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EAN : 978B085DX58KH
277 pages
Éditeur : Harper Collins (15/04/2020)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Le deuxième tome de la série Loveday-Ryder !

Été 1960. Après une fête de fin d’année organisée par les étudiants de St Bede’s College sur les berges d’une rivière, le corps d’un certain Derek Chadworth est retrouvé flottant dans les eaux de Port Meadow. Et si tous les jeunes gens présents sur les lieux affirment que la mort de Derek est accidentelle, aucun d’entre eux ne peut attester avoir bel et bien aperçu l’étudiant à la fête. Confronté à des témo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  04 juillet 2020
Un Pique-nique presque parfait est le deuxième tome de la série Loveday et Rider. le Corbeau d'Oxford avait permis de faire connaissance avec le couple d'enquêteurs, Trudy Loveday une jeune stagiaire dans la police et Clement Ryder, le coroner qui voudrait faire l'impasse sur les symptômes d'un Parkinson débutant. Nous sommes dans les années 60, et c'est Oxford qui sert de décor.
Lors qu'un pique-nique au bord de la rivière, organisé par un petit groupe d'étudiants aristocrate, dont le détestable Littlejohn, une banale collision entre trois barques tourne au drame : le corps d'un étudiant est retrouvé près de la berge. Il s'est noyé. Et le capitaine Jennings a bien envie de s'en tenir au verdict non concluant du jury, et de classer l'affaire, soucieux de ne pas mettre en cause les familles huppées de la ville universitaire.
C'est compter sans le Dr Clement Ryder, qui réclame l'aide de Trudy, pour approfondir les quelques détails troublants des témoignages.
Les personnages sont sympathiques, et particulièrement la jeune Trudy dont l'obstination à se faire une place dans ce monde misogyne de la police anglaise dans les années 60. Et on apprécie les efforts didactiques du coroner pour canaliser l'intelligence vive de la jeune stagiaire, dont il pressent la compétence.
L'enquête n'est pas particulièrement originale, mais met agréablement en scène la vie quotidienne routinière, ici bouleversée, d'une petite ville anglaise.
Alors, poursuivre la série? Pourquoi pas
Merci à Babelio et aux éditions Harper Collins pour leur confiance

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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LePamplemousse
  29 avril 2020
Ce deuxième tome des aventures policières de la jeune Trudy Loveday et du coroner Clement Ryder tient toutes ses promesses.
Trudy Loveday est stagiaire dans la police, en 1960 en Angleterre, à une époque où les femmes sont encore très faiblement représentées dans cette profession. Elle est d'ailleurs souvent reléguée à de simples patrouilles.
Mais depuis que le coroner l'a prise sous son aile, elle participe de temps en temps à de vraies enquêtes à ses cotés.
Dans ce volume, un étudiant est retrouvé noyé dans une rivière, alors même qu'on grand pique-nique était organisé pour fêter la fin des examens.
Mais les étudiants en question étant tous des fils et des filles d'hommes riches et puissants, il ne sera pas simple de les faire parler, c'est pourquoi Trudy Loveday va jouer les étudiantes à son tour pour espérer glaner quelques informations.
J'ai bien aimé cette enquête qui montre bien la place que les femmes occupaient dans la société, reléguées le plus souvent à la maison avec les enfants. On découvre aussi l'univers des étudiants titrés qui se croient au dessus des lois.
Une enquête pas si simple qu'elle n'en a l'air, avec du suspense et des touches d'humour.
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Eve-Yeshe
  14 juin 2020
Le corps d'un homme a été retrouvé, flottant dans la rivière à Port Meadows, lors d'un pique-nique bien arrosé. Il s'agit de Derek Chadworth. Parmi les témoins du drame, étrangement, personne n'a rien vu, c'est tout juste si on pense qu'il était là. Tous els témoignages se ressemblent étrangement, comme si les étudiants avaient tous répété leur leçon avant. Il faut dire, que le « chef » est un notable, dont le père est influent…
Le Dr Clement Ryder relève des failles lors des témoignages et obtient qu'une enquête soit ouverte pour déterminer s'il s'agit d'un accident ou d'un meurtre. Il demande au chef de la police de lui adjoindre Trudy Loveday, stagiaire, pour l'aider dans son enquête car il a déjà travaillé avec elle, avec succès, sur une précédente affaire, ce que le chef n'apprécie guère, mais comme il n'apprécie pas que des femmes entrent dans la police, il accepte…
Ce roman propose une enquête intéressante, sur fond de sexisme, nous sommes en 1960, alors les femmes qui travaillent ne sont pas vues d'un bon oeil et cela donne des réflexions savoureuses sur le sexisme dans la police, mais aussi sur l'influence des nobles sur ladite police : un coup de fil suffit pour bloquer une enquête pour que le rejeton ne soit pas inquiété !
On se promène avec plaisir dans la campagne anglaise et le duo Loveday et Ryder est plutôt attachant, même si parfois on a l'impression de se retrouver dans un épisode de « Barnaby » ce polar léger, sans hectolitres d'hémoglobine, mais plutôt orienté psycho-sociologique, est intéressant et se consomme sans modération.
Dès que j'ai découvert le livre dans ma boite aux lettres, je me suis précipitée dessus pour le lire, il faut dire que la couverture était alléchante, et en plus, il me permettait de commencer le challenge du « Mois anglais »…
C'est le premier livre de l'auteure que je lis, et j'ai vraiment envie de découvrir le premier opus de ce duo: « le corbeau d'Oxford »…
Un grand merci à Babelio et aux éditions Harper-Collins de m'avoir permis de faire la connaissance de ce duo fort sympathique et de l'auteure que je découvre.
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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jmb33320
  19 juin 2020
« - Fais attention à ne pas aller dans ces pubs d'étudiants le soir, hein, ma fille, lui dit son père d'un ton sévère. Trudy lui lança un regard attendri. Comme s'il avait encore de l'autorité sur elle, pensa Trudy, avec un petit serrement de coeur. Elle n'était plus sa petite fille. Si le capitaine Jennings ou le Dr Ryder lui demandait de s'y rendre en soirée, elle serait bien obligée d'obtempérer ! Mais Trudy Loveday n'avait pas atteint l'âge avancé de dix-neuf ans sans apprendre à rassurer ses parents. – Oui, papa, répondit-elle doucement. »
Toujours policière stagiaire à Oxford, notre Trudy Loveday, dans ce deuxième tome, n'a toujours pas gagné la confiance de ses supérieurs et collègues de travail. Mais, à l'occasion de la découverte du corps d'un étudiant d'un des « colleges » huppés, elle va se retrouver à nouveau à enquêter en tandem avec le coroner, Clement Ryder, qui a des doutes sur cette mort. Ce Derek Chadworth, noyé, apparemment accidentellement, pourrait bien l'avoir été délibérément… Encore faut-il le prouver. Et la victime se révèlera avoir été au centre d'un véritable nid de vipères.
Faith Martin esquisse un arrière-plan convaincant de la société anglaise de 1960. Un fossé sépare les riches, souvent nobles et influents, des gens ordinaires. Et Trudy va découvrir en effet qu'ils vivent dans un autre monde, où ils se croient à l'abri de tout, malheureusement en partie grâce à l'indulgence de la Police.
C'est un des charmes de cette série que de suivre cette jeune fille intelligente et ambitieuse, mais qu'on pourrait qualifier aujourd'hui de naïve au coeur tendre, dans ses aventures. le personnage du Docteur Ryder est lui aussi très attachant, avec, au contraire de Trudy, une grande expérience des turpitudes de ses contemporains. Il se sait atteint de la maladie de Parkinson, mais parvient encore à donner le change à son entourage. Trudy se rend compte que quelque chose cloche chez lui, mais pour l'instant elle est sur une fausse piste. J'imagine que leur binôme va encore gagner en puissance dans les futurs épisodes.
En conclusion, c'est là une série policière charmante et légère, qui ne révolutionnera pas le genre, mais se lit avec plaisir. Je remercie les éditions Harper Collins et Babelio de m'avoir fait parvenir ce tome 2 dans le cadre d'une opération Masse Critique.
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Zazaboum
  16 juin 2020
Merci à l'équipe de Babelio de l'invitation à une Masse critique et aux éditions HarperCollins de l'envoi diligent du livre.
Ce second tome des enquêtes de Trudy Loveday et du Coroner Clement Ryder confirme la qualité de ce roman policier, avec un petit air de Morse et, à mon plus grand plaisir, met un plus en scène le paysage d'Oxford et de sa région. L'ambiance années 60 est bien présente, surtout dans les usages de cette période.
La jeune Trudy toujours aussi peu prise au sérieux ni même respectée à son commissariat est heureuse de pouvoir se joindre une fois plus au Dr Ryder pour enquêter sur la mort d'un étudiant retrouvé noyé à la fin d'une fête au bord de l'eau.
Un enquête prenante, des personnages principaux bien campés, à quand la suite ? J'ai beaucoup de chance avec les nouveautés depuis un moment et je dois dire que c'est plus agréable à critiquer !
CHALLENGE MULTI-DÉFIS 2020
CHALLENGE MAUVAIS GENRES 2020
CHALLENGE PAVES 2020
CHALLENGE MASSE CRITIQUE PRIVILÉGIÉE MAI 2020
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
DViolanteDViolante   05 juillet 2020
Le coroner la regarda tristement. Elle avait l'air à bout. Il aurait bien voulu lui taper dans le dos et lui dire que tout irait bien. Mais c'était impossible. Il ne pouvait pas la protéger de la dure réalité du métier de policier. La vérité, c'était que si elle faisait bien son travail, des gens iraient en prison à cause d'elle. Ils seraient peut-être même exécutés.
- Pauvre Trudy, murmura-t-il. Cette affaire a été difficile pour vous, n'est-ce pas ? Vous réalisez que vos supérieurs ont des pieds d'argile, que la justice et la vérité sont des concepts fluctuants et que la frontière entre le bien et le mal est plus ténue que vous le croyiez. Est-ce que cela vous donne envie de changer de métier ? demanda-t-il doucement ?
Même si elle était épuisée et abattue, elle releva immédiatement le menton.
- Non, pas du tout.
Et elle ajouta, avec une grande dignité :
- Je ne suis pas une enfant, docteur Ryder. Je sais que dans la vie, tout n'est pas blanc ou noir. C'est juste que...
- Vous n'aimez pas trop les nuances de gris, devina-t-il avec un sourire. Comme la plupart des gens, mademoiselle Loveday.
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Eve-YesheEve-Yeshe   14 juin 2020
Coroner depuis deux ans, Clement avait appris à lire les jurys aussi clairement que ses livres de médecine autrefois. Quelle que soit l’affaire, il s’était aperçu que tous les jurys présentaient certains points communs.

Par exemple, la majorité des jurés avaient conscience de la responsabilité qui leur incombait, et cela les inquiétait. C’était particulièrement visible dans les cas de suicide, où aucun d’eux ne voulant ajouter à la détresse de la famille endeuillée en s’appesantissant sur les raisons du passage à l’acte de leur proche, ils préféraient inclure dans leur verdict la formule « alors qu’il n’était pas en pleine possession de ses moyens »
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ZazaboumZazaboum   16 juin 2020
Le coroner la regarda tristement. Elle avait l’air à bout. Il aurait voulu lui taper dans le dos et lui dire que tout irait bien. Mais c’était impossible. Il ne pouvait pas la protéger de la dure réalité du métier de policier. La vérité, c’était que si elle faisait bien son travail, des gens iraient en prison à cause d’elle. Ils seraient peut-être même exécutés.

- Pauvre Trudy, murmura-t-il. Cette affaire a été difficile pour vous, n’est-ce pas ? Vous réalisez que vos supérieurs ont des pieds d’argile, que la justice et la vérité sont des concepts fluctuants et que la frontière entre le bien et le mal est plus ténue que vous le croyiez. Est-ce que cela vous donne envie de changer de métier ? Demanda-t-il doucement.

Même si elle était épuisée et abattue, elle releva immédiatement le menton.
- Non, pas du tout.

Page 276
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ColibrilleColibrille   13 juin 2020
- D'après moi, ce sont des morts qu'on peut dire le plus de mal, puisque ça ne leur fait plus ni chaud ni froid ! Ne croyez-vous pas que le monde se porterait mieux si nous évitions de dire du mal des vivants ?
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ColibrilleColibrille   13 juin 2020
Le jury eut l'air de voir ces festivités avinées d'un mauvais œil, mais la plupart semblaient penser que "c'est toujours comme ça". Les riches s'amusent. Et les accidents, ça arrive.
Mais Clement n'était pas sûr que ce soit aussi simple.
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Bestselling crime author Faith Martin on BBC Oxford
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