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EAN : 9782283025239
128 pages
Éditeur : Buchet-Chastel (01/08/2011)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Cette peinture du New York underground met en scène Andy et John, entre vernissages, soirées poétiques et contournement des dress codes, performances, drogues et fêtes à la fois marginales et modernes. Cette variation ludique, inspirée des premiers pas d’A. Warhol et J. Giorno, est aussi une réflexion sur le devenir de l’art et de la littérature.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Skritt
  16 août 2011
Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier Libfly et Buchet-Chastel pour ce partenariat. J'ai eu le privilège de faire partie des rares élus pouvant lire avant l'heure ce roman de Cyrille Martinez, dans le cadre de l'opération Libfly/Furet du Nord.
Ce court roman présente un monde utopique dans lequel une ville propose aux écrivains de s'installer dans un unique quartier. Les romanciers se retrouvent entre eux pour fuir la vie et se consacrer à leur art. Pour pouvoir aménager dans ce quartier, il faut déjà avoir écrit. Dans cette ville, trois jeunes amis s'installent, homosexuels, un peu au chômage et énormément fêtards. Ils parcourent les vernissages et finissent toujours par ramener suffisamment de noctambules pour terminer la nuit chez eux en beuverie et partouses. Ils finissent par accueillir un puis deux amis supplémentaires dans leur petit appartement.
Ce court roman, une grosse centaine de pages, est une parodie du monde artistique, écrit d'une manière très sérieuse, il en reste néanmoins un texte complètement décalé. La présentation de la ville dans la première partie est intéressante et montre un monde en quête de culture, bien loin de la réalité malheureusement. La critique des écrivains est assez comique et même cynique par moment et pourrait être transposée à d'autres catégories d'artistes qui se sentent incompris par le commun des mortels. Cyrille Martinez a un style d'écriture qui se rapproche de celui de Tim Robbins, facile à lire, pouvant sortir des phrases longues mais sans être lourde à la lecture. Et l'exercice auquel il s'est prêté pour ce roman d'un genre particulier est… particulièrement réussi. J'ai apprécié comment avec beaucoup d'humour l'auteur arrive à faire une critique acérée du milieu artistique. Andy parvient au but ultime qu'un artiste veut atteindre et malgré tout reste mécontent des résultats. Un roman à la juste longueur, au juste ton, au thème dans l'ère du moment. Un bon moment de lecture, rapide et efficace.
Je remercie Libfly et Buchet-Chastel si particulier qui a fait de moi un lecteur privilégié. Merci.
Lien : http://skritt.over-blog.fr/a..
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JoedeCarc
  07 février 2018
Un livre original, qui m'a beaucoup fait rire (les premiers chapitres sont remarquables de drôlerie).
L'auteur s'amuse avec les mots, les tournures, les idées saugrenues, et cela se communique au lecteur. J'ai passé un bon moment de lecture à New York New York dans le milieu des artistes de tout poil, galeristes, écrivains et poètes en quête de reconnaissance.
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tiftif
  08 février 2015
Un peu décontenancée à la lecture de ce livre..
Le style décalé et drole de l'auteur m'a plus cependant je n'ai pas été captivée par l'histoire plutot plate et trop loufoque à mon gout.
Heureusement qu'il y a peu de pages et qu'il se lit rapidement car plusieurs fois j'ai décroché et mon esprit est parti vagabonder très loin de ce livre? ce qui m'a obligé à reprendre plusieurs fois un meme paragraphe car je n'avais plus rien suivi.
A lire si vous avez 1h devant vous et que vous ne savez pas quoi faire.
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livr-esse
  08 septembre 2011
A New York New York (je n'ai pas fourché du clavier, c'est bien le nom donné dans le roman), les écrivains investissent un seul quartier. Bientôt, plus un seul non-écrivain ne pourra y habiter.
Très vite, l'immobilier est saturé et plus aucun appartement n'est disponible. Les poètes restent un peu sur le carreau et décident de créer un quartier pour eux.
C'est là que John et deux amis s'installent.
Leur vie va être rythmée par les soirées, les vernissages et autres sorties culturelles. Et c'est au milieu de tous ces artistes que John va faire la connaissance d'Andy. Un rencontre décisive pour les deux jeunes hommes...

C'est assez drôle car j'ai ressenti la même chose qu'une autre blogueuse : l'impression de se prendre un grande claque. Les premières pages m'ont cloué sur place. Humour, critique, inventivité, plume acérée, la première partie est énoooorme(...)
Lien : http://www.livr-esse.com/art..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
SkrittSkritt   15 août 2011
Dans la ville basse, on tient les Adas pour le summum en matière de baskets d’artiste. Dans la ville haute, une bande supplémentaire en surpiqûre offre aux baskets le droit de porter un nom à trois syllabes. Une bande par syllabe, comme une montée en prestige. C’est ainsi que le secret du sportchic fut percé : le style sportchic désigne un ensemble chic porté avec une paire de baskets à trois bandes appelées Adidas (c’est écrit sur la languette).
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SkrittSkritt   15 août 2011
Jonas et son frère viennent d’un petit village situé dans un petit pays traditionnellement mal connu. C’est typiquement le pays enclavé qu’on a toujours du mal à situer sur une carte. Typiquement le pays dont on orthographie le nom avec peine. Dont on ne peut pas prononcer sans l’écorcher celui des habitants. On a beau mal le connaître, c’est un pays à propos duquel on ne manque pas de se faire une idée.
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SkrittSkritt   15 août 2011
Pas de zones d’ombre, pas de rues sombres, pas moyen de se soustraire à la règle du tout-illuminé.
La criminalité, qui aime, c’est bien connu, accomplir ses basses œuvres dans l’ombre, devait en prendre un coup.
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SkrittSkritt   15 août 2011
S’il est vrai qu’un artiste est quelqu’un qui produit des choses dont les gens n’ont pas besoin mais que lui – pour certaines raisons – estime souhaitable de leur donner, alors oui, sur son lieu de travail Andy commença à faire de l’art plutôt que de la communication par l’image.
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