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EAN : 9782253241546
288 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (04/03/2020)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Cinquième étage de la faculté de droit d'Athènes, section de criminologie. Anghélos Kondylis, doctorant en criminologie, découvre le corps sans vie de la professeure Irini Siomou... avant d'être tué à son tour. Chargé d'enquêter sur ce double meurtre, Christophoros Markou, jeune capitaine fraîchement diplômé, entre dans l'univers secret de l'Université : un effrayant dédale où s'entrelacent ambitions professionnelles, compromissions, lâchetés et vanités. Markou trou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  05 septembre 2018
C'est la curiosité qui m'a fait commencer ce livre , un roman policier grec … je crois que c'est mon premier !
Anghélos Kondylis ( étudiant doctorant brillant ) , avait tout pour lui , mais pas de bol, il est arrivé au mauvais moment au mauvais endroit et ...Pffff, il est passé de vie à trépas après avoir buté sur un cadavre , celui d'une professeure qui était détestée par tous ses collègues . Le capitaine Markou (de son prénom , Christophoros) est chargé de trouver le meurtrier de la fac de droit.
Ne prenez pas ce roman pour être dépaysés et voyager, toute l'action se passe quasiment dans les bâtiments de la fac , avec une petite incursion dans un café , un minuscule trajet de nuit dans les rues d'Athènes , et peut-être une vision panoramique et en plan large du bureau couvert de papiers du capitaine Markou . Ce roman pourrait être une pièce de théâtre . Le décorateur aurait carte blanche puisqu'il n'y a pas de "vue" sur la ville, les descriptions de lieux sont inexistantes et hormis les noms et prénoms des personnages , je n'ai en aucune façon , eu l'impression d'être en Grèce…
Il est fait référence une fois, à la crise financière que traverse ce pays, grâce au gardien de l'école qui précise qu'il bosse de 7h du matin à 23h , mais qu'il ne se plaint pas , il pourrait être plus mal loti, au moins , il n'est pas au chômage lui...
Tout est centré sur les dialogues et nul besoin d'avoir lu toute l'oeuvre d' Agatha Christie pour voir qu'un hommage est fait à Hercule Poirot.
Interrogatoires et réquisitoire final, à la mode belge , avec tous les suspects réunis dans la même pièce, la rate au cour bouillon en train de se faire éliminer un par un de la liste des suspects.
C'est un roman policier plein de bonne volonté mais qui n'a pas la "carrure internationale", si je puis le formuler ainsi . Pour moi, il y a un cruel manque de descriptions.
C'est un roman qui ne donne pas envie d'étudier ou d'être prof à la fac de droit car au cinquième étage on s'écarte beaucoup du droit chemin !
PS: et petit clin d'oeil …
A la fin du roman , l'auteur remercie Stéphane Bern et Michel …. De Grèce (ça ne s'invente pas !)
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La_Bibliotheque_de_Juju
  23 avril 2019
Athènes. Ses temples. Son acropole. Son tzatziki. Et sa faculté de droit.
Christos Markogiannakis nous propose de pénétrer dans l'enceinte de la faculté et de suivre le capitaine Markou dans une enquête plutôt académique sur les traces d'un double meurtre, au cinquième étage de l'illustre université.
L'auteur, lui-même diplômé de criminologie dans la fameuse faculté, sait de quoi il parle et nous entraîne dans ses couloirs où se cachent bien des secrets. Il ouvre les portes en grand et nous dévoile les petits secrets et les rivalités qui gangrènent cet univers.
Il faut s'habituer aux divers noms à rallonge des protagonistes aux sonorités grecques mais une fois plongé dans l'enquête, on a envie de connaître le fin mot de l'histoire.
On suit donc l'enquêteur, Markou, lui-même ancien élève de la faculté maudite qui va s'attacher à résoudre le sac de noeud ! L'enquête se fait à l'ancienne, avec de longs interrogatoires qui m'ont rappelé une certaine Agatha Christie. Markou, comme son homologue belge, fait travailler ses cellules grises mais à la grecque ! Jusqu'au dénouement final qui réunit tous les suspects pour un exposé des faits.
Nous avons donc là une trame de facture classique pour un roman policier qui se lit sans déplaisir mais ne révolutionne pas non plus le genre. le fait qu'il se passe à Athènes est finalement peu marqué, l'intérêt résidant surtout dans les coulisses du microcosme du petit monde universitaire, principale originalité du sujet.
Pour les amateurs de romans policiers à l'ancienne, les autres risquent de moins apprécier le voyage.

Lien : https://labibliothequedejuju..
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missmolko1
  15 avril 2020
Un policier venu De Grèce, forcément, je me jette dessus, moi qui rêve de découvrir ce magnifique pays et ses îles toutes plus belles les unes que les autres, sa gastronomie alléchante et son histoire passionnante.
Nous voici donc à Athènes, où dans une université, au département de criminologie, une professeure et un étudiant sont sauvagement assassinés. C'est Christophoros Markou, jeune flic ambitieux et fraîchement diplômé de cette fac à qui ont confié l'enquête.
J'ai trouvé ce roman vraiment réussi et ce qui m'a le plus plu c'est le rythme très lent de l'enquête. On est loin des thrillers américains, des séries télévisées style 24h où tout va très (trop !) vite. Ici, on prend notre temps et l'on remet volontiers au lendemain ce qui peut l'être. « Si l'on ne trouve pas l'auteur d'un crime dans les quarante-huit heures, après, plus le temps passe, plus c'est difficile. Ce stupide lieu commun véhiculé par la presse et les séries télévisées lui revint en mémoire. Il était bien placé pour savoir que la résolution de cette affaire serait le fruit d'un long travail. Et que cela prendrait du temps. Sans compter la chance. Celle qui avait toujours été de son côté. Comme on dit en Grèce, aide-toi, Athéna t'aidera. »
Markou est un flic sympa et je me verrai bien le retrouver dans d'autres romans, car il ferait un très bon personnage récurrent de saga. Il est jeune et zélé, sait s'entourer des bonnes personnages et est très perspicace. Il ne laisse jamais tomber et je me suis très vite attachée à lui. Dommage qu'on n'en sache pas un peu plus sur sa vie personnelle mais en tout cas dans le boulot c'est un très bon flic. « Il me paraît invraisemblable, irréel, que l'auteur de ce double crime odieux soit un de nos professeurs, étudiants ou employés. Ce serait une catastrophe pour l'image du département, continua le professeur à voix basse, comme effaré par ce qu'il venait de dire. En tout cas, je vous le répète pour la énième fois, il faut trouver le coupable. J'ai toute confiance en vous et en vos compétences pour lui mettre la main dessus ! »
L'enquête est prenante, on apprend au compte-goutte certains détails sur la vie des deux personnages assassinées de part avec les interrogatoires de l'entourage des victimes. Encore une fois, j'ai adoré voir que certaines personnes ont une vision diamétralement opposée d'une même personne ce qui n'est pas toujours facile pour le lecteur ou le policier de se faire une vraie idée de la personne, de son caractère…« Je suis perdue. Tu me diras, c'est normal, ce n'est pas mon job, je ne suis pas flic, mais putain, j'ai lu des dizaines de livres sur la nature humaine et le crime, j'ai dévoré des bibliothèques entières de polars, ça devrait bien servir à quelque chose, non ? »
La dernière partie du roman est excellente et un vrai clin d'oeil au romans d'Agatha Christie mettant en scène le célèbre détective Hercule Poirot. Markou réunit, en effet, tous les suspects pour leur exposer ses hypothèses et faire la lumière sur ce double crime. C'est une vraie réussite et je dois dire que si l'on a l'impression de piétiner pendant les trois quarts du roman à cause de la lenteur de l'investigation, cette fin est à la hauteur de toutes nos attentes. « Ces dernières paroles finirent de jeter un froid. Quatre innocents et un coupable attendaient anxieusement la suite. Attendaient un nom. Ce nom, Markou le connaissait. Il percevait les sensations qui traversaient les corps, par la posture de l'un sur sa chaise, la tension du buste de l'autre, les regards affolés ou fuyants. Parmi ceux qui l'évitaient, deux yeux haineux, glaçants, fixés sur le policier tels ceux d'une gorgone prête à lancer son regard mortel, tâchant de lire sur son visage et d'interpréter ses paroles. Un regard dépourvu de peur. Juste le doute, un doute cuisant – et si j'avais négligé des indices qui pourraient me démasquer ? »
Enfin j'aurais sans doute aimé un peu plus de dépaysement, découvrir un peu plus le pays, la Grèce qui me fait tant rêver mais l'auteur choisit ici de mettre son enquête davantage en avant. C'est un choix judicieux mais je reste un peu sur ma faim en matière de tourisme et de découverte culturelle. le roman s'adresse peut-être davantage aux grecs eux-mêmes qui connaissent déjà les us et coutumes du pays mais pour nous autres étrangers, j'aurais aimé quelques anecdotes supplémentaires. En tout cas, c'est une belle découverte et je lirai très vite un autre roman de l'auteur pour en découvrir un peu plus sur lui.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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musemania
  22 avril 2019
Au titre évocateur d'une faculté de droit, je me devais de m'y plonger. C'était en quelque sorte un petit retour aux sources pour moi qui aie fréquenté les bancs de l'université et plus particulièrement, ceux de la faculté de droit de Louvain-la-Neuve pendant plus de 5 ans. Voilà déjà 9 ans que j'en suis sortie diplômée d'un master de droit et les années filent décidément à tout allure.
Tout commence par le meurtre d'une professeur, détestée tant par ses collègues que par ses étudiants, et d'un doctorat charismatique dans les couloirs sombres du département de criminologie de la faculté de droit d'Athènes tard dans la nuit. le capitaine Markou est dépêché le lendemain sur les lieux et commence alors une enquête qui risque de dévoiler tous les sombres secrets des membres de ce petit microcosme qu'est le monde universitaire avec ses rivalités, ses jalousies et ses coups tordus.
Une des choses que j'ai vraiment apprécié dans ce livre a été de pouvoir voyager jusqu'en Grèce et plus particulièrement, jusqu'à Athènes car c'est dans les couloirs de la faculté de droit de cette ville qu'on atterrit grâce à ce roman policier. Je l'ai trouvé entouré d'une atmosphère tout à fait particulière et savoureuse. Je pense que c'était mon baptême du feu en matière de littérature grecque et il a été tout à fait réussi.
Le jeune auteur Christos Markogiannakis est lui-même diplômé de cette faculté et a utilisé sa propre expérience pour en planter son décorum. J'ai trouvé qu'il misait beaucoup sur son capitaine et sur l'enquête au sens traditionnel du terme, sans que les technologies (malgré leur aide inépuisable apportée de nos jours aux enquêtes policières) n'interviennent à tout moment, ce qui est particulièrement appréciable pour parfois être dépaysant.
Alors que je suis en pleine période en ce moment de nombreuses lectures de polars et de thrillers en tout genre, je l'ai trouvé un peu plus original que d'autres par une atmosphère assez rétro, notamment par la personnalité tout à fait atypique de son protagoniste principal, le capitaine de police Markou. J'ai parfois eu l'impression de me retrouver en plein roman d'Agatha Christie et de son infatigable détective Hercule Poirot. Il ne manquait plus que la pipe, le chapeau et la moustache à ce cher Markou pour combler l'illusion. le final en la scène de la révélation de l'auteur des crimes a de nombreux points communs avec la littérature de cette très chère et talentueuse auteure anglaise qu'était Agatha Christie.
J'espère que cet auteur n'en restera pas là et nous comblera, nous lecteurs, d'autres aussi bonnes lectures.
Lien : https://musemaniasbooks.blog..
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Selvegem
  26 février 2020
Faculté de droit d'Athènes, section de criminologie. Anghélos Kondylis, doctorant en criminologie fait une macabre découverte : le corps sans vie de la professeure Irini Siomou... Pour être tué également, juste après !
Pour enquêter sur ce double meurtre, c'est Christophoros Markou, jeune capitaine, qui est envoyé pour mener l'enquête. Mais en plus de résoudre ces meurtres, Christophoros plonge également dans l'intrigue, les complots et les conspirations de l'université. Pièges et faux-semblants sont au rendez-vous !
Je ne connaissais pas Christos Markogiannakis avant de le découvrir à Bloody Fleury, mais je suis maintenant très curieuse de découvrir ses ouvrages précédents (Scènes de crime à Orsay et Scènes de crime au Louvre), mais aussi de découvrir la deuxième enquête de Christophoros Markou, qui devrait arriver début mars.
Pour ce qui est de Au 5e étage de la faculté de droit, on ressent vraiment toute l'expérience de Christos Markogiannakis, et des études en droit et en criminologie qu'il a mené, tout comme son expérience de la vie universitaire. Que ce soit l'enquête parfaitement menée et décrite, ou cette guerre entre profs et maîtres de conférences, tout sonne juste ! Ainsi, même la description de la faculté, et de ce 5ème étage aux lumières vacillantes est parfaitement rendue, j'avais l'impression d'y être, et cela faisait parfaitement écho à ma brève expérience sur les bancs de la fac, même si j'étais à la Fac de Caen et en Lettres Modernes. L'ambiance est tendue, électrique, et le huit-clos ne fait que rendre le pression plus étouffante et pesante. On suit le quotidien d'une enquête, j'apprécie de voir les côtés « réalistes », tel la pression ressentie par un capitaine, le fait qu'il soit nouveau et doive faire ses preuves, mais aussi par la pression qu'il reçoive pour boucler l'enquête au plus vite, le fait de ne pas forcément avoir toutes les réponses ou finir l'esprit totalement satisfait, de le voir attendre pour certains détails (on ne reçoit pas des échanges téléphoniques ou des papiers similaires dans la minute par exemple !).
Au 5e étage de la faculté de droit est donc une excellente lecture, et je recommande vivement !
(Voir mon avis sur mon blog.)
Lien : https://chezlechatducheshire..
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
faelifaeli   19 octobre 2020
(...) l’université, c’est une société miniature.
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faelifaeli   19 octobre 2020
La panique est mauvaise conseillère.
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iris29iris29   03 septembre 2018
Respirer un bon coup. Décider d'arrêter de gamberger, sinon ça va être comme dans les dessins animés, boum, avec la tête qui éclate comme une pastèque. Exactement ce qui est arrivé, à l'autre. Boum. Le crâne en morceaux, les cheveux , le sang et la cervelle qui giclent à trois mètres. Partout.
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missmolko1missmolko1   05 avril 2020
Si l'on ne trouve pas l'auteur d'un crime dans les quarante-huit heures, après, plus le temps passe, plus c'est difficile. Ce stupide lieu commun véhiculé par la presse et les séries télévisées lui revint en mémoire. Il était bien placé pour savoir que la résolution de cette affaire serait le fruit d'un long travail. Et que cela prendrait du temps. Sans compter la chance. Celle qui avait toujours été de son côté. Comme on dit en Grèce, aide-toi, Athéna t'aidera.
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iris29iris29   04 septembre 2018
Tu comprends bien que lorsqu'on tient le mobile, on tient le chemin vers le coupable. Que ce soit un boulevard bien éclairé ou un sentier dans la jungle à ouvrir à la machette.
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Videos de Christos Markogiannakis (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christos Markogiannakis
Un été torride sur les bords de la Riviera athénienne. Tandis que des hauts parleurs déversent des mélodies pop, une foule électrisée danse pieds nus sur le sable devant une chanteuse propulsée jusqu'à la scène par un monte-charge pneumatique, telle Aphrodite jaillie des eaux. Cinquante mille fans de tous âges assistent aux adieux de leur idole lors d'un concert retransmis en direct par la seule chaîne musicale ayant survécu à la crise grecque. le capitaine de la police Christophoros Markou, numéro deux du département des homicides de l'Attique, n'est pas là pour s'amuser mais pour assurer le service d'ordre de la star avec ses équipes. Lorsque, tout à coup, la fête tourne au cauchemar : la scène prend feu avant d'exploser. Accident ou attentat ? Après Au 5e étage de la faculté de droit, Christos Markogiannakis nous plonge dans les eaux troubles des milieux du show biz grec et des médias…
https://www.albin-michel.fr/ouvrages/mourir-en-scene-9782226396457
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