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Critique de bina


bina
28 février 2014
Des personnages de toute condition sociale ont abordé sur une île, méthode utilisée à nouveau par Marivaux pour planter une comédie sociale.

L'île n'est peuplée que de sauvages, autant dire qu'il n'y a rien (de civilisé), pas de gouvernement. Alors, les passagers décident de se prendre en main et de former un nouveau gouvernement, avec des représentants du peuples.

Les passagers, oui, mais lesquels?
Les hommes bien sûr! Et c'est là que le bas blesse.
Ces dames se sentent mises à l'écart, comme dans la société d'où elles viennent. C'est donc la grève du zèle, elles veulent les mêmes droits: être député, ministre, roi, soldats... Ces belles paroles tiennent jusqu'à ce qu'on aborde les problèmes du physiques (ne plus être séduisante pour les hommes? C'est bon pour cette artisane déjà laide!!), de la préséance (oui pour abolir la noblesse, mais non pour perdre les avantages!) et de la guerre.

Mais, comme dans l'ïle des esclaves, la situation rentre dans l'ordre, sans révolution, on reste un peu sur notre faim, sur ce qui aurait pu être mis en place. Il y a seulement une prise de conscience par les hommes des revendications féminines
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