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ISBN : 2354886691
Éditeur : Gulf Stream Editeur (21/02/2019)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Saru et son clan vivent à M'martre, une cité en ruines en proie aux guerres intestines.
Le jour où sont frère, ayant atteint ses 6 570 matins, est emmené par les maraudeurs, des monstres de fer qui surgissent de nulle part, Saru est désemparé.
Au même moment, une capsule tombe du ciel avec en son sein deux créatures vêtues d'armures étincelantes. L'une d'elles, à la voix d'ange et à la silhouette troublante, bouleverse Saru.
Ce dernier apprend ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
orbe
  29 janvier 2019
Saru vit dans une zone fermée que se disputent plusieurs clans. La disparition de son frère et la rencontre avec une fée métallique vont lui faire revoir toutes ses croyances.
Il la sauve, la protège et la suit dans un monde qu'il ignorait.
La chute est dure car ce qu'il découvre est un univers en perdition. Il ne leur resterait que très peu de temps à vivre...
Un roman de science-fiction qui nous offre un combat entre deux conceptions de la société et de la vie.
D'un côté il y a le retour aux sources et à la nature avec les risques que cela comporte mais aussi les joies qui en découlent et à l'inverse, le choix d'une existence virtuelle et cloisonnée.
Les deux héros, par leur alliance, vont ouvrir leur perception et défendre une troisième voix, celle d'un nouveau départ.
Un roman d'action et de réflexion qui nous entraîne dans le débat de l'humanité et des différences. le lien charnel qui se nout entre les deux héros est le ciment de l'histoire qui nous offre par ailleurs une description d'un monde en déclin mécanisé au profit d'une poignée d'homme.
Un livre original à découvrir !
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Enya75
  04 janvier 2019
Un roman plein d'humanité, c'est souvent le cas avec Jean-Luc Marcastel, l'auteur met tout son coeur dans ses écrits, tout ce qui le touche, et ici il parle d'écologie, d'égalité, d'espoir et de sentiments humains, mais le récit est aussi très dur. Nous sommes dans un roman de science-fiction, mais la comparaison avec la bêtise humaine réelle n'est pas imaginée.
Donc, la bêtise et la méchanceté humaines en prennent pour leur grade, si au cours de l'histoire, et dans la vie, les hommes n'étaient et n'avaient pas étés aussi obtus, stupides et acharnés dans leurs déterminations, celles qui sont vides de tout bon sens, si haine et colère ne menaient pas les hommes, on serait beaucoup plus "évolués", on perdrait moins de temps à se battre, et moins de temps tout court.
J'ai bien aimé ce côté prise de conscience et remise à l'heure de nos pendules de ce roman. Non, il n'y a pas de sermon moralisateur, c'est juste un bon roman SF, un roman avec des humains à la barre, juste une histoire... une belle histoire. Et puis il y a ce clin d'oeil à un héros mythique du cinéma... mais chuuut !
J'ai bien aimé l'évolution du roman, la course des protagonistes, leur détermination. A un moment de ma lecture, et même assez rapidement, mais c'est peut-être voulu de la part de l'auteur, je me suis aperçue d'un détail qui change tout sur la perception d'un personnage, sur la vision des personnages, et plus tard dans le roman, j'ai appris la vérité. Mais je ne laisse jamais filtrer de spoiler dans mes chroniques, (ou du moins j'essaie) je n'aurais pas aimé que l'on me dévoile une once de l'intrigue, je laisse donc au futur lecteur le bonheur de sa propre découverte.
Ce que j'ai moins aimé est un "détail" sur le destin de l'un des personnages principaux. A dire vrai, j'ai regretté cette tournure des choses, mais encore une fois, c'est un beau roman où l'on a des surprises, des sueurs froides et chaudes, et des battements de coeur. Et l'auteur fait toujours preuve d'une belle créativité.
Nous sommes à M'Martre, et faisons la connaissance de Saïh et de son frère Saru. Au moment où Saïh a atteint la limite d'âge pour rester à M'Martre et doit être emmené par les Maraudeurs comme toute personne qui a vécu 6570 matins, Saru sauve une créature dans une drôle d'armure, qu'il va nommer sa fée de métal, et cette arrivée est déterminante pour lui.
Car par la suite, grâce à la venue de sa fée d'argent, notre héros va se rendre compte qu'il ne savait rien de la réalité des choses, le lecteur s'en étonne en même temps que lui, ou devine juste avant chaque révélation, au fil des quelques indices semés par l'auteur au fil de la lecture. Une lecture palpitante.
Un mot cependant sur la très belle couverture, elle est très réussie, mais je ne peux pas laisser passer un détail d'importance : cette silhouette molle et totalement inexpressive (je ne parle pas du visage caché sous un casque mais de l'expression du corps de notre héroïne) ne correspond en rien à la description qu'en fait l'auteur dans le roman. Cette silhouette lambda ne parle pas. Maïa a des formes plus troublantes, plus piquantes, plus sensuelles.
En résumé : une belle histoire, palpitante et surtout humaine...

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Les_lectures_de_Sophie
  19 février 2019
Ce roman est donc le premier space-opéra de la collection Électrogène des éditions Gulf Stream. Sa couverture en est la preuve ! Une très belle couverture, un pitch très alléchant, et en même temps je n'ai pu m'empêcher de penser que cette couverture et ce pitch en disait presque trop quand j'ai débuté ma lecture… le plaisir principal de la lecture de ce roman, c'est de se laisser porter de rebondissement en rebondissement. Et si j'ai eu l'impression de prime abord que tout était dit sur la quatrième de couverture, loin de là ! Elle nous dévoile les bases d'une aventure extrêmement riche.
Et d'un texte tout aussi riche : comme dans un thriller, toutes les informations nous sont mises à disposition par l'auteur au fur et à mesure de l'avancée du récit. Chaque détail à son importance. Et si j'avais vu venir un certain nombre de ressorts narratifs et révélations, pour d'autres, je suis revenue en arrière, et j'ai découvert que tout était déjà là, dans le texte, mais que je l'avais laissé passer… Ce roman de science-fiction se dévore en effet comme un thriller, il est extrêmement efficace, les révélations tombent à intervalles réguliers, juste comme il faut pour relancer l'attention du lecteur s'il en était besoin. En général, je n'en ai pas eu besoin, à part à quelques moments où j'ai eu un souci avec le discours véhiculé.
Je vais essayer de vous expliquer ce qui m'a chagriné sans trop vous en dévoiler… Saru est de sexe masculin, et Maïa de sexe féminin. Concernant cette dernière, l'illustration de couverture est suffisamment genrée pour que je ne vous dévoile rien. Hors, dans un roman à destination des jeunes adultes, j'apprécie quand on n'est pas inondés de clichés sexistes. Dès le début, Saru et ses compères masculins vont se battre contre le peuple voisin, et sont attendus par leurs compagnes pour trouver du réconfort après le combat… Si ce comportement est « justifié » plus loin dans le texte, les gros sabots n'étaient pas forcément nécessaires. D'autant que la « justification » ne me convainc qu'à moitié.
L'événement qui m'a le plus gêné concerne l'absence de réel consentement. Lors d'une scène de sexe entre deux protagonistes (c'est là que ça devient très compliqué d'être compréhensible sans trop en dire), l'un des deux ne s'occupe pas réellement du consentement de l'autre, et on nous fait comprendre que son corps sait mieux qu'elle ce qu'elle veut, que c'est la technologie du futur qui le dit… Avec toutes les évolutions technologiques possibles et imaginables, on peut avoir du désir pour quelqu'un sans pour autant vouloir avoir de relation sexuelle dans l'instant. Et si l'auteur retombe sur ses pieds avec la suite de la scène, le début ressemble plus à une agression. C'est très dommage, car cette scène aurait du être très forte par les questionnements qu'elle met en place… que je ne peux pas évoquer ici. Elle l'est, mais aurait gagné à ne pas commencer de la sorte. Si vous avez lu le roman, ou quand vous l'aurez lu, je serais curieuse de pouvoir échanger avec vous sur cette scène.
Hormis les points précédents, cette histoire traite de sujets ambitieux et potentiellement polémiques, et j'ai apprécié les voir traités dans un roman à destination des jeunes adultes. le problème, c'est que si je vous donne ici les thèmes évoqués, je vous gâche toute la lecture. Restons vague, en s'appuyant sur l'illustration de couverture et le résumé de la quatrième : on se trouve dans un univers post-apocalyptique qui va s'affiner au fur et à mesure de la lecture, et il y est question de transhumanisme. le tout dans l'espace, avec plusieurs peuples en présence.
Quel que soit mon point de vue sur les thématiques abordées, je dois admettre que c'est osé de la part de Jean-Luc Marcastel. Et si j'ai trouvé parfois des maladresses dans la manière de présenter les choses, et regretté l'utilisation de quelques facilités scénaristiques, le fond du sujet prend malgré tout le dessus, pour le questionnement qu'il met en place sur les évolutions possibles…
Un jour une étoile est un thriller très efficace, qui se lit d'une traite, et qui, malgré quelques défauts, aborde des sujets rarement vus dans la littérature jeune adulte. C'est un roman qui questionne sur des thématiques propices à la polémique, et j'apprécie le fait d'engager les lecteurs et lectrices à ce questionnement...
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DreamBookeuse
  13 février 2019
Le ciel clignote. D'un seul coup, les étoiles, le ciel, la profondeur, tout disparaît dans le noir profond d'une nuit sans fin. Et puis le ciel revient et avec lui un soulagement indescriptible. C'est dans ce monde qu'évoluent Saru et son peuple, sans savoir qu'au dessus de leur tête et peut-être même tout autour d'eux, la réalité est bien différente.
6570 jours. 18 ans. C'est le temps qui leur est donné à M'Martre avant que les maraudeurs ne viennent et les emportent. C'est le temps qui a été donné à son frère avant qu'il ne le voit disparaître sous ses yeux. Avant qu'un objet étrange tombe du ciel. Avant qu'une fée de métal ne l'appelle à l'aide. Avant que tout son univers ne s'effondre.
Mon avis
Un jour, une étoile est le genre de roman que j'aime par dessus tout : le genre qui te fait pleurer, ouvrir la bouche d'étonnement, crier de surprise, bondir de colère… le genre aussi qui questionne, interroge, secoue, remue. le genre à points de suspension (et dieu sait qu'il y en a dans ce roman !)
Tout commence toujours par une rencontre. Ici c'est celle de Saru et de Maïa. Celle d'un être de M'Martre et d'une fée de métal, de la brutalité et de la grâce, de la colère et de la douceur, du rustre et de la délicatesse. Deux entités totalement opposées par nature. Essence. Il y a quelque chose, d'emblée, d'immensément charnelle, de sensuelle, dans leur rencontre. Et je crois que les féministes crieront au scandale. Mais je m'en fiche complètement. Oui, il ne voit que son corps. Oui il observe la couleur moirée de l'argent sur sa peau. Oui il éprouve un désir sans borne pour cette femelle venue d'un ailleurs dont il n'ose pas rêver. Oui. Oui. Oui. Mais vous allez comprendre, tout comprendre. Vous allez comprendre la façon dont le peuple de Saru a de se mouvoir. La façon dont ils ont de penser. Celle dont ils ont d'attaquer. Laissez-vous happer. Laissez-vous avoir par cette histoire. Je ne peux rien vous révéler. Sinon vous ne pourrez pas, comme moi, vous arrêter de stupeur chapitre 15 page 129.
Alors, parce que Jean-Luc Marcastel a tout fait pour me brider dans cette chronique où je voudrais tout vous dire, vous expliquer combien j'ai aimé ce roman, pourquoi, à quels moments, pour quels passages précisément, je vais tenter de vous convaincre de le lire…rapidement. Pour qu'on puisse échanger et spoiler tout le monde en commentaire. Please.
En se concentrant uniquement sur deux personnages et surtout sur le personnage de Saru, l'auteur arrive à donner une profondeur incroyable à ses protagonistes, les rendant extrêmement vivants et touchants au fil des pages. Il a trouvé un équilibre parfait pour faire des ces quelques 250 pages un récit incroyable, prenant et percutant où les personnages évoluent, grandissent et ouvrent leur coeur. Quelques scènes pourront choquer mais trouvent peu de temps après leurs explications et dénouements ce qui me laisse penser que l'auteur n'a rien laissé au hasard et livre un roman maîtrisé et addictif.
Addictif il l'est d'autant plus qu'il scande un compte à rebours catastrophique. Maïa lui annonce de but en blanc que tout ce qu'ils ont jamais connu n'a que quelques heures devant lui. Après il sera trop tard. Et alors que son peuple à elle se déchire entre la conservation du pouvoir et la survie, Saru lui n'entrevoit qu'une seule solution pour sauver son peuple : protéger cette femme qu'il commence à aimer, et lui permettre d'enclencher le mécanisme qui les sauvera tous.
Jean-Luc Marcastel mélange avec brio les genres de la fiction : la SF avec un space opera intense, la romance avec une histoire d'amour humaine, tendre et pleine de sensualité, le récit social aussi avec des sociétés complexes liées entre elles par des rapports douloureux… Il y a une véritable symphonie de thématiques abordées dans ce livre qui va de la plus simple -(comment aimer un être que l'on a appris à mépriser) à la plus complexe (les instincts primaires, l'écologie, l'esclavage, la sexualité, les technologies…). Ce roman pose des questions. Déroute, parfois. Touche, souvent. Mais toujours, vous obtiendrez une réponse.
Et peut-être que, comme moi, vous aurez un coup de coeur monumental.
En résumé
Un jour, une étoile est le genre de roman coup de coeur que j'affectionne tout particulièrement pour son humanité, son espoir et sa profondeur. En rapprochant deux êtres que tout oppose dans un space opera endiablé, Jean-Luc Marcastel a réussi à toucher mon coeur de lectrice et faire de cette lecture un moment marquant, puissant et touchant. de révélation en rebondissement, de stupeur en émerveillement, de coups de poing en étreinte, ce roman a su me faire passer par tout un tas d'émotions différentes et ce, jusqu'à cette fin, d'une beauté infinie.
PS : et bien joué pour le parallèle surprenant avec ce héros des films de genre dont on entend finalement que très peu parlé et qui trouve dans ce récit toute sa grandeur.
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EternelAdo
  14 février 2019
A l'image du titre sur la couverture, un roman brillant! Je ne pouvais pas manquer le nouveau roman de ce très cher Jean-Luc MARCASTEL, ce conteur né, le seul que j'entends me raconter ses histoires... Nous sommes peut-être plusieurs dans ma tête mais c'est bien sa voix qui m'a emporté dans ce space opéra, qui m'a raconté l'aventure de Saru et Maïa... La rencontre de deux êtres que tout oppose. L'un guerrier, une force de la nature, l'autre, silhouette exquise, fée de métal mystérieuse. Une quête à la vie à la mort va les unir dans l'immensité de l'espace...
"Sensualité", "espoir", "humanité"... Je serais bien en peine de vous décrire ce roman en trois mots. Jean-Luc MARCASTEL y a mis bien plus que ça, probablement toutes ses tripes et ça se ressent! C'est un pur roman SF, un space opéra, un roman d'action, d'amour aussi. Si ce dernier point à plutôt tendance à m'agacer en général, je me surprends à écrire qu'il est essentiel ici. Difficile de vous expliquer le pourquoi du comment sans gêner votre lecture donc j'ai envie de dire faites moi confiance si vous aimez la SF et que le résumé de l'éditeur vous fait envie. L'auteur rend un vrai hommage au genre et le résultat ne peut que plaire. 😍
C'est aussi une lecture forte en émotion, absolument exquise!!! C'est ce qu'il en reste une fois terminé. Comment vous dire que je n'aurais pas parié sur ce résultat? J'ai été tellement surpris par certains passages, énervé des fois, mais tout s'explique, tout s'emboîte parfaitement sous la plume experte de l'auteur! Je vous invite vraiment à ne pas vous arrêter sur des impressions en cours de route, poussez votre lecture pour en savourer tous les arômes... Si vous n'avez jamais rencontré Jean-Luc MARCASTEL, sachez que le Monsieur vaut aussi le détour. Un grand maître de la dédicace que j'ai hâte de croiser à nouveau dans un salon pour voir ce qu'il nous a prévu pour ce nouveau roman. 😁
Votre avis m'intéresse...

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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Enya75Enya75   06 décembre 2018
Il y eut un bruit de pièces métalliques qui se déplaçaient. La paroi qui faisait face à la porte par laquelle ils étaient entrés se scinda en deux et s'écarta.
A peine s'ouvrit-elle que souffla sur eux un vent chargé d'humidité mais plus encore, d'odeurs lourdes et puissantes, vertes et grasses... Des odeurs qui, après les relents de poussière sèche et de métal dans lesquels ils avaient évolué ces dernières heures, lui furent comme une bouffée d'air pur.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   13 février 2019
Il avait l’impression de ne pas avoir assez d’yeux pour embrasser tout ce qu’il voyait, que son esprit n’était pas assez vaste pour appréhender la vision qui s’offrait à lui. Où était-il ? Qu’étaient ces choses ? Il croyait presque pouvoir les toucher en tendant le bras, mais une part de lui, tout au fond, lui soufflait qu’elles se trouvaient extraordinairement loin, que c’était seulement leur masse colossale qui les faisait paraître proches. […] C’était beau… beau et terrifiant.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   13 février 2019
Et je crois que, s’il y a une chose qu’avaient comprise mes parents, qu’ils m’ont transmise et que je veux transmettre à mes enfants, c’est que cette étoile que nos ancêtres sont partis chercher, cette étoile qu’ils ont crue si lointaine, celle qui réchauffe, donne sens à la vie, ils ont fini par la trouver, non pas à des milliards de kilomètres, mais là, tout près, dans le cœur de l’autre.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   13 février 2019
Avec elle c’était toute leur réalité qui basculait.
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Videos de Jean-Luc Marcastel (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Luc Marcastel
À l'occasion du salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil 2018, Jean-Luc Marcastel vous présente son ouvrage "Le retour de la bête" aux éditions Gulf stream.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2233071/jean-luc-marcastel-le-retour-de-la-bete
Notes de Musique : Free music archives.
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