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ISBN : 2505017972
Éditeur : Dargaud (15/11/2013)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Il a trahi. Marcus doit se rendre à l'évidence : Arminius, qu'il considère comme son frère, prépare une rébellion contre Rome, la cité qui leur a tout donné. Deux hommes, deux destins, une amitié déchirée et l'Histoire qui avance, inéluctablement. Dans ce livre IV des Aigles de Rome, Enrico Marini fait du récit historique une époustouflante aventure humaine, riche et tragique, et son dessin réaliste nous plonge au coeur des tourments des héros et des soubresauts du ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  17 février 2014
Bona Roma ! Nous voici déjà arrivés à l'avant-dernier tome de la série Les Aigles de Rome d'Enrico Marini. Alors que Marcus a décelé la rébellion de son ami d'enfance Arminius, il s'agit pour ce dernier de rallier les tribus germaniques à sa suite.
Enrico Marini se fait plaisir avec cette série, nous pouvons encore le constater avec ce tome-ci. Si les premiers opus nous présentaient l'éducation commune du romain Marcus et du germain Arminius (ou Ermanamer), puis leurs premières dissensions et ensuite leur pouvoir respectif en Germanie, l'auteur italien nous intéresse ici à la préparation et au déclenchement de ce que nous attendons tous : la rébellion des tribus germaniques face aux garnisons romaines cantonnées sur leur territoire.
Depuis le XVIIIe siècle romantique, les chefs de tribus qui se sont rebellés contre la puissance romaine autour du Ier siècle ont été amenés à être vus toujours de la même façon, en héros romantiques et nationalistes. Ainsi, comme pour Boudicca/Boadicée pour les îles britanniques et Vercingétorix en France, Arminius/Ermanamer est un proche des Romains qui a su utiliser leurs tactiques et leurs stratégies militaires pour tenter de les repousser. Pourtant, ce sont ses faits d'armes qui le rendent célèbres, et non les ruses qu'il a dues employer pour réussir à se faire une place. Enrico Marini tente de transcrire ces tours de passe-passe politiques dans ce quatrième tome. Ce n'est donc pas le plus passionnant, puisque nous sommes dans l'attente tout du long, mais les quelques soubresauts guerriers mis en valeur graphiquement par l'auteur font leur office. Enrico Marini nous sert un pur divertissement avec les qualités et les défauts dus à cet état de fait, puisque tout en étant très beau, cela se lit très vite et sans recéler grand-chose de capital, mais il fallait bien avoir le pendant du troisième tome (où l'on voit surtout Marcus) et faire d'Arminius le personnage déterminant de cette quête de pouvoir plus que de liberté.
Un quatrième tome qui se révèle divertissant dans sa trame et surtout dans ses graphismes, mais sans pousser très loin son scénario. Nous attendrons maintenant avec impatience le dénouement (normalement) dans le cinquième et dernier tome avec la fameuse bataille dans la forêt de Teutobourg...
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boudicca
  19 janvier 2014
Ier siècle après JC. Rome a finalement abandonné son précieux régime républicain au profit de celui de l'empire et enchaîne les conquêtes aussi bien en Orient qu'en Occident. Après la Gaule, c'est donc au tour de la Germanie de faire les frais de l'ambition démesurée de Rome qui entend bien faire de ces redoutables guerriers barbares de bons et loyaux sujets de l'empire. C'était toutefois sans compter sur Ermanamer, plus connu aujourd'hui sous le nom d'Arminius, ce fameux chef de guerre germain qui parvint à détruire en l'espace d'une bataille les trois légions commandées par le général Varus, stoppant ainsi pendant un long moment toute incursion romaine dans la région. Il aura fallu deux ans à Marini pour terminer ce quatrième et avant-dernier opus de sa série « Les aigles de Rome » consacrée à cette figure emblématique de l'histoire allemande. Et, au vu du résultat, nul doute que les fans des premiers volumes ne manqueront pas d'être satisfaits !
Les graphismes, tout d'abord, se révèlent tous aussi réalistes et soignés qu'auparavant. Marini nous en met plein les yeux, notamment grâce à des scènes de batailles magnifiques occupant parfois des planches entières et qui immergent sans mal le lecteur dans la fureur des combats. du côté des protagonistes, c'est encore une fois Ermanamer qui se tient essentiellement sur le devant de la scène, même si son frère adoptif et désormais ennemi Marcus n'est pas oublié pour autant. On pourrait cela dit reprocher à ce quatrième volume d'accorder un peu moins d'importance aux personnages secondaires, qu'il s'agisse de l'amante de Marcus ou des membres constituant l'entourage d'Ermanamer, que l'on ne voit finalement que très peu. du côté de l'intrigue on reste, comme dans le volume précédent, dans le domaine de la planification et je n'ai ainsi pu m'empêcher d'être un peu frustrée de voir l'album nous en dévoiler si peu et s'achever si vite. Une chose est sure, le dernier volume s'annonce très intense !
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BazaR
  01 avril 2018
Ce tome est grandiose !
Alors qu'Armenius joue toujours avec brio son double jeu entre les Germains et les Romains, Marcus galère à essayer de convaincre Varus de la catastrophe qui menace les légions.
Il faut dire qu'on a du mal à éprouver du chagrin à l'évocation du sort qui attend les Romains (rappelons que le fond étant historique, il y a autant de suspense ici que sur le sort de la bataille de Hattin à l'époque des Croisades). Marini nous a maintenant habitué à ces portraits d'enfoirés sans pitié qui battent jusqu'à leur femme (Quintus Lepidus, en voilà un dont j'espère qu'il va souffrir), à ces gros chefs stupides et ambitieux (gros tas Varus) et à ces légionnaires qui pillent, violent, méprisent leurs auxiliaires germains… de la viande de Bantha, tout ça.
Pourtant tout n'est pas si noir et blanc. Marini nous montre des enfoirés dans les deux camps… et des actes héroïques partagés également. le morceau de gloire romain s'incarne ici dans la défense par Marcus et ses hommes du castellum assiégé par les Germains ; un fort Alamo avant l'heure… ou presque. Les scènes de bataille sont, à cette occasion, extraordinaires.
Les deux frères ennemis, Arménius et Marcus, sont magnifiquement mis en scène ; tous deux hommes d'action intelligents. Arménius est particulièrement impressionnant dans les scènes où il manipule avec calme et discipline tous ces chefs romains qu'il déteste.
Le rideau va se lever sur le dernier acte. Je m'attends au pire de la tragédie.
Bon sang ! Ça ferait une mini-série d'enfer !
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Bubu-le-bourguignon
  23 novembre 2013
Germania, 762 ab urbe condita. Un détachement, commandée par Lepidus, s'est positionnée à l'entrée d'un village.
En effet, ses habitants ont attaqué un convoi romain, et cela, exige réparation. Lepidus ne laisse aucune chance au villageois. Hommes, femmes, vieillards et enfants sont passés au fil de l'épée.
Pendant ce temps, Marcus révèle à ses supérieurs qu'Arminius n'est qu'un traître. Mais le message passe mal. On n'accuse pas, sans preuve, un homme qui à les faveurs d'un Général.
Pourtant il est vrai qu'Arminius réunit tous les chefs de guerre germain pour combattre Rome. du moins repoussé les romains hors des terres germaniques. Mais tout ne se passera pas comme Arminius l'avait prévu.
Un peu de rebondissement dans ce Livre IV de "Les aigles de Rome". Cruauté, ambition dévoilé et des scènes de combat assez "violent". Entre guillemets car nous ne sommes pas dans l'exagération. Enrico Marini dose les coups qui arrachent, tranchent ou mutilent les corps.
C'est toujours une série envoutante avec un fil narratif savamment dosé à chaque tome.
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martinperez
  17 février 2014
http://lacasebd.overblog.com/2014/02/aigles4.html
« Touch me, touch me, I wanna feel your body » … oups pardon. Je ne sais vraiment pas pourquoi mais j'ai cette chanson qui me tournicote en tête sans vraiment savoir le pourquoi du comment, et ça c'est grave ! Sinon ça va ? Comment allez-vous ? Moi perso je suis complètement ratiboisé et mon rhume m'asticote sans cesse le peu de neurones qu'il me reste.
À ce propos, on se fait un petit contrôle surprise histoire de se réchauffer ? Hop on sort fissa son cahier Clairefontaine (oui vous savez le cahier avec la couverture glacée que même quand on fait tomber son café dessus ce n'est pas grave paske le liquide il glisse sans pénétrer). Vous vous souvenez du « Gipsy », du « Scorpion » et des « Aventures d'Olivier Varèse » ? Quel est leur point commun ? Hummmm ? Je vois déjà des mains qui se lèvent et d'autres avec des regards interrogateurs, on sèche ? C'est bien entendu le dessinateur Enrico Marini ! Et justement il vient de nous pondre une série bien en jupette et caleçon digne d'une saga en phase de maturation.
Ier siècle après JC (pas le rappeur américain, ça c'est Jay-Z), en plein règne sous l'empereur Auguste, l'Empire Romain s'étend inextricablement de l'Orient à l'Occident et rien ne semble pouvoir freiner cette avancée inexorable, même pas le petit peuple de Gauloises à moustache qui résiste vaillamment. Leur nouvelle victime après la Gaule ? La Germanie qui est maintenant sous le joug de l'Empire Romain mais qui est surtout avide de liberté et prête à se battre pour la reprendre.
C'est sous ces hospices on ne peut plus orageux que deux jeunes garçons, Arminius, jeune Germain fraichement intégré et le jeune Romain, Falco, vont grandir. Ensemble ils vont apprendre le maniement des armes, l'art de la guerre, la futilité de la vie, les plaisirs charnels et ses rancoeurs. Mais leur destinée va vite les rattraper afin de mieux les tourmenter car la guerre gronde et Arminius et Falco sont appelés à jouer des rôles primordiaux.
Ce 4e opus va nous montrer un nouveau visage pour Arminius, celui d'un fin stratège meneur d'hommes qui réunira les peuplades germaines afin de les conduire vers LA révolution.
Comme vous l'aurez compris, « Les aigles de Rome » c'est avant tout une fresque romaine sur le soulèvement du peuple germain contre l'oppresseur du jour, j'ai nommé les Romains ; le tout, vu, raconté et vécu à travers le prisme des deux personnages clés : le Germain Arminius et le Romain Falco. Deux personnages, deux vies, une histoire. On suivra l'évolution de l'amitié entre nos deux amis/ennemis, leurs rivalités jusqu'à devenir frères/ennemis de sang.
L'auteur, Marini, est cette fois-ci seul aux commandes de la série, c'est-à-dire aussi bien au dessin qu'à la papote et ce, pas forcément pour le meilleur. Suivez-le guide, c'est par ici !
Graphiquement, Marini frappe fort, même très fort (aïe pas sur la tête) car le travail est vraiment superbe. Il n'y a pas à dire, c'est fichtrement bien dessiné, dynamique, coloré, vivant, même le découpage est là pour servir l'histoire ; à tel point que l'on a parfois l'impression d'avoir un découpage genre « hollywoodien ». Chaque épisode a un thème au niveau des couleurs et a son propre ton qui évoluera selon le récit. Visuellement on sent la recherche et la documentation avec une bonne pointe vers le détail. Évidemment le dessin de Marini est parfois racoleur et il nous balance quelques scènes érotiques de derrière les fagots qui choqueront les âmes les plus puritaines… mais qui va vraiment s'en plaindre ? (c'est mon côté pervers pépère qui parle)
Quant à l'histoire, Marini la maitrise et nous balance un scénario ma foi assez classique mais diablement solide qui a pêché lors des deux premiers épisodes (T1 essentiellement) par un langage hors du temps et des scènes « hot » un peu trop gratuites. Marini n'étant pas sourd à la critique, il a bien écouté les remarques et a corrigé cela dans les 3e et 4e tomes où l'on sent que l'excès est beaucoup plus « contrôlé »… un peu trop même puisque la désinvolture romaine se fait beaucoup moins sentir et les dialogues sont devenus beaucoup plus « techniques », on est presque inondé de termes romains. J'avoue qu'à la lecture du 4e tome, puisque c'est de celui-là qu'on cause, je regrettais presque mon je-m'en-foutisme au cours de latin. Mais oh-làààààààà, qu'à cela ne tienne il y a un glossaire à la fin du bouquin (si si) mais qui aurait mieux été au tout début (cela m'aurait évité une certaine frustration^^)
En dehors de cela, avec ce 4e tome on est bien loin de Rome et de ses fastes et on se les gèle grave dans les steppes humides des contrées germaines (mais qui est Germaine ?) ; bref une histoire sans aucun répit, sanguinaire, violente comme on aime.
À noter que l'intérêt réside dans la globalité de l'oeuvre qui nous offre pour notre plus grand plaisir une vraie épaisseur et profondeur à la psychologie des personnages au fil des épisodes.
Au final, une oeuvre qui est une incontestable réussite graphique, qui à chaque épisode prend de plus en plus de maturité et où l'on sent que Marini commence à vraiment maitriser tous les pans de l'histoire et notamment le dialogue. Malheureusement, l'équilibre n'est toujours pas présent à son grand dam.
Dans tous les cas, c'est avec un certain plaisir que Marini sait nous faire mariner (ok, je sors) et nous immerge dans cette histoire et cette vision sans concessions. Si vous aimez les belles histoires épiques, les bonnes batailles, les histoires de trahison et d'amour, cette histoire est pour vous mais attention, un certain effort sera à faire pour en profiter pleinement (en dehors de l'aspect visuel).
Marcus Falco arrivera t-il à relever la tête malgré toutes les embuches qui lui tombent dessus ? Arminius, qui accumule sans vergogne les succès, rendra t-il la liberté à son peuple opprimé ? À suivre dans les aventures des « Aigles de Rome ».
Sur ce, Alea Jacta est, morituri te salutam et Scrotum est (ou ouest) ! (j'en perds mon latin)

Lien : http://lacasebd.overblog.com..
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critiques presse (4)
Auracan   20 janvier 2014
Graphiquement, le trait de Marini est époustouflant. On a affaire ici à une des meilleures créations de l'auteur. Les scènes de bataille sont à couper le souffle et les amputations sont légions. Les couleurs enrichissent l'intrigue.
Lire la critique sur le site : Auracan
BulledEncre   19 décembre 2013
Enrico Marini orchestre l’ensemble avec brio, ce quatrième tome se déroule en Germanie, loin de Rome et de ses orgies. Ce territoire hostile est plus propice aux combats au cœur des forêts barbares, l’auteur représente ces scènes parfaitement, son talent graphique est tel que l’on est proche de l’extase.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest   13 décembre 2013
À défaut de surprendre totalement, la série se distingue néanmoins comme une des plus percutantes sur cette période passionnante de l'Histoire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   03 décembre 2013
Amour, trahisons, amitiés détruites, les ingrédients de la saga sont parfaitement exploités par l’auteur qui démontre son talent pour le dessin autant que pour le scénario, même s’il ne peut être taxer d’une grande originalité.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   01 avril 2018
Marcus: Soldats, quelque quelque chose à signaler ?
Soldat 1: Rien, mon commandant. L'ennemi est étrangement calme. Juste, Arnulf, ici, n'est plus sûr de vouloir la citoyenneté romaine.
Arnulf: Menteur. Je disais que j'étais rentré dans l'armée romaine pour voir le monde, alors que j'ai fini à un jet de pierre de mon village.
Soldat 1: Il espérait voir les pyramides.
Soldat 2: Mon oncle, il était dans la garde d'Augustus. Il les a vues. Mon oncle dit qu'il n'a jamais rien vu de plus impressionnant, et il a vu des choses, lui, mon oncle.
Soldat 1: T'aurais dû t'engager chez les Égyptiens, mon gars.
Soldat 2: J'apprendrais volontiers l'art de l'amour chérusque à leur reine, à cette Cléopâtre...
Arnulf: Elle est morte depuis quarante ans, crétin.

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Dionysos89Dionysos89   05 février 2014
Oublie les pyramides, soldat. Comparées à nos aqueducs, elles n'ont aucune utilité.
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sevm57sevm57   10 avril 2016
-Tu m'accuses d'être un lâche parce que j'utilise le cerveau au lieu de l'épée? Évidemment, comment pourrais-tu comprendre, toi qui possèdes une épée, mais pas de cerveau?
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MarquePageMarquePage   05 décembre 2013
- Quand je ferme les yeux, je vois un pays où toutres les tribus, entre le Rhenus et l'Albis et entre le Danubius et la mer du Nord, sont unies sous le règne d'un homme pur. Cet homme, c'est toi, Ermanamer.
- C'est un beau rêve.
- Les dieux nous envoient les rêves pour qu'on les réalise.
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boudiccaboudicca   03 janvier 2014
Roma ! Une louve t'a donné la vie... Un loup te la reprendra !
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