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EAN : 9782226438409
Albin Michel (26/09/2018)
3.65/5   272 notes
Résumé :
Quand Jacques Soulniz embarque sa fille Rebecca à la découverte de l'Islande, c'est pour renouer avec elle, pas avec son passé de routard. Mais dès leur arrivée à l'aéroport de Keflavik, la trop belle mécanique des retrouvailles s'enraye. Mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, étrange présence d'un homme dans leur sillage, et ce vieux coupé SAAB qui les file à travers déserts de cendre et champs de lave... jusqu'à la disparition de Rebecca. Il devient dès ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
3,65

sur 272 notes

Fandol
  27 janvier 2022
Ian Manook (Patrick Manoukian) m'avait embarqué en Mongolie avec la fameuse trilogie (Yeruldelgger, Les Temps sauvages et La mort nomade) puis il m'a beaucoup ému et bouleversé avec L'oiseau bleu d'Erzeroum rappelant le génocide arménien mais j'ignorais qu'il connaissait aussi bien l'Islande.
En fait, cet écrivain de talent a beaucoup bourlingué de par le monde et ses écrits régalent ses lecteurs car il possède un art consommé du polar, du thriller.
Heimaey m'a donc fait découvrir l'Islande et donné très envie d'y aller. Comme je venais de lire L'Aigle de sang de Marc Voltenauer et que l'essentiel se passait sur l'île de Gotland, en Suède, je suis resté dans des températures assez frisquettes, même en plein été. Par contre, j'en ai pris plein la vue avec ces paysages à couper le souffle, ce volcanisme en perpétuelle évolution créant des curiosités naturelles stupéfiantes… rien à voir avec le trafic de coke qui sous-tend l'intrigue du livre…
Tout commence par un prologue aux États-Unis avec deux hommes semblant amis. Pourtant, l'un des deux réussit à éliminer l'autre dans un crash d'hélicoptère spectaculaire. Bien plus tard, je comprendrai pourquoi cette scène ouvre le roman.
Sans délai, je passe au voyage d'un père, Soulniz, et de sa fille, Beckie (Rebecca). Il a préparé pour elle le même périple effectué en Islande, quarante ans plus tôt, avec des amis, un peu à l'aventure. Là, tout est prévu, bien organisé, locations réservées.
L'autre personnage essentiel est Kornélius Jakobsson, inspecteur de police qui chante dans une chorale de quartier. Il n'a pas son pareil pour entonner a capella le krummavisur. Hélas, comme beaucoup d'Islandais, il y a quelques années, il a subi une catastrophe financière qui l'oblige à fréquenter des gens peu recommandables, comme Simonis, ce Lituanien, trafiquant de drogue.
Je passe sur la découverte d'un cadavre dans les solfatares de Seltún alors que Ian Manook m'entraîne au large de Grindavík, à bord d'un bateau de pêche, le Loki, accosté par un autre. Arnald, frère de Galdur que je ne vais pas tarder à connaître, est à bord et ça ne va pas bien se terminer.
Les chapitres s'enchaînent à un rythme soutenu. L'auteur intitule chacun du lieu à va se dérouler l'action et, comme à son habitude, gratifie son lecteur, en sous-titre, des derniers mots de ce même chapitre. Une carte de l'Islande figure juste après le prologue et je m'y suis référé souvent pour suivre Soulniz et sa fille, rejoints par Kornélius, mais aussi par Ida (légiste), Botty (jeune inspectrice), collègue de Kornélius, et par d'autres encore comme Galdur et Anita, la fille au nez rouge.
Deux personnages dialoguent en face de Vestmannaeyjar, les îles Vestmann dont fait partie Heimaey, la seule à être habitée. Ils étaient avec les jeunes travaillant bénévolement pour dégager une partie de l'île de Heimaey engloutie par une éruption volcanique. Ils aimaient une fille, Abbie, qui s'est tuée cette année-là, en 1973. Chaque année, le 13 août, ils lui rendent hommage mais voilà qu'ils ont appris qu'un des leurs, à l'époque, revient avec sa fille, faire le même voyage devant se terminer à Heimaey. L'occasion de se venger est trop belle car ils ne pardonnent pas à Soulniz d'avoir, peut-être, causé la mort d'Abbie dont ils étaient tous amoureux.
J'ai donc suivi ce périple islandais jalonné de mauvaises surprises, de messages mystérieux, la tension montant régulièrement. Malgré cette angoisse me poussant à tourner les pages au plus vite, j'ai pris le temps de savourer les excellentes descriptions de cette Islande où la météo change très souvent et où la nature révèle des merveilles.
Régulièrement, Soulniz, Beckie, Kornélius et d'autres se sont baignés tout nus dans des eaux sulfureuses très chaudes ou bien froides. C'est bon pour la santé et ça redonne le moral, paraît-il !
De Reykjavik à Heimaey, j'ai découvert les solfatares de Gunnuhver, Olafsvík où Galdur et Beckie s'apprécient beaucoup avant de mettre le cap vers le nord de l'île : Hvítserkur où une plaque de basalte ressemble à un animal préhistorique, puis Laugarbakki et Húsavík où débarqua Garðar Svavarsson, premier viking venu de Suède en 870.
De déceptions en coups de théâtre, d'espoirs les plus fous aux moments les plus sombres, l'aventure islandaise de Soulniz et sa fille se termine très mal pour certains. Dans ce thriller, j'ai beaucoup aimé le personnage de Kornélius au rôle essentiel jusqu'au final à rebondissements sur la petite île de Heimaey, tout près de Landeyjahöjn et d'une crique aux corbeaux, oiseaux à ne pas négliger.
Après avoir lu Heimaey, je n'ai qu'une envie, retrouver Ian Manook dans son autre polar islandais, Askja puis dans son tout dernier, À Islande !, un roman social inspiré de faits réels.

Lien : https://notre-jardin-des-liv..
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Giraud_mm
  09 juillet 2019
Jacques Soulniz embarque sa fille Rebecca dans un périple autour de l'Islande. L'objectif est de renouer le contact avec elle et de revivre un bout de sa jeunesse. Mais dès l'arrivée, les incidents se multiplient : mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, homme étrange dans leur sillage, filature par une voiture rouge... jusqu'à la disparition de Rebecca. Aidé par Kornélius, un flic que ses problèmes d'argent ont transformé en marionnette entre les mains de la mafia locale, Soulniz mettra tout en oeuvre pour sauver sa fille, jusqu'au final dans la petite île de Heimaey, là où tout avait commencé quarante ans plus tôt.
Trois intrigues se croisent dans ce roman : l'enquête de la police à la recherche d'un maniaque qui tue pour récupérer la peau de ses victimes et s'en faire un habit, celle de la pègre pour récupérer deux kilos de drogue disparus lors d'un transit, et enfin celle de Soulniz pour retrouver sa fille disparue. Suffisant pour donner un bon suspens, mais un peu trop peut-être pour qui sait qu'en Islande les crimes sont particulièrement rares... Au final, on se dit que tout cela était quand même assez prévisible.
Les personnages sont bien trempés, font preuve de caractère, rarement tout blanc ou tout noir (à l'exception des mafieux locaux). On reconnaît bien là la patte de l'auteur de Yeruldelgger.
Mais ce qui retient le plus l'attention, c'est la balade islandaise ; presque un guide touristique ! C'est un peu pour cela que j'avais choisi de lire ce livre, avant quelques semaines de vacances dans cette île. Et je n'ai pas été déçu. Petit regret peut-être : la culture islandaise est assez peu abordée, et sous un angle trop caricatural.
Coté écriture, on a quelque chose entre la lenteur et l'emphase des Yeruldelgger, et le rythme haletant de Hunter (du même auteur sous un autre pseudo). Les chapitres plutôt courts donnent un tempo élevé que viennent ralentir les descriptions des sites touristiques ou les états d'âme des protagonistes.
Ce n'est certainement pas le meilleur Manook que j'ai lu, mais le coté "road movie" du livre est intéressant et me semble assez caractéristique de la personnalité de l'auteur (pour ce que j'en sais).
Lien : http://michelgiraud.fr/2019/..
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bilodoh
  20 décembre 2018
Un polar d'Islande, mais pas une histoire écrite par un Islandais, plutôt la version d'un touriste qui visite le pays.

En effet, on raconte le périple d'un Français venu visiter le pays avec sa fille pour tenter de renouer les liens avec elle en revivant la visite du pays qu'il a fait dans sa jeunesse. Comme il s'agit de touristes, on aura droit à de jolies descriptions de beautés du paysage, mais parfois assaisonnées de clichés sur l'Islande et ses habitants.

Et puis, une intrigue policière échevelée où se mêle le trafic de drogue et une vengeance ancienne, des motifs rocambolesques piqués sur la trame du parcours touristique de l'île.

Une lecture récréative, pour se remémorer le plaisir de l'eau chaude et l'odeur de soufre ou pour rêver de ce pays où il est normal de passer la nuit de Noël à lire.
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Bazart
  07 mars 2019
Avec Yeruldelgger. Ian Manook (pseudonyme de Patrick Manoukian, ancien journaliste de 65 ans qui a déjà écrit sous d'autres pseudos) prouvait qu'il était particulièrement doué pour trousser un roman haletant, original et parfaitement dépaysant,puisqu'il avait pour décor la Mongolie, un pays peu usité par la littérature, policière ou générale.
Après trois volets en Mongolie et un autre roman se déroulant au Brésil, le voilà maintenant près à nous faire voyager en Islande avec son dernier roman en date, Heimaey.
Il se met donc parfaitement au diapason de quais du polar - qui met en avant la littérature du Nord et fait souffler à son intrigue un puissant vent du Nord, pour nous amener dans une Islande que l'on connait forcément un peu avec les polars d'Indrinason et Ragnur Jonasson (présent aussi à Quais du Polar, on en parle rapidement).
A travers une intrigue qui voit un père, Jacques Saelnizz et sa fille, Rebecca adolescente particulièrement rebelle et tête à claque, tenter de se rapprocher avant que les démons d'un passé enterré depuis 40 ans revienne à la surface, Manook tisse un road movie crépusculaire qui nous plonge dans l'Islande des légendes et des croyances, des villages de pêcheurs aux pistes caillouteuses,
Les descriptions de cette Islande dont le feu brûle sous la glace sont toujours chez Manook particulièrement réussies, et le roman est traversé par de passionnantes réflexions géopolitiques et scientifiques, et on sent que l'auteur aime particulièrement une culture islandaise auquel il rend un si bel hommage.
Comme souvent chez Manook, l'intrigue, parfois un peu cousue de fil blanc, est moins importante que le décor, mais celui ci était bien rendu que personne ne songera à bouder son plaisir devant cet excellent Heimaey.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Aela
  01 novembre 2018
Heimaey, le nom d'une île au sud de l'Islande, dans l'archipel des îles Vestmann. C'est là qu'a eu lieu une terrible éruption du vocan Helgafell en janvier 1973. L'éruption va aboutir à la formation d'un nouveau volcan, l'Eldfell. La lave cause beaucoup de dégâts et le héros du roman, Jacques Soulniz, fait partie des équipes de volontaires qui vont tout faire pour bloquer la coulée de lave.
Quarante après, Soulniz revient en Islande, accompagné de sa fille Rebecca, en vue de faire un voyage pour se réconcilier avec sa fille qui a fugué pendant plusieurs années, suite au décès de sa mère. Il veut aussi se réconcilier avec son passé...
Des phénomènes étranges se produisent dès leur arrivée à l'aéroport, mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, présence d'une mystérieuse voiture rouge dans les parages.
Parallèlement à ce circuit mouvementé, des meurtres sont signalés au même moment, dont l'un qui se fait selon le rite du Nabrok, rite traditionnel islandais, un pantalon de chair a été découpé sur le cadavre.
Rebecca va sympathiser avec le jeune Galdur. Or le frère de celui-ci semble impliqué dans le vol de deux kilogrammes de cocaïne appartenant au redoutable usurier lituanien Simonis.
La disparition de Rebecca va permettre à Soulniz d'entrer en contact avec le policier islandais Kornélius Jakobsson, personnage haut en couleur, policier efficace mais quelque peu "ripou" qui, en l'échange de l'acquittement de ses dettes, doit retrouver ces fameux kilogrammes de cocaïne pour le compte de Simonis.
Le policier va tout mettre en oeuvre pour retrouver Rebecca...et retrouver en même temps la cocaïne!!
Le binôme Soulniz/ Jakobsson marche formidablement bien. Ces deux personnages que tout oppose à première vue ont en fait beaucoup en commun: un mariage qui se termine tragiquement, un passé à exorciser et une recherche capitale à effectuer.
Le cadre évoqué est magnifique; l'auteur montre sa parfaite connaissance du pays dans lequel il a séjourné longtemps.
L'auteur, Patrick Manoukian de son vrai nom, est journaliste, éditeur et écrivain, il a collaboré à des revues de voyage.
Son livre nous fait voyager..
Le seul bémol; je trouve l'aspect "poursuite" un peu trop développé dans le livre et j'aurais aimé que l'aspect rituel/ traditions islandaises soit plus développé.
J'ai particulièrement apprécié le personnage du policier, Kornélius, un adepte du chant traditionnel islandais krummavisur. Sa personnalité aurait pu être développée davantage, personnalité à facettes, personnage complexe et attachant.
Enfin le côté économique du pays est largement présent dans ce livre: on voit encore les effets de la crise financière de 2008, même quelques années après, qui a fait basculer l'Islande et de nombreux Islandais dans une forme de précarité..
Beau récit, à la fois thriller, récit de voyage, documentaire..
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critiques presse (1)
LeDevoir   12 novembre 2018
Dans cette écriture débridée qui semble se lancer à elle-même, devant nous, les défis les plus fous, Ian Manook nous fait visiter ici une Islande que personne n’a décrite de cette façon dans la génération des écrivains ayant rendu célèbre la petite île volcanique depuis une quinzaine d’années.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (63) Voir plus Ajouter une citation
FandolFandol   21 février 2022
Chacun savoure la grâce du moment dans la chaleur de l’eau et la fraicheur de la nuit qui s’étoile. C’est ainsi que se font et de défont les choses dans ce pays. Dehors, en plein air, dans les bains chauds. C’est là, presque nus dans la chaleur, qu’on parle de famille, d’affaires ou de politique. C’est comme un café parisien où on vient causer de tout et de rien, régulièrement, toute sa vie. Kornélius connaît des parents ou des amis qui s’y retrouvent depuis des années, les mêmes jours de la semaine, à la même heure, toujours. L’eau bouillante calme les colères et ramollit les mots trop vifs. Les choses se disent et s’acceptent plus facilement. Il n’a pas souvenir d’une seule dispute dans un hot pot.
(pages 330-331)
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FandolFandol   18 février 2022
- Et pourquoi tu fais le clown pour de vrai, maintenant ?
- Parce que j’ai poussé tant de pauvres gens à la faillite quand la crise est venue. Tant de gens au suicide. Nous étions ivres de coke et de profits, mais nous connaissions le danger qui nous guettait. Nous savions. Par contre, j’ai fait tout perdre à des gens qui ne savaient pas, qui m’avaient confié leur argent, et j’ai tout perdu. Le leur et le mien.
(page 138)
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FandolFandol   15 février 2022
Les marins n’aiment pas la mer. Ils aiment naviguer, mais ils n’aiment pas la mer. Pour quelques mers d’huile dociles, combien de houles fourbes, de grains, de tempêtes et de vagues scélérates. La mer est une maîtresse trompeuse qui prend les hommes et les bateaux par le ventre – et les engloutit. Les autres marins du monde disent que le vent sème la tempête, mais les Islandais le savent : c’est du gouffre de la mer que surgit la tempête. De ses entrailles. Du fond vengeur que leurs chaluts raclent et pillent. Les tempêtes sont des vengeances. Des sursauts de bête qu’on assassine.
(page 27)
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FandolFandol   19 février 2022
La grande gigue au nez rouge en jaillit comme un diable à ressort et gesticule un chapelet d’insultes en islandais à l’adresse du chauffeur qui baisse sa vitre et la regarde faire, éberlué. Puis elle le traite en anglais de sale goujat, de salaud dégueulasse, de porc obscène, d’obsédé sexuel. Elle hurle, elle pleure, elle se tord les doigts, elle mouche son nez rouge. Dans la voiture, l’homme, qui n’a rien à se reprocher, reste là, sidéré, auprès de sa femme effarée et de leurs enfants terrorisés.
(page 193)
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FandolFandol   14 février 2022
Des laves brunes, tapissées de mousses fluo, où paissent des moutons éparpillés, la toison gonflée par le vent du large. Des lacs argentés, miroirs passagers de leur approche, entre les cônes biseautés des volcans. Des maisons éparses, propres et peintes comme des jouets, rouges souvent, bleues quelquefois, sans jamais personne devant. Et peut-être même qu’au loin se devinent aussi les panaches des grandes solfatares de Gunnuhver au bord de l’océan, ou le reflet mat des glaciers des hautes terres.
(page 15)
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Vidéo de Ian Manook
1915, Araxie, 10 ans, et sa petite soeur Haiganouche, 6 ans, échappent par miracle aux terribles massacres des Arméniens par les Turcs. La veille d'être abandonnées dans le sinistre désert de Deir-ez-Zor, après des mois de déportation à pied, elles sont vendues comme esclaves à un notable d'Alep. Un esclavage qui leur vole leur liberté, mais leur laisse la vie. Séparées par les aléas de l'histoire, l'une va poursuivre son destin en France où elle rencontrera Haigaz, un jeune arménien révolutionnaire qu'elle épousera, tandis que l'autre deviendra poétesse au coeur d'une Russie en proie à un totalitarisme sanguinaire. Ian Manook, qui s'inspire librement de son histoire familiale, relate avec un talent de conteur le destin de la diaspora arménienne dispersée aux quatre coins du monde par le désordre des guerres, les révolutions, mais aussi les histoires d'amour. Ses deux petites héroïnes, devenues de jeunes femmes pétillantes et intrépides, traversent les turbulences de l'histoire, entre horreur et humanité, jusqu'à cette veille de 1939, où la grande Histoire meurtrière va rattraper le continent européen.
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