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ISBN : 2505001375
Éditeur : Dargaud (02/11/2007)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 139 notes)
Résumé :
À l’heure où Rome et l'histoire antique suscitent à nouveau l’engouement du public, Marini seul aux commandes, nous propose une toute nouvelle série ancrée au coeur de l’Empire romain. Un récit initiatique où l'on retrouve les ingrédients des meilleures aventures : combats, obstacles, rivalité, amitiés, amour…

743 urbe condita (11 avant J.C)
« De tous les peuples de l’Empire, les Germains sont les plus braves » aurait pu déclarer Drusus, à qui ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
TheWind
09 décembre 2014
Les Aigles de Rome ? Un véritable péplum !
Cette bande dessinée nous en met plein les yeux et j'ai eu nettement l'impression en lisant les quatre tomes voir défiler devant mes yeux les images d'une série télévisée à gros budget.
On tient là un véritable film historique mettant en scène deux héros beaux comme des dieux sur fond de décor antique à la fois politique, sanglant, érotique et musclé !

- Allez hop c'est parti, je vous dévoile tout ….
- Tout ? Vraiment ?
- Euh...ne vous méprenez pas là... et si vous tenez vraiment à en voir plus, je vous renvoie directement à la page 69 du tome IV.
- Chaque tome contient 58 pages..alors je fais comment ?
- Tsss, il suffit un peu d'imagination et voilà tout ! Donc, je disais :

Les Aigles de Rome, c'est tout d'abord un scénario qui tient bien la route, pavée de combats, de rivalités amoureuses, d'amitié, de trahisons et qui nous entraîne dans un rythme aussi endiablé que celui d'un cheval au galop.
C'est l'histoire de deux jeunes garçons au caractère bien trempé, l'un romain prénommé Marcus, l'autre barbare germain rebaptisé Arminius, offert en otage aux romains en gage d'alliance entre les Chérusques et Rome. Initiés à l'art de la guerre par l'intraitable père de Marcus, ces deux-là vont se haïr, puis s'unir par le sang, pour finalement, vous vous en doutez bien devenir les pires ennemis...
Et si toute ressemblance avec des personnages et des personnes existantes ou ayant existé vous interpelle, c'est normal ! Arminius a bel et bien existé. C'est un chef de guerre de la tribu des Chérusques qui a mis une belle pâtée aux armés romaines à la célèbre bataille de Teutobourg, il y a de cela 2000 ans.
Mais déjà, j'en dis trop..
Côté casting, j'hésite un peu. Enfin, non. En Arminius, je veux Brad Pitt ! Et personne d'autre !
Et je me fiche bien que mes filles se moquent de moi et hurlent : «  Mais il est trop vieux ! »
Pour Marcus, c'est plus difficile. Autant Brad s'impose. Que là, je ne sais pas... Tom Cruise conviendrait bien mais j'entends encore les huées d'ici : «  Trop vieux aussi ! »
Bon, tant pis...Vous avez compris l'idée générale que je me fais du profil de nos deux héros et ça ira très bien comme ça.
En ce qui concerne les dialogues, il y a des petites choses à revoir. Surtout pour les deux premiers tomes. Va falloir enlever les «  Tu me paieras ça petit connard » ou encore les «  Excuse-toi immédiatement ou tu te prends une raclée » et même les «  Oh pardon mais c'était à pisser de rire. »
Bon, après, si on se la joue à la Alexandre Astier, on peut tenter de garder voire persévérer dans le sens loufoque.
Par contre, on peut laisser : « Ta puerita est terminée ! » et aussi : «  Arrête de te plaindre, Marcus, et range ce couteau ! A cause de toi, nous risquons d'être emprisonné dans le tullianum ». On pourrait même glisser deux ou trois locutions latines, histoire de faire encore plus véridique. « Alta alatis patent » Elle est plutôt bien celle-là ! le ciel est ouvert à ceux qui ont des ailes. Trop la classe !
Pour les décors, on ne change rien. Ils sont surprenants de réalisme. Idem pour les costumes. C'est un vrai régal !
Voilà. On le tient, ce péplum ! Il ne manque plus que le tome 5 et la bataille tant attendue pour clore le tout et le haut de l'affiche sera atteint !
Euh..si je puis me permettre...une dernière chose...Faudra enlever les scènes de c** parce là c'est sûr je ne pourrais jamais partager mon enthousiasme avec mes filles !
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Relax67
22 août 2017
A force de voir des critiques élogieuses sur cette série, fallait que j'aille voir de quoi ça cause.
Déjà Marini prend pour cadre l'antiquité romaine, une de mes périodes préférées (en tant que lecteur hein, je ne suis pas sûr que j'aurais aimé y vivre). Il imagine une histoire autour du personnage d'Arminius, un chef de guerre germain qui mit en son temps la pâtée aux légions d'Auguste. Il développe une amitié profonde entre Arminius et Marcus, fils d'un notable romain ancien soldat chez qui Arminius est tenu en otage. Les deux jeunes ne peuvent pas se blairer au début, mais l'attitude de sergent recruteur du père de Marcus les rapproche ; unir face à l'adversité, une vieille tactique des classes militaires. On a droit à de belles scènes de formation de combattant, plus une péripétie impressionnante avec un ours qui m'a rappelé un certain Connavar dans Rigante de David Gemmell.
Le récit est très prenant, porté par un dessin de qualité qui pour une fois nous montre les constructions romaines, bâtisses, colonnes, intérieurs, emplis de couleur ; des couleurs qui ne m'ont pas échappé à Pompéi. Rien que la carte du monde romain en deuxième de couverture vaut le détour. Et j'imagine bien que ces dames ne sont pas insensibles aux abdos des deux jeunes héros (allez, avouez !).
Petit problème qui nuit à la distanciation : le langage fleuri employé par les intervenants, les « connards » et autres « salopes », s'ils traduisent l'état d'esprit, sont un peu anachroniques. N'existe-t-il pas des équivalents latins ? « Merdum », ou « espèce d'anus » par exemple ^^. Mais c'est un détail que l'on finit par oublier, de même que le léger abus de scènes de sexe (HBO, tu devrais adapter cette série à la télé).
Voilà donc une excellente mise en bouche. J'espère que la suite sera aussi goutue.
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boudicca
11 octobre 2012
La mode est à la Rome antique en ce moment dans le milieu de la bande dessinée, entre « Murena » retraçant la montée au pouvoir de l'empereur Néron, « L'expédition » situant son action dans l'Égypte d'après la conquête, ou même plus récemment « Alix senator » reprenant le fameux personnage de Jacques Martin. Avec « Les aigles de Rome », Marini s'inscrit dans ce même mouvement et le résultat est des plus convainquant. Cette fois c'est le célèbre Arminius qui occupe le devant de la scène, ce « barbare » élevé à Rome mais fils d'un chef de guerre chérusque qui poussa ses compatriotes germains à la révolte et défit trois légions romaines en 9 avant JC dans la forêt de Teutobourg, ce qui eut pour conséquence de stopper pendant un certain temps l'avancée romaine dans la région. le choix est original et ne pouvait que ravir l'amatrice d'histoire ancienne que je suis, d'autant plus que le sujet est traité avec soin.
Ce premier album se concentre sur la jeunesse de notre héros et sur celle du second protagoniste de la série, Marcus, fils d'un important Romain proche de l'empereur. L'essentiel de l'action se déroule donc à Rome, Arminius y ayant été envoyé comme otage après la défaite infligée à son peuple. On suit avec beaucoup d'intérêt la relation complexe qui se noue peu à peu entre les deux jeunes garçons qui, bien qu'issus de deux milieux radicalement opposés, finissent par développer une forte amitié. le plus grand atout de cette nouvelle série reste cependant les graphismes qui nous offrent des aperçus de la ville de Rome bluffants et devant lesquels on prend plaisir à s'attarder. Ce premier tome de la collection « Les aigles de Rome » (qui devrait en compter cinq au total) est, en ce qui me concerne, une véritable réussite et ne manquera pas de séduire les amateurs d'Histoire comme de bandes-dessinées.
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sevm57
09 novembre 2015
J'avais envie de lire une BD se déroulant dans la Rome antique, et je suis tombée sur une critique sur Les aigles de Rome sur Babélio. Les dessins d'Enrico Marini étant gages de qualité, je n'ai pas hésité.
Effectivement, les dessins sont magnifiques, classiques et soignés comme je les aime, travaillés dans le détail tant pour les scènes de combats que pour les scènes de sexe.
L'histoire est peut-être un peu en retrait, mais disons qu'il s'agit dans ce premier tome d'une mise en place, et de nombreuses pistes sont ouvertes, laissant augurer une suite intéressante.
Les 3 étoiles sont une moyenne entre les dessins et l'histoire, et demandent à être confirmées dans le livre II.
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Dionysos89
23 janvier 2012
Un titre ambitieux, un auteur reconnu et la mode renouvelée du péplum peut se sentir à l'abri du besoin avec cette nouvelle série ! L'intrigue est un peu convenue sur le plan général, avec des réactions soit trop attendues, soit trop violentes, surtout au niveau verbal. Toutefois, on peut être facilement charmé par le soin mis par Enrico Marini pour nous inspirer une ambiance des plus réalistes, telles les séries télévisées Spartacus (Blood & Sand, Gods of the Arena et bientôt Vengeance) de ces deux dernières années. On sent le sable, on bat les pavés, on s'écorche en forêt, comme nos deux héros que tout oppose, ou presque. le style se veut résolument teinté de romanité, de latinité : la forme des lettres (attention parfois aux espaces non respectés entre les mots ce qui n'aide pas la lecture...), ??? et le langage tend à utiliser le plus souvent possible de termes latins, surtout quand l'équivalence en français est peu évidente. Au fond, on a donc affaire à un début de série plutôt satisfaisant, qui a le mérite de nous intéresser à une période relativement moins mise en valeur, celle du principat d'Auguste alors que l'Empire est déjà bien installé, et d'y mélanger le phénomène des tribus clientes de Rome dans l'incertitude des conquêtes en Germanie. À saluer.
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Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Relax67Relax6716 août 2017
— Juste pour satisfaire ma curiosité, barbare. Qui t'a appris notre langue civilisée ?
— C'était un fils de sénateur, un prisonnier des guerres contre Drusus. Père a insisté pour qu'il m'apprenne le latin.
— Menteur ! Un vrai romain n'accepterait jamais d'être l'esclave d'un barbare. Il préférerait la mort, plutôt !
— Père lui a cassé toutes les dents et ça l'a convaincu. Mais ça n'a pas facilité l'enseignement.
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Dionysos89Dionysos8913 juin 2012
Candidus : Mon lupanar est votre lupanar. Les plus belles louves de Rome se trouvent chez Candidus… Toutes des filles de Vénus…Je vous présente Cléopâtre, parente éloignée de la reine d'Egypte. Désirez-vous lever son voile ?... Gismara, du grand nord. Son cul est blanc comme la neige mais brûlant comme la lave… Eurydice, une fois qu'elle aura enveloppé ses cuisses autour de vos reins, vous ne pourrez plus lui échapper… Ou préférez-vous une vraie matrone romaine ? Voici ma femme Calpurnia. Elle n'a jamais quitté le quartier.
Marcus : Non merci…
Candidus : Vous avez raison, elle cuisine mieux qu'elle ne baise. Et entre nous, ses plats sont aussi infects.
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Dionysos89Dionysos8923 janvier 2012
GERMANIA
745 AB URBE CONDITA (9 av. J.-C.)

Après avoir glorieusement annexé la région des Alpes avec son frère Tiberius, Drusus fut envoyé en Germania.
Son beau-père, l'empereur Augustus, lui avait donné une tâche difficile : soumettre les tribus barbares et explorer leurs territoires inconnus sur lesquels les plus horribles légendes couraient à Rome.
Suivirent trois années de campagnes acharnées, jusqu'au jour où Sicambres, Tenctères, Usipiens et Chérusques furent battus par les légions de Drusus.
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boudiccaboudicca22 janvier 2012
Marcus, t'es un grand couillon, t'arrives pas à pisser tout droit, tu ne connais pas la différence entre une fille et un mouton et par miracle tu m'as sauvé la vie. Pourtant avec mon sang je fais le serment d'être ton frère pour toujours.
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat18 janvier 2017
-C'est ce que tu apprendras chez moi. A obéir sans réfléchir. N'oublie pas, je peux te punir comme bon me semble sauf te tuer... Et crois-moi, il existe des punitions pires que la mort. Tu me cernes, recrue?
-Ou...oui!
-Par contre, étant le pater familae, sur toi, j'ai le droit de vie ou de mort. Ne me tente pas, fils!
-Oui d... dominus!
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