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ISBN : 2757861875
Éditeur : Points (09/02/2017)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 109 notes)
Résumé :
En janvier 2014, j’ai appris que j’étais atteint d’un cancer grave. Cependant, ce n'est pas un livre crépusculaire, mais une réflexion sur ce que c'est que vivre. Je me suis promené dans ma propre histoire, de l'enfant que j'étais à l'homme que je suis aujourd'hui. Je parle d'événements qui m'ont marqué à jamais et d'hommes et de femmes qui m'ont ouvert des perspectives insoupçonnées. Je parle d'amour et de jalousie, de courage et de peur, de la cohabitation avec un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  15 décembre 2015
Le 16 décembre 2013, par une journée froide, Henning Mankell, au volant de sa voiture de location, se rend à Vallåkra, dans le sud du pays. Il a rendez-vous avec la directrice du théâtre de Maputo. Peut-être à cause d'une tache d'huile, la voiture file vers la glissière centrale, l'airbag se déclenche. Il s'en sort indemne. Il annule son rendez-vous et décide de rentrer chez lui.
Le 24 décembre, il se réveille avec des douleurs à la nuque et une raideur généralisée. La douleur a augmenté, irradiant son bras et sa main droits. Peut-être des restes de l'accident? Un torticolis dû à une éventuelle hernie? le 8 janvier, il se rend avec sa femme, Eva, à l'hôpital pour subir des examens radiographiques. le torticolis s'est transformé en cancer du poumon métastasé à un stade avancé. Il y a des traitements évidemment aujourd'hui. Mais Henning Mankell doute. le sol se dérobe. La vie a brutalement rétréci. Après une période au cours de laquelle il lui semble qu'un gouffre infernal l'aspire, il reprend pied et commence à écrire des fragments de sa vie...
Henning Mankell se livre avec une incroyable sincérité sur ce qu'est la vie, sa vie, ce qu'il en a fait, ce qu'il est devenu, sur la civilisation et ce qu'il en restera dans des millions d'années. Par fragments, il revient sur les événements qui l'ont marqués. Son séjour à Paris, la rencontre de deux enfants SDF dans les rues de Maputo, les retrouvailles inespérées de réfugiés, les statues maoïs des îles de Pâques, le nucléaire... Tout ce qui lui tient à coeur. Comme pour laisser une trace. Pour lui. Pour nous. Sans apitoiement ni nostalgie et avec tout le talent de conteur qu'on lui connaît. Ce témoignage émouvant, tel un journal intime, prend évidemment un tout autre sens maintenant que Henning Mankell est décédé.
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tamara29
  26 mars 2016
On n'entre pas dans cette autobiographie comme on commence les autres.
Même si j'ai, bien entendu, souvent, lu des autobiographies, alors que l'auteur n'était plus parmi nous, c'est la première fois que j'en lis une alors que la disparition de l'auteur est si récente (Henning Mankell est décédé en Octobre 2015). Et c'est bien cela qui est troublant, émouvant. Sans le vouloir, la mort apporte une force supplémentaire à ce texte.
De par la lecture de ses romans policiers ou encore à travers son roman « Les chaussures italiennes », je considérais Mankell comme un écrivain sensible, curieux, ouvert au monde. C'était un auteur que j'aimais retrouver parce qu'il décrivait le monde et ses travers avec une certaine justesse, et les caractères de ses personnages n'étaient jamais « simplistes » mais au contraire profonds, parfois noirs ou meurtris.
Si je savais qu'il avait beaucoup voyagé, notamment en Afrique, ce texte m'a confirmé à quel point il était un amoureux de la nature, soucieux de l'écologie et de l'état de la Terre que nous allions laisser à nos enfants (et cette inquiétude est sûrement d'autant plus forte lorsqu'on connaît le risque de ne plus pouvoir profiter de tout cela). J'ai aussi découvert qu'en plus de son métier de romancier, il avait été directeur de théâtre, que c'était un homme cultivé, parfois solitaire, mais aussi d'un caractère tenace et assez courageux.
Ce journal débute à sa découverte de son cancer en Janvier 2014 et sur ce sentiment de sable mouvant… Dans ce journal, Mankell nous parle de sa maladie mais surtout il navigue d'un souvenir à un autre, d'une anecdote à une autre. Il s'arrête sur des moments forts de son enfance en Suède qui vont le marquer, le façonner. Il se remémore ses lectures, ses voyages (à Paris sans un sou, après avoir décidé d'arrêté ses études), ses pièces de théâtre qu'il a mis en scène (au Mozambique notamment) mais aussi ses rencontres, ses amours, sa femme.
Tout au long de ce texte, nous sommes marqués par ses mots, ses espoirs, sa volonté de vivre, de profiter de chaque moment, d'y croire encore, malgré la fin plus proche. Nous sommes marqués par son message d'autant plus que nous connaissons l'issue.
Lorsqu'il a écrit ces lignes, noircis ces pages, lui-même avait, certes, conscience de la possibilité de cette issue proche. Et certains jours, bien entendu, on y lit son moral plus sombre, selon les résultats de ses séances de chimio, sa fatigue... Et pourtant, même si c'est la maladie qui l'a finalement emporté, c'est cet espoir que l'on retient ; c'est l'espoir qui est là, qui prime, encore, malgré tout.
C'est bien cette espérance, cette envie de vivre, cet amour de la vie, ces luttes qu'il faut mener pour en profiter qui subsistent. Qu'il nous laisse comme un témoignage, comme en héritage.
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bilodoh
  13 novembre 2016
Un texte d'émotions, le dernier livre d'un auteur aimé : le célèbre romancier suédois Henning Mankell décédé en octobre 2015.

J'ai dévoré avec plaisir ses romans et je suis contente d'en avoir appris un peu plus sur l'homme qu'il a été grâce à ces textes. J'y ai retrouvé la Suède, les îles de « Profondeurs » et les dunes de Skagen dans lesquelles Wallander ira un jour se reposer. J'ai rencontré un grand humaniste et j'ai revu l'Afrique de « Comedia infantil ».

Dans ces « Fragments de vie », Mankell raconte des souvenirs de jeunesse, mais aussi comment il vit malgré le diagnostic brutal, comment il a refusé de se laisser emporter par les sables mouvants de la maladie. Il parle de ses préoccupations pour l'avenir : les déchets nucléaires, la pollution, sur cet héritage que nous laisserons en tant que civilisation.
Ce n'est pas un récit larmoyant de douleurs et d'apitoiement. Il avoue avoir peur, la peur de la mort et de la souffrance, mais c'est malgré tout un texte d'espoirs, de foi en l'humanité.

Il nous livre ses réflexions, sur le sens de la vie qui se résume à la survie pour une bonne part de la population mondiale, sur le passage du temps, sur la prochaine glaciation et sur les êtres humains qui ont autrefois décoré les cavernes. Ce n'est pas tant une grande oeuvre littéraire qu'un témoignage qui appelle nos propres questionnements et nous oblige à regarder en face l'issue de notre propre existence.

En reprenant une citation du livre : « Tant que je me souviens d'eux, ils vivent », saluons Henning Mankell, encore vivant dans nos mémoires.
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Carosand
  08 janvier 2016
On peut tomber amoureuse d'un homme sans l'avoir vu, sans le connaître, juste en lisant à travers son âme. C'est ce qui m'est arrivé avec Henning Mankell et ses chaussures italiennes, un seul livre qui révèle toute sa poésie par sa sincérité, son courage par sa vérité et sa raison par son coeur.
Ce Sable mouvant est son livre testament qui confirme ce que j'avais appris de lui. Il termine par ses mots : "Le rêve s'arrête là. Je me réveille presque toujours avec une sensation de légèreté. Tous ces gens qui m'entourent dans mon rêve et dans la vie n'ont rien d'effrayant. Ils suscitent ma curiosité. Qui sont-ils ? Il y en a tant et j'aurais tellement voulu les connaître tous".
Je ne peux que rajouter que si j'avais eu à choisir un seul de tous ces gens, je vous aurai choisi vous Henning Mankell. Vous nous manquez déjà mais vos livres réveilleront l'être bienveillant que vous étiez pour tous.
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ninamarijo
  19 mars 2018
Quand Henning Mankell décide de se promener dans sa propre histoire » il vient d'apprendre qu'il a un cancer. Un gouffre s'ouvre alors sous ses pieds… Il se sent « happé par la bouche de sable au mouvement de succion mortel, et il s'agrippe au bord pour ne pas sombrer »
Récits autobiographiques, ces petits fragments de vie nous livrent un récit émouvant, où les réflexions sur la mort, les grands problèmes du XX siècle, écologie, immigrations, terrorisme, folie des hommes et finalement devenir de l'humanité… prennent une allure de testament. Mankell est aussi, fasciné par l'art pariétal, ces traces laissées sur les parois des grottes et s'interroge sur ce que nous allons laisser en témoignage aux générations futures ? Nos déchets radioactifs !
Il se dégage de ces courts récits des accents de vérité humaniste et optimiste, et sans nul doute Henning Mankell, devant la maladie, ressent un besoin urgent de vivre…et de dompter « La peur … de savoir qu'il ne sera plus là pour voir ce qui se passera demain et dans les prochains jours. »

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critiques presse (3)
Lexpress   26 octobre 2015
Le testament du maître suédois du polar. Superbe.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse   21 octobre 2015
Cette oeuvre marquante, la dernière de l'écrivain suédois, revient sur sa vie, ses convictions et l'angoisse qui l'a envahi dans les mois qui ont suivi son diagnostic de cancer.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec   19 octobre 2015
Même s’il y parle de la maladie qui a fini par l’emporter, on n’a pas tardé à réaliser que Sable mouvant – Fragments de ma vie se lisait en fait avec bonheur.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (115) Voir plus Ajouter une citation
MukashimukashiMukashimukashi   12 juillet 2019
Je ne connais pas de meilleur roman que Robinson Crusoé. […] La vérité, cependant c'est que Robinson n'est jamais seul. Moi, lecteur, je suis sans cesse présent, invisible, à ses côtés. C'est cela qui rend l'histoire magique. Si je devais rester à l'extérieur du récit, simplement autorisé à en prendre conscience de l'extérieur, il ne se produirait pas ce que vise tout roman, à savoir une communion entre le lecteur et ce qu'il lit. Là, au contraire, je suis convié à participer. Je suis là, sur le sable, naufragé comme Robinson, avec lui.
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nadejdanadejda   26 novembre 2016
Je ne suis pas croyant et je ne l'ai jamais été. Enfant, je m'efforçais de faire ma prière du soir, mais j'avais toujours l'impression de mentir.
Maintenant que j'ai un cancer, je m'interroge sur ceux que la foi console. Je les respecte, mais je ne les envie pas. Pourtant, comme si je portais malgré moi une conviction religieuse diffuse, je suis certain d'une chose concernant ceux qui vivront peut-être sur terre dans plusieurs dizaines de milliers d'années, après une ou deux périodes glaciaires. C'est qu'il possèderont une joie de vivre fondamentale.
Sans elle, l'être humain ne survit pas. Cela reviendrait à amputer l'humanité de son âme. Quelles que soient les innombrables stratégies de survie qu'on a imaginées, la source profonde de notre force, de nos succès, c'est l'envie de vivre qui est la nôtre. Si on ajoute à cela la curiosité et la soif de connaissance sans cesse en éveil, on obtient l'image même de ce qui est l'aptitude exceptionnelle de l'être humain.
Chapitre 37 Pendant que l'enfant joue.
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nadejdanadejda   24 novembre 2016
Il y a de cela un certain nombre d'années, j'ai demandé à un ami verrier de me souffler un verre contenant dans sa masse une bulle d'air emprisonnée. En tant que professionnel, il considérait ce verre comme un objet défectueux. Mais moi, je réfléchissais à la différence entre vérité et mensonge, fiction et réalité ; à l'arrière-plan, il y avait également la question du temps et des distances infinies.
Il existe un mythe selon lequel une bulle d'air emprisonnée dans la paroi d'un verre se déplace, mais si lentement que son mouvement de rotation est impossible à suivre à l'oeil nu. la durée d'une longue vie humaine ne suffirait pas pour constater un déplacement significatif. Il lui faudrait plus d'un million d'années pour retourner à son point de départ. La bulle d'air a donc, de même que les planètes, une orbite qui règle la forme et la vitesse de son déplacement.
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jmlire92jmlire92   10 février 2017
Un jour, il y a de cela une trentaine d'années, j'ai été entraîné par le courant. C'était sur un affluent du Zambèze, à l'extrême nord-ouest de la Zambie, dans la région de Mwinilunga. Nous étions quatre, serrés dans un petit hors-bord en plastique ; nous avions remonté le courant puis coupé le moteur pour redescendre au fil de l'eau et pêcher le tigerfish, le poisson-tigre. À un certain endroit, le fleuve formait une fourche. nous devions emprunter le bras qui nous ramènerait à l'endroit où nous avions laissé tentes et voiture. Il était vital de redémarrer le moteur à temps, car cette fourche était un lieu de rassemblement pour les hippopotames. Or ceux-xi venaient d'avoir des petits et étaient extrêmement agressifs. peu de gens savent que l'hippopotame, avec sa nonchalance trompeuse, est l'animal qui tue le plus de personnes chaque année en Afrique. Évidemment, quand le barreur a tiré sur la cordelette du lanceur, le moteur n'a pas démarré. Au début, nous avons trouvé ça drôle. Mais on distinguait déjà les têtes des hippopotames en aval. Nous n'avions aucune chance de réussir à passer au large en utilisant les avirons. Et si le bateau arrivait au milieu d'eux, ce serait fini. Ils le feraient chavirer illico et nous tueraient proprement en nous coupant en deux d'un coup de leurs mâchoires géantes. Un étrange silence est descendu pendant que le barreur - qui était celui parmi nous qui connaissait le mieux le bateau - tirait fébrilement sur la ficelle. Il n'y avait rien à dire. Nous savions tous ce qui arriverait s'il ne réussissait pas dans les minutes à venir. Se jeter à l'eau et tenter de gagner la rive à la nage, ce n'était pas non plus une bonne idée. Le fleuve était infesté de crocodiles. Nous serions engloutis et broyés bien avant d'atteindre le rivage.

Par bonheur, le moteur a fini par démarrer. Nous avons eu le temps de virer et de passer au large.

Ce soir-là, au campement, nous étions plus silencieux que d'habitude. Le feu crépitait, les flammes dansaient sur nos visages.

Bien des années plus tard, j'en ai reparlé avec l'un des membres de l'équipée. Je lui ai demandé à quoi il avait pensé pendant que nous descendions le courant tout droit vers les hippopotames. Il n'a pas eu besoin de réfléchir. Il avait souvent revécu cet instant en pensée.

" Je cherchais fébrilement une issue. Mais il y en avait pas. C'est la seule fois de ma vie où j'ai renoncé. Quand le moteur est reparti, j'ai pensé qu'il y avait un Dieu tout compte fait. Ce qui s'est passé à ce moment là n'était pas de l'ordre de l'humain.

- Les bougies étaient noyées, c'est tout. La religion n'a rien à voir là-dedans."

Mon ami n'a rien dit. Pour lui, l'hypothèse d'un Dieu était plus satisfaisante.

C'était son choix. Ce n'était pas le mien. Dieu où les bougies d'allumage.

Nous n'avions pas fait le même."
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marina53marina53   16 décembre 2015
La peur est naturelle et tient au fait, très simple, que nous avons, seuls parmi toutes les espèces animales, la conscience d'être mortels. (…) Notre moi humain n'est rien d'autre que la conscience de notre mortalité. Admettre sa peur face à l'inconnu revient à reconnaître sa condition d'humain. Au fond, notre existence est une tragédie. Toute notre vie, nous cherchons à accroître nos connaissances, notre savoir, notre expérience. Mais, en définitive, tout sera perdu et réduit à néant.
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Les livres : Kristina Ohlsson, 'Les Otages du Paradis' : https://www.babelio.com/livres/Ohlsson-Les-otages-du-Paradis/1050832 Hjorth et Rosenfeldt, 'La Fille muette' : https://www.babelio.com/livres/Hjorth-Dark-secrets-tome-4--La-fille-muette/1073457 Joseph Knox, 'Sirènes' : https://www.babelio.com/livres/Knox-Sirenes/1078904 Roslund et Hellström, '3 secondes' : https://www.babelio.com/livres/Ro
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