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EAN : 9782264072085
336 pages
Éditeur : 10-18 (21/06/2018)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Wednesday Martin débarque de son Midwest natal dans l'Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants. Le rêve se transforme rapidement en cauchemar. Wednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la planète. Une enclave hostile peuplée de femmes au foyer surdiplômées, glamour, mariées à des patrons de hedge funds et totalement dévouées à la réussite de leur progéniture. Armée d'un calepin et d'un crayon, W... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  17 août 2018
Ce livre , n'est pas un roman mais le témoignage d'une anthropologue nouvellement mariée et future maman de deux petits garçon qui aménage dans le quartier le plus huppé de New-York , sur l'île de Manhattan, l'Upper East Side , (que l'on pourrait traduire par le quartier en haut de l'île , côté est…).
Elle raconte sa recherche ardue de l'Appartement ,
- la recherche ardue de la bonne nounou , puis la recherche ardue de la bonne école maternelle (c'est à dire , celle qui voudra bien de votre petit génie de bambin…),
- le tissage de relations et copinage (hard !) avec les mamans de l'école qui ne veulent pas de vous et qui vous snobe, vous la nouvelle !
- le tout en essayant de conserver sa taille de guêpe ( grâce à des cours de gym dignes de GI Joe) ..tout en essayant de conserver sa beauté (merci le botox ! ), son mari etc...
Le parcours de la poupée Barbie est semé d'embuches ...
Pour celles d'entre vous qui ont déjà lu de la chick-lit ( littérature pour poulettes /== comédies romantiques ) se passant à New-York, rien de ce qu'elle raconte ne vous est inconnu . Tout est déjà raconté de façon romancée, en plus drôle.
Là, où se livre est original , c'est que son auteur est anthropologue et qu'elle compare tout ce petit monde à des femelles chimpanzés (et toc ! ) , à des peuples lointains ou à des mamans oiseaux … C'est percutant, intelligent et ça fait tout de suite moins superficiel . J'ajouterai que c'est très facile à lire.
J'ai trouvé ce livre très intéressant pour qui aime la sociologie, New-York et les différences.
Mon bémol, c'est que j'ai eu du mal à comprendre pourquoi , une femme cultivée, intelligente (et ayant de la distance .. au début ! ), s'infligeait tout ça .
Toute cette quête vaniteuse et humiliante: quel était le but ? Ecrire un livre ?
Au début, elle s'étonne, s 'interroge, puis dans un deuxième temps elle s'offusque, critique cette caste tout en voulant désespérément en faire partie . Personne ne les a forcé, elle et son mari à habiter là-bas . Je ne l'ai pas du tout trouvée sympathique .
( voulant "réseauter" , voulant se faire des ami(e)s très haut placé.)
Je l'ai trouvée très naïve … elle s'attendait à quoi ? Que les mamans de l'école (" la crème de la crème mondiale" , au niveau fortune/pouvoir ), lui ouvrent les portes de leurs nombreuses résidences tout de suite ?
Sachez que si vous voulez habiter ce quartier , il vous faudra prendre un agent (pour trouver un appartement ) . Puis selon les lois de la copropriété , (il y en a de 2 sortes) , vous devrez montrer pate blanche à tous les autres propriétaires… (salaires, actions, résidences) , ils éplucheront tout et accepteront ou pas votre achat ! Et là , ce ne sera pas fini … Vous ne pourrez pas mettre votre enfant dans l'appart, quelques années après, souvenez vous : vous avez signé ! C'est vous et vous seul l'occupant .
Vous devrez également pour faire accepter votre enfant dans l'école, lui faire passer un entretien/audition (à 2 ans )! Et quasiment vous prostituer moralement …
L'auteur a mis le temps mais a réussi à s'intégrer . Les méchantes sont devenues adorables après une triste épreuve … Je doute qu'en France après un tel événement, les femmes se montrent aussi solidaires ( certaines d'ailleurs n'en ont pas les moyens !)…
( Amitié, garde d'enfants, services, livraison de plats cuisinés, de fleurs, invitations dans les résidences secondaires…)
Ouf, finalement , ces femmes-primates ne sont pas si terribles !
Une loupe a été mise sur elles mais à bien y regarder, est-ce mieux ailleurs ? On est moins obnubilées par la perfection, moins scrutées , moins gâtées , moins assistées . Est-on plus heureuses ? là est la question …
Euh , oui , je pense .
Je terminerai par une information/réflexion toute personnelle , qui a échappé à l'auteur mais que je trouve hyper marrante :
L'île de Manhattan , il y a quelques années (!) , était le territoire de chasse des Indiens ,un lieu où le gibier abondait .
Je pense très fort à eux et espère qu'ils ignorent , qu'aujourd'hui , ce lieu est peuplé de Primates arborant des " Birkin" (sacs Hermes) , obtenus de haute lutte ;-)
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LePamplemousse
  08 juillet 2018
Vous pensez que les femmes de notre génération qui enchaînent une journée de travail avec des heures de transports, s'occupent de leurs enfants, font les courses, emmènent ensuite les petits chez le pédiatre, au foot ou à leur cours de piano, et essaient aussi de rester des femmes attirantes pour leur conjoint, le tout en étant perpétuellement fatiguées, stressées et en ayant parfois du mal à joindre les deux bouts sont à plaindre ?
C'est que vous ne connaissez pas les femmes vivant dans l'Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, car elles, ce sont de vraies héroïnes des temps modernes, du moins, d'après l'auteur.
Ces femmes dont les maris sont tous millionnaires vivent un véritable calvaire au quotidien, si, si !
Imaginez-vous devoir être chaque matin parfaitement habillées, coiffées, maquillées, devoir porter le sac le plus chic, les chaussures aux talons les plus hauts , en bref, incarner la classe et ce, à 8 h 30 du matin, devant l'école maternelle de vos enfants, quelle galère !
Que dire des après-midi, où vous devez vous rendre à des thés entre copines, à des ventes au profit de telle ou telle association, à des séances de shopping interminables…
Les soirées sont pires encore, il faut s'habiller le plus élégamment possible pour que Monsieur votre mari puisse vous exhiber devant ses collègues et associés lors de cocktails où vous ne pourrez rien manger sous peine de grossir et rien boire pour ne pas faire honte à votre époux.
Que dire des combats du quotidien : devoir inscrire votre enfant dans la meilleure maternelle possible au risque de sacrifier tout son avenir, devoir s'astreindre à des exercices de gym intenses pour conserver votre silhouette impeccable, devoir déléguer toutes les tâches de la maison à des employées qui ne vous laissent rien faire, de la femme de ménage à la cuisinière en passant par le cohorte de nounous des enfants…..
L'auteur a fait des études d'anthropologie, aussi, quand elle et son mari ont emménagé dans le quartier le plus chic et cher de New-York, elle a décidé de raconter sa nouvelle vie avec beaucoup d'humour et de dérision.
Bien sur, pour nous qui n'avons pas le même genre de problèmes, tout cela peut sembler bien futiles et sacrément pathétiques mais j'ai quand même souri à de nombreux moments et j'ai beaucoup aimé découvrir cet univers qui m'a semblé bien éloigné du mien.
Il est vrai que je n'ai jamais eu le soucis de devoir conserver ma taille 34 envers et contre tout et que je ne connaîtrais jamais l'angoisse de ne pas arriver à me procurer le célèbre sac Birkin de chez Hermès pour lequel il y a une liste d'attente de plusieurs années !
L'auteur montre quand même les failles de ces femmes qui finalement ne sont rien que des trophées pour leurs époux, qui ne travaillent pas, ne semblent pas réellement s'épanouir dans la maternité ni dans leur vie en général, ne seront pas capables de subvenir à leurs besoins si leur mari décidaient de les plaquer pour une plus jeune et ne tiennent parfois le coups qu'à coups de tranquillisants et d'alcool dès le matin.
Alors à quoi bon habiter dans un appartement de standing, aller passer l'été dans les Hamptons et l'hiver à Aspen dans ces conditions ?
Après mûre réflexion, je vais rester dans notre F2 dans une petite ville normale, avec mon amoureux, qui est gentil et attentionné, on va continuer à travailler tous les deux, on fera nos courses au supermarché du coin, on regardera un film le soir blottis dans les bras l'un de l'autre en buvant un chocolat chaud et je rêverais du jour où on gagnera au loto pour changer de vie, tout en sachant que si ça arrive, on n'ira pas s'installer à Manhattan !
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yann-frat
  21 novembre 2018
Quel drôle de petit livre que voilà.
Au départ je l'avais acheté comme de la chick lit, pensant à une blague quand je lisais dans la couverture que l'auteur analysait « les habitants de l'upper east side avec un regard d'anthropologue ». Mais en fait non, ce n'est pas une blague et elle essaye vraiment de le faire !!
Sauf que bon, en anthropologie, cette brave dame a dû s'arrêter à Picsou magazine avant d'épouser son riche mari parce que même si elle fait des liens à peu prés sensés (enfin plus rigolos que sérieux…), niveau scientifique ou crédibilité, c'est nul, archi nul, zéro pointé, elle ne comprend rien à rien.
Alors c'est quoi ce livre ? Eh bien je n'en ai aucune idée. Sauf que tu te dis que cette femme est vraiment euh… déroutante : d'abord elle vous explique que 40 minutes de taxi c'est « un changement de monde » et que après ce « « déracinement » » elle ne peut plus voir ses amis (ok il faudra quand même définir la notion d'amis, la notion de distance aussi et, question annexe, il se passerait quoi si tu bossais ?…), puis, apparemment riche à millions (oui hein à un moment il faut appeler un chat un chat dans l'upper east side ce ne sont pas logements sociaux), elle vous explique que sa vie est trop dure et que si elle ne fait pas tout bien comme tout le monde eh ben les gens sont méchants et l'attaquent (enfin la frôlent) à coup de sac griffé , bonne excuse pour s'en faire offrir un à plus de 15 000 dollars (!!!!) … Et là j'avoue que je suis « resté sur le cul » (passez-moi l'expression) quant à cette exposition d'argent monstrueuse… Tout en continuant de se plaindre que vraiment sa vie est « trop dure ». A un moment, en ethnographie, comment appelle-t-on l'indécence ?
Seule réflexion personnelle, notamment quand elle explique en trois lignes que toute personne qui perd son argent perd tous ses « amis » et est considérée comme « morte », je me suis juste dit que c'est étrange comme le monde ultra libéral et la dictature se ressemblent, notamment dans la rigidité et la froideur de la norme sociale, dans l'aveuglement et la violence aussi… Mais je laisse à chacun faire son chemin.
Mais enfin, sur le dernier tiers, le vrai sujet du livre se dévoile ; rompant définitivement avec toute idée de narration romanesque ou « « « « ethnographique » » » » l'auteur se met à nous raconter sa fausse couche et combien se fut douloureux pour elle.
Alors bon.
On est désolés pour elle c'est sûr, et oui que l'on soit au fond d'une hutte ou dans un appart à 50 millions de dollars entourés de douze birkin, la peine dans ce cas est la même, merci de nous l'expliquer… Mais : quel est le rapport avec la choucroute bon sang ? Pourquoi consacrer 1/3 du livre sur cette histoire ? Plus personne ne relit avant de publier un livre ou quoi ? Garder un seul sujet par livre ce n'est plus tendance à New York ? Pourquoi cette femme nous raconte tout à coup tous les détails (heure par heure…) de sa fausse couche ? Mystère…
Alors bref n'en jetons plus : ce livre est d'une indécence et d'une bêtise colossale (et c'est un lecteur assidu de chick lit qui le dit !), récit d'une idiote qui pleurniche sur ses millions et veut se rendre sympathique sans y arriver, bien au contraire. Tout le long du livre et à la fin on n'a qu'une seule envie, la secouer et lui hurler dans les oreilles : Tu es millionnaire bon sang, pourquoi tu te prends la tête avec des bêtises pareilles ??? Fais ce que tu veux de ta vie puisque tu en as les moyens et surtout, surtout : TAIS-TOI !
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celinedr
  07 octobre 2018
Ceci n'est pas une fiction !
Bienvenue dans l'Upper East Side. Après avoir vécu dans le Michigan, Wednesday Martin, anthropologue, décide de s'installer à New York. Ce n'est qu'après quelques années passées dans la ville qui ne dort jamais que son mari et elle rejoignent le quartier chic de l'Upper East Side et y fondent une famille. L'anthropologue va mêler vit personnelle et vit professionnelle lorsqu'elle prend la décision de s'immiscer dans LE groupe de femmes qui régit le quartier le plus huppé de la ville et de les étudier : les mamans de l'Upper East Side.
Mais qui sont-elles ces femmes parfaites ? Elles s'habillent en 34, sont toujours tirées à quatre épingles et vous regardent de haut. de très haut si vous n'êtes pas des leurs. Leurs préoccupations, apparences mises à part : leurs têtes blondes pour qui elles recherchent les meilleures écoles privées, les amis les plus » prestigieux » ( on parle bien de petits bonshommes ou de demoiselles d'un mètre environ…) et organisent des fêtes d'anniversaire à plusieurs milliers d'euros. Elles se rejoignent à Aspen l'hiver, dans les Hamptons l'été, organisent tout au long de l'année des galas de charité entre deux séances shopping et gym.
Pression pression pression !!! du matin au soir puis du soir au matin. Pour supporter ce rythme d'enfer les anxiolytiques et les verres de vin sont leurs meilleurs alliés.
L'Upper East Side y est décrit par l'auteure comme complètement aberrant pour quiconque n'y vit pas. Nous sommes dans un autre monde. Celui de la frivolité, de l'apparence et des priorités qui pour la plupart des gens qui peuplent notre monde n'en sont pas.
De prime abord du moins. Car Wednesday Martin établit des parallèles entre cet univers hors normes et…les premiers hommes et peuples dits primitifs. Une lecture intéressante. Bien plus profonde qu'on pourrait le croire dans lequel le lecteur aperçoit les failles de cette population peu ordinaire où les femmes et les hommes se côtoient finalement assez peu. Sauf lorsque les intérêts convergent. Les femmes y sont redoutables, apparaissent souvent impitoyables. Jusqu'à ce que l'adversité les unisse.
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antigoneCH
  25 mars 2018
Par où commencer avec ce récit qui n'est pas un roman ?... Oui parce qu'il n'est pas un roman (donc), et pas si léger que sa couverture le prétend (et en même temps si), et que ce n'est pas si facile de le résumer sans omettre tout un tas d'éléments intéressants... Premièrement, tu dois préciser d'emblée que Wednesday Martin se positionne dès les premières pages de ce livre en tant que chercheuse et anthropologue avide de comprendre le nouveau cadre de vie dans lequel elle a l'intention d'élever ses fils, soit le quartier le plus huppé de Manhattan, l'Upper East Side... Mouais avais-tu alors envie de penser... lorsque l'argent coule à flot les problèmes de certaines paraissent seulement briller un peu plus au soleil... et puis (chère Wednesday) personne ne t'a obligée à quitter le sud de Manhattan, plus ouvert, pour ce quartier aux codes et aux coutumes si enfermantes !! Si ?... Bref. En réalité, l'intérêt de ce livre réside surtout dans le regard porté sur cette société de mères auquelle se heurte la narratrice dès les débuts de son fils à l'école maternelle... Et tu as été saisie d'y retrouver toutes les difficultés que tu as rencontré toi même, alors toute nouvelle dans ton quartier, lorsque tu es arrivée avec ta fille toute petite (sautillante et pas toujours obéissante) dans ton école pourtant classée ZEP, avant de comprendre que les regards fuyants des autres mamans signifiaient simplement que tu n'habitais pas le bon immeuble... Ces bonjours sans réponse, ou ces regards qui te demandaient comment tu osais leur adresser la parole... Cette hiérarchie dont tu n'as pas maîtrisé au premier abord l'organigramme, cette erreur de vouloir discuter avec les pères (souvent plus avenants) et le regard foudroyant récolté ensuite dans ton sillage... Tous ces codes pour lesquels il faut l'avouer tu n'as jamais été très douée, offusquant sans doute plus qu'à ton tour les autres mères parfaites avec ton peu de considération pour la cuisine (entre autres) et toutes ces petites choses qui font que la vie d'une mère atteint son apothéose sociale (avec des escalades énormes quand vient le temps des anniversaires, ou des fêtes scolaires) et que son intérêt finit par ne plus tourner qu'autour de sa progéniture ... Et pourtant tu en as passé du temps avec la tienne, de progéniture... Et c'est donc là que Wednesday a commencé à réellement t'intéresser. Pas vraiment quand elle a cherché à dénicher le dernier sac à la mode (et surtout très très cher), ni quand elle t'a raconté en détail sa garde robe ou ses soirées burlesques entre copines. Mais quand elle a relié tout ce comportement humain et hautement féminin à celui de primates, et qu'elle t'a fait comprendre que ces codes... ceux auxquels justement tu n'avais pas voulu jouer... régissaient bien des milieux.
Lien : http://antigonehc.canalblog...
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
iris29iris29   20 août 2018
Après la naissance de chacun de mes fils, j'ai songé avec envie à cette coutume chinoise selon laquelle une femme venant d'accoucher restait alitée un mois entier, puis se tient à bonne distance des champs ou de l'usine pendant plusieurs mois après la naissance. Elle est prise en charge par des parentes et a l'interdiction d'effectuer le moindre effort physique, afin de pouvoir se consacrer à l'allaitement et à son rétablissement. Ici , à l'inverse , les hôpitaux nous éjectent vingt-quatre à quarante-huit heures après que nous ayons enfanté (quand les femmes de la génération de ma mère avait droit à une semaine). Coutume on ne peut plus barbare aux yeux des parents non occidentaux vivant hors du monde industriel.
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iris29iris29   21 août 2018
Faisant la part belle à l'indépendance - la leur et la nôtre -, nous plaçons nos nouveaux- nés dans des transats posés à même le sol le temps d'une douche, puis nous embauchons des nounous que nous ne connaissons ni d'Eve ni d'Adam, ou seulement par recommandation ou via une agence, histoire d'essayer d'avancer un peu sur nos projets personnels, au lieu de porter nos bébés sur nous à longueur de temps et de les confier à des parents proches pour quelques minutes ou plus. Nous leur imposons un rythme de sommeil minuté et des repas à heure fixe au lieu de savoir quand ils aimeraient dormir ou siester. Et, à la grande surprise des mères et pères issus d'autres cultures, nous laissons nos enfants seuls dans des caisses en bois, loin de nous, des nuits entières. Là ils dorment tout seuls … et ils pleurent.
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iris29iris29   17 août 2018
Etre confronté à plus de trois ou quatre options augmente les effets négatifs tel que le regret, les attentes mirobolantes et la déception. Plus le spectre du choix s'élargit, plus ces effets négatifs s'intensifient, jusqu'à déboucher sur l'anxiété. Un seul facteur peut atténuer ces désagréments : si les participants ne sont pas responsables de leurs choix.
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iris29iris29   21 août 2018
Analyse de pied en cap du coût annuel des dépenses en soins de beauté d'une femme de l'Upper East Side de rang moyen/ intermédiaire à supérieur dont les enfants sont scolarisés dans le privé.
(…)
Quelque chose comme 95000$, dans la fourchette basse, rien que pour être assez belle, assez bien habillée, assez bien chaussée, assez bien entretenue pour être dans le coup.
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