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Rémi Cassaigne (Traducteur)
EAN : 9782020865647
400 pages
Éditeur : Seuil (22/01/2009)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 392 notes)
Résumé :
Automne 2004. Louise Cantor quitte son chantier de fouilles du Péloponnèse pour rentrer en Suède. Impatiente de revoir son fils, elle le trouve mort dans son appartement de Stockholm. Qui a tué Henrik ?
Pas un instant Louise ne veut croire que son fils unique se soit suicidé. Avec l'énergie du désespoir et une obstination d'archéologue, elle va tenter de reconstituer fragment par fragment les dernières années d'une vie brutalement interrompue.
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  24 mai 2016
J'ai moyennement aimé. Je dois admettre que je suis un fan inconditionnel des enquêtes de Wallander alors je suis toujours un peu déçu quand Mankell met de côté son personnage fétiche. Dans certains cas, ce fut très concluant, dans d'autres, moins. le cerveau Kennedy me laisse mitigé. D'abord, son héroïne est assez atypée (une femme dans la cinquantaine). Ensuite, il y a enquête, oui, mais pas policière. Il s'agit davantage d'un mystère à élucider. Et ce titre, plutôt énigmatique, approprié mais en même temps, pas beaucoup.
Louise Cantor découvre le cadavre de son fils de vingt-cinq ans, apparemment mort suicidé dans son lit. Mais elle ne croit pas à cette hypothèse et commence à creuser dans le passé d'Henryk, un passé dont elle ne soupçonnait pas l'étendu et le mystère. de Stockholm à l'Australie (où vit reclus depuis longtemps Aron, son ex-mari) à Barcelone puis enfin le Mozambique. Partout, cette présence qui rôde, entoure, fait peur. À plusieurs endroits dans le roman, je me suis surpris à ressentir de l'anxiété, à anticiper la suite avec appréhension. le suspense fonctionnait à merveille.
Louise Cantor est une archéologue de métier. Son travail consiste à fouiller à la recherche d'indices du passé mais, habituellement, il s'agit de traces qui ne la concernent pas directement. Dans ce cas-ci, elle est émotivement affectée. Ses découvertes la trouble profondément. D'autant plus qu'elle a une histoire trouble (la mort de sa mère, alors qu'elle était toute petite). Mankell s'est trouvé une protagoniste peu conventionnelle et c'est tout à son honneur : peu d'auteurs ont l'audace (ou simplement l'idée) de mettre vedette une quinquagénaire.
Louise Cantor est peut-être une femme de tête, n'empêche qu'elle n'est pas dans on élément. Elle s'est sans doute lancée dans une aventure qui la dépassait. Déjà, après la disparition d'Aron, elle commence à avoir peur. Mais elle ne lâche pas prise. Quand elle se retrouve seule au Mozambique et que ses contacts meurent ou agissent de façon étrange (pour ne pas dire menaçante), elle fléchit un peu. Mais son désir d'aller jusqu'au l'emporte. Elle est seule et fragile mais en même temps courageuse, déterminée.
Louise Cantor est tout ça, certes. Mais la détermination n'est pas toujours suffisante. En tous cas, pas dans le cas du Cerveau Kennedy. Même si la fin de ce roman est tout à fait appropriée, elle ne m'a pas vraiment plu. Il restait beaucoup de mystère que j'aurais aimé voir éclaircis mais je suppose que c'est aussi ça, la vie : des questions qui restent sans réponses. du Mankell, quoi ! Il a l'habitude de nous faire réfléchir sur un tas de sujets et il réussit encore. Ombres du passé, SIDA, préoccupations sociales, Afrique noire, etc. Tout y passe.
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carre
  07 décembre 2013
Un Mankell avec seulement trois étoiles ! Et oui comme quoi tout peut arriver. Pourtant « Le cerveau de Kennedy » avait de sacrés arguments en sa faveur : le sida, une Afrique qui crève à petits feux sous le regard indifférent des occidentaux, tandis la machine à faire du fric se gave grassement, la quête, l'enquête que Louise Cantor mène pour comprendre la mort de son fils Henrik et qui l'emmène sur des rivages d'une effroyable vérité.
La colère de Mankell est sincère, nécessaire même. Son intérêt pour ce continent louable. Pourtant le roman ne m'a jamais emporté comme je le pensait. La faute peut-être au personnage même de Louise Cantor qui m'a rarement ému. Trop de questions aussi qui me paraissent sans réponses. Pas inintéressant mais sur mode alternatif.
Alors pourquoi trois étoiles, me direz-vous ? Et bien parce que c'est Mankell, pardi !
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Crossroads
  11 mars 2012
- Bonjour Dr Knock ! Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment mais j'éprouve l'irrépréssible besoin de lire du sombre , du glauque , du cafardeux tout en voyageant à moindre cout...C'est grave Docteur , hein , dis ?
- Cherchez pas mon p'tit Monsieur - ça fera 30 euros - , cas ultra classique de Mankellite aigue - ça fera 35 euros- , le plus simple est d'y succomber ! Ah oui , je ne vous l'ai pas dit , ça fera 40 euros , en vous remerciant...
Tout d'abord , l'énorme coup de gueule : COUP DE GUEULE ! Marre de ces quatrieme de couv' qui vous gachent le plaisir en vous balançant tranquillement les trois quart de la moitié de l'intrigue au carré ! A boycotter !
Le Cerveau de Kennedy divise , à juste titre . Un theme fort au méchant gout d'inachevé .
Louise Cantor , quinquagénaire , suspend ses fouilles archéologiques dans le Péloponese pour rejoindre son p'tit poussin de 24 ans , Henrik , à Stockolm . Hum , hum , si l'on remplace le n de Cantor par un s , on obtient Castor ! Hasard , coincidence , je ne crois pas non ! Quel rapport me direz-vous ? Aucun ! On a le droit d'aimer les animals quand meme ! Aie , pas la tete....
La compagnie aerienne Mortu Air assure comme d'hab' . le retour en Suede est prometteur , n'était ce leger petit tracas de retrouver son unique enfant mort dans son appartement ! Suicide d'apres les experts ELLEAYPIDI , AMI-AMI , VERPEPERS...assassinat selon Louise ! Ni une ni deux , le temps de verser trois larmichettes et d'écluser autant de remontants et la voila lancée sur les traces de son défunt fils histoire de la conforter dans ses macabres supputations !
Mankell doit etre un fan absolu de Desireless et de son mythique ( et seul recensé à ce jour ) tube : voyaaaage , voyaaaage . Grece , Suede , Australie , Espagne et Afrique ! Autant de pays survolés en avion que descriptivement parlant . Etonnant de la part d'un gars habituellement capable de vous faire chopper un rhume carabiné à la seule lecture de ses magistrales évocations hivernales . Des paysages faisant généralement partie intégrante du récit et qui se retrouvent , une fois n'est pas coutume , relégués au second plan à défaut d'etre caricaturaux au possible quand ce n'est pas totalement inexistants . Dommage .
Là , on se dit que Mankell a mis le paquet sur la psychologie des personnages . Si , si , j'y crois encooooore ( Lara Fabian ! Aaaah , tu m'as fait rever Lara , rever de strangulation , allez savoir pourquoi...) ! Ouin , ouin , ouin , ouin...Bis répétita , Mankell nous offre quelques rares personnages se partageant le triste privilege d'etre soit lache , soit passif , soit transparent quand ce n'est pas les trois à la fois ! Aron , ex-mari solitaire , fantomatique et itinérant ne parvient pas à susciter le moindre interet . Henrik , fiston suicidé de 12 balles dans le corps ( nan , je l'ai pas dit ) apparait comme totalement étranger à sa mere pourtant supposée proche . Que chacun ait ses petits secrets , rien de plus normal . Mais de là à vouloir maladivement cacher sa véritable nature aux yeux de ses proches , abracra , abracardra , excessivement extravagant ! Aucune empathie ressentie à la découverte de ce jeune homme pourtant en quete d'un monde meilleur .
Et Louise alors ? Intrépide , courageuse et fonceuse ? Ben non...Louise se laisse porter par les flots au gré des multiples révélations glanées ici ou là dans un bouquin sponsorisé par le guide du routard . Une mere avide d'authenticité et de vengeance qui semble avoir fait de la fatalité son maitre mot ! J'exagere , il lui est arrivé d'influencer le récit mais jamais à moins de 5 grammes . En effet , une nouvelle passion a mettre au crédit de cette mere dévastée : l'alcool à profusion , seul remontant capable de la faire réagir plutot que subir . Vous avez dit caricatural ?
Mais que vient foutre ce Kennedy dans l'histoire ? Il semblerait que son cerveau , enfin ce qu'il en restait , ait disparu des archives Américaines afin qu'il ne révele de compromettantes vérités . Il s'agit donc d'une métaphore portant sur ce que l'on cache au public afin de le laisser dans l'ignorance la plus totale .
Le sujet promettait un roman autrement plus enlevé . le sida , fléau gangrénant un continent deja exsangue , et les enjeux pharmaceutiques qu'il génere méritaient une histoire beaucoup plus construite et cohérente . La trame suscite un engouement plutot relatif . Les personnages la desservent dans leur grande majorité . L'on feuillette un véritable catalogue de la nature humaine dans ce qu'elle a de plus sombre . Menteur , violent , manipulateur , opportuniste , pervers...l'homme dans toute sa splendeur . N'en jetez plus , la coupe est pleine...
Alors pourquoi mettre trois étoiles ? Primo , je fais ce que je veux ;) Deuxiemo , si l'enthousiasme généré par un tel auteur s'avere modéré , le Cerveau de Kennedy n'est pas un mauvais roman . Il se lit facilement mais laisse un prégnant gout d'amertume au regard du talent habituel de l'auteur...qui n'est jamais aussi bon , dans le polar , qu'assisté de son fidele et attachant Wallander !
Le Cerveau de Kennedy ne mettra pas , hélas , le votre en ébullition...
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le_Bison
  21 avril 2012
Aucune trace de violence, c'est un suicide. Incontestablement. Indubitablement. D'une hypothèse, la police en vient rapidement à cette conclusion. Aucune raison d'en douter, pas besoin de faire appel à la bande des experts en blouses blanches, sur-chaussures bleues et bonnets ridicules. Sauf que Henrik Cantor était en pyjama… Sa mère, Louise ne peut donc y croire ; Henrik a toujours dormi tout nu. Une mère sait ce genre de détail intime. de suicide, elle ne veut en entendre parler. Oui, il s'agit bien d'un meurtre. Et elle est bien décidée à mener l'enquête pour établir la vérité sur cette mort plus que suspecte. Elle appelle alors l'inspecteur Kurt Wallander, tombe sur son répondeur : « Bonjour, je suis l'inspecteur Kurt Wallander, mais je ne suis pas en mesure de vous aider. Je suis à la retraite en train de pêcher dans la Scanie profonde, à manger un bon sandwich bien mayonnaisé. Ou alors je suis déjà mort, enterré dans le cimetière communal d'Ystad. Par conséquent, vous devrez résoudre cette enquête sans mon aide. » Ah, oui, j'avais oublié : ce Henning Mankell n'est pas un Kurt Wallander.
Louise se retrouve donc toute seule pour découvrir la vérité, triste vérité, cruelle vérité. La paranoïa s'installe, les disparitions autour d'elle s'enchainent, les meurtres sauvages s'accumulent, les morts s'amoncellent. Mais la vérité est ailleurs. Peut-être dans l'odieux complot du monde moderne. le genre de complot que même un Kurt Wallander, en poids de forme et à l'instinct aiguisé, n'aurait su résoudre. Alors comment est-ce que cette pauvre mère de famille pourrait obtenir la Vérité, The Truth comme on dit en Australie en buvant une Forster's, la Veridad comme on dit à Barcelone en buvant une San Miguel… Et que dire de la Mac Mahon que je bois à Maputo, Mozambique. Je fais un tour du monde des bières en compagnie de Mankell, l'auteur 50% suédois, 50 % mozambicain. L'histoire de Louise débute en Grèce dans les fouilles archéologiques. le mort repose en Suède. L'ex-mari et père du suicidé se cache en Australie. L'enquête se débine à Barcelone. L'énigme prend sa source au Mozambique… Pour tous ces trajets, j'ai le droit à des escales en Afrique du Sud et à Francfort (tiens si je prenais une Paulaner pour tremper ma saucisse).
Bon, OK, Kurt Wallander ne fera son apparition. Sa fille n'a pas repris le flambeau familial, encore moins son gendre. Il faut que je m'en remette à moi-même, à Louise pour mettre à jour cette conspiration d'ordre mondial. Alors, je regarde la couverture, et je vois cette femme triste, et ses yeux morts… Voilà une piste à suivre. Comment elle s'appelle, Ernestine, Julietta ou Lucinda. Peu importe, elle est noire, je suis blanc. Vous voyez le tableau. C'est la réalité de la vie, du monde, des rapports humains. Je ne peux changer, le monde non plus. Je suis ainsi fait. Mais derrière les yeux de Lucinda, je croise toute la détresse du continent africain, sa misère et son désespoir. Toutes les horreurs perpétrées sur ce continent, oppressé depuis des lustres. Car derrière la mort d'Henrik se cache d'autres morts, beaucoup plus nombreux, beaucoup plus cruels. Mais chut, je n'en dis pas plus. Louise a du mal à accepter la Vérité.
Et moi-même, le fait de lire ce bouquin, j'ai le sentiment de m'être mis également en danger. Je me sens épié. Des ombres tournent autour de moi. Mais je vous mets en garde : si un jour, vous me retrouvez mort dans mon lit, en pyjama, vous pouvez en conclure que cette mort est plus que suspecte. Et vous auriez bien raison d'enquêter à mon sujet !
Vous savez ce qu'est devenu le cerveau de Kennedy ? Non ? Rappelez-vous, la vérité est ailleurs…
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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Malaura
  04 mai 2011
Archéologue, Louise Cantor est impatiente de quitter son lieu de fouilles en Grèce pour rentrer en Suède retrouver son fils Henrik. Mais arrivée à Stockholm, c'est une tragédie qui l'attend. Elle trouve son fils mort dans son appartement.La police pense à un suicide mais Louise n'y croit pas un instant.Avec l'énergie du désespoir elle tente de reconstituer le puzzle de la vie insoupçonnée de son fils. C'est en Afrique, dans un mouroir pour sidaïques qu'elle découvre alors la plus effroyable des réalités.
Avec un sujet aussi fort, on aurait aimé qu'Henning Mankell exprime avec plus d'énergie sa colère et son irritation face à l'indifférence des Occidentaux quant aux ravages du Sida en Afrique. Cri d'alarme, le roman en est un et c'est dans un frisson d'horreur que l'on découvre ces misérables victimes utilisées secrètement par les laboratoires. Mais Mankell imprime un telle monotonie dans la quête de cette mère endeuillée que l'ennui n'est pas loin d'occulter notre intérêt. Dommage !
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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   25 avril 2016
- [...] Je ne pense pas qu'on puisse tirer son origine de l'avenir. On ne peut aller au-devant de l'inconnu sans savoir à chaque instant ce qu'il y avait avant.
- C'est justement pour cette raison que j'ai été archéologue toute ma vie. Sans les fragments et les murmures du passé, il n'y a pas de présent, pas d'avenir, rien. Peut-être qu'au fond nous avons plus de points communs que vous ne pensez.
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Nastie92Nastie92   04 octobre 2013
Que savait-elle, au fond, du continent noir ? Quelle place l'Afrique occupait-elle dans sa conscience ? Pendant ses études à Uppsala, la lutte contre l'Apartheid en Afrique du Sud avait mobilisé un important mouvement de solidarité. Elle avait participé à quelques manifestations, mais sans s'engager vraiment. Nelson Mandela était pour elle un personnage mystérieux aux pouvoirs quasiment surhumains, comme les philosophes grecs de ses manuels. Au fond, l'Afrique n'existait pas. C'était un continent d'images floues, souvent insoutenables. Des morts, des corps gonflés, un continent croulant sous des monceaux de cadavres. Des mouches couvrant les yeux d'enfants affamés, des femmes apathiques aux poitrines taries. Elle se souvenait des images d'Idi Amin Dada et de son fils, habillés comme des soldats de plomb dans leurs uniformes grotesques. Elle avait toujours cru voir de la haine dans le regard des Africains. Mais n'était-ce pas plutôt sa propre peur qu'elle découvrait dans ces sombres miroirs ?
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fanfan50fanfan50   14 novembre 2016
Il l'avait réveillée très tôt, et, sans lui permettre de protester, lui avait dit de s'habiller pour sortir en forêt. Ils avaient traversé le fleuve en silence et avaient roulé vers le nord, en suivant la route des montagnes. Le sol crissait sous les pneus dans la forêt immobile. Il s'était arrêté sur le chemin forestier et avait passé le bras autour de son épaule. Des sentiers à peine visibles serpentaient à travers les arbres. Il en choisit un et ils avancèrent dans le grand silence, jusqu'à une zone où des pins poussaient sur un sol inégal. C'était sa galerie. Ses sculptures les entouraient. Sur les troncs apparaissaient des visages, des corps qui tentaient de se libérer du bois dur. Sur certains arbres plusieurs corps s'entremêlaient, sur d'autres il n'y avait qu'un petit visage, quelques mètres au-dessus du sol. Il sculptait ses oeuvres soit à genoux, soit juché sur des échelles sommaires qu'il assemblait lui-même. Quelques sculptures étaient très anciennes. Taillées voilà plus de quarante ans, quand il était jeune. La croissance des arbres avait brisé les images, transformé les corps et les visages, de la même façon que les hommes changent avec l'âge. Certains arbres s'étaient fendus, des têtes avaient éclaté, comme écrasées ou décapitées. Parfois, la nuit, des gens venaient couper et emporter certaines de ses oeuvres. Une nuit même, tout avait disparu. Mais peu lui importait, il possédait vingt hectares de forêt, et en avait suffisamment pour remplir plusieurs vies. Personne ne parviendrait à voler tout ce qu'il sculptait pour lui-même et ses visiteurs.
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AifelleAifelle   05 novembre 2015
Il était mort à présent. Et elle aussi était morte. Elle pleurait par vagues, par bourrasques de pluie qui se déversaient puis se retiraient très vite. Le temps n'avait plus aucune signification. Elle ne savait pas depuis quand elle attendait. Juste avant l'arrivée d'Artur, elle pensa que jamais Henrik ne lui aurait infligé volontairement la pire des souffrances, quelles qu'aient été ses difficultés : jamais il n'aurait lui même attenté à sa vie, elle en était la garantie
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SachenkaSachenka   03 mai 2016
- Le cynisme est une défense de façade. Un filtre qui rend la réalité un peu plus douce. Sans cela, ce serait facile de perdre pied et de tout laisser tomber.
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Vidéo de Henning Mankell
Rafale de propositions de lectures estivales. Des séries déjà classiques et d'autres très récentes. En particulier celle du norvégien Jørn Lier Horst, nouvelle gâchette du polar scandinave, héritier d'Henning Mankell. le dernier épisode des enquêtes de son héros, William Wisting, inspecteur au commissariat de Larvik, au sud d'Oslo, a le charme entêtant des suspenses à infusion lente. "Le disparu de Larvik" de Jørn Lier Horst, traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier, "Série noire", Gallimard.
Une émission animée par Michel Abescat et Christine Ferniot. Réalisation : Pierrick Allain
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Henning Mankell et Kurt Wallander

Deux hommes sont retrouvés morts sur un canot, exécutés d'une balle dans le cœur. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia.

Meurtriers sans visage (1994)
Les Chiens de Riga (2003)
La Lionne blanche (2004)
L'Homme qui souriait (2005)
Le Guerrier solitaire (1999)
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La Muraille invisible (2002)
Avant le gel (2005)
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