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Une enquête de Loveday & Ryder tome 5 sur 8
EAN : 9791033911456
300 pages
Harper Collins (02/02/2022)
3.94/5   125 notes
Résumé :
5 novembre 1961 : la famille Hughes se prépare à célébrer la nuit de Guy Fawkes avec pétards et feux d’artifice. Tous sont rassemblés dans le jardin, quand le cabanon dans lequel sont entreposées les fusées s’embrase, causant la mort du patriarche, Thomas Hughes, enfermé à l’intérieur.

L’autopsie conclut rapidement à la mort par asphyxie et le coroner, Clement Ryder, classe l’affaire sans suite.

Mais le lendemain, Duncan Gillingham, un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
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Lorsque l'on arrive au tome 5 d'une série, c'est que l'on y trouve son compte. Et pourtant, passée la découverte de l'univers que propose l'auteure (Oxford dans les années 60), je m'ennuyais un tout petit peu... je trouvais que la série patinait, entre la maladie ( Parkinson) du coroner Ryder, et l'envie de ne pas correspondre à ce que la société de l'époque attendait de Miss Loveday ( à savoir, qu'à 20 ans, elle se marie, fasse des gosses, et ne cherche surtout pas à bosser...), tome après tome, on se lasse.
Oui, MAIS, dans ce tome 5, ça pétille , enfin !
Il aura suffit à l'auteure, d'introduire un nouveau personnage, un "bad" personnage (pour l'époque ...), pour qu'il se passe enfin quelque chose, pour que le monde ne tourne pas rond ( le gentil duo d'enquêteurs hyper doués , ,mais personne ne s'en aperçoit ; eux seuls ,contre l'institution policière.)
Cela apporte du piment au niveau "vie sociale", mais qu'en est-il de l'enquête ?
Là aussi , ça fonctionne, et la chute est originale, je n'avais rien vu venir...

A la suite, d'un article de journal, que la police ne peut ignorer, Loveday et Ryder vont enquêter sur une affaire classée comme "accidentelle". Un feu d'artifice familial qui a mal tourné.

Le roman ne fait que 283 pages, personnellement, j'en aurais voulu davantage ! Plus de descriptions sur l'époque, sur Oxford, plus d'introspection des personnages,
Vivement le suivant, j'espère que le nouveau personnage sera récurrent ...
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Très contente de retrouver l'agent Trudy Loveday et le coroner Clement Ryder dans ce nouvel opus que j'ai plus apprécié que le précédent.

Trudy a quelque peu du mal à se remettre de la dernière enquête où ils ont été mis en danger et ne sait pas comment elle va se comporter s'ils doivent de nouveau enquêter ensemble. Ce qui va être le cas, un journaliste sous-entend que la mort de l'homme d'affaires Thomas Hughes n'est pas un accident et la police doit ouvrir une enquête. L'inspecteur Jennings voit l'occasion de se débarrasser de Trudy qui n'est toujours qu'une femme et tout aussi mal acceptée qu'à son arrivé, malgré ses succès dans ses enquêtes.

C'est intéressant de voir évoluer cette jeune femme très décidée dans ses choix, dans un milieu masculin par excellence et dans le début des années 1960 ! Faith Martin a eu la bonne idée de garder un personnage qui ne sort pas l'ordinaire dans une situation encore extraordinaire à cette époque.

Le duo fonctionne toujours aussi bien, Ryder cachant toujours ses problèmes de santé et Trudy faisant semblant de ne rien voir et accusant l'âge de son co-enquêteur.

Une intrigue intéressante avec une enquête bien menée et qui pose des questions d'éthique une fois résolue ! Les enquêtes sont résolues à partir des informations glanées pendant les interrogatoires et sans fanfaronnades, elles s'intègrent tout à fait à un cadre de vie rurale au milieu du 20ème siècle.

Challenge Mauvais Genre 2022
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Cinquième aventure de la jeune policière Trudy Loveday et du coroner Clement Ryder, qui ont déjà enquêté ensemble à plusieurs reprises.
Ce tome n'est pas mon préféré de la série, je l'ai trouvé un peu plat car on n'y assiste pas vraiment à une enquête policière et de plus, la vie privée des personnages principaux est à peine évoquée.
Un homme est décédé, brûlé dans son cabanon de jardin contenant des feux d'artifices, alors que sa famille au grand complet était rassemblée.
Ce décès semble accidentel, mais quelques jours après le drame, un journaliste rédige un article laissant planer le doute sur cet accident et la police se voit obligée de mener des investigations plus poussées, l'homme décédé étant un notable.
C'est la jeune Trudy, qui a terminé sa période de stage mais n'est toutefois pas appréciée par ses chefs qui est choisie pour aller creuser la piste d'un éventuel assassinat, en compagnie de son mentor Clement Ryder.
Nos deux compères vont donc aller poser des questions ici et là, mais j'ai trouvé cela assez mou et je n'ai pas retrouvé le lien qui les unissait dans les précédents volumes.
Un tome un peu décevant.

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C'est tout de même le cinquième volet des enquêtes de l'agent Trudy (Gertrude) Loveday et du coroner Clement Ryder et la relation entre ces deux-là n'évolue pas beaucoup... Trudy n'a toujours pas découvert que Clement cache qu'il souffre de la maladie de Parkinson, malgré des symptômes toujours plus présents.

Ils seront occupés, avec cette nouvelle affaire, dans un noeud de vipères familial. le richissime et tyrannique patriarche d'une famille oxonienne passe de vie à trépas dans un abri de jardin : il y avait entreposé des feux d'artifices pour fêter la nuit de la Conspiration des Poudres. Alors qu'il y est entré, tout explose...

La première enquête du coroner estime que cette mort est accidentelle. Mais un journaliste accrocheur d'un tabloïd a l'air d'en savoir plus sur cette famille et demande que la Police revienne sur cette affaire. Selon lui, il ne peut s'agir d'un simple accident

Trudy prend de l'assurance. Au bout de deux ans, elle est titulaire de son poste. Elle a perdu quelques illusions mais reste globalement la jeune femme qu'elle était avant de se confronter quotidiennement au crime.

Cette enquête est tout entière placée en zone grise : les choses ne sont pas simples et tranchées : chacun aurait ses raisons, parfois excellentes, d'avoir provoqué cette explosion.
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En 1605, Guy Fawkes avait foiré son complot visant à faire péter le parlement anglais… Son fantôme ne loupa pas son coup, ce 5 novembre 1961, puisqu'il fit sauter le cabanon de jardin.

Oui, la conspiration des poudres, version 1961, a fait péter une cabane au fond du jardin (♫), réduisant en morceaux son proprio, Thomas Hughes.

Chouette, voici une nouvelle enquête d'un duo que j'apprécie tout particulièrement : la policière Trudy Loveday et le coroner Clement Ryder.

Pourtant, à bien y regarder, ceci n'est pas un meurtre, juste un accident malheureux dû à l'imbécilité humaine : les feux d'artifices pour célébrer la Bonfire Night n'étaient pas conservés dans des caisses métalliques et, à cause des feux de joie allumés, sous grand vent, un brandon a malencontreusement allumé le feu (♪).

Désolée, après vous avoir collé du Laurent Gerra dans la tête, je vous y fourre à présent du Johnny…

Nous sommes en novembre, mais un journaliste décide de nous la faire à la "Oui mais !" (cherchez, vous trouverez). Et ce n'était pas un accident ? Et s'il y avait des squelettes dans les placards de la famille Hugues ?

Avec des "si", on mettrait Paris en bouteille et Loveday & Ryder sur l'affaire.

Ce cinquième tome est un peu plus calme que les précédents, nos deux enquêteurs pensant juste qu'ils sont en train de perdre leur temps à chercher un loup où il n'y en a pas. Oui, la famille Hugues n'est pas exempte de casseroles (eux beaucoup casseroles), mais de là à dire que c'est un meurtre, hein ho, il ne faudrait pas pousser bobonne dans les orties.

Comme dans tous ses autres romans, l'auteur nous dresse un portrait sans concession de la société anglaise des années 60 (fin 50, début 60), ces années où les femmes avaient peu de droit, étaient mères au foyer, ou secrétaires, où les machines à laver commençaient à arriver chez les ménagères et où la phallocratie était reine. Ou "roi", pour ne pas froisser le machisme de certains.

On me signale d'ailleurs que cette maladie, extrêmement contagieuse, est toujours présente dans nos sociétés et qu'il n'existe pas encore de vaccin…

Anybref, ces enquêtes ne sont pas à découvrir pour le tempo du récit, qui n'a rien d'un 24h chrono, notre duo prenant leur temps, explorant plusieurs pistes, ainsi que la personnalité des différents suspects. Ce sont des tranches de vie des années 60 qui se déroulent sous nos yeux, comme si nous regardions une vieille série policière, et moi, j'adore.

J'ai eu beau triturer mes méninges, impossible de déduire ce qui allait se produire lors du final, impossible aussi pour moi de trouver si l'un ou l'autre des interrogés étaient coupables ou innocents, même de savoir à coup sûr si c'était un accident ou bel et bien un meurtre.

Je me suis laissé porter par leurs pérégrinations dans cette famille, assistant à tous les interrogatoires et je n'ai rien vu venir. Ce qui me fait toujours plaisir.

Pour le moment, je n'ai pas été déçue des enquêtes de ce duo atypique, mais qui fonctionne bien et j'ai encore l'intention de suivre leurs aventures.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Il s’agissait certes d’une horrible tragédie, mais rien ne laissait supposer qu’un crime ait pu être commis.

Bien sûr, chaque fois que le Dr Ryder et elle avaient uni leurs forces, l’enquête avait démontré une affaire d’homicide. Cela n’en faisait pas pour autant une règle immuable. Surtout pas avec des soupçons aussi peu convaincants que ceux-là !

Ainsi que le Dr Ryder venait de le souligner, les supérieurs de Trudy l’avaient simplement chargée de rouvrir l’enquête parce qu’un imbécile de journaliste s’était mis en tête de fouiller dans les poubelles.
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- Bon sang, mon vieux, personne ne vous demande de mettre vos meilleurs élèments sur l'affaire. Vous devez bien avoir sous le coude un empoté dont vous ne savez pas trop quoi faire ? (...)
- Certes, il y a bien l'agent Loveday, monsieur, déclara platement Jennings.
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Il ne leur fallu pas plus de cinq minutes pour rendre un verdict de mort par accident. La police semblait satisfaite, la famille soulagée, et l'huissier ravi de pouvoir mettre un terme aux procédures à temps pour rentrer chez lui pour le thé.
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Cette année-là, le 5 novembre tombait un dimanche, un jour que beaucoup trouvaient idéal pour ce genre de festivités.

Cela signifiait que le chef de famille n’aurait pas à se soucier de rentrer en hâte du travail avant d’avaler son thé d’un trait, risquant ainsi l’indigestion.

Au contraire, il pourrait prendre tout son temps pour accomplir son devoir et satisfaire ses enfants braillards et surexcités en allumant le feu de joie ; il n’aurait alors plus qu’à superviser le traditionnel feu d’artifice avant l’heure du coucher.

Hélas, cette année-là, le climat ne daigna pas coopérer et, au lieu d’offrir la belle soirée glaciale que tout le monde espérait, il convoqua des pluies torrentielles accompagnées de vents puissants.
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Et à Headington, localité sise sur les hauteurs d'une colline dominant la magnifique ville d'Oxford, une fusée était vouée à se voir accusée d'un acte particulièrement odieux. En réalité, on lui reprocherait d'avoir mis un terme à l'existence d'un certain Mr Thomas Hughes, homme d'affaires en retraite jouissant d'un certain prestige au sein de sa communauté.
Non sans une certaine ironie, Guy Fawkes, l'un des responsables de la conspiration des Poudres, se serait probablement délecté des effets mortifères de ladite fusée. Après tout, l'attentat qu'il avait ourdi dans les sous-sols du Parlement visait à aider un certain nombre de personnes à gagner l'au-delà.
Cependant, la culpabilité de Guy Fawkes était indubitable.
Quant à celle de la fusée... eh bien, d'aucuns ‒ lorsque tous les faits de cette soirée-là auraient été étudiés à la lumière froide du jour ‒ nourriraient quelques doutes. Certaines personnes commencèrent même à se demander sérieusement si le feu d'artifice incriminé n'était pas tout bonnement innocent.
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