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EAN : 9782226445223
Albin Michel (02/10/2019)
3.59/5   162 notes
Résumé :
Dans le désert de cendre de l’Askja, au cœur de l’Islande, le corps d’une jeune femme assassinée reste introuvable. Près de Reykjavik, des traces de sang et une bouteille de vodka brisée au fond d’un cratère, mais là non plus, pas le moindre cadavre. Et dans les deux cas, des suspects à la mémoire défaillante.
Ces crimes rappellent à l’inspecteur Kornelius Jakobson, de la police criminelle de Reykjavik, le fiasco judiciaire et policier qui a secoué l’Islande... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
3,59

sur 162 notes

Fandol
  03 mai 2022
Avec Askja, je suis revenu en Islande grâce à Ian Manook, de son vrai nom : Patrick Manoukian. Après Heimaey dont Askja est une sorte de suite, puis À Islande, me voilà dans le désert de cendres de l'Askja, lancé dans un polar aux incessants rebondissements, aux nombreuses surprises comme Ian Manook sait si bien en réserver pour ravir et passionner ses lecteurs.
Réintégré dans la police après son coup d'éclat à Heimaey, Kornélius Jakobsson, flic hors normes de la criminelle de Reykjavik, se débat avec deux assassinats dont les corps des victimes ont complètement disparu !
Devant le socle du Herðubreið, la reine des montagnes d'Islande, notre héros au physique si impressionnant qu'on le nomme le troll, se retrouve devant un gosse qui manipule un drone. Or, ce dernier a filmé le corps d'une femme nue mais ce corps a disparu. de plus, ce gosse donne une leçon sur les mousses et les lichens à Kornélius qui se retrouve ensuite dans la seule maison de ce désert de lave, celle d'Olaf Eriksson, un ancien marin qui souffre de la maladie d'Alzheimer. Une certaine Nola entre ensuite en scène sans laisser notre héros indifférent.
Comme dans Heimaey, Kornélius travaille avec Botty, une collègue, et Ida, médecin légiste, mais leurs relations sont allées au-delà du simple travail…
C'est justement Botty qui appelle Kornélius depuis Reykjavik pour une autre disparition. Cela s'est passé dans la chambre magmatique vide du Thrinukagigur, un cône volcanique d'une centaine de mètres de haut à peine. Dans l'intérieur de ce volcan, véritable curiosité unique au monde, tout au fond, là où les touristes descendent, on a découvert une culotte et des taches de sang mais, comme pour le précédent cas, pas de corps !
Ainsi, Askja est bien lancé. Ian Manook excelle à me faire découvrir quantité de curiosités naturelles, de trésors qui ne manquent pas d'attirer beaucoup de monde. Au fil des pérégrinations de Kornélius qui a maintenant affaire à un sniper s'acharnant justement à effrayer les visiteurs sans jamais faire de victime, je découvre encore beaucoup de sites remarquables, déclenchant une forte envie d'aller découvrir tout cela sur place.
Kornélius Jakobsson, en plus de Botty et Ida, est régulièrement assisté de deux collègues : Komsi et Spinoza. Ce sont bien sûr des sobriquets car le premier ne peut pas faire une phrase sans y glisser « comme si » et le second ne cesse de philosopher. Malgré tout, leur rôle n'est pas négligeable et leurs interventions souvent empreintes d'humour.
Petit à petit, tout se complique et il faut, comme dans tout bon polar, aller au bout du récit pour que tout se dénoue et s'explique. L'auteur ajoute même un épilogue réussissant à m'étonner encore.
Difficile d'en dire davantage sans divulgâcher ce second polar islandais qui m'a régalé après le triptyque consacré à Yeruldelgger, autre flic hors normes, en Mongolie : Yeruldelgger, Les temps sauvages et La mort nomade. Dans un registre vraiment différent, ce même auteur m'avait emporté dans la terrible histoire de sa famille et du génocide arménien avec L'oiseau bleu d'Erzeroum.
Au cours de ce nouveau polar, Askja, Ian Manook fait intervenir la presse, les hauts responsables de la police et de la justice tout en utilisant remarquablement les applications des nouvelles technologies. C'est aussi bien documenté sur le plan touristique qu'au niveau des armes utilisées.
Je me suis encore attaché à ce personnage unique qu'est Kornélius Jakobsson, rendu très humain par ses qualités et ses défauts mais aussi pour son histoire familiale assez émouvante.
Émotions, érotisme, surprises, frayeurs, peur panique devant le peu de poids que représente une vie humaine, Askja m'a encore régalé jusqu'au bout.
Ian Manook, j'en demande encore !

Lien : https://notre-jardin-des-liv..
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umezzu
  23 novembre 2019
Quand vous envisagez d'arrêter un livre au bout de quelques dizaines de pages, cela part mal. Quand un auteur finit son livre avec autant de non-sens, vous vous dites que vous auriez du suivre votre intuition : prendre ce bouquin et le jeter par la fenêtre.
Manook commence son roman en multipliant les galipettes de son héros, Kornelius Jakobson, géant islandais, flic de son état, embarqué dans des histoires d'amour d'une nuit et de jalousie compulsive. Ah oui, j'oubliais, il y a aussi deux scènes de crimes où les cadavres ont disparu et un sniper déchaîné qui canarde les véhicules des touristes sur quelques hauts-lieux de la nature islandaise.
Là dessus, Ian Manook finasse dans le genre, c'est pas ce que vous pensiez, c'est pire… Jakobson se met à dos tout le monde, tout en retrouvant sa fille partie depuis cinq ans suivre son ex-femme en Nouvelle-Zélande. Elle revient avec un petit poupon de quatre ans. Vlà le gros nounours de flic grand-père. Comme tout cela passe vite dans ce roman qui se traîne…
Évidemment, Patrick Manoukian, dit Ian Manook, essaye de refaire le coup de Yeruldelgger. Mais ce qui passait chez un flic mongol, bien accompagné de lait fermenté, est complètement hors jeu dans ce petit pays, bien calme, d'à peine plus de 300 000 habitants.
Comment dit-on pire que mauvais en islandais ?
Manookssson ?
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Giraud_mm
  22 février 2020
Dans l'Askja, au nord-est de l'Islande, une femme est assassinée mais son corps disparaît, tout comme les témoins. Sur un site touristique près de Reykvavik, une scène de crime est découverte, mais le cadavre n'est plus là.
Dans le même temps, un sniper semble s'amuser à effrayer les visiteurs sur différents sites touristiques majeurs, sans jamais faire aucune victime. Que cherche t'il ?
Sur tous les fronts, et empêtré dans sa vie privée, l'inspecteur Kornelius Jakobson ne sait plus où donner de la tête. Les deux cadavres manquants lui rappellent cependant une affaire et un fiasco judiciaire qui avaient secoué l'Islande des années 1970. Y trouvera t'il la clé de l'énigme ?
Entre enquête policière et mystification, Ian Manook nous promène sur les routes d'Islande à la poursuite d'improbables coupables. Comme à son habitude, l'intrigue musclée, en fait une double intrigue ici, sert de prétexte à l'auteur pour nous faire découvrir un pays.
Le premier tome de la série, Heimaey, nous promenait de sites touristiques en sites touristiques. Ce deuxième tome s'intéresse un peu plus aux habitants et aux traditions. Que nous réserve le troisième, puisque Manook travaille généralement par trilogies ?
Un récit bien ficelé, en chapitres courts et rythmés, agréable à lire et qui tient en haleine jusqu'à la fin. Une balade noire et sanglante en Islande.
Lien : http://michelgiraud.fr/2020/..
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belette2911
  26 octobre 2019
Askja, Askja, écoute-moi ♪ Askja, Askja, t'en vas pas ♪ Askja, Askja, réponds-moi ♪
Désolé pour la chanson que je vous ai fourrée dans la tête pour toute la journée, mais c'était plus fort que moi (oui, je suis vicieuse).
Les voyages Manook ne sont jamais de tout repos, mais comme j'aime voyager dans sa compagnie qui n'a rien de low-cost, j'ai rempilé pour un nouveau voyage en Islande.
Si les romans policiers d'Arnaldur Indriðason ont une consonance politique, ceux de Manook en ont une de paysages, des lieux emblématiques de cette île nordique et avec Google, on peut voir les lieux de visu et ne plus devoir les imaginer, comme je devais le faire avant l'ère de l'Internet pour les masses.
Avec l'auteur, rien n'est jamais simple dans ses enquêtes et ce roman est comme une matriochka : plusieurs enquêtes, plusieurs affaires et si l'une et l'autre ne s'emboîtent pas l'une dans l'autre, celle avec le sniper aura bien des petites poupées cachées qui nous serons dévoilées dans un final hautement adrénalitique ! (néologisme, oui)
L'inspecteur Kornelius Jakobson aura bien du mal sur cette affaire sans cadavres mais avec scènes de crimes, avec des témoins qui disparaissent, des suspects qui souffrent de troubles de mémoire, dues à Alzheimer ou à l'abus d'alcool. La prise de tête !
Amonbofis le disait déjà "Pas d'pierre, pas d'construction. Pas d'construction, pas d'palais. Pas d'palais… pas d'palais".
Donc, si on suit sa logique : "Pas de corps, pas de crime" ! Oui mais ce n'est pas si simple car on a tout de même eu un corps, filmé par un drone, qui a… disparu. Oui, la prise de tête ! Sans compter un sniper qui tire sur les lieux touristiques (mais pas sur les touristes).
Pour un pays réputé « calme », ça fait beaucoup à gérer pour leur police qui n'est pas aussi armée que la nôtre et aussi nombreuse.
Autre problème avec notre grand inspecteur qui a la carrure d'un troll (et le mauvais caractère aussi), c'est qu'il a plus souvent irrigué le bas de son corps que le haut, durant cette enquête.
Et quand je parle du bas de son corps, vous vous doutez que je vise plus haut que les pieds et les genoux… Oui, remontez encore un peu, vous allez mettre le nez sur le problème. STOP ! On reste calme, mesdames…
J'avais trouvé, dans le tome 1, que Kornelius ressemblait un peu à Yeruldelgger : même carrure, même caractère, même côté fox-terrier qui ne lâche rien, même manière de se foutre de la hiérarchie et des règles mais respectant son pays et ses coutumes et cette fois-ci, j'ai encore plus ressenti cette ressemblance, sans que cela nuise au personnage car tout en étant semblable, ils sont tout de même différents.
Sans pour autant nous faire crouler sous les références ou plomber son récit, l'auteur nous glisse souvent des histoires, de la géologie, de la politique, dans son récit et le tout se mélange harmonieusement, nous instruisant tout en nous divertissant.
Cela donne plus de corps au récit, plus de mâche (Cyril Lignac m'a collé ce lot dans la tête), l'ancrant dans le réalisme en nous dressant ainsi un portrait plus juste de l'Islande qui est un personnage à part entière dans le récit.
Je me suis prise au jeu, j'ai tenté de démêler les fils de l'intrigue, j'ai ri avec les dialogues des policiers Komsi et Spinoza, j'ai frémi durant les disputes des uns et des autres dans l'équipe, j'ai fait fumer mes méninges pour tenter de désopacifier cette intrigue et j'ai été baladée de bout en bout, pour mon plus grand plaisir.
Maintenant, la question que je me pose, c'est : que nous réserve-t-il pour le troisième tome ? Car j'espère encore repartir en Islande avec Air Manook (même si j'adore aussi voyager avec Air Indriðason) car il y a plus d'humour dans ses pages que dans celle de l'auteur islandais (que j'adore, hein, me faites pas dire ce que je n'ai pas dit).

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Elodieuniverse
  17 octobre 2019
Voici le 2ème tome mettant en scène Kornelius. Je n'ai pas lu ce premier tome "Heimaey" et ça ne gêne en rien la compréhension de l'histoire. Ian Manook nous emmène au coeur de l'Islande et c'est bien là que se trouve la force de ce livre. C'est un pays que l'auteur nous dépeint avec brio et on voit vraiment l'Islande et ses paysages défiler sous nos yeux en toile de fond de l'intrigue. L'écriture est fluide et non dénuée d'humour, ce que j'ai beaucoup aimé! Kornelius est dans la ligne de mire de ses supérieurs par rapport à son enquête précédente et cette enquête risque bien de se retourner contre lui. Malgré les erreurs, Kornelius et son équipe viendront-ils à bout de cette machination? le seul bémol: j'avoue avoir été un peu perdue au niveau de l'intrigue par moments. (...)
Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
FandolFandol   25 juin 2022
Vue du champ de lave, à quatre cents mètres de l’autre côté du lac, la façade vitrée du chalet perché sur ses pilotis s’irise de reflets moirés comme l’aile fragile et légère d’une libellule. Le ciel mauve a rosi, puis s’est nacré d’une brillance laiteuse. Sous la brise légère du matin, les eaux du lac, sombres de l’ombre du champ de lave, se marbrent en diagonale de ridules ondulées. Eiders, arlequins, macreuses, plongeons, grèbes ont réveillé la nuit dès les premières lueurs. Maintenant, ils s’ébrouent et froufroutent de leur bec leur duvet léger sous leurs plumes soyeuses, heureux de se préparer pour le monde qui renaît.
(page 392)
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FandolFandol   23 juin 2022
Et maintenant il longe la coulée de terres torturées sur la droite, et de l’autre côté les rives lisses du lac de Kleifar. Le lac vagabond, dont les eaux pourtant profondes de cent mètres ont disparu par une faille ouverte par un séisme en l’an 2000. Pour revenir ensuite, par un caprice de la faille qui, en dessous de la roche, sépare l’Europe de l’Amérique.
(page 379)
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FandolFandol   21 juin 2022
Comme des petites vacances pour Saphir. Il pourra voir la grotte et les orgues de basalte de Vik, les petits icebergs de la lagune glaciaire de Jökulsárlón et la statue mystérieuse qui garde l’entrée de la plage de Vestrahorn.
(page 353)
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FandolFandol   25 mai 2022
Le Thrihnukavigur est un cône volcanique d’une centaine de mètres de haut à peine. Un tout petit volcan, mais très spécial. Sa silhouette se détache, avec deux autres pitons, au milieu d’un vaste plateau pierreux au cœur des Montagnes bleues. Sa réputation, unique au monde d’après les prospectus, vient d’une éruption avortée. Quatre mille ans plus tôt, la terre a régurgité des flots de lave pour les vomir à la gueule du monde. Mais, par un caprice sismique encore inexpliqué, une faille s’est ouverte au même moment en profondeur sous le volcan et la terre a ravalé toute sa lave incandescente, comme un enrhumé qui renifle, vidant brusquement la chambre magmatique du volcan. La seule au monde, donc, à ne pas avoir été obstruée par les laves refroidies, ou comblée par l’effondrement du cône. La seule au monde, vide et intacte, après avoir été vitrifiée par une lave à mille degrés qu’elle n’a jamais expulsée et qui a disparu.
(pages 48-49)
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FandolFandol   10 juin 2022
- Vous savez, le nombre de visiteurs étrangers a triplé au cours de ces dix dernières années, passant de 500 000 à 1 500 000. On estime qu’il atteindra 2 millions dans les trois ans à venir. C’est-à-dire que très bientôt nous recevrons six fois plus de visiteurs que notre pays compte d’habitants. En comparaison, un pays comme la France, première destination mondiale pour le tourisme, accueille chaque année 85 millions de visiteurs pour une population de 67 millions d’habitants. Si la France connaissait la même proportion de visiteurs que nous, ce ne sont pas 85, mais plus de 400 millions de touristes qu’elle devrait accueillir chaque année.
(page 208)
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Vidéo de Ian Manook
1915, Araxie, 10 ans, et sa petite soeur Haiganouche, 6 ans, échappent par miracle aux terribles massacres des Arméniens par les Turcs. La veille d'être abandonnées dans le sinistre désert de Deir-ez-Zor, après des mois de déportation à pied, elles sont vendues comme esclaves à un notable d'Alep. Un esclavage qui leur vole leur liberté, mais leur laisse la vie. Séparées par les aléas de l'histoire, l'une va poursuivre son destin en France où elle rencontrera Haigaz, un jeune arménien révolutionnaire qu'elle épousera, tandis que l'autre deviendra poétesse au coeur d'une Russie en proie à un totalitarisme sanguinaire. Ian Manook, qui s'inspire librement de son histoire familiale, relate avec un talent de conteur le destin de la diaspora arménienne dispersée aux quatre coins du monde par le désordre des guerres, les révolutions, mais aussi les histoires d'amour. Ses deux petites héroïnes, devenues de jeunes femmes pétillantes et intrépides, traversent les turbulences de l'histoire, entre horreur et humanité, jusqu'à cette veille de 1939, où la grande Histoire meurtrière va rattraper le continent européen.
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