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Valérie Dariot (Traducteur)
ISBN : 2290303313
Éditeur : J'ai Lu (20/06/2000)

Note moyenne : 4.44/5 (sur 9 notes)
Résumé :

Jamais jusqu'ici je n'avais demandé d'aide à Fiona.

Du moins jamais je ne lui avais demandé de risquer sa vie pour moi.

Mais ma panique et mon désespoir étaient tels que je ne pensais plus qu'à sauver ma peau. Je ne voulais pas mourir à genoux dans cette brousse.

Je ne voulais pas mourir seule. Alors, je rassemblai mes dernières forces et appelai : - Fiona, aide-moi, je t'en supplie ! Je m'en voulus aussit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
viedefun
  11 avril 2016
Encore une fois, je suis conquise par cette saga. Ce 4ème tome est particulier car il n'est plus une sorte de "huis-clos" uniquement constitué de notre groupe d'amis. Des personnages extérieurs et surtout alliés à leur cause interviennent momentanément. La seule chose que je déplore, c'est que l'identité du pays ennemi qui a maintenant colonisé l'Australie et mis en esclavage ses habitants n'est toujours pas révélée alors que nos héros passent plusieurs mois au début du livre hors des horreurs de la guerre, en Nouvelle-Zélande. C'est le seul bémol "surréaliste" que j'apporte à cette saga mais sinon, c'est toujours avec un énorme plaisir que j'achève ce livre et me plongerai très bientôt dans la suite !
Ma note : 18/20
Lien : http://lespassionsdeviedefun..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   14 août 2014
Pourtant je crois me souvenir que lorsqu’on était gamins, on nous avait dit que la vie était juste, qu’elle vous rendait à hauteur de ce que vous aviez donné, et que si vous désiriez quelque chose avec assez de force, vous finiriez par l’obtenir
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viedefunviedefun   11 avril 2016
Il est dans la nature humaine de protéger sa vie à tout prix. Et pas seulement dans la nature humaine. Dans la nature tout court. J'ai vu ce qu'un kangourou pris au piège peut faire aux chiens qui tentent de l'approcher. Mais si Dieu m'avait donné un esprit, une conscience et une imagination qui me permettait de me mettre à la place de quelqu'un d'autre, c'était certainement pur que je m'en serve, et pas pour que j'agisse sans me poser de questions. Je ne suis pas un kangourou. Alors je me suis demandé - et je me demande toujours - si j'avais bien agi. Une autre chose que m'avait donné Dieu, c'est le sens des responsabilités. Parfois, j'aimerais qu'il ait oublié de me faire ce cadeau empoisonné. Parce que maintenant que je l'ai, quand je commets un acte dont je pense qu'il est peut-être répréhensible, je ne peux pas m'en laver les mains. J'avais tué, peut-être plusieurs de mes semblables. Cet acte, je l'avais commis. Il m'appartenait et je devais l'assumer. Ces soldats étaient morts la nuit dernière, et mon cheval aussi. Une fois encore, j'avais décidé que ma vie valait plus que la leur. Or je ne connaissais même pas ces gens. Pour moi, ils étaient de parfaits étrangers. Est-ce qu'il y avait un dessein derrière tout ça ? Est-ce que je méritais de vivre et ces gens de mourir ? Est-ce que c'était une épreuve qu'on m'envoyait ? Est-ce que j'étais destinée à découvrir un traitement contre le cancer, à sauver l'humanité ? Et supposons qu'un de ces soldats ait été destiné à retourner un jour à la vie civile et à découvrir un traitement contre le cancer ? Cela n'arriverait jamais maintenant, puisqu'il était mort.
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viedefunviedefun   11 avril 2016
Les guerres ont fait des millions, des centaines de millions de victimes. Certaines sont mortes dans des circonstances stupides. Un autre poème écrit pendant la Première Guerre mondiale que m'avait donné à lire le professeur de Dunedine parlait d'un soldat qui ne voulait pas utiliser les mêmes latrines que les autres. Comme il s'éloignait pour pisser à l'écart de ses camarades, il s'était fait descendre par un tireur d'élite. L'auteur du poème disait que cette mort n'avait rien de risible. Ce soldat avait payé le prix pour vivre selon ses propres valeurs. En quoi est-ce ridicule ? Que chaque homme soit jugé selon ses actes. Moi, j'ai payé le prix pour vivre en accord avec moi-même. Le prof avait dû me l'expliquer, car à l'époque, je n'avais pas compris. Parfois je me dis que la poésie a déjà tout exprimé. Donc, beaucoup de gens sont morts dans les guerres, et certains pour des broutilles. Pourquoi en serait-il autrement pour nous ? Si Fiona et moi mourions à cause d'un éternuement ou d'un sac de sucre, qu'est-ce que ça aurait d'extraordinaire ? On ne ferait que rejoindre le contingent des centaines de millions d'autres victimes.
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viedefunviedefun   11 avril 2016
Pour être honnête - et je crois l'avoir été depuis que j'ai commencé ce récit -, je dois avouer que je pensais qu'is ne nous demanderaient rien simplement parce que nous avions déjà tellement fait. Bon sang, n'avions-nous pas pris assez de risques ? N'avions-nous pas enchaîné les offensives ? N'avions-nous pas fait sauter un navire, dévasté le port de Cobbler's Bay et tué un général à Wirrawee ? Lee n'avait-i pas reçu une balle dans la jambe ? N'avions-nous pas perdu trois de nos camarades dont aujourd'hui encore je ne peux prononcer le nom ? N'avions-nous pas regardé la mort en face et senti son étreinte glacée sur notre nuque ? Que pouvaient-ils exiger de plus ? Devions-nous tous mourir avant qu'enfin ils déclarent 'C'est bon, vous avez fait votre boulot. Vous êtes démobilisés jusqu'à la fin de cette guerre'. Jusqu'où nous faudrait-il aller ? Rien que d'y penser, je sens que je m'énerve. Je sais qu'il n'y a aucune logique dans tout ça. Je sais que tant que nous serons en guerre, ils ne pourront pas dire : 'OK, les gars, on va continuer sans vous. Vous avez besoin d'un break d'un ou deux ans.
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FofyGurgiFofyGurgi   01 août 2015
Ici, morts nous gisons parce que nous n'avons pas choisi
De vivre et de déshonorer la terre dont nous sommes nés.
La vie, assurément, n'est pas un grand bien,
Mais lorsqu'ils sont jeunes, les hommes la croient précieuse,
Or nous étions jeunes!
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Video de John Marsden (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John Marsden
Bande annonce australienne du film tiré de la série "Tomorrow"
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