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EAN : 9782290061077
700 pages
Éditeur : J'ai Lu (04/06/2014)
3.16/5   64 notes
Résumé :
En 1946, un virus extraterrestre a frappé le monde et décimé 90 % de la population. Certains des survivants ont cependant acquis des pouvoirs surnaturels. Le XXe siècle s'en retrouve totalement modifié.
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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iris29
  02 décembre 2016
Je remercie les éditions J'ai lu et Babélio pour sa Masse critique imaginaire et je suis toute désolée de déclarer forfait pour ce livre que je ne réussis pas à terminer (malgré de gros efforts )...
Attirée par le nom de George R.R Martin ( qui est le créateur de la série Game of Thrones au succès planétaire ) , j'ai naïvement cru que je pourrais accrocher à un autre univers proposé par cet auteur ...
Tout d'abord, selon le même principe que jadis , "Alfred Hitchcock Présente " , George R.R Martin n'est pas l'auteur de ce roman mais a rassemblé plusieurs auteurs de SF sous sa houlette . Ces derniers nous racontent un univers post apocalyptique sur fond de deuxième moitié du XX° siècle .
Virus extraterrestre, survivants , pouvoirs surnaturels, aviateurs etc... sont au coeur de ce livre .
Si vous aimez ce style littéraire, ne vous fiez surtout pas à ma critique (que je suis obligée de faire, Masse Critique oblige ) ...
Comme on dit en amour, quand on veut "prendre congé" sans vexer son partenaire : "C'est pas toi, c'est moi " ! Eh bien ,cette jolie phrase vaut pour ce roman, c'est pas lui, c'est moi ... et je suis désolée de ne pas avoir accroché ...
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basileusa
  03 décembre 2016
J'ai été ,comme d'autres ,attirée par le nom de George R.R Martin sur la couverture et j'ai donc choisi ce livre lors de la masse critique . Et puis en parcourant les critiques ,je m'aperçois que ce sont en fait des nouvelles ,sur un univers commun. D'emblée je me dis que ça ne va pas me plaire car je ne suis pas du tout fan de nouvelles . Et finalement ,oh surprise ,je me suis régalée ! Bon ok de façon un peu inégal il faut le dire mais quand même ,du bonheur !
C'est donc un monde partagé par plusieurs auteurs et dirigé par Martin ,qui a lui aussi contribué au récit . Chaque auteur développe son personnage dans le même univers ,avec des personnages et faits communs bien sûr. Il y a des personnages récurrents comme l'extraterrestre Tachyon ou le souvenir de Jetboy qui plane ;) .
le récit commence en 1946 lorsqu'un virus extraterrestre réécrit la structure génétique des Hommes en apportant des modifications nuisibles ( les jokers qui peuvent avoir des pouvoirs mais sont souvent altérés physiquement ) ou utiles (les As qui ont des supers pouvoirs) . le reste de la population touchée par le virus succombe .
De 1946 aux années 80 ,on découvre plusieurs récits centrés sur un joker ou un As , de façon chronologique . On découvre ainsi l'évolution du statut et de la place des jokers et des As dans la société américaine et les références historiques sont multiples ( seconde guerre mondiale , guerre froide ,mccarthysme ...) . Les différentes histoires (et auteurs donc ) sont tour à tout fascinantes, tristes, bouleversantes ,sombres mais il y en a deux qui sont vraiment au dessus des autres ,c'est celles de Roger Zelazny "le dormeur" et celle de Walter Jon williams "le témoin" .
Il est vrai que les histoires sont assez inégales car si certaines sont fabuleuses , il y en a une ou deux qui n'ont pas éveillé mon intérêt .Mais il est utile de les lire pour suivre la trame ,le fil rouge de l'histoire .
Je remercie Babelio et les éditions J'ai lu car honnêtement sans Masse critique ,je n'aurai pas lu ce livre et j'aurai loupé quelque-chose !
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zebell
  03 janvier 2015
Ce livre m'a été offert par mon frère, à Noël. Sachant que je lis sa très célèbre saga le Trône de Fer, mon frère qui n'est pas un grand lecture s'est sûrement basé sur le nom mis en avant sur la très jolie couverture : George R.R. MARTIN. Mise à part la série gargantuesque citée plus haut, je dois avouée que je n'ai rien lu d'autres de ce pilier du genre fantastique. J'ai peur de m'emmêler les pinceaux avec les différents noms des nouveaux protagonistes que je rencontrerai… Mais Jules a fait un excellant choix : le monde de Wild Cards est radicalement different de celui du Trône de Fer. Je ne risque pas de mélanger les deux mondes !
En effet, nous voilà embarqués dans une intrigue post-Guerres Mondiales, uchronique suite à l'explosion d'une bombe extraterrestre au dessus de New York. En résultat, « neuf survivants sur dix voient augmenter des caractères indésirables – ou des caractères souhaitables. » La population est alors partagée en trois : les « norms » , ceux qui ont eu la chance de ne pas chopper le virus ; les « Jockers » c'est-à-dire ceux qui ont muté avec des difformités (corps animales, malformations… ) et enfin les « As. » Ceux-ci sont en hait de l'échelle sociale. le problème, c'est qu'il faut « dix Jockers pour un As. »
En premier, j'ai eu quelques difficultés à comprendre le principe même de ce roman. C'est une anthologie ecrite par différents auteurs sous la régie de GRR Martin (qui apporte d'ailleurs plusieurs fois sa plume) et qui porte sur le monde décrit plus haut. Ce dernier nous explique la création de cette série (comportant une vingtaine de livres en VO) à la fin de l'ouvrage. Cette position est dommage, car en début de roman, elle m'aurait bien permis de comprendre un peu plus facilement certaines choses.
Globalement, j'ai adoré ce livre. Contrairement de ce que j'ai pu lire sur les »super »-héros, les personnages de ce livre ne sont pas manichéens, la différence entre les gentils et les méchants y est très mince ! Malgré leurs pouvoirs, leurs »anormalités », ces personnages restent tous très humains. Certains ont même beaucoup de défauts, mais c'est cela qui les rend très attachants. de la même manière, ils ne se battent pas (encore ?) entre eux et les gentils ne sauvent pas l'humanité des méchants.
Ce roman s'étend sur quatre décennies et personnellement, le temps ne m'a pas paru bien long ! Entre mes doigts, les pages ont filés à une vitesse folle ! Chaque chapitre apporte une pierre à l'édifice que va devenir Wild Cards et ses suites. Il n'y a que très peu de redondances, chaque personnage a une personnalité bien à lui… C'est d'ailleurs le point fort de cette anthologie. Comme chaque chapitre est écrit par un auteur différent, aucune situation, aucun personnage n'est privilégié. Mais le point négatif est assez contraignant : chaque auteur a une écriture qui me plait plus ou moins, voir même pas du tout comme pour une certain chapitre ! Je voterais donc »Transfigurations » écrit par Victor MILÀN. Situé après le milieu du roman, il m'a très rapidement ralenti dans ma soif de lecture. L'écriture est très cliché et prévisible, si bien que ça m'a fait penser à une mauvaise série Z. J'ai trouvé l'intrigue aussi bidon que les réactions des personnages. Heureusement, c'est le seul chapitre qui m'a fait grincer des dents.
Wild Cards est un roman historique. Je m'explique : l'intrigue de ce tome commence en 1946 pour se terminer dans les années 80. Il est historique dans le sens où chaque chapitre raconte un pan de l'histoire des As et des Jockers. Pour ce faire, les auteurs ont mélangé faits historiques réels aux faits historiques uchroniques. Et j'adore les bouquins de ce type, surtout que c'est trop bien amené dans Wild Cards. Mais je peux comprendre que ça ne peux pas plaire à tous le monde, j'ai d'ailleurs vu plusieurs chroniques très négatives à cause de ce point là. Ce premier tome pourrait très bien être considéré comme une sorte de préquelle, une sorte de »pourquoi du comment ».
Pour conclure, j'ai plutôt hâte que le suite sorte en France, pour en connaitre un peu plus sur les personnages rencontrés dans ce premier tome et plus particulièrement le Dormeur. D'ailleurs, le tome deux sort ce 25 Février !
Lien : http://lamouchequilouche.wor..
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Pantasiya
  04 janvier 2018
Si, comme moi, vous avez lu les romans de George R.R. Martin liés au Trône de fer et que vous ne prenez qu'ensuite connaissance de cette série de livres-ci, la surprise sera de taille. Qui aurait cru que ce génie de littérature fantastique médiévale s'était d'abord consacré à de la science-fiction urbaine?
Étonnamment, ce n'est qu'à la fin du 3e tome que l'auteur explique le cheminement l'ayant amené à la création de Wild Cards, dont le premier tome fut publié en 1987, dans une association avec plusieurs autres auteurs. Dans la postface du 3e tome, il explique comment la création d'anthologies « décrivant un univers partagé par plusieurs auteurs » prit son envol, mentionnant à juste titre Marvel et DC au niveau des bandes dessinées, qui « avaient également développé des univers partagés : les héros et les méchants vivaient dans le même monde; leurs chemins se croisaient et l'on retrouvait régulièrement leurs amis, leurs amours et leurs ennemis. »
Description qui s'applique exactement à Wild Cards, « la plus ancienne série d'univers partagé, avec douze volumes chez Bantam, trois chez Baen et deux autres sous la forme de livres électroniques ». Dans cette postface, George R.R. Martin explique les tendances de l'époque, avec les écueils littéraires liés à ce type d'oeuvres collectives et sa volonté d'aller « beaucoup plus loin que tout ce qui avait déjà été fait dans ce domaine », d'où l'appellation de « mosaïques romanesques », par distinction à ce qui se faisait alors. On y apprend que le canevas de la série fut conçu par groupes de trois, quatre et cinq livres. La révélation de cette structure donne un bon indice au lecteur quant au rythme du dévoilement des intrigues.
Grâce aux précisions de George R.R. Martin, on comprend qu'au niveau littéraire, l'écriture de ce premier tome de Wild Cards était avant-gardiste. Ce qui explique sans doute l'impression tenace du côté « brouillon » de cette première formule chez le lecteur. Car la lecture de ce premier tome est ardue et a beaucoup à envier à celle du troisième tome de la même série : Wild Cards-Jokers Wild, qualifié par George R.R. Martin de « véritable mosaïque romanesque (…) une narration unique dans laquelle tous les personnages, les péripéties et les histoires se recoupaient du début à la fin en une sorte de collaboration à sept mains » afin d'en arriver à un « livre qui se lise comme un roman offrant de multiples points de vue au lieu d'une simple suite de nouvelles reliées entre elles. »
En conséquence, il ne faut pas s'étonner du côté « décousu » de ce tout premier tome de la série, qui a été écrit par onze auteurs et qu'on croirait composé à la façon du jeu « raconte-moi une histoire », où chaque participant raconte un bout de l'histoire à tour de rôle et où chacun est libre de poursuivre à sa façon, en respectant l'ordre chronologique ou en effectuant des retours dans le temps, tout en présentant à sa guise de nouveaux personnages. Cette structure narrative a de quoi faire sourciller puisqu'il est très difficile pour le lecteur de trouver des personnages auxquels il puisse espérer pouvoir s'attacher et surtout revoir apparaître dans la suite de sa lecture.
L'emploi du langage familier et du jargon populaire ralentit également la lecture de ce premier tome, qui est aussi très généreusement garni de mentions de marques commerciales de produits de consommation existant dans les années 1946, dans lesquelles se déroule l'histoire, mais qui ne sont pas nécessairement connues de nos jours.
Néanmoins, la persévérance du lecteur se voit récompenser dès qu'on aborde les tomes suivants puisqu'on a alors une idée beaucoup plus précise de l'identité des personnages principaux et du contexte général qui est alors fixé clairement.
Dans une note au début de ce premier livre, George R.R. Martin prend le soin de préciser : « les essais, articles et autres écrits compilés dans cette anthologie sont entièrement fictifs ». Cette mention peut faire sourciller le lecteur, bien conscient de tenir entre ses mains une oeuvre de science-fiction et imaginant difficilement qu'une personne puisse confondre ce type d'histoire avec un documentaire historique. Néanmoins, l'avertissement prend tout son sens suite à la lecture de l'oeuvre : celle-ci déborde de références à des faits et personnages historiques bien connus. Les auteurs de ce collectif ont donc fait bon usage de l'adage qui veut qu'un mensonge tissé le plus près possible de la vérité soit également le plus crédible…
Dans ce présent livre collectif, Georges R.R. Martin est l'auteur du prologue, des cinq interludes et de la nouvelle intitulée « Partir à point ». Cette dernière met en scène le personnage de Thomas Tudbury, dont les pouvoirs de télékinésie lui permettront de devenir la « Grande et Puissante Tortue ». Dans ce monde bouleversé par la contamination d'un virus extraterrestre tuant ou modifiant l'ADN des victimes, les personnes comme Thomas ayant reçu un don enviable sont désignées comme étant des « As », par contraste avec les « Jokers », souffrant de difformités ou d'altérations nullement désirables.
En conclusion, malgré l'histoire digne d'intérêt, le lecteur s'immerge difficilement dans ce premier tome de Wild Cards avec ses 21 sections distinctes qui ne s'agencent pas comme des chapitres d'une même histoire, contrairement au 3e tome de la série.
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Wazlib
  07 mars 2021
"Wild Cards" est le premier tome d'une (très) vaste série d'anthologies dirigées par G. R. R. Martin (je ne vous ferai pas l'affront de le présenter, même s'il est tout de même de bon ton pour certains de constater qu'il n'a pas écrit QUE Game of Throne...). Tous ces volumes s'inscrivent dans un univers qu'on dira "partagé" par ces nombreux auteurs: dans les années 80 et après de longs mois de jeux de rôle endiablés, Martin et co s'inspirent de l'un d'entre eux au ton super-héroïque pour tisser un univers-chorale.
Dans cet univers, un "xéno-virus", rétro-virus extra-terrestre, s'échoue sur Manhattan après de nombreux rebondissements et a des conséquences désastreuses sur une dizaine de milliers de New-yorkais. La grande majorité décède sur le coup, tandis que d'autres subissent des mutations terribles mutilant leur chair et leur esprit. Et enfin, quelques rares miraculés profitent de la redistribution génétique pour acquérir des super-pouvoirs. Et ainsi de nommer ce virus Wild Cards, car sa distribution est aussi aléatoire que décisive: les Reines Noires (morts sur le coup), les Joker (mutations malchanceuses), les As ("super-héros") et plus anecdotiquement les "Deux" (sortes d'As aux pouvoirs ridicules...).
Evidemment, j'étais obligé de m'attaquer à cette gargantuesque saga. Mon amour pour les comics date de ma plus tendre enfance, et une relecture version SFFF ne pouvait me faire plus plaisir. A noter que j'avais déjà connu ça avec l'excellent Xavier Mauméjean (et sa saga Kraven, j'en parlerai prochainement!).
Martin et ses copains ne se contentent pas ici de nous livrer un panel de super-héros: c'est une véritable relecture de l'histoire américaine d'après-guerre et c'est tout bonnement excellent. La chasse aux sorcières, les hippies, les droits des minorités... Tout y passe pour le meilleur et pour le pire.
Il y a une cohérence générale des récits qui est tout à fait louable au vu de la démesure de l'entreprise. Chaque récit brille par la maturité du propos, et un aspect obscur qui ne quittera jamais ce recueil probablement du fait du "réalisme" apparent des As (bien loin d'un Captain America emblématique) et de la présence des Jokers, héritiers malchanceux de la catastrophe que le public n'aime pas voir en plein jour.
Alors franchement c'est un régal. Quelques récits sont un peu en-dessous du lot ("Powers", "Au tréfonds") mais c'est plus la faute à un manque d'aboutissementqu'à une écriture ou une intrigue loupée. Et on ne peut pas vraiment en vouloir à ces intrigues, le recueil étant déjà très épais, chacune se suffisant à elle-même.
Tout le reste explose: les personnages sont hauts en couleur, parfois attachants, parfois répugnants, se mesurant à la Grande Histoire à chaque page. Les intrigues sont calibrées pour plaire et se dévorent les unes après les autres: on regrettera parfois de quitter certains protagonistes, mais n'oublions pas qu'il y a actuellement 28 tomes d'environ 700 pages chacun...
Posant un univers solide et passionnant, George R. R. Martin nous embarque ici dans un gigantesque incipit posant les bases d'une série audacieuse. On parvient ici le tour de maître de divertir de façon très régressive (eh oui, on soulève des tanks, on s'envole en supra-luminal...) tout en faisant lourdement réfléchir sur certains tournants irréversibles de l'histoire américaine.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   30 novembre 2016
Il disait débarquer de la planète Takis . (...]
Il était sensé être extraterrestre , hein ? On l'a examiné . La totale : un check-up complet , des radios , une batterie de tests psychologiques . Résultat ? Humain sous quelque angle qu'on le regarde . Pas d'organes supplémentaires , pas de sang vert , cinq doigts à chaque main , cinq orteils à chaque pied , deux couilles et une bite . Il nous ressemblait trait pour trait cet enfoiré . Il parlait anglais bordel ![...]
Et les psys ! Fallait les entendre . Paranoïa , qu'ils disaient . Mégalomanie , qu'ils disaient . Schizophrénie , qu'ils disaient . Toutes sortes de trucs . Il faut bien reconnaître que ce type se proclamait un "prince de l'espace " doté de putains de "pouvoirs magiques "et venu sauver notre fichue planète "à lui seul" . Vous le trouveriez équilibré , vous ?
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iris29iris29   01 décembre 2016
Vous devez vous en souvenir , hein ? Vous aussi, vous avez été gamin !"
[...] "J'avais treize ans quand la guerre a commencé , quinze quand les Japs ont bombardé Pearl Harbor . Je me suis battu pendant six ans . Il m'arrive de penser que je n'ai JAMAIS été gamin . "
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iris29iris29   02 décembre 2016
D'accord , il s'habillait comme une tapette de coiffeur , mais , à l'entendre donner des ordres , on aurait cru un général trois étoiles , minimum .
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zebellzebell   15 juillet 2015
Des années après, quand j’ai vu Michael Rennie sortir de sa soucoupe volante dans Le jour où la terre s’arrêta, j’ai dit à ma femme assise dans le fauteuil voisin : « Voilà un émissaire extraterrestre qui se respecte. » J’ai toujours pensé que c’était l’arrivée de Tachyon qui leur avait donné l’idée du film – mais bien entendu, Hollywood adore modifier des trucs. J’étais sur place : je connais la vérité. Déjà, il a atterri à White Sands, pas à Washington, il n’avait pas de robot et personne ne lui a tiré dessus. Vu ce qui s’est passé par la suite, on aurait peut-être dû, hein ?
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PantasiyaPantasiya   04 janvier 2018
J'étais sur place: je connais la vérité. (...) Ce maudit engin enfreignait toutes les lois connues de l'aérodynamique, et la relativité d'Einstein en prime.

Tachyon est arrivé en pleine nuit, dans sons vaisseau criblé de lumières. (...) J'étais dans la première jeep qui l'a atteint. Le temps qu'on déboule, Tach avait déjà quitté son engin. (...) Croyez-moi, personne n'en menait large pendant qu'on fonçait dans nos caisses, ni les ouvriers des fusées, ni les intellos, ni même les GI. (...) Mais dès que les projos l'ont épinglé devant son vaisseau, on s'est tous détendus. Impossible de le trouver effrayant.

Il était petit, un mètre cinquante-huit, un mètre soixante, et en fait il avait l'air plus effrayé que nous. Il portait un collant vert avec bottines intégrées, une chemise orangée garnies de cette dentelle chochotte aux poignets et au col et un genre de veston très ajusté en brocart argenté. Sur son manteau jaune citron, il avait une cape verte qui lui battait les chevilles dans le vent. Pour couronner le tout, cette espèce de chapeau à large bord avec une longue plume rouge, sauf que, en m'approchant, j'ai constaté qu'il s'agissait en réalité d'un piquant hérissé de pointes. Ses cheveux lui tombaient sur les épaules: au premier coup d'oeil, je l'ai pris pour une fille. De drôles de cheveux, là encore, rouges, brillants, tels des fils de cuivre. (...) il ne ressemblait à aucun des scientifiques que j'avais pu croiser, mais j'ai fait la part des choses. Après tout, il venait de l'espace.
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Vidéo de  George R.R. Martin
George RR Martin à la librairie Grangier le 3 juillet 2014
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