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On va suivre le parcours d'un homme de la France d'en bas qui travaille dans un abattoir de cochons après avoir raté le coche d'une carrière d'artiste. Son épouse travaille également assez durement dans un hôpital comme personnel soignant.

Ils ont eu du mal à avoir un enfant mais le miracle a fini par arriver. Leur fille constitue le point d'orgue de leur vie accaparé par les contraintes professionnelles. Un soir, il invente une histoire à sa fille et le lendemain, par coïncidence, certains éléments du récit fictif arrivent dans sa vie. Il commence alors à se poser sérieusement des questions quand cela se reproduit les jours suivants. Est-ce un message pour signifier qu'il est temps de porter un autre regard sur ce qui nous entoure ?

La résonance sonne comme un conte qui nous dit qu'il faut changer sa vie et faire ce que l'on aime pour trouver le bonheur. Cependant, il va vite être rattrapé par la dure réalité dans un contexte économique difficile pour la France d'en-bas qui galère chaque jour.

La fin de cette BD est tout simplement horrible car il y a une double conclusion : une heureuse et la réalité. Comme dit, la vie n'est pas un conte de fée. Oui, mais si on lit des BD, c'est justement pour s'évader parfois et avoir un message positif et non d'un pessimisme sans nom.

Les auteurs ont choisi une voie qui est à contre-courant. Je n'ai pas aimé mais je salue ce choix assez audacieux. Bref, cela risque de ne pas plaire à tous les lecteurs.
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Neuf ans après « Ceux qui me restent », Damien Marie et Laurent Bonneau reviennent avec un nouveau one-shot qui invite cette fois à suivre le parcours de Fabien, un jeune homme qui rêvait d'une carrière d'artiste, mais qui doit finalement se contenter d'un travail à la chaîne dans un abattoir de cochons afin de parvenir à boucler les fins de mois difficiles. S'il ne croise plus trop sa femme, qui enchaîne les gardes de nuit dans un hôpital, il s'accroche au petit rayon de soleil qui illumine la vie du couple depuis cinq ans. Arrivée sur le tard, après de nombreuses fausses couches, des inséminations artificielles et des fécondations in vitro, la petite Elisa déborde non seulement d'énergie, mais également d'imagination. Ce sont d'ailleurs les histoires qu'elle invente le soir avant de rejoindre les bras de Morphée qui vont subitement réveiller la flamme artistique qui sommeillait en lui…

Damien Marie, dont je suis grand fan depuis « Welcome to Hope », nous plonge dans la France d'en bas, au coeur de cet engrenage pervers qui pousse les gens à mettre leurs rêves de côté au détriment d'une réalité économique souvent cruelle, obligeant à accepter des métiers à la con pour joindre les deux bouts, tout en s'accrochant aux petits moments de bonheur, allant de bières entres amis au rituel du soir qui permet à son enfant de trouver le sommeil.

Damien Marie rend hommage à ces artistes qui voguent à contre-courant d'une société où l'argent est roi, tout en dénonçant les dérives d'un art devenu lui-même commerce. En suivant les pas d'un ancien étudiant des Arts Appliqués, condamné à tuer des porcs pour survivre, l'auteur met le doigt là où ça fait mal, invitant à réfléchir sur notre société, sur ces familles qui galèrent au seuil de la pauvreté, sur les laissés pour compte, sur l'abrutissement du travail à la chaîne, sur l'élevage intensif et sur la création artistique… pour finalement proposer deux fins alternatives à son récit : une heureuse, imaginée…puis celle, plus probable, qui résulte de la dure réalité.

Visuellement, Laurent Bonneau propose des planches très aérées, qui permettent de saisir les petits instants de la vie, ces silences et ces non-dits qui capturent les moments de tristesse ou de joie qui jalonnent l'existence. Installant immédiatement l'ambiance adéquate en alternant les teintes au fil du récit, il installe son graphisme au diapason des émotions véhiculées par le scénario. Et que dire de ces planches tout bonnement magnifiques où l'univers onirique de la fillette se superpose à merveille à la réalité du père ?

Quand l'art rend hommage à ceux qui ont le courage de l'exercer, on ne peut qu'applaudir !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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Très belle qualité graphique, très bel album relié, soigné dans sa présentation, avec notamment un papier épais qui invite à bien sentir les pages et avec elles l'histoire lorsqu'on les tourne.

J'ai beaucoup aimé ce graphisme, ces personnages taillés à la hache, ce dessin tout en finesse pour les personnages féminins, ces grandes planches en pleine page, et même en double page pour le cerf et toutes ces couleurs changeantes selon l'évolution de l'histoire.

Mais celle-ci m'a laissé à la sortie de l'abattoir, comme ce pauvre homme qui veut quitter son boulot parmi les cochons saignés. Il raconte le soir des histoires à sa fille que j'ai trouvée détestable, une gamine qui veut tout immédiatement, père et mère restant désemparés devant cette gosse qu'ils ont eu beaucoup de mal à concevoir, ils sont donc prêts à satisfaire coûte que coûte ses exigences.

Il me semble qu'il y avait de la matière sur un scénario original et porteur, l'abattoir, la jeune artiste autiste tatoueuse de cochon, les sdf et l'armée du salut, mais ces thèmes sont juste effleurés. le couple de parents est-il encore un couple amoureux, écrasés par les contingences de leurs boulots, l'un travaillant de jour, l'autre de nuit? On peut penser que oui, mais cet aspect de leur vie sentimentale est lui aussi très peu abordé.

On a quand même deux fins alternatives qui sauvent un peu le scénario, ce roman graphique brillant, à mon goût, par l'esthétique et le raffinement de ses dessins qui traduisent jusqu'aux plus petits détails l'atmosphère pesante de la vie de cette famille.
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Fabien raconte une histoire à sa fille Élisa, cinq ans. Cela peut sembler banal, sauf que ce récit fantastique qu'il invente sur le moment semble débouler dans sa vie, de quoi perdre ses repères. Ceci amène cela et voilà que Fabien se pose pas mal de questions. Il a un travail abrutissant aux abattoirs et, soudain, réalise qu'il pourrait changer de vie.
Mais qu'en pense sa femme pour qui la vie aussi est difficile car son quotidien à l'hôpital est épuisant. Pourtant, leur vie va changer, et pas forcément pour le mieux, mais il y aura du rêve, grâce à un porc réformé. L'inattendu peut se cacher dans des choses fortuites et ouvrir grand la fenêtre à d'autres possibles
L'auteur aborde le thème du travail sans avenir et abrutissant, des fins de mois difficiles mais aussi la différence avec une jeune femme autiste. C'est à ses côtés qu'il va reprendre le chemin de l'art, abandonné depuis longtemps. Et si tout pouvait changer ? Et si ce n'était pas trop tard ? On se met à espérer à ses côtés.
Heureusement, au milieu de ce marasme très sombre, on trouve des moments de grâce auprès des amis et de la fillette, et on se prend à rêver à autre chose, comme Fabien.

L'auteur a su décrire une réalité dure, sans avenir dans une société sans concessions.
Les couleurs, qui changent au fil du propos, découpent le texte selon les moments de vie.
J'ai aimé les personnages, et leur façon de s'exprimer. Il y a une émotion tangible à travers les dessins et les dialogues. Tout cela est très réaliste mais aussi laisse sa place au rêve.
Une belle lecture qui m'a touchée.

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Après des années de tentatives, Fabien et Aude sont, enfin, les parents de la petite Élisa, qui, aujourd'hui, a presque 6 ans. Un bonheur qui enchante leur quotidien pas toujours rose. Elle travaille à l'hôpital public, arrangeant ses gardes en fonction de Fabien qui, lui, tue des cochons du matin au soir ou du soir au matin. Une situation qui fait qu'ils ne se voient pas beaucoup. de plus, Fabien ne s'épanouit pas du tout dans son travail qui ne devait être que temporaire. le soir, Fabien s'octroie un moment rien qu'avec sa fille au cours duquel il lui lit une histoire ou parfois en invente à partir de personnages imaginés par celle-ci. Or, le cerf majestueux de l'histoire, Fabien le croise, étonnamment, le lendemain. Et lorsque, plus tard, sa fille imagine un cochon avec un beau tatouage de coeur, Fabien n'en revient pas, alors qu'il se tient au poste de contrôle de l'arrivée des animaux depuis les fermes voisines, d'en voir justement un...

L'imagination d'une petite fille peut-elle faire dévier le cours de la vie ? Quel sens donner à sa vie, partagés que nous sommes, parfois, entre la passion et la raison ? Après l'émouvant « Ceux qui me restent », le duo, Damien Marie et Laurent Bonneau, revient avec un roman graphique tout aussi fort et poignant, à la fois contemporain et fantastique. À partir de cette famille soumise aux contraintes de la vie, lui trouvant son travail à l'abattoir de plus en plus pénible et dur, elle devant faire face au peu de moyens de l'hôpital public, l'auteur nous plonge dans une chronique sociale introspective, teintée d'une certaine mélancolie. Fabien veut donner un nouveau sens à sa vie et à son travail. En cela, l'imagination de sa fille et sa rencontre avec cette gamine autiste et artiste vont l'y aider. Si les personnages sont remarquables de réalisme, les dialogues n'en sont que plus forts tant chaque mot semble pesé. Graphiquement, Laurent Bonneau donne vie à ce scénario. le trait, lui aussi réaliste et tout en finesse, a su capter toutes les émotions et l'ambiance, tour à tour réelle ou évocatrice. Ses planches, en bichromie, originales et puissantes, sont juste magnifiques.
Un album sensible...

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Fabien a remisé ses rêves d'artiste depuis un certain temps.Pour gagner sa vie il est contraint de travailler dans un abattoir porcin tandis que sa compagne ne compte pas ses heures en tant qu'infirmière à l'hôpital public. Dans cette vie merdique,la lumière s'appelle Elisa, petite fille de 5 ans tellement attendue.Le quotidien s'écoule bon gré mal gré, entrecoupé de moments chaleureux comme l'histoire du soir où l'imagination de l'enfant amène son papa dans des endroits inconnus et merveilleux. Or, des événements en rapport avec ces histoires (ce qu'on appelle des coïncidences ou synchronicités)amènent Fabien à changer de cap pour modifier une trajectoire prévisible dans laquelle il étouffe.

Portée par un trait de crayon très réaliste et des applats de couleur qui varient selon l'ambiance, cette histoire nous renvoie à la face notre condition humaine robotisée par l'économie et détachée par la force des choses de nos rêves inaccomplis.
Pourtant il suffit de peu pour changer de regard quelquefois.Se reconnecter à la nature,à notre intériorité,pour nous guider face au formatage de la société. Certains y arrivent, d'autres pas. Il s'agit d'en être conscient pour embellir notre vie et par ricochet celle des autres.
Je trouve de l'authenticité à ce parcours.Dans ce qu'il a de terrible et glauque comme les scènes de l'abattoir et dans les préjugés que l'on a et l'interprétation que chacun a de l'autre.On peut parler de satire sociale avec une( petite) ouverture sur ce qui fait sens dans notre vie.Touchée !
Merci à Babelio et aux éditions Grand Angle pour ce bel album.
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Merci beaucoup à Babelio pour cette masse critique privilégiée ainsi qu'aux Éditions Bamboo de m'avoir permis de découvrir ce très beau roman graphique.
Après avoir publié Ceux qui me restent en 2014, les auteurs ont pris leur temps pour écrire ce nouveau roman graphique, suite à la naissance de leurs enfants.
Élisa a été très attendue par ses parents, maintenant, elle a cinq ans et le soir, on lui lit une histoire. Un jour, cependant, il n'y a pas de livres de contes pour l'endormir. Son père décide d'inventer une histoire fantastique.
Chacun des parents a un travail ingrat. Pour subvenir à leurs besoins, Fabien à abandonné son rêve de devenir artiste. Il a pris un travail alimentaire dans un abattoir. Les parents se relayent pour s'occuper d'Élisa et une amie les aide également.
Élisa est une petite fille à l'esprit très imaginatif. Pour elle, l'histoire doit être composée de princesses, de princes, d'un bâton arc-en-ciel, de loup et de cochons zombies.
Chaque ambiance est déterminée par une couleur différente. Les diverses thématiques évoquées sont nombreuses et intéressantes, comme les rêves non accomplis, l'amour, la paternité, l'art, le travail à la chaîne, l'autisme et surtout la relation père-fille. Cette relation occupe une part très importante dans cette histoire. Malgré tout, il subsiste beaucoup d'espoir dans ce roman.
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Doit-on se résigner à perdre sa vie pour la gagner ? Est-il profitable à ceux qu'on aime de se laisser devenir un autre et renoncer à ses valeurs, à oublier la beauté du monde pour garantir un revenu minimum ?
Quand après douze ans de galère Fabien devient enfin papa d'une petite Elisa,les sacrifices semblent naturels pour lui assurer le confort, même si cela passe par un emploi à temps plein dans un abattoir. Mais est-ce que le confort matériel prévaut à la qualité des relations familiales ? le temps partagé avec ceux qu'on aime n'est-il pas la vraie richesse dont on ait besoin ?
Ce sont toutes ces questions qui rongent Fabien,et quand les histoires qu'il invente le soir pour endormir Elisa viennent s'imposer dans la réalité de son quotidien, il ne veut plus ignorer les signes que la vie lui envoie. Mais rien n'est simple. Pourtant il décide d'assumer des choix qui ne sont pas partagés par sa compagne,et met toute son énergie au service de ses rêves.
Cependant, notre monde peut-il encore laisser une place à un autre modèle que metro,boulot, dodo?
Cet album traduit tellement bien le dilemme dans lequel tant de monde se retrouve qu'il n'est pas difficile de partager les conflits intérieurs de Fabien!
Le graphisme est très réaliste, les postures et réactions de la fillette sont plus vraies que nature. Les planches ont alternativement une couleur différente, le vert me semble représenter l'espoir...
Très bel album.
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Club N°54 : BD sélectionnée ❤️
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Wahouu quel album !

Tous les sujets (la paternité, l'amour, le travail, l'amitié, l'engagement, le travail subi... ) sont traités intelligemment et avec beaucoup d'élégance...

Très bel album.

Barbara
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Quelle superbe découverte !

Laurent Bonneau aux dessins qui offrent une oeuvre visuelle captivante, avec un trait très particulier et des ambiances bi-chromiques qui changent selon l'environnement.

Damien Marie aux desseins, qui marie parfaitement à l'écriture le banal de la vie et la folie de la passion.

Un couple qui se perd, la magie de l'enfance, le fantastique qui s'introduit dans les difficultés du quotidien, l'art et la vocation… tout fonctionne.

C'est touchant, intelligent et ça laisse le spectateur réflectif sur cet ouvrage qui nous laisse le choix de la fin à laquelle on veut croire.

Je ne connaissais pas le duo qui avait déjà signé en 2014, Ceux qui me Restent, que je vais essayer d'explorer également.

Une grande recommandation pour Ceux Qui me Touchent, un énorme plaisir de lecture.

Greg
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Brutal et prenant, Bonneau, dessinateur hors pair, nous emmène à travers un récit bien trop actuel, direct, et quotidien... n'échappe pas à l'usine qui veut !

Benoit
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Récit dur mais touchant avec des personnages crédibles de bout en bout.

Fin ouverte qui donne de l'espoir.

Le-graphisme efficace retranscrit parfaitement l'univers décrit.

David
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Remarquable et original tant sur le fond que la forme.

Wild57
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Beaucoup aimé.

Autant le dessin précis et évocateur des mimiques, des personnalités que l'histoire au goût du jour.

Morgane N.
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Lien : https://mediatheque.lannion...
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Tout d'abord, j'ai adoré le graphisme, le trait est brut, réaliste, comme du dessin d'observation, très juste parfaitement proportionné, avec une rapidité dans le trait, donnant une vivacité à la mise en images, comme pris en direct devant la scène, du coup on s'immerge totalement dans le récit, tel un observateur présent dans la scène. La couleur est travaillée en aquarelle ou encre, généralement un seul ton par planche, donnant l'illusion d'une bichromie mais surtout accentuant encore cette impression de prise sur le vif. le trait, le coup de pinceau, l'étalement de l'encre possèdent une force remarquable, c'est énergique, on sent l'énervement du personnage devant sa situation, et aussi les moments de flottement.

Il est question de souffrance animale et d'Art contemporain, mais le véritable thème est bien plus universel, il s'agit de la façon de mener sa vie, des espoirs, des choix, des contraintes que la vie nous impose et surtout des rêves brisés. C'est un thème qui, quand il est bien traité, me passionne et me bouleverse toujours, et j'ai trouvé cette bande dessinée particulièrement puissante et troublante sur ce sujet.

Fabien se destinait à l'Art, mais il a aussi choisit d'avoir une famille, rien n'est simple, Aude a dû faire une insémination artificielle, et l'enfant est arrivé, la liberté s'est envolée, il a fallu prendre un boulot alimentaire, Fabien, l'artiste, se retrouve à travailler aux abattoirs. Un jour, il découvre dans un lot de cochon, un animal aux tatouages étranges, cela provoque une prise de conscience, une nécessité de retourner à la création.

C'est raconté avec beaucoup de poésie, de dureté aussi, les réflexions sont particulièrement justes et riches, pas de pathos romantique et de mise en scène lyrique, au contraire, tout est dans le sensible, par la manière d'étaler la peinture sur les planches, certaines vignettes sont totalement abstraites, on est toujours dans l'effleurement de la réalité, le rythme est plutôt lent, pour nous laisser le temps de nous déstabiliser, cette lecture ne fait pas dans le confort, c'est rude, parfois désespérant, et à d'autre moment, c'est le contraire, il y a un côté maniaco-dépressif dans ce rythme cassé, mais c'est la vie telle qu'elle est, quel est son prix pour celui qui a une conscience, qui a des choses à dire et qui se tait, le poids des choix est parfois trop lourd.

Bref, cette bande dessinée m'a bouleversé, m'a troublé, m'a ému, elle comporte beaucoup de force et de puissance, c'est un beau coup de coeur !
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