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ISBN : 2367405115
Éditeur : Scrineo (08/06/2017)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Un autre monde, sous vos pas, au coeur de la Terre. Un monde inversé, où l'horizon monte au lieu de descendre, où des peuples humains disparus cohabitent avec les descendants des grands reptiles de jadis.
Mais ce monde est en danger.
La Tellcorp, une multinationale que rien n'arrête, l'a découvert. Elle réduit ses peuples en esclavage à l'aide de mercenaires et de terrifiantes machines de combat.
Lucas, Patrick, Charles, Korè Attawhakan, et Ksha... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  04 juillet 2018
Dans ce tome, Jean-Luc Marcastel continue de vouloir réconcilier Anciens et Modernes, petits et grands, jeunes et moins jeunes, avec son gros délire mélangeant le "Pellucidar" d'Edgar Rice Burroughs et l'"Avatar" de James Cameron, le tout sur fond de John Carter et de James Bond (avec une pointe d'"Odyssée" d'Homère pour faire bonne mesure ^^)...
Nous découvrons avec Lucas Pesteil et Charles Kirov les démons et les merveilles de la Terre Creuse où gréco-aztèques et descendants bipèdes et intelligents des dinosaures cohabitaient en harmonie avant l'arrivée des Surfaciens de Tellcorp, capitalistes sauvages inféodés au Pognon Roi et brûlants de ressusciter l'Âge d'Or du colonialisme, de l'impérialisme et du suprématisme au mépris des gens et de l'environnement... C'est la guerre entre les indigènes colonisés et les adorateurs du Veau d'Or colonisateurs, et Lucas et Charles doivent participer à l'effort de guerre. On aurait pu jouer sur la rivalité entre l'adolescent qui retrouve son père et qui a le béguin pour la princesse guerrière, et l'adolescent qui a perdu son père et qui aussi le béguin pour la princesse guerrière (sans parler du prince spartiate Léonidas et du prince athénien Xotla : c'est les Feux de l'Amour ! ^^), mais on suit les codes du mythe universel du Héros aux mille et un visages (qualifié d'affreux cliché et de connerie pour teubés par les intellectualistes qui bien planqués au somment de leurs tours d'ivoire se croient au-dessus du commun des mortels), bien que la phase apprentissage soit accélérée par l'auteur qui contrairement ses collègues outre-atlantiques n'est pas adepte des machinlogie à rallonge. C'est ainsi que papa Odysseus et tonton Patrick mènent la révolte des descendants des Athéniens et des Spartiates réunis pour la première fois depuis les Guerres Médiques, sauf que cette fois-ci l'ennemi commun n'est pas oriental, basané et fanatique, mais occidental, WASP et fanatique... Mais c'est aussi la force et la magie, la technologie contre la sorcellerie puisqu'aux drones, aux robots et aux power armors les combattants de la liberté opposent leurs super-héros psioniques !
A la manière de Barsoom l'épilogue clôt le récit du narrateur à Simon Aleyrac, alter ego et/ou Gary Stu de Jean-Luc Marcastel, et tout appelle à une suite mais encore une fois c'est marre que l'éditeur ait la flemme d'indiquer clairement « The End » ou « To Be Continued » ! Soupirs !!!
Cela se lit super vite et super bien, et le cahier des charges du récit d'action et aventure est bien rempli à l'image d'un film jamesbondien et son quota d'exploz (ceux d'avant les psychanalyses friquées et surestimées de Sam Mendes hein ^^). Pour ne rien gâcher les private jokes pour geeks sont toujours aussi rafraîchissantes ("300", "Jurassic Park", "Star Strek", "Star Wars" et tutti quanti ^^). Après cela reste du YA avec un relationship drama de telenovela (voir la critique d'Allison) dont les lecteurs avec exigences littéraires et jugeront les personnages « superficiels » et des dialogues « pauvres » : nous somme dans le divertissement cool et fun et pour ma part j'en ressort plutôt satisfait, surtout comparé à toutes ces oeuvres qui se prennent la tête en lorgnant sur les autofictions nombrilistes qui encombrent voire polluent la littérature moderne... (il faut de tout pour faire un monde et c'est très bien ainsi)
Un dernier mot sur le format light novel qui peut et doit faire des émules dans la SFFF hexagonale car les illustrations intérieures de Jean-Mathias Xavier sont de belles invitations à l'aventure ! (d'ailleurs Scrinéo n'est pas passé par la case montage photoshoppé en lui confiant également l'illustration de couverture de ce tome 2).
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Allisonline
  16 juillet 2017
Je suis TRÈS mitigée quant à ce deuxième tome, alors que j'avais beaucoup apprécié le premier. L'originalité de l'univers, l'intrigue dense et riche et les personnages attachants avaient réussi à me faire passer outre certains problèmes qui, cette fois, m'ont vraiment dérangée. Mon rythme de lecture en a pâti, j'ai mis le roman de côté plusieurs fois et maintenant qu'il est terminé, j'ai du mal à garder en mémoire ses bons côtés.
Avant toute chose, la série Tellucidar est LOIN de réussir le test de Bechdel. Pour ceux d'entre vous qui ne le connaissent pas, c'est un test qui sert à mettre en avant le sexisme de certaines oeuvres de fiction. Pour réussir le test, une oeuvre doit mettre en scène au moins deux femmes qui possèdent une identité, ces deux femmes doivent communiquer ensemble et leur conversation ne doit pas être à propos d'un personnage masculin. D'où vient le problème avec Tellucidar ? Il n'y a QU'UN SEUL personnage féminin. Il s'agit de Korè, jeune fille d'une quinzaine d'année, princesse de Tellucidar, hyper sexualisée et qui attire les convoitises d'au moins quatre personnages masculins. Tous les autres personnages féminins mentionnés dans la série sont décédés avant le début de l'intrigue, ce qui pose clairement problème quant au deuxième point du test de Bechdel : Korè ne peut s'entretenir qu'avec des hommes (ou des dinosauroïdes… masculins) et c'est bien dommage. Aussi, j'avais souvenir d'une jeune fille combative et courageuse dans le premier tome, alors qu'elle est réduite à un rôle très secondaire dans le deuxième. Elle est le love interest du héros, la cause de frictions avec son meilleur ami qui, lui aussi, en tombe amoureux… Mais elle est aussi promise à un autre, pour des raisons d'alliances entre peuples et parce que, bien sûr, cela brise le coeur du personnage principal. Malheureusement, je n'arrive pas à passer outre, d'autant plus que c'est un roman adressé à un lectorat assez jeune. Cela passait avec le premier tome, alors qu'elle était l'émissaire qui venait chercher de l'aide en surface, mais cela n'est plus acceptable alors que les héros arrivent dans un nouvel univers souterrain où tout un peuple est établi et où aucune femme n'apparait.
C'est dommage parce que ce qui avait fait le charme du premier tome est encore là : un univers fortement inspiré d'antiques civilisations et de monuments de la science-fiction, un monde secret et souterrain où ont survécu les dinosaures, alors que d'autres ont évolué pour cohabiter avec les tellucidariens… de façon originale, le second tome débute comme un roman d'apprentissage, alors que Lucas, habitant de la surface, doit faire ses preuves et apprendre à se battre. Pour protéger toute une civilisation et la femme qu'il aime contre la menace venue de la surface, Lucas deviendra un véritable tellucidarien, le digne héritier de son père qui, avant lui, avait réussi à se faire accepter par ce peuple. Ainsi, ce deuxième opus propose d'intéressantes thématiques, à commencer par le rapport à la filiation : d'un côté, Lucas, abandonné par son père qui a reconstruit sa vie dans un nouveau monde et qui ne ressemble en rien au souvenir qu'il en avait ; de l'autre Charles, qui tient réellement à ne pas devenir comme le sien, leader impitoyable de la Tellcorp et de la menace qui pèse sur Tellucidar. Malheureusement, j'ai aussi été gênée par les amours contrariées de Lucas et sa soeur Korè, dont la nature particulière rendait assez prévisible la fin et son dénouement, tout comme j'ai eu du mal avec les révélations du passé liant Patrick et Mickael, respectivement l'oncle de Lucas et le père de Charles, dont la haine viscérale remonte à des années et n'a d'autres explications… qu'une femme. Malgré tout, l'univers créé par l'auteur est extrêmement riche et agréable à explorer, le rythme est haletant et les personnages restent attachants.
Je suis finalement assez déçue par le deuxième tome de Tellucidar, parce que j'avais vraiment apprécié le premier. Trop de défauts et de clichés m'ont perturbée et empêchée de réellement profiter de tout ce que l'histoire avait à offrir. Si je mettrais volontiers la note maximale à l'univers, je ne peux définitivement passer outre l'évolution ratée des personnages, leur côté stéréotypé et le déséquilibre qui en découle. Je garderais un bon souvenir de ma découverte de Tellucidar malgré tout.
Lien : http://allison-line.blogspot..
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Lire-une-passion
  26 juillet 2017
Pour ceux qui se souviennent, vous savez que le premier tome a été un gros coup de coeur pour moi, et que j'étais pressée de lire la suite. Alors quand j'ai enfin reçu ce tome 2, je sautais comme une puce à l'idée de retrouver cet univers qui m'avait tant plu. Malheureusement, et je suis la première à être étonnée, ce second et dernier tome a été une déception sur bien des points…
Nous retrouvons donc Lucas & Co, après la découverte de Tellucidar, un autre monde qui se trouve sous nos pieds, au fin fond de la Terre. Suite à leurs déconvenues du premier tome, les voilà donc partis à la conquête de ce monde particulier, pour essayer de sauver ce qu'il reste de cette civilisation et du secret qu'ils gardent bien caché. Mais la Tellcorp n'est pas loin, et cette société est décidée à mettre la main sur ce secret avant eux, afin d'avoir la mainmise sur tout le monde.
Même s'il est vrai que ce résumé nous promet plein de rebondissements, plein de bonnes choses et surtout la continuité avec le tome 1, pour moi ça été tout le contraire. Dès le début, je me suis retrouvée perdue dans ce nouvel univers. Bien qu'ayant adoré le premier tome, le voyage en Tellucidar aurait dû suivre la même lignée, mais ça été tout le contraire.
Du côté de l'intrigue, j'avais plutôt l'impression que c'était une balade de santé. Que les personnages étaient comme en vacances, découvrant un lieu qu'ils n'avaient jamais visités. Tellucidar a été, pour moi, trop peu exploité. J'aurais aimé en voir plus de ce monde, mais pas qu'en surface, si je puis dire. J'aurais aimé être immergée dans ce monde si particulier, mais à la place, j'ai juste vu, je pense, le quart de ce que pouvait nous offrir l'auteur. Pour moi, il n'a pas été au bout des choses, et c'est vraiment dommage.
Pour ce qui est des personnages, je dois avouer que je n'ai pas su retrouver l'attachement que j'avais eu pour eux dans le premier opus. J'ai trouvé que tout allait trop vite. À peine arrivé, Lucas semble trouver ses marques trop rapidement. Pour moi, il n'a pas pris le « temps » de s'immerger dans ce nouveau monde, d'apprendre les us et coutumes, leurs habitudes, etc. Il est tout de suite devenu un soldat hyper émérite, hyper bon et surtout, presque le dieu du bastion. Autant dire que niveau crédibilité… on n'y est pas encore. Je ne m'attarderai même pas sur les liens entre lui et Korè qui… se passent de commentaires. On frôle clairement l'inceste et ça m'a légèrement dérangée à des moments, même si je vous l'accorde, certains passages étaient plutôt touchants.
Quant à la forme, mes yeux de correctrice n'ont clairement pas pu passer au-dessus de quelques petits trucs qui m'ont dérangée. Et je vous promets que quand je lis, je ne cherche pas à trouver des erreurs, je veux juste profiter de ma lecture… Tout d'abord, les points de suspension. Autant parfois ils peuvent être utiles, je l'accorde, mais là, c'était trop en abuser, ce qui cassait clairement la dynamique du texte et c'est bien dommage. On peut en utiliser, bien sûr, mais pas à outrance comme ici. Ensuite, le choix des temps. Je vous avoue que j'ai été perdue à plusieurs reprises. Passer du passé simple au plus que parfait sans prévenir, et sans raison apparente m'a beaucoup dérangée. Je ne sais pas comment vous l'expliquer, mais j'ai trouvé ça vraiment fouillis et pas maîtrisé du tout. Mélanger l'action présente et les retours en arrière, c'est possible, mais ici, c'était vraiment mal fait et mal amener, ce qui m'a gâché un peu la lecture, je vous l'avoue.​
​En résumé, je pense que je ne vais pas rester m'attarder plus longtemps car vous l'aurez compris, ce dernier tome est malheureusement une déception pour moi. L'univers de Tellucidar, le voyage dans ce nouveau monde auraient pu être vraiment intéressants, si l'auteur avait pris le temps de détailler plus de choses. J'ai plutôt eu l'impression d'être jetée dans un univers, et débrouille-toi pour comprendre, et c'est vraiment dommage. Quant aux personnages, je n'ai pas réussi à retrouver cet attachement que j'avais eu avant. Dommage…
* Je remercie Margaux et Scrinéo pour leur confiance ! *
Lien : http://lire-une-passion.weeb..
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Enya75
  14 septembre 2017

Un tome 2 tout aussi dense mais un tout petit peu moins intense que le premier tome, avec cependant moult rebondissements, une fin extraordinaire et une richesse d'univers absolument fantastique.
La civilisation de Tellucidar s'inspire à la fois de celles précolombienne et grecque, avec un beau détour du coté de l'Atlantide, (certains détails m'ont fait penser à l'album BD d'Edgar-Pierre Jacobs "L'Enigme de l'Atlantide", notamment à cause de l'orichalque qui était LE métal des Atlantes) elle nous entraîne dans un voyage au coeur d'un monde à la végétation luxuriante superbement retranscrit et peuplé par une faune préhistorique.
Mais à ce sujet, la plume alerte de l'auteur ne déçoit jamais le lecteur.
A noter : un lexique extraordinaire nous immerge efficacement dans cet univers souterrain.
La tâche est ardue pour nos héros et l'auteur ne leur a rien épargné ! Âpre est le combat pour parvenir à sauver Tellucidar.
L'intrigue est suffisamment étoffée pour que le lecteur soit totalement emporté par l'histoire. On se doute que les choses vont s'éclaircir pour Lucas et Korè, je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler l'histoire, car ce dénouement reste une belle surprise.
Lucas se montre très vite héroïque grâce à une "qualité" inopinée, mais c'est surtout son évolution vers la maturité qui offre de la profondeur au récit (si l'on fait abstraction de ses hormones en ébullition permanente...) car si Lucas a du chemin à faire sur ce plan, (à 19 ans, il se comporte encore comme un jeune ado) lors de son arrivée en Tellucidar, il relève parfaitement le défi à la fin du roman.
Les femmes sont motif de querelles et de haine dans ce tome 2... Il faut sauver 2 mondes des affres de l'appât du gain, le nôtre et Tellucidar, mais le thème de la romance reste récurent sur bien des sujets. Mais finalement, l'amour est le vrai moteur du monde, quand ce n'est pas l'argent, et dans "Tellucidar" l'auteur parvient à un bon roman en mêlant les deux.
Un petit bémol cependant... Il y a plus de dinosauroïdes que de femmes à Panshir ! Korè est l'unique femme du roman, (on parle de sa mère, de la mère de Lucas et de celle de Charles, mais les trois sont décédées au moment du récit) ce n'est pas vraiment ennuyeux mais Tellucidar reste décidément très masculin...
Korè est une jeune princesse de 15 ans sur qui Tellucidar s'appuie pour faire une alliance afin de sauver ce monde des griffes de la Tellcorp. On sait la jeune fille responsable et combative mais elle est bien seule... Son père n'est guère chaleureux avec elle, (et encore moins avec Lucas). Peut-être quelques contraintes éditoriales ont-elles privé le lecteur d'une plongée plus introspective en Tellucidar et, à fortiori, s'en est-il suivi d'une suppression de potentiels personnages féminins qui auraient pu réchauffer le coeur et soutenir le moral de la princesse...
J'ai beaucoup aimé la construction de la fin du récit, et la suite supposée, dont le lecteur ne pourra se délecter puisque Tellucidar est une duologie. Mais j'ai adoré ! Idem pour le clin d'oeil de la part de Jean-Mathias Xavier, l'illustrateur. Celui-ci a croqué les traits de l'auteur pour immortaliser Simon Aleyrac, le journaliste narrateur de cette histoire. Juste parfait !
Lien : https://lecturesdartlubie.bl..
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Lumina33
  19 janvier 2019
Le tome 2, en immersion totale dans Tellucidar, est encore plus passionnant que le 1 !! Enfin on apprend le passé de Patrick en lien avec Mikaël Kirov ! Les nombreux combats ont cessé juste au bon moment (par rapport à mon ressenti de lectrice). La transformation de Lucas est extraordinaire, et son dénouement avec Korè, évident depuis le premier tome… Pour conclure, une très belle série.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   31 juillet 2017
Le monde créé par Jean-Luc Marcastel et illustré par Jean-Mathias Xavier est une vraie réussite avec un mélange hélleno-colombien et des dinosaures bien retranscrit dans les mots et les images.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   01 juillet 2018
- Tu trimballes souvent un lance-roquettes dans tes fontes ?
- Je ne sors jamais sans. Idéal pour éloigner les malotrus. [...] Je veux pas casser tes rêves, mais les Ewoks qui explosent les troupes de l'Empire à coups d'arcs et de gourdins en bois, ça marche que dans les films... Dans la réalité, les nounours, crois-moi, ils finiraient en barbecue.
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AlfaricAlfaric   02 juillet 2018
- J'ai beau être un saurien, je connais bien nos frères humains. Cette humidité lacrymale, au coin de vos paupières, indique sans conteste que vous êtes bouleversé, ne niez pas...
- Humidité lacrymale ? Kshaann franchement, vous êtes pire que Monsieur Spock.
- Monsieur qui ?
- Laissez tomber.
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AlfaricAlfaric   02 juillet 2018
Chassez le naturel, il revient au galop.
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Videos de Jean-Luc Marcastel (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Luc Marcastel
À l'occasion du salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil 2018, Jean-Luc Marcastel vous présente son ouvrage "Le retour de la bête" aux éditions Gulf stream.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2233071/jean-luc-marcastel-le-retour-de-la-bete
Notes de Musique : Free music archives.
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