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ISBN : 2505001375
Éditeur : Dargaud (02/11/2007)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 168 notes)
Résumé :
À l’heure où Rome et l'histoire antique suscitent à nouveau l’engouement du public, Marini seul aux commandes, nous propose une toute nouvelle série ancrée au coeur de l’Empire romain. Un récit initiatique où l'on retrouve les ingrédients des meilleures aventures : combats, obstacles, rivalité, amitiés, amour…

743 urbe condita (11 avant J.C)
« De tous les peuples de l’Empire, les Germains sont les plus braves » aurait pu déclarer Drusus, à qui ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  07 octobre 2017
Rome cherche sa gloire et continue sa conquête du monde. Mais pour cela il a parfois besoin d'autres peuples, et ici entre autre les Chérusque.
Le fils du chef de cette peuplade est envoyé a Rome pour devenir un vrai soldat. Mais sa rencontre avec son futur frère d'arme (le fils d'un grand soldat romain) ne se passe pas sous les meilleurs augures.
Une BD réellement captivante, tout d'abord par le fait que cela se passe a l'époque romaine. Une époque très riche par les combats, par la façon de vivre, par ses débauches. Tout ceci est mis en avant dans cette BD, grâce a de magnifiques graphismes.
Cette BD est très riche par son scénario qui est prenant et qui pousse juste a ouvrir le second tome.
Une BD pour les amoureux de l'époque romaine, de guerres, de combats , d'amitié, de haine,...
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BazaR
  22 août 2017
A force de voir des critiques élogieuses sur cette série, fallait que j'aille voir de quoi ça cause.
Déjà Marini prend pour cadre l'antiquité romaine, une de mes périodes préférées (en tant que lecteur hein, je ne suis pas sûr que j'aurais aimé y vivre). Il imagine une histoire autour du personnage d'Arminius, un chef de guerre germain qui mit en son temps la pâtée aux légions d'Auguste. Il développe une amitié profonde entre Arminius et Marcus, fils d'un notable romain ancien soldat chez qui Arminius est tenu en otage. Les deux jeunes ne peuvent pas se blairer au début, mais l'attitude de sergent recruteur du père de Marcus les rapproche ; unir face à l'adversité, une vieille tactique des classes militaires. On a droit à de belles scènes de formation de combattant, plus une péripétie impressionnante avec un ours qui m'a rappelé un certain Connavar dans Rigante de David Gemmell.
Le récit est très prenant, porté par un dessin de qualité qui pour une fois nous montre les constructions romaines, bâtisses, colonnes, intérieurs, emplis de couleur ; des couleurs qui ne m'ont pas échappé à Pompéi. Rien que la carte du monde romain en deuxième de couverture vaut le détour. Et j'imagine bien que ces dames ne sont pas insensibles aux abdos des deux jeunes héros (allez, avouez !).
Petit problème qui nuit à la distanciation : le langage fleuri employé par les intervenants, les « connards » et autres « salopes », s'ils traduisent l'état d'esprit, sont un peu anachroniques. N'existe-t-il pas des équivalents latins ? « Merdum », ou « espèce d'anus » par exemple ^^. Mais c'est un détail que l'on finit par oublier, de même que le léger abus de scènes de sexe (HBO, tu devrais adapter cette série à la télé).
Voilà donc une excellente mise en bouche. J'espère que la suite sera aussi goutue.
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TheWind
  09 décembre 2014
Les Aigles de Rome ? Un véritable péplum !
Cette bande dessinée nous en met plein les yeux et j'ai eu nettement l'impression en lisant les quatre tomes voir défiler devant mes yeux les images d'une série télévisée à gros budget.
On tient là un véritable film historique mettant en scène deux héros beaux comme des dieux sur fond de décor antique à la fois politique, sanglant, érotique et musclé !

- Allez hop c'est parti, je vous dévoile tout ….
- Tout ? Vraiment ?
- Euh...ne vous méprenez pas là... et si vous tenez vraiment à en voir plus, je vous renvoie directement à la page 69 du tome IV.
- Chaque tome contient 58 pages..alors je fais comment ?
- Tsss, il suffit un peu d'imagination et voilà tout ! Donc, je disais :

Les Aigles de Rome, c'est tout d'abord un scénario qui tient bien la route, pavée de combats, de rivalités amoureuses, d'amitié, de trahisons et qui nous entraîne dans un rythme aussi endiablé que celui d'un cheval au galop.
C'est l'histoire de deux jeunes garçons au caractère bien trempé, l'un romain prénommé Marcus, l'autre barbare germain rebaptisé Arminius, offert en otage aux romains en gage d'alliance entre les Chérusques et Rome. Initiés à l'art de la guerre par l'intraitable père de Marcus, ces deux-là vont se haïr, puis s'unir par le sang, pour finalement, vous vous en doutez bien devenir les pires ennemis...
Et si toute ressemblance avec des personnages et des personnes existantes ou ayant existé vous interpelle, c'est normal ! Arminius a bel et bien existé. C'est un chef de guerre de la tribu des Chérusques qui a mis une belle pâtée aux armés romaines à la célèbre bataille de Teutobourg, il y a de cela 2000 ans.
Mais déjà, j'en dis trop..
Côté casting, j'hésite un peu. Enfin, non. En Arminius, je veux Brad Pitt ! Et personne d'autre !
Et je me fiche bien que mes filles se moquent de moi et hurlent : «  Mais il est trop vieux ! »
Pour Marcus, c'est plus difficile. Autant Brad s'impose. Que là, je ne sais pas... Tom Cruise conviendrait bien mais j'entends encore les huées d'ici : «  Trop vieux aussi ! »
Bon, tant pis...Vous avez compris l'idée générale que je me fais du profil de nos deux héros et ça ira très bien comme ça.
En ce qui concerne les dialogues, il y a des petites choses à revoir. Surtout pour les deux premiers tomes. Va falloir enlever les «  Tu me paieras ça petit connard » ou encore les «  Excuse-toi immédiatement ou tu te prends une raclée » et même les «  Oh pardon mais c'était à pisser de rire. »
Bon, après, si on se la joue à la Alexandre Astier, on peut tenter de garder voire persévérer dans le sens loufoque.
Par contre, on peut laisser : « Ta puerita est terminée ! » et aussi : «  Arrête de te plaindre, Marcus, et range ce couteau ! A cause de toi, nous risquons d'être emprisonné dans le tullianum ». On pourrait même glisser deux ou trois locutions latines, histoire de faire encore plus véridique. « Alta alatis patent » Elle est plutôt bien celle-là ! le ciel est ouvert à ceux qui ont des ailes. Trop la classe !
Pour les décors, on ne change rien. Ils sont surprenants de réalisme. Idem pour les costumes. C'est un vrai régal !
Voilà. On le tient, ce péplum ! Il ne manque plus que le tome 5 et la bataille tant attendue pour clore le tout et le haut de l'affiche sera atteint !
Euh..si je puis me permettre...une dernière chose...Faudra enlever les scènes de c** parce là c'est sûr je ne pourrais jamais partager mon enthousiasme avec mes filles !
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boudicca
  11 octobre 2012
La mode est à la Rome antique en ce moment dans le milieu de la bande dessinée, entre « Murena » retraçant la montée au pouvoir de l'empereur Néron, « L'expédition » situant son action dans l'Égypte d'après la conquête, ou même plus récemment « Alix senator » reprenant le fameux personnage de Jacques Martin. Avec « Les aigles de Rome », Marini s'inscrit dans ce même mouvement et le résultat est des plus convainquant. Cette fois c'est le célèbre Arminius qui occupe le devant de la scène, ce « barbare » élevé à Rome mais fils d'un chef de guerre chérusque qui poussa ses compatriotes germains à la révolte et défit trois légions romaines en 9 avant JC dans la forêt de Teutobourg, ce qui eut pour conséquence de stopper pendant un certain temps l'avancée romaine dans la région. le choix est original et ne pouvait que ravir l'amatrice d'histoire ancienne que je suis, d'autant plus que le sujet est traité avec soin.
Ce premier album se concentre sur la jeunesse de notre héros et sur celle du second protagoniste de la série, Marcus, fils d'un important Romain proche de l'empereur. L'essentiel de l'action se déroule donc à Rome, Arminius y ayant été envoyé comme otage après la défaite infligée à son peuple. On suit avec beaucoup d'intérêt la relation complexe qui se noue peu à peu entre les deux jeunes garçons qui, bien qu'issus de deux milieux radicalement opposés, finissent par développer une forte amitié. le plus grand atout de cette nouvelle série reste cependant les graphismes qui nous offrent des aperçus de la ville de Rome bluffants et devant lesquels on prend plaisir à s'attarder. Ce premier tome de la collection « Les aigles de Rome » (qui devrait en compter cinq au total) est, en ce qui me concerne, une véritable réussite et ne manquera pas de séduire les amateurs d'Histoire comme de bandes-dessinées.
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Catilina38
  07 mai 2018
Pour sa première série solo (dont le premier tome remonte à dix ans maintenant!), le grand Enrico Marini, toujours féru d'histoire, à mis la barre haut, voir très haut. Si l'on connaît son talent graphique depuis longtemps, l'aventure scénaristique était risquée: nombre de dessinateurs s'y sont cassé les dents, le travail de documentation historique est considérable tant visuellement que scénaristiquement ; enfin et surtout, la série a vu le jour alors que la grande série sur l'antiquité romaine, Murena avait déjà achevé son premier cycle et jouissait d'une renommée très grande notamment pour son sérieux historique. J'avais commencé la série et abandonné dès le premier tome, peu accroché par ce qui me semblait une intrigue cliché entre deux vrais-faux frères, dans un contexte historique déjà vu. Mal m'en a pris, Les Aigles de Rome tient très fièrement la comparaison avec Murena en assumant son identité propre.
Sur le plan matériel nous avons une pagination classique mais une intrigue très dense pourrait faire croire à des albums de 80 pages... Un court résumé des précédents tomes est inséré en début d'album et un glossaire des termes latins à la fin. L'intérieur de couverture comporte une très belle et très utile carte de l'Empire indiquant notamment les noms et localisations des nombreux peuples germains qui sont au coeur de l'intrigue. Tout bon donc côté fabrication éditoriale, si ce n'étaient les couvertures qui sont comme souvent chez Marini très peu inspirées et peu alléchantes. Vraiment dommage lorsque l'on compare à la qualité des dessins intérieurs qui sont d'un niveau rarement atteint par l'illustrateur italien.
Alors que la République touche à sa fin, un général romain se retrouve chargé d'élever son fils et le fils d'un chef germain emmené en "otage" comme signe de soumission à Rome. Alors que les deux fiers adolescents grandissent dans la culture romaine, ils vont se retrouver confrontés à leurs ambitions respectives mais surtout à leur identité de romains mais aussi des peuples conquis. Au travers de cette querelle de deux frères ce sont les prémices de la bataille de Teutobourg qui nous sont relatés, qui vit la plus grande défaite des légions romaines et l'arrêt quasi définitif de l'expansion de l'Empire en Europe.
Marini - Les Aigles de Rome - Tomes 1 à 3Les Aigles de Rome a été une vraie surprise pour moi. J'aime l'Histoire, je lis Marini depuis le premier Gipsy (et j'ai d'ailleurs fait une rétro sur la série), j'ai adoré la série TV Rome qui a permis ce genre de traitement réaliste dans les fictions... et pourtant quelque chose ne collait pas. Je me suis donc trompé et je considère désormais cette série comme l'une des meilleures productions du dessinateur, d'une maturité qu'aucune de ses autres séries (à part peut-être L'étoile du désert) ne possède!
D'abord le sérieux de la reconstruction donc, et sur ce point la comparaison est tout à fait pertinente avec Murena: dans les deux cas, un personnage historique (Arminius chez Marini, Néron chez Dufaux/Delaby) et son alter-ego fictif se croisent en amitié/concurrence. Murena prend la grande Histoire, Les aigles de Rome a l'intelligence de recentrer sur un événement précis et une série courte, ce qui évite de diluer l'intrigue sur de très nombreux volumes (Murena en est à 10 et ça commence à faire beaucoup...). Choix pertinent tant la quantité d'informations (termes latins, détails de la hiérarchie romaine ou des coutumes sociales, etc) est important, de même que les personnages dont nombreux sont dotés d'un vrai travail de caractérisation.
Ces personnages que je craignais très archétypaux lors de ma première tentative s'avèrent assez complexes et dotés de motivations cohérentes ; hormis Varus aucun n'est un gros méchant né pour être méchant, à l'inverse, le héros Marcus nous change du héros parfait à la Scorpion: ténébreux, impulsif mais aimant, il accumule les boulettes tout en étant d'un courage et d'une force exemplaires. Un héros faillible, contrairement à son frère Arminius, que rien ne semble pouvoir faire échouer alors qu'il se transforme progressivement en vrai antagoniste de Marcus. Tout au long de l'histoire on ne sait qui est réellement le héros de Marini, celui de la petite histoire familiale ou celui qui marquera l'Histoire de son nom...
Sur le plan graphique, si l'on a l'habitude de l'excellence, on atteint ici des sommets de reconstitution, que ce soit sur les costumes ou de multiples détails de décors militaires ou des intérieurs. Sachant tout dessiner, Marini est en outre un coloriste hors paire créant des atmosphères variées et évocatrice. Des visages des personnages aux paysage, tout est fin, subtile, précis et beau. Grande maîtrise des cadrages avec des plans dynamiques alors qu'il n'utilise pourtant aucune ligne de mouvement. Les séquences de bataille sont elles aussi impressionnantes de lisibilité et de style. Il est vraiment très fort! Alors il y a bien sur quelques tics graphiques comme les méchants qui sont souvent chauves, pâles et édentés ou la Germanie toujours couverte de brume et constellée d'arbres morts... Mais cela permet aussi une proximité avec le lecteur, une lisibilité qui n'est pas grossière non plus. Sur le plan documentaire comme sur le plan graphique, Les aigles de Rome peut assumer son statut de grande BD d'aventure historique, que personnellement je préfère donc à Murena.

Les BD de Marini se bonifient avec l'âge et le bonhomme prends des risques en changeant d'univers: après le volume 2 de son Batman il enchaîne avec un nouvel épisode du Scorpion (la série s'approche de la fin) et travaille actuellement sur un one-shot en mode roman noir. de quoi saliver...
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Lien : https://etagereimaginaire.wo..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   16 août 2017
— Juste pour satisfaire ma curiosité, barbare. Qui t'a appris notre langue civilisée ?
— C'était un fils de sénateur, un prisonnier des guerres contre Drusus. Père a insisté pour qu'il m'apprenne le latin.
— Menteur ! Un vrai romain n'accepterait jamais d'être l'esclave d'un barbare. Il préférerait la mort, plutôt !
— Père lui a cassé toutes les dents et ça l'a convaincu. Mais ça n'a pas facilité l'enseignement.
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Dionysos89Dionysos89   13 juin 2012
Candidus : Mon lupanar est votre lupanar. Les plus belles louves de Rome se trouvent chez Candidus… Toutes des filles de Vénus…Je vous présente Cléopâtre, parente éloignée de la reine d'Egypte. Désirez-vous lever son voile ?... Gismara, du grand nord. Son cul est blanc comme la neige mais brûlant comme la lave… Eurydice, une fois qu'elle aura enveloppé ses cuisses autour de vos reins, vous ne pourrez plus lui échapper… Ou préférez-vous une vraie matrone romaine ? Voici ma femme Calpurnia. Elle n'a jamais quitté le quartier.
Marcus : Non merci…
Candidus : Vous avez raison, elle cuisine mieux qu'elle ne baise. Et entre nous, ses plats sont aussi infects.
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lechristophelechristophe   27 octobre 2018
- Falco : Tue-les !
- Marcus : Je reconnais le jeune Tiro... Enfants, on jouait ensemble. Ne me demande pas ça.
- Falco : Par tous les démons des enfers ! Ils ont tué un garde ! Égorge-les ! C'est un ordre, fils !
- Marcus : Je... Je ne peux pas, père... Quel honneur y a-t-il à tuer un esclave désarmé ? [...]
- Falco : Bon, tu veux que je sois clément envers des assassins ? Ainsi soit-il... Gardes, amenez-les à l'ergastulum et soumettez-les à la torture. Faites durer le plaisir quelques jours ! Et réservez la cellule d'à côté pour mon fils !
- Esclave : Nooon ! Tuez-nous tout de suite ! Pitié !
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boudiccaboudicca   22 janvier 2012
Marcus, t'es un grand couillon, t'arrives pas à pisser tout droit, tu ne connais pas la différence entre une fille et un mouton et par miracle tu m'as sauvé la vie. Pourtant avec mon sang je fais le serment d'être ton frère pour toujours.
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Dionysos89Dionysos89   23 janvier 2012
GERMANIA
745 AB URBE CONDITA (9 av. J.-C.)

Après avoir glorieusement annexé la région des Alpes avec son frère Tiberius, Drusus fut envoyé en Germania.
Son beau-père, l'empereur Augustus, lui avait donné une tâche difficile : soumettre les tribus barbares et explorer leurs territoires inconnus sur lesquels les plus horribles légendes couraient à Rome.
Suivirent trois années de campagnes acharnées, jusqu'au jour où Sicambres, Tenctères, Usipiens et Chérusques furent battus par les légions de Drusus.
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Videos de Enrico Marini (12) Voir plusAjouter une vidéo
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