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Une enquête de Loveday & Ryder tome 4 sur 7
EAN : 9791033908685
348 pages
Harper Collins (02/06/2021)
3.89/5   142 notes
Résumé :
Le 4e tome de la série Loveday & Rider

Oxford, Pâques 1961.
A Briar’s Hall, propriété de la famille de Lacey, une chasse aux œufs est organisée pour les enfants du village. Eddie, 11 ans, disparaît. Son corps est retrouvé dans un puits. Si l’enquête du coroner conclut à un accident tragique, le Dr Clement Ryder, médecin légiste, a des doutes.
Lorsque Martin de Lacey, le propriétaire du manoir, vient lui faire part du souhait du père de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
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Lorsque qu'on commence le quatrième tome d'une série, on sait exactement à quoi s'attendre et c'est très reposant...
Un peu trop d'ailleurs !
Il ne se passe pas grand-chose dans cet épisode, l'enquête n'est pas folichonne et passé la découverte de l'univers de l'auteur, (Oxford, la ville universitaire dans les années 60), la série s' essouffle un peu...
Au cour d'une chasse aux oeufs de Pacques, organisée dans le domaine de Briar's Hall, pour les enfants du village, un garçonnet est retrouvé mort dans un puits. Considéré comme un accident, cela ne satisfait pas le coroner Ryder, et cela tombe bien, puisque le propriétaire du manoir, demande un approfondissement d'enquête pour satisfaire le père qui travaille pour lui.
Clement Ryder se débat toujours avec les débuts de la maladie de Parkinson, la jeune policière Loveday se débat toujours contre les réticences de ses parents qui ne voient pas d'un très bon oeil le choix professionnel de leur fille...) . La famille achète leur tout premier poste de télévision et c'est un événement...
Mis à part cet achat, rien de nouveau sous le soleil (rare à Oxford !) de cette série, que du réchauffé ! Il va falloir que Faith Martin sorte un peu de son ronron, pour ne pas lasser ses lecteurs... Seule une rapide allusion au sort des homosexuels dans les années 60, rompt un peu la routine et revêt un aspect sociétal. Ce n'est pas si lointain et pourtant cela parait le moyen âge...
Mais l'auteur ne s'appesantit pas sur ce personnage, elle préfère suggérer , rester légère.
Dans ce quatrième épisode,le lecteur est en terrain connu, facile, agréable , le revers de la médaille, c'est que ce n'est pas une lecture qui reste dans les mémoires...
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Ce quatrième volume des aventures de la jeune policière Trudy Loveday et du coroner Clement Ryder peut tout à fait se lire seul.
L'intrigue se déroule à Oxford en 1961, et les femmes qui veulent travailler dans la police sont encore peu nombreuses et pas très bien acceptées.
C'est pourquoi la jeune Trudy Loveday se retrouve plus souvent à préparer le thé ou à trier des dossiers aux archives qu'à mener des investigations, mais comme son chef n'aime pas beaucoup l'avoir sous les yeux, il arrive qu'elle puisse participer à des enquêtes, en compagnie du coroner, un vieux grincheux, qui lui non plus n'est pas dans les petits papiers du commissaire.
C'est comme ça qu'ils vont se retrouver tous les deux à enquêter sur la disparition d'un enfant pendant une chasse aux oeufs pour Pâques.
L'enquête est surtout un prétexte pour nous parler de la condition des femmes à l'époque, que ce soit dans la police ou ailleurs, ce qu'on attendait d'elle à cette période c'était surtout de se trouver un gentil mari et de faire des enfants.
J'ai bien aimé voir l'évolution sociale en Angleterre, que ce soit l'arrivée d'un poste de télévision au sein des foyers modestes ou le sort réservé aux homosexuels.
Une série policière distrayante qui met en lumière la place et le désir d'indépendance des femmes dans la société en 1961.
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Que ça fait du bien de retrouver mes Sherlock Holmes & John Watson en version Dr Clement Ryder & Trudy Loveday.

Attention, Holmes reste en tête du classement des meilleurs détectives et dira même, ironiquement, que Ryder n'a pas observé !

Quant à Poirot, il lui rétorquerait que s'il avait utilisé ses petites cellules grises, il aurait trouvé la solution de ce meurtre crapuleux…

Balancer un gamin de 11 ans dans un puits après lui avoir brisé la nuque, c'est crapuleux. Mais, est-ce bien un crime ou tout simplement un accident dû à de la négligence ??

Une fois de plus, Faith Martin va disséquer la société oxfordienne de 1961, celle où les femmes avaient juste le droit de se taire, de faire des gosses, de cuisiner et de s'occuper de leurs maris (dans l'ordre que vous voulez).

Ce cosy-mystery n'est pas fait pour les lecteurs qui souhaitent du trépidant, car il ne se passe pas grand-chose durant cette enquête, si ce n'est des secrets de famille qui ne sentent pas bon en 1961… C'était il y a 60 ans et pourtant, quels progrès avons-nous fait depuis ?! Beaucoup et peu, en même temps.

Une fois de plus, j'ai pris plaisir à suivre ce duo d'enquêteurs atypiques dont on sent l'amitié naissante, le respect l'un pour l'autre, malgré les petits secrets que l'un cache à l'autre, et vice-versa. Il est difficile pour un homme d'âge mûr d'avouer sa maladie et il est difficile pour une jeune fille de parler de sa dispute avec ses parents.

Entrant par la grande porte dans une famille anglaise traditionnelle, nos deux amis auront bien du mal à ne pas se faire refouler par le dragon qui garde la porte et aurait préféré qu'ils passent par la porte de service, comme du temps de la reine Victoria. Dragon qui veille sur la famille et sur ses petits secrets.

L'enquête policière n'est pas trépidante, mais je ne me suis pas ennuyée à la suivre, dévorant ce 4ème épisode avec le même appétit que d'habitude tant j'apprécie découvrir la vie des années 60 en Angleterre (même si nous étions sans droit, nous les femmes), qu'elle soit du côté des prolétaires que des nantis.

Pour une fois, Loveday & Ryder n'ont pas été plus perspicaces que moi et ça me soulage, parce que moi non plus je n'avais rien vu venir !

Sans révolutionner le monde du polar, sans révolutionner les romans sociétaux, sans approfondir un sujet de société important (dont j'aurais aimé en apprendre plus), ce polar reste dans la lignée des premiers : un duo qui marche, qui évolue, des enquêtes lentes sans être ennuyantes, une immersion dans la société d'Oxford, des petits mystères ajoutés au récit.

Le genre de policier à lire sans prise de tête, l'esprit délivré de toute contrainte, les doigts de pieds en éventail et un mojito à côté de vous (ou tout autre boisson). C'est une lecture détente, sans pour autant qu'elle soit simpliste ou neuneu. Moi, j'adore !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Voici mon retour de lecture sur le secret de Briar's Hall, quatrième tome de la série Une enquête de Loveday & Ryder.
A Briar's Hall, propriété de la famille de Lacey, une chasse aux oeufs est organisée pour les enfants du village. Eddie, 11 ans, disparaît. Son corps est retrouvé dans un puits.
Si l'enquête du coroner conclut à un accident tragique, le Dr Clement Ryder, médecin légiste, a des doutes.
Lorsque Martin de Lacey, le propriétaire du manoir, vient lui faire part du souhait du père de l'enfant de relancer l'enquête, Clement obtient de la police locale que Trudy Loveday soit affectée à l'affaire. C'est tout le petit monde de Briar's Hall et de la famille de Lacey qu'il faudra étudier de près..
Le secret de Briar's Hall m'a permis de retrouver Clement et Trudy, que j'apprécie toujours autant.
J'ai de nouveau été charmée par l'ambiance et j'ai apprécié cette plongée dans le passé.
Nous voici en 1961, un enfant disparait lors d'une chasse aux oeufs. Eddie, 11 ans, sera retrouvé mort au fond d'un puits.
A Briar's Hall, tout le monde se cotoit : domestiques, jardiniers, habitants et visiteurs. Qui donc a bien pu faire ça ??
Au début, la piste accidentelle est retenue. Mais sur l'insistance du propriétaire du manoir, une enquête est ouverte.
J'ai beaucoup aimé ce roman, comme les autres tomes de cette série.
Il y a beaucoup de détails et il est donc important de bien suivre.
J'avais des doutes sur le coupable et surtout, j'avais compris comme Clement certaines petites choses sur le comportement d'un des suspects. Trudy est naïve, elle est jeune pour accepter et comprendre certains comportements "contre nature" punis à cette époque là.
L'histoire est très bien ficelée, les personnages sont toujours aussi attachants avec un duo qui fonctionne toujours parfaitement.
Le secret de Briar's Hall est un bon policier que j'ai apprécié de lire presque d'une traite.
Je vous invite à le découvrir et le note quatre étoiles et demie :)
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J'ai bien aimé retrouver le duo Trudy Loveday, policière stagiaire et Clement Ryder, Coroner et ex-chirurgien pour une de leurs aventures !

Cette fois-ci pas d'enquête officielle mais une demande du châtelain du lieu où un enfant est retrouvé mort dans un puits. Il a été conclu à une mort accidentelle mais ses parents ne semblaient pas y croire.

Loveday et Ryder vont chercher ce que cache le manoir Briar's Hall, beaucoup de choses semblent passer sous silence !

Je n'ai pas retrouvé l'ambiance sixties très présente dans les précédents volumes, je n'ai pas été convaincue par le dénouement qui se fait par accident et avec des explications trop peu nombreuses qui ne le rendent pas franchement crédible !

Malgré tout ça se lit facilement, ça n'est pas compliqué et les deux personnages principaux restent intéressants et attachants.

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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
C'était un grand jour pour la famille Loveday. Un employé de la Rediffusion leur livrait le téléviseur, et Frank Loveday regardait avec satisfaction leur redevance audiovisuelle qu'il venait de payer. Ça lui avait coûté quatre livres - près d'une semaine de salaire !
Mais le jeu en valait la chandelle.
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En prenant de l'âge, j'ai bien peur que vous découvriez par vous-même qu'on ne peut gagner à chaque fois, mademoiselle Loveday. La vie est faite de coups durs. Vous devez apprendre à les encaisser, à vous relever, à épousseter vos habits et à continuer votre route;
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- Il ne s'intéresse pas aux femmes, capitaine, dit Clément en haussant les épaules.
- Oh, c'est donc l'un de ceux-là, lâcha Jennings (...).
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Pour être honnête, depuis qu'il avait appris qu'elle allait être distinguée pour son courage, il éprouvait des sentiments mitigés. Ça ne lui semblait pas... naturel, d'une certaine façon. Il n'aurait pas su lui expliquer pourquoi, même si on lui avait proposé une livre, mais il était gêné, désarçonné. Pour commencer, il ne pouvait pas s'empêcher de penser que c'était aux hommes d'être courageux. Ce n'était certes pas sa faute s'il n'avait pas un travail dangereux - pompier, par exemple -, mais il avait l'impression qu'on l'attaquait sur son terrain.
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D'après mon expérience, les mères en savent souvent beaucoup plus que l'on ne croit.
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