celui qui l'ingérait était perdu . Les milliers d'éclats de verre microscopiques lui lacéraient les intestins . Autrefois , on l'avait baptisée " la mort invisible " , car elle survenait subitement et de façon inexpliquée .
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BibliolibraBibliolibra   30 mars 2012
"Pour survivre, l'amitié doit être entretenue et mise à l'épreuve. Les amours de jeunesse ne rouillent peut-être jamais. Les amitiés de jeunesse, si."
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Eric75Eric75   01 novembre 2011
- On a trouvé la jambe, dit-il. Le chien l'a repérée à une cinquantaine de mètres, à couvert.
Il désigna l'orée du bois. Vivi Sundberg eut l'impression qu'il voulait ajouter quelque chose.
- Eh bien ?
- Je crois qu'il vaut mieux que vous veniez voir.
Il se détourna alors pour vomir. Sans prendre le temps de l'aider, elle se précipita vers la forêt. A deux reprises, elle glissa et s'étala dans la neige.
Une fois sur place, elle comprit ce qui avait tant choqué le policier. La jambe avait par endroits été dévorée jusqu'à l'os. Le pied était complètement arraché.
Elle aperçut Ytterström et le maître-chien à côté de leur trouvaille.
- Un cannibale ? dit Ytterström. C'est ça qu'on cherche ? On l'a dérangé en plein repas ?
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Corboland78Corboland78   17 juillet 2015
Ce qui suivit devait faire date dans l’histoire pénale de la Suède. Ce que découvrirent les trois policiers était sans précédent. Ils passèrent de maison en maison, arme au poing. Partout ils trouvèrent des cadavres. Des chiens et des chats éventrés, et même un perroquet décapité. Dix-neuf morts, tous des personnes âgées, à l’exception d’un garçon d’une douzaine d’années. Certains avaient été tués au lit, dans leur sommeil, d’autres gisaient par terre ou étaient assis dans leur cuisine. (…) Tous avaient subi le même déchaînement de violence. Un ouragan de sang les avait emportés à leur réveil.
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Swedish crime author Henning Mankell speaking on migration and xenophobia, the creation of Wallander, the problems of Africa and his attitude to death.
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